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 ( into the wild. ) ft. mayssa wolffhart

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Luis Rosenwald
impérialiste de la Rose

Luis Rosenwald
( into the wild. ) ft. mayssa wolffhart UH17mY6
‹ MESSAGES : 1342
‹ PSEUDO : bigbadwolf, lise.
‹ FACE & CREDITS : dylan o'brien / bbw + sign. tumblr/halsey
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans depuis le 14 mai.
‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
‹ ALLÉGEANCE : A sa famille, à sa mère, à lui-même.
‹ LOCALISATION : Berlin.
‹ INVENTAIRE : Son téléphone portable (qu'il déteste), un portefeuille qui ne le quitte jamais et son alliance, bien sûr, qu'il ne retire jamais.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 2), leadership (niv. 1), cruauté (niv. 2)



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MessageSujet: ( into the wild. ) ft. mayssa wolffhart   ( into the wild. ) ft. mayssa wolffhart EmptyMar 23 Aoû - 11:50


into the wild
ft/Mayssa Wolffhart

En sa qualité de prince héritier, Luis aurait pu choisir de quitter son emploi d’avocat et de faire le métier qui lui plaisait à la place. De prendre une place prédominante au sein de la politique, d’être le Haut Juge de sa famille, ou même tout simplement de ne rien faire du tout. Mais le brun avait choisi ce métier pour une raison : il le faisait vibrer. Il se savait détenteur d’un pouvoir déterminant sur la vie de son prévenu. Sa plaidoirie ferait en sorte que la personne qui le payait – grassement – serait libérée… Ou non. Luis ne jouait pas pour l’amour de la justice, mais bel et bien pour l’attrait du jeu, et de la victoire. Etre payé aussi cher ne l’intéressait pas spécialement, sa famille possédait déjà une fortune presque indécente. Tous les soirs, il mangeait dans une assiette de porcelaine, avec des couverts en or ou en argent. Il buvait dans des verres de cristal, avant de se plonger dans des draps en soie, au sein d’une chambre richement décorée. Tout cela pendant que la plèbe peinait parfois à trouver un emploi, et à pouvoir vivre correctement avec le faible revenu que la plupart de ces emplois réservaient.

L’audience allait bientôt débuter. Vêtu de son vêtement d’avocat, il tenait entre ses bras un volumineux dossier dans lequel il avait réuni des preuves obtenues à la limite de la légalité. Il savait que les preuves obtenues illégalement étaient non recevables, il évitait donc de franchir cette limite même si elle était parfois tentante. Son client du jour était un riche mêlé, proche de sa famille. Purs, autrefois, un de leurs ancêtres avait commis l’irréparable, mais ils surent aider les Rosenwald en temps voulu, et la famille impériale ne l’avait pas oublié. Ils n’avaient pas le choix de parfois s’allier à ces immondes substituts de sorciers, désormais que les purs allemands avaient été à moitié exterminés par la Grande Guerre, une centaine d’années plus tôt. Les prévenus attendaient dans une autre salle, ils étaient surveillés par des policiers sorciers, et seraient amenés dans la salle d’audience par eux. L’affaire n’était pas bien grave : elle concernait la loi du travail. Le client de Luis avait viré la partie adverse quand il avait découvert que celui-ci avait menti sur le statut de son sang, et était en fait un magicien. Les magiciens étaient détestés par tous, y compris les mêlés. Ils représentaient un mystère des plus total pour la communauté sorcière. Un mystère illégitime, car descendants d’êtres humains, ils avaient pourtant un sang comparable à celui des sorciers de son rang à lui. Ça le dégoutait de savoir que des humains pouvait être comparable à lui. Réprimant un frisson d’horreur à cette idée, le brun inspira longuement, patientant devant la porte comme il en était de coutume. Une sorcière entra alors dans la pièce. Il lui jeta un coup d’œil et lui adressa un hochement de tête, avant de se rendre compte qu’il s’agissait probablement de la défense de la partie adverse. Joueur, Luis dégagea une main et la lui tendit. Il n’avait pas reconnu la brune, n’avait pas reconnu une Abdelaziz, mariée Wolffhart. « Vous défendrez le plaignant, j’imagine ? Bonne chance. » Son geste semblait fair-play, mais il y avait là du défi. Il ne la connaissait pas, et sous estimait déjà son adversaire.





and i'll use you as a warning sign, that if you talk enough sense then you'll lose your mind, and i'll use as a focal point so i don't lose sight of what i want. and i moved further than i thought i could, but i missed you more than i thought i would. and i found love where it wasn't supposed to be, right in front of me.

