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 (house of love) - ft. micaela

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Marius Löwewald
impérialiste du Lion

Marius Löwewald
(house of love) - ft. micaela RP6RS2r6
‹ MESSAGES : 429
‹ PSEUDO : BARJAVEL
‹ FACE & CREDITS : sam claflin (faust)
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-sept ans. des années qui s'écoulent, qui le forgent.
‹ STATUT CIVIL : mariée. une belle femme, celle que l'on voudrait, que l'on désirait. pourtant cela semble si compliqué pour lui.
‹ STATUT DU SANG : pur. une sang pourpre. digne d'un nom royal, il est de la haute société.
‹ OCCUPATION : avocat. une tempête de mots. des paroles qui défilent, une défense sans faille. comme sur un champ de bataille. ambitieux, la défaite n'est pas pour lui.
‹ SCOLARITÉ : diplômé de Goldadler. élève studieux. brillant et remarquable. comme un lion qui brille.
‹ ALLÉGEANCE : impérialiste du lion. avec sa famille. son père. lui.
‹ LOCALISATION : berlin, bel appartement où l'on se perd à cause du luxe.
‹ INVENTAIRE : une alliance au doigt qu'il ne peut retirer. un porte-feuille toujours sur lui. une chaîne autour du poignet offert par sa mère. et un téléphone.
‹ COMPÉTENCES : honneur (niv. 1) // leadership (niv. 2) // tenacité (niv. 1)



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MessageSujet: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyLun 15 Aoû - 23:38


house of love
feat Micaela Löwenwald

Les mains s'entremêlaient. Le crayon heurtait le bureau. Un geste répété et sourd. Tu cherchais. Les mots filaient sur ton papier. La plume grattait et l'encre coulait. Assis sur ton bureau. La lampe t'éclairant tandis que le ciel rosit par le soleil couchant te permettait moins de lisibilité. Tu notais quelques phrases par ci, par là. Cause d'un stress. Un important procès allait avoir lieu. Tu n'arrivais pas à cesser d'y réfléchir. Élaborant toutes les issues possibles. Enfin, le point posait, tu lâchas le crayon. Tu amenas tes mains à se frotter l'une contre l'autre. Soufflant, libérant cette angoisse naissante. Tu craques tes doigts avant finalement de te lever. Tu replaces le col de ta chemise, la main dans les cheveux pour te recoiffer. Tu soupires de nouveau. Tes émotions étaient en ébullition. Un maelstrom de différents sentiments te frappait. Le regard taciturne, tu avançais jusqu'à ta chambre. Une autre préoccupation t'inondait l'esprit. Micaela. Ta femme. Cela faisait désormais quelque temps que tu portais cette alliance à l'annuaire gauche. Pourtant, aucun enfant n'était à prédire. Ton père se faisait impatient. Toi, tu ne voulais rien pressé. Prendre ton temps, apprendre à apprécier cette femme que tu ne connaissais à peine. Pourquoi pas apprendre à l'aimer. Tâche difficile, sachant que ton coeur souffrait silencieusement dans ta cage thoracique. Elle était belle, un corps sculpté à la grecque, tout pour pouvoir espérer te plaire. Un visage de prestance royale, divin. Une lionne en devenir. Mais tu n'y arrivais pas, bloquer par une chose qui t'était inconnue. Un apprivoisement tardif, ce n'était depuis quelques mois que tu prenais le temps de t'occuper de ta femme. Les premiers mois n'avaient été que le reflet de ton état sentimental. Aride et  morne. Finalement, tu t'es laissé prendre au jeu, tu t'es laissé goûter au plaisir de connaître une autre femme. Sublime créature. Ce n'était pas l'envie qui manquait, ni même le désir au fond de toi. Non tu ignorais. Tes pas se firent entendre dans la chambre. Tu pénétras cette dernière. Tu y retrouvais là, le parfum d'une enfance inoubliée, d'une adolescence en suspend. Une bibliothèque remplie de livre. Un luxe qui ne passait pas inaperçu de par la décoration. Tu aimais cette chambre. Celle où tu avais grandi, qui a connu tes premiers essais de magie, la colère d'un père fougueux, l'amour d'une protectrice. Chamailleries entre frères et sœurs. Des enfantillages que tu avais oubliés. Mais dont les souvenirs résonnaient à travers ces murs. Ton épouse n'était pas encore là. Elle devait sans doute discuter avec ta mère ou ton frère. Elle semblait s'y plaire ici. Enfin tu l'espérais. Tes mais détachèrent la cravate que tu avais autour du cou. Déboutonnant ensuite, un à un les boutons de ta chemise. Tu avais chaud. Tu la retiras et la posas délicatement sur une chaise, servant seulement pour ce genre de choses. Ensuite, tu fis descendre ton pantalon, de sorte à rester en caleçon. Tu étais bien plus à l'aise. Tu quittas cette partie-là de ta chambre pour te diriger vers ton lit, sur lequel tu t'allongeas, le haut du corps relevé et appuyé contre un oreiller. Bouquin en main, tu t'apprêtas à lire lorsqu'une porte grinça. Ton regard se détourna des pages remplies de noir pour faire face aux iris ébène de Micaela. Un sourire apparaissant à la commissure de tes lèvres.
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Micaela Löwewald
impérialiste du Lion

Micaela Löwewald
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‹ PSEUDO : VOYOU. Mais si vous préférez, vous pouvez m'appeler Elodie, ou tout simplement Elo.
‹ FACE & CREDITS : Avatar @Bacaclava| Signature @Solosand | Citation @Slimane-Adieu
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt six années que l'univers gravite autour de ce monstre d'égoïsme.
‹ STATUT CIVIL : mariée. Pour le meilleur, mais surtout pour le pire.
‹ STATUT DU SANG : Fleuve écarlate, aussi pur que royal.
‹ COMPÉTENCES : uc



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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyMar 16 Aoû - 0:22


house of love
feat Marius Löwenwald

Tu glissais tes doigts dans tes cheveux encore humide, rejetant ta chevelure d'ébène en arrière. Tes doigts filaient ensuite contre la soie et la dentelle peignoir pour en réajuster la ceinture. Le tissus couvrait ta peau délicieusement, il se mariait à ton corps comme s'il avait été une seconde peau. Les broderies fines et élégantes étaient de confection italienne, trahissant la Monaci qui demeurait en toi. Tes orbes hasardeuses s'éternisaient dans entrebâillement de la porte, essayant d'y deviné la présence de ton époux. Une faible lueur émanait de la pièce, accompagné de quelques bruissement de papiers caractéristiques d'un travail tardif. Puis son visage apparu, penché sur quelques dossiers des plus importants. Tu l'admirais, cet homme qui était le tient sans que tu ne l'ais jamais réellement possédé. Il devait être l'homme de ta vie, celui avec lequel tu passerais le restant de ton existence, celui avec lequel tu vieillirais... Et pourtant, cet homme là ne semblait pas être comme ces autres que tu avais côtoyer. Tes orbes retraçait délicieusement les traits de son visage harmonieux. Il y avait chez lui quelques choses d'imperceptible, d'insaisissable, d'étranger.Tu te dérobais à sa contemplation, sans qu'il n'ait jamais rien suspecté de ta présence. Tu déambulais dans les couloirs vide de cette demeure qui était aujourd'hui la tienne. Cette situation était difficile à croire, difficile à accepté, ils avaient beau tous se montrer des plus plaisant et faire de leur mieux pour que tu te sentes chez toi, l'impression de n'être qu'une étrangère demeurait. Tu devais te rendre à l'évidence, cela ne serait jamais la demeure des Monaci. Penser à la maison familiale éveillait encore et toujours cette même rage, cette même frustration. Tu pourrissais loin d'eux, sans jamais pouvoir prétendre à la couronne italienne que l'on offrirait à ton aîné. Et toi, de quoi devais-tu te contenter? De cet empire allemand que tu en chérissais pas plus que cela? Ce n'était après tout qu'une terre