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MessageSujet: Re: ( into the wild. ) ft. mayssa wolffhart   ( into the wild. ) ft. mayssa wolffhart EmptyMar 23 Aoû - 23:54


into the wild
Luis & Mayssa

Ce n’est pas à elle de défendre des pauvres Mêlés ou magiciens lésés par une loi du travail un peu trop dure à leur goût. Ce n’est pas à elle de défendre qui que ce soit d’autre que l’État dans des affaires de droit pénal. Les “je vous en prie” et autres supplications ne sont pas censés avoir d’effet sur elle. Elle est procureure, pas défenseur des droits. Et pourtant, dossier et brouillon de sa plaidoirie sous le bras, revêtue d’une robe d’avocat empruntée à une collègue, elle se fraye un chemin vers une salle d’audience qui lui est encore inconnue. Elle ne peut se permettre d’y réfléchir à deux fois, elle risquerait de renoncer devant cette folie et d’abandonner son client à quelques minutes de son procès. Elle ne sait pas si c’est le regard prudent et curieux de Balthazar pendant l’entrevue avec le magicien, ou si c’est sa conscience qui lui joue des tours. L’on était plus clément sous la République, ce genre d’affaires, dont elle n’avait de toute façon aucune raison de s’approcher, étaient peu courantes car mal vues. Il est si habituel de voir les magiciens se faire passer pour des Mêlés, c’est presque ce que l’on attend d’eux: qu’ils puissent le faire en toute impunité, que personne ne pose de questions. Du moins c’était le cas avant que les Rosenwald reprennent le pouvoir et que les discriminations ouvertes redeviennent la norme. C’est une connaissance aux greffes qui lui a parlé de l’affaire, comme si elle savait que travailler pour les intérêts du Reich pesait sur la Wolffhart. Cette dernière aurait pu - aurait du - reléguer le dossier à un avocat de confiance, quelqu’un qui en prendrait soin, pourtant elle l’a pris, alors que le client n’a rien à lui promettre sur le plan pécuniaire.

Elle l’a pris, surtout, en apprenant qui elle avait en face d’elle. N’importe quel avocat ne suffirait pas pour contrer les plaidoyers de Luis Rosenwald. N’importe qui surtout n’accepterait pas de lui faire face et c’est avant tout pour cela que son client a eu tellement de mal à trouver un quelqu’un pour le défendre, pour cela qu’elle s’est sentie presque obligée de prendre l’affaire. Pour lui, pour la Justice, pour sa famille presque également, car ne serait-on par ravie qu’elle batte dans sa propre arène le prince héritier ? « Tu peux rester là. » fait-elle à l'attention de Balthazar, une fois arrivée aux portes de la salle, un sourire bien trop heureux étirant ses lèvres légèrement maquillées. « Et manquer cet affrontement ? Aucune chance. » Ses lippes s'étirent un peu plus devant l'encouragement implicite: il la voit déjà gagner.

Pour un tel combat elle n’est pas venue sans préparation, au contraire, ça sort tellement de sa zone de confort qu’elle a redoublé d’efforts, emporté la paperasse jusqu’au manoir, évité des dîners de famille pour être préparée comme il se doit. Elle repère tout de suite le Prince, qui représente la défense. Au moins elle reste sur les bancs de l’accusation. Dans le hochement de tête du Prince, elle voit son ignorance, elle voit qu’il ne sait même pas qu’elle est son opposante et non pas une petite main du tribunal ou l’assistante du juge. Elle s’offenserait presque, si elle ne voyait là un avantage ; elle a l’habitude d’être sous-estimée, sait s’en servir comme une arme. Cependant alors qu’elle s’approche, il semble enfin comprendre et lui tend une main qu’elle prend moins comme une salutation polie, que comme une provocation. « Vous défendrez le plaignant, j’imagine ? Bonne chance. » Elle comprend qu’il n’y aucun encouragement là-dedans et un mépris incroyable, une assurance qui ajoute à sa motivation. Elle attrape avec fermeté la main de celui devant lequel on voudrait peut-être qu’elle s’incline d’office.  « Bonjour à vous aussi. » Elle lui rend sa paume. « La chance n’a rien avoir avec le droit. » La raison, le talent, les faits voilà ce qui compte. Elle a bien essayé de fouiller dans l’arbre généalogique de son client, de chercher un quelconque ancêtre sorcier, en vain. Et même si elle est prête à défendre le fait que le licenciement sur la simple base de son sang est abusif, elle sait que tout dépendra des opinions personnelles du juge, juge qui aura peut-être du mal à ne pas accorder sa faveur à son futur empereur. Certains diront qu’elle est folle pour avoir osé prendre cette affaire, de se faire remarquer en échangeant pour l’occasion son vêtement de procureur pour celui d’avocate, d’oser s’opposer à un futur monarque. Mais sous le bras elle a réussi à amasser plusieurs éléments pour constituer un cas de licenciement abusif sur d’autres bases que celui déjà fondé sur la nature sorcière de son client. Un plan de rechange, une réponse à la plaidoirie impitoyable qu’elle attend de son adversaire. Elle s’est renseignée sur sa réputation, elle.  C’est qu’elle était surprise à dire vrai d’entendre que celui qui était destiné à s’asseoir sur le trône d’Helmina à sa mort continuait de gracier la Cour de sa présence. D’autres héritiers auraient été bien contents de se complaire de leur position et de n’exercer aucun métier du tout. Un choix tout à son honneur donc, quoique ce soit loin d’être suffisant pour compenser à ses yeux les tares qu’implique son nom. « J’espère que votre client est prêt à payer. » un mince sourire dévoile ses dents pour adoucir ses propos. Elle cache tant bien que mal son inimité quoique s’il connaissait son nom elle ne le surprendrait probablement pas. La rivalité entre collèges de la robe est assez courante, bon enfant même la plupart du temps, elle ne souhaite pas en dépasser les limites.
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Luis Rosenwald
impérialiste de la Rose

Luis Rosenwald
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‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
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MessageSujet: Re: ( into the wild. ) ft. mayssa wolffhart   ( into the wild. ) ft. mayssa wolffhart EmptyDim 28 Aoû - 12:29


into the wild
ft/Mayssa Wolffhart

Luis n'avait que rarement perdu un procès, et les dernières fois que c'était arrivé il était encore un tout jeun avocat. Depuis, il avait pris plus de confiance et plus de hargne. Son argumentaire naturel était rehaussé par une aura de charisme que le brun savait parfaitement posséder. Conscient que son nom jouait en partie à son succès, il ne se privait pas d'en profiter. Il savait aussi que beaucoup méprisait cette utilisation de ses atouts, et à ceux-là, il ne leur disait rien. Il les savait jaloux, jaloux d'un pouvoir que la vie lui avait accordé en naissant quelques secondes avant son frère jumeau, lui conférant une place d'héritier, alors que Lukas n'était que le second fils de la branche majeure des Rosenwald, la Rose couronnée. C’est ausis pour cette raison qu’il n’avait pas fait énormément de recherche sur la partie adverse. Le brun avait demandé, il y a quelques jours, qui défendrait le magicien et personne n’avait su lui répondre. Personne ne voulait s’occuper de l’affaire. Ce n’était pas la première fois que le désormais prince héritier faisait face à cette situation. Personne ne semblait vouloir plaider contre le futur empereur, et Luis ne pouvait les en blâmer… Même si ça l’ennuyait. Lui aimait le sport, il aimait avoir à faire à quelqu’un de doué, et qui le ferait puiser dans des ressources de rhétorique apprise sur les bancs de l’école ou, mieux, acquises naturellement. Parce que si Luis n’était pas spécialement doué pour contrôler sa propre image – que sa mère contrôlait à la perfection pour lui – il avait par contre acquis cette capacité à employer les mots. L’avocate de la partie adverse arrive, et lui sert la main quand il la lui tend.  « Bonjour à vous aussi. » Fait-elle. Dans le cadre de son métier, Luis ne désire pas qu’on lui serve de ‘votre altesse’ ou d’autres bonnes manières de ce genre. Encore moins de la part d’un adversaire. Joueur jusqu’au bout, il ne veut pas que l’autre s’écrase à la moindre occasion. Et le pâle sourire sur le visage de l’avocat ne s’efface pas, au contraire, quand il lit une détermination sans commune mesure dans le regarde de la brune. « La chance n’a rien avoir avec le droit. » Ajoute-t-elle. Le brun ne répond rien à ça, si ce n’est ce sourire qui ne bouge pas de place. Il la regarde un peu plus longuement, avec le sentiment qu’il l’a déjà vue… « J’espère que votre client est prêt à payer. » Elle le sort de ses pensées, alors qu’il tentait de fouiller sa mémoire pour savoir où il avait déjà vu ce visage. Il hoche la tête, simplement. « Ne vous en faites pas, mon client a déjà réglé tout ce que cette affaire lui coûtera : mes honoraires. » Il était persuadé de gagner, le jeune prince. Son insolence pouvait le rendre imprudent, mais il resterait concentré, tel un athlète lors d’une grande compétition. « Je vous ai déjà vue quelque part… Madame ? » Il laissa sa question en suspens, persuadée qu’elle était mariée puisqu’il avait remarqué l’alliance étincelante qui brillait à son annulaire gauche, tout comme Luis en portait une à son propre annulaire gauche. L’alliance était belle, sa valeur semblait élevée mais Luis n’étant pas un bijoutier, ni même intéressé dans la matière, n’aurait su dire d’un simplement coup d’œil si elle était vraiment la marque d’un riche héritage ou non.