de passage, en attendant de retrouver la terre promise. Mais pas pour toi, non, tu serais enchaînée à cette terre, pour que les tiens puissent regagner la leur. tu étais sans cesse partagé entre la déception et la reconnaissance. Tu étais un pion, mais un pion d'une valeur inestimable. Sans toi, tout était compromis. Un soupire s'extirpait de tes lèvres alors qu'une nouvelle frustration te rongeait les entrailles. Ton mari. Marius. Tu désespérais à l'idée qu'il t'aime un jour... Ou ne serait-ce qu'éveillé en lui un soupçon de désir. Mais tu t’avançais avec prudence, craignant d'être trop avenante, de l'effrayer et de le faire rebrousser chemin. Tu n'avais jamais autant batailler pour les faveurs d'un homme... Et aujourd'hui, il était le seul à pouvoir te les accordé, puisque tu lui avais juré fidélité, repoussant tout les hommes qui avaient un jour partager tes draps, mais celui d'entre tous, celui que tu avais aimé. Une pointe de regret et d'amertume étreignaient ton cœur à cette pensée. Tu vagabondais dans les couloirs, errant comme une âme en peine jusqu'à échouer devant la porte de vos appartements. Tu pénétrais dans la pièce, ton regard s’accrochant à la cravate de ton mari qui trahissait sa présence. Des nouveaux bruissements de page qui se tourne. Suspicieuse, tu te presses jusqu'à lui. Et lorsque ton regard croise le sien, ton cœur loupe un battement. Il te chamboule, te bouleverse, ce n'est pas de l'amour... Tu ne sais même pas ce que c'est. Tu sais simplement que tu adores cette sensation. J'ai presque cru que tu avais eu l'audace de ramener le boulot dans notre propre lit. Un sourire espiègle qui se glisse sur tes lèvres. Avec d'autres, tu aurais assorti tes propos de sous entendu salace, mais pas avec lui... Il était tout simplement différent, tu ne voulais pas que votre relation ressemble à celles que tu avais entretenus avec des hommes de passage. Tu venais te glisser dans le lit, non sans être venue lui dérobé un baiser. Trop simple et gentillet à ton goût. Il était beau et désirable. Au delà de l'héritier que l'on ne cessait de te réclamer, tu brûlais de désir pour son corps magnifiquement sculpter. Tu pinçais les lèvres et, maladroitement, tu venais poser ta tête contre son torse, te glissant dans ses bras. Comment s'est passé ta journée?


A nous deux, au passé
Je n'aimerais pas être à ta place quand tu seras en pleurs, devant ta glace en pensant à moi, à tout ce que je t'ai aimé  écœurée de tes amants, ceux qui t'ont abandonnée  
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Marius Löwewald
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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyMar 16 Aoû - 22:39