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MessageSujet: Re: ( into the wild. ) ft. mayssa wolffhart   ( into the wild. ) ft. mayssa wolffhart EmptyMer 31 Aoû - 2:37


into the wild
Luis & Mayssa

Mayssa n'aime pas affronter un adversaire inconnu, elle aime se renseigner à l'avance, se préparer au duel comme il se doit. Alors elle a posé quelques questions sur Luis et appris qu'il ne perdait que rarement voire jamais depuis quelques temps. Un adversaire à sa hauteur donc, un ennemi qu'il serait jouissif de voir tomber, pour son nom et ce qu'il représente, mais aussi pour ses capacités d'orateur. « Ne vous en faites pas, mon client a déjà réglé tout ce que cette affaire lui coûtera : mes honoraires. » Elle hausse un sourcil et esquisse un sourire, presque sincèrement amusée par l'assurance du jeune homme. Mayssa pourrait l'accuser de trop s'avancer, de faire preuve de présomption. Mais de quel droit ? Ils sont aussi déterminés à gagner l'un que l'autre, aussi sûrs d'eux et sûrement ont-ils autant travaillé. Son client à lui est riche - elle a fait ses recherches - et ses honoraires quoique certainement grassouillets ne devraient pas être un problème pour lui, pas plus que la perte de ce procès. Et quand bien même c'en serait un elle ne voit pas d'inconvénients à ce que ce chef d'entreprise souffre un peu à cause de ce licenciement clairement abusif, elle n'aurait - n'aura, elle compte gagner - aucun remord à le faire payer.  « Je vous ai déjà vue quelque part… Madame ? » Son visage est moins reconnaissable que le sien évidemment. Personne n'ignore la future face l'Empire. Elle, elle n'est qu'une Wolffhart parmi d'autres. Une Abdelaziz oubliée. Une deuxième enfant mariée à l'aîné d'une branche mineure. Ce n'est pas bien grave, elle a l'habitude de se faire remarquer et de briller au-delà de son patronyme. « Wolffhart, née Abdelaziz. » complète-t-elle immédiatement. Son teint basané ne crie pas Wolffhart.

S'il l'a déjà vue c'est certainement sans lui adresser la parole. Elle-même ne se souvient pas avoir jamais échangé un mot avec le Prince héritier et ce même avant qu'il ne le devienne par l'avènement du second Reich. Non, elle s'est toujours tenue éloignée des Rosenwald, opinions familiales et méfiance envers Helmina obligent. La haine viscérale envers tous les Rosenwald elle, elle ne s'est développée qu'en novembre 2015. La seule rose qu'elle fréquente encore ne l'est que par alliance. Elle plisse les yeux un instant ; elle serait bien incapable de discerner le mari de Liséa de Luis et n'est certaine qu'il s'agit du Prince héritier que parce qu'il n'y a que lui qui soit avocat. Elle les a cependant évidemment croisé l’un comme l’autre à des soirées mondaines, à des mariages et ce malgré leurs cercles si différents. Et puis, elle se souvient de lui à Goldadler, d'un an son cadet, elle se souvient qu'à l'époque déjà elle ne savait pas faire la différence entre lui et Lukas et que ça l'agaçait absolument, elle qui aime tout saisir, tout comprendre. Mais ce n'est plus bien grave, Luis, Lukas, Helmina, Mia et tous les autres sont dans le même panier désormais. « Je suis plus habituée à la robe de procureure qu'à celle d'avocate, mais je ne crois pas que nous nous soyons affrontés avant ce jour. » fait-elle avec un sourire équivoque. Difficile de savoir si elle cherche à l'intimider en lui faisant part de ses habitudes et des aises qu'elle a sur le banc de l'accusation ou à l'amadouer en lui avouant qu'elle n'a pas l'habitude de jouer dans cette cour-là. Elle même n'est pas trop sûre du résultat attendu ; peut-être qu'elle ne cherche qu'à platement l'informer que ce n'est en tous cas pas dans une salle d'audience qu'il l'a déjà croisée ; peut-être qu'elle ne cherche qu'à lui faire savoir que, s'ils ne se sont encore jamais affrontés, ce combat-, il s'en souviendra.
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