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Une posture élégante et gracieuse, un atout hérité des Monaci. Tu contemplais la jeune femme. Adulateur de ses courbes. Tu avais du mal à détacher ton regard de cette vénusté. Un peignoir qui longeait ses attraits, laissant percevoir ainsi la sculpture parfaite de la jeune femme. Elle était ta femme. Et pourtant, éloignée de toi, comme une étrangère que tu aimais découvrir chaque soir. D'une beauté raffinée que l'on aime exposer. À plusieurs reprises tu avais voulu lui retirer ce léger tissu, dont la dentelle semblait si fragile. Mais jamais tu n'avais encore osé. Triste réalité alors qu'une belle femme n'attendait que toi. Tu voulais l'aimer mais cela te semblait impossible. Deux opposés que vous étiez, l'aspect ne faisait pas tout. Tu ne pouvais juger un livre, simplement par sa couverture. Micaela était d'une splendeur sans égale, avec son visage émacié, son teint lumineux, ses yeux vifs, son nez rectiligne et sa bouche sensuelle. Il n'y avait pas un seul défaut. C'était peut-être ça son défaut, la perfection. « J'ai presque cru que tu avais eu l'audace de ramener le boulot dans notre propre lit. » Tu la regardes, tu souris un instant. Elle avait raison, ton travail te bouffait. Passionné simplement, la défaite n'était pas quelque chose que tu comptais parmi tes récits. « Trouves-tu que je ne te porte pas assez d'attention ? » Haussement de sourcils. Tu connaissais la réponse. Positive. Toutefois il ne fallait pas omettre ces moments d'admiration que tu lui vouais, discrètement. Tes yeux suivirent la jeune femme dans ses mouvements. Lorsqu'elle vint se poser à tes côtés dans le lit. Déposant un baiser, chaste. Un contact bien trop rapide à ton goût. Mais tu ne voulais pas la brusquer. Sa tête contre ton torse, une intimité douce et agréable, te procurant un léger frisson. C'était de ses rares moments d'intimité que vous vous offriez de temps en temps. Un petit plaisir. Ton bras entourant son corps, tandis que ta main dans la continuité de cet instant caresser doucereusement la crinière de ton épouse. « Comment s'est passé ta journée? »Ton ouvrage n'avait plus aucune utilité. Tu n'arrivais simplement plu à te concentrer sur ta lecture. Tu clos le livre et le dépose sur le meuble près de toi. Ta main continue ses longs mouvements d'étreinte dans les cheveux basanés de ta lionne, tandis que l'autre effleure maladroitement le bras de ta compagne. Ton palpitant battait la chamade. Diverses raisons en étaient la cause. Cette nouvelle liaison, ce rapprochement, ce contact ne te rendait pas indifférence. Cette proximité avec son corps peu couvert te rendait fou. Une pointe de désir s'imprégnait de toi, se propageant à une allure modeste dans tes veines. C'était étrange, mais plaisant. Il manquait simplement le maelstrom de sentiment pour pouvoir conclure en une explosion de saveur. Elle devait le sentir, ou du moins l'entendre, ce tambourinement incessant dans ta cage thoracique. « Je suis angoissé à l'idée de ce procès. Comme toujours. Alors ma tête se remplie de pensées néfastes que j'essaye de chasser. Et toi ? Te plais-tu ici ? » Cela faisait longtemps qu'elle avait emménagé dans cette demeure. Lui poser la question était nécessaire. L'idée qu'elle puisse se sentir étrangère te préoccupait.
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Micaela Löwewald
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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyMer 17 Aoû - 23:15


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Trouves-tu que je ne te porte pas assez d'attention ? Un sourire venait fendre tes lèvres alors que tu relevais légèrement le menton, de façon à voir son visage, apprécié ses traits gracieux. Tes doigts remontaient malicieusement contre son torse, traçant des formes irréelles et invisible, tentant de lui arracher quelques frissons.  Peut-être. Tes doigts s’immobilisait que ta main venait chérir sa peau. Un peu. Tu n'étais pas habituée à ce genre de contact, intime et prude à la fois,  des gestes sensuel et timide dans un même temps. Cela ne ressemblait à rien de ce que tu avais connus auparavant. Tu te retrouvais, maladroite et malhabile, incapable de savoir si les attentions que tu avais à l'égard de ton époux était ce qu'il attendait... Au fond, tu ne savais même pas ce qu'il pensait de cette proximité absurde et non consommée... Le voulait-il seulement? Tu n'étais pas certaine. Et la crainte te bouffait les entrailles. Et si le seul homme à qui tu devais plaire était celui que tu ne pourrais jamais réellement avoir? Et s'il n'était qu'un chimère, un rêve intouchable, une idée impossible, que tu ne posséderais jamais. Tu peux toujours trouver un moyen de te faire pardonner. Cajoleuse et allumeuse, mais pas trop. Tu te reconnaissais à peine dans cette demi-mesure, toi qui n'avait connu qu'une existence dans l’opulence et l'exubérance... Tu ne connaissais rien de la contenance, toi qui été toujours parvenue à tout ce que tu souhaitais, tout ce que tu chérissais. Et cette main qui parcourait le vulgaire morceau de tissus sans se risquer à se glisser sous celui-ci. Cette simple perspective éveillait le désir.  Tu te faisais violence pour ne pas céder à l’impulsivité et l'envie de t'unir à lui d'une toute autre manière. Pas parce que c'était là votre devoir, mais parce que le désir en sommeil grondait de plaisir, te hurlant de céder au plaisir du corps, de t'abandonner à cet homme là. Peut-être était-ce là le problème, tu avais jouis de tellement d'étreinte que tu exécrais cet abstinence... Et pourtant tu le lui devais. Bon nombre de femme prenait un amant aux yeux et à la barbe de ton époux, mais pas toi, bien au contraire, tu les avais tous rejeter, congédier comme de vulgaire pantin, pour devenir la femme que ce lion là méritait d'avoir à ses côtés. Et d'une certaine manière, tu t’attendais à ce qu'il ait le même respect pour ta personne. Je suis angoissé à l'idée de ce procès. Comme toujours. Alors ma tête se remplie de pensées néfastes que j'essaye de chasser. Et toi ? Te plais-tu ici ? Ton visage et le dessus de ton corps se redressaient, tes lèvres effleuraient délicieusement sa nuque, marquant sa peau d'une empreinte indélébile. Quel moyen vais-je bien pouvoir employé pour t'extraire ce dossier de tes pensées? Tu venais chercher ses lèvres. Une seconde fois. La première de tes mains étaient toujours posées sur ton torse, alors que l'autre se glissait dans sa nuque. Petite égoïste perfide, tu l'anesthésiais d'un vulgaire baiser sous prétexte de lui laver l'esprit de pensés obsecurs... Alors que tu évitais bien plus la question. Non, tu ne t'y sentais pas bien, parce que peu importe la beauté des lieux, ce ne seraient jamais ce à quoi tu aspirais, ce ne serait jamais la demeure des Monaci, que ce soit à Bremen ou à Florence. Tu savais que tu devais renoncer, mais c'était encore bien trop douloureux pour que tu ne puisses tirer un réel trait sur tes ambitions personnels. Evidemment, tu ne voulais pas que Marius en sache quoi que ce soit, tu ne voulais pas qu'il se culpabilise alors que tu savais pertinemment que tu n'étais qu'une ingrate, incapable de prendre en considération les efforts déployés par les Löwewald pour que tu te sentes comme chez toi. Tu te perdais das un baiser plus langoureux que le précédent, t'abandonnant pour la première fois à quelques choses de plus audacieux, pour dissimuler l'horrible vérité qui te brûlait les lèvres. Jusqu'à ce que tu n'oublies les prétextes de cet étreinte et que tu ne prennes plaisir à ce baiser exquis et savoureux.


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Marius Löwewald
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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyVen 19 Aoû - 0:04


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feat Micaela Löwenwald

C'était la première fois que vos deux esprits se retrouvaient à partager un moment agréable, intime. Tu aimais beaucoup les mouvements circulaires que ses doigts tracés sur ton torse. Laissant quelques électrochocs pénétraient ta chair. Peut-être. Un doux parfum de malice venait caresser l'entrée de ton nez. À quoi jouait-elle ? Un peu.. Un sourire s'étend sur ton visage. Le désir commençait à monter. Mais rien n'était comparable à ce que tu avais pu connaître. Trop prude, trop lascive. Elle n'était pas maître d'elle même, n'osant pas. Tout comme toi. Elle ne voulait pas te déplaire. Telle qu'une épouse qui essaye de combler son mari. En vain. Toutefois, cette chasteté indomptée faisait naître en toi, un léger feu à l'égard de l'italienne.T'abandonnant doucement vers les douceurs de ses doigts, les caresses de ses effleurements. Tu te plaisais, ainsi chéri. Tu peux toujours trouver un moyen de te faire pardonner. Les mots aiguisés, tu ne reconnaissais pas là ta femme, ton épouse. Celle qui semblait inaccessible. Et aujourd'hui, tu te retrouvais à caresser sa chevelure de lionne. Tu te frustrais de ne pas pouvoir la découvrir davantage. Désireux d'apprendre à connaître cette femme, de toutes les façons qu'il soit. Alors les mots qu'elle te lance, t’octroient l'audace d'agir. Te rappelant ainsi l'homme que tu étais. Fougueux. Impétueux. Sensuel. Tel que tu étais aux côtés de Saskia. Il fallait que tu le sois devant elle. Par respect pour cette femme qui te restait fidèle. Oubliant les aventures que tu avais pu connaître avec cette femme, elle n'était pas tienne. Jamais elle le sera. Pourquoi s'obstiner à penser quelque chose qui ne se reproduira plus. Tu plonges ton regard dans les siens. Elle se redressa, profitant de cet instant de discussion pour te distraire ces pensées néfastes concernant ton procès en marquant ton cou de ses lèvres. C'était délicieux. Elle t'écorche les esprits par ses baisers fougueux dont tu n'es pas habitué. Toutefois, ces gestes sensuelles qui prenaient place la dispensèrent de te répondre. Trop concentrée ou plutôt ne désirant pas te répondre. Or, tu voulais une réponse. Tu souris avant de mordre ta lèvre. Elle avait réussi à retirer toutes pensées concernant ce procès. Loin derrière toi, une chose bien plus importante, importunait désormais ton esprit. Elle était douée. D'un geste habile et rapide, tu te tournas. Te retrouvant ainsi face à elle, les coudes soutenant ton corps tandis que tes jambes étaient de part et d'autres de son corps. Ton palpitant battait la chamade. N'arrivant pas à t'accoutumer ce genre de choses en sa présence. Tu te mords doucement la lèvre inférieure, pour laisser s'échapper cette petite angoisse qui s'emparait de toi. « Tu ne te plais, n'est-ce pas ? » Ton visage s'approche lentement, réduisant ainsi l'espace entre vos deux visages, entre vos deux lèvres. Ton souffle s'écrasant désormais contre sa chair carmin. Tes iris fixaient la beauté de ses lèvres. Duveteuse et rosé, un baume naturel qui embellissait son teint. Tu étais proche. « Puis-je d'avouer quelque chose ? » Un sourire collait à tes lèvres, une expression juvénile. N'aie pas peur Marius, retire là, cette foutue fourrure. Ta tête se baisse et doucement, tu viens glisser tes lèvres contre sa clavicule. « Neuf mois c'est long. » Avoues-tu entre deux baisers. Tu remontes doucement jusqu'à sa mâchoire. « J'en meurs d'envie. » Elle devait te prendre pour un fou, perdant tout juste la raison, mélangeant les mots, l'envie et le désir. Quel mal y avait-il à désirer sa femme. Enfin, tu emprisonnes tes lèvres contre les siennes. Ne cherchant pas à en dire davantage sur la situation. Tu prenais goût à cet instant, oubliant peu à peu ce mur entre vous. Le désir engouant tout ton être d'un plaisir incertain. Enfin Marius, échappes-toi de tes responsabilités. Profite.
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Micaela Löwewald
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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyVen 19 Aoû - 0:39


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Ton cœur loupe u battement alors qu'il se tourne pour venir par dessus toi, contre toi. Tu en a le souffle coupé alors que ton coeur peine à retrouver un rythme régulier. Tu sens la chaleur délicieuse de son souffle venir s'encanailler contre ta peau, t’arracher quelques frissons de plaisir. Et ses lèvres si proches des tiennes, viles tentatrices. Tu en oublies tout. Tu ne te plais pas, n'est-ce pas ? L’inquiétude dans son murmure, cet homme là ne cherche qu'à te contenter. Il en vient à parcourir ton corps de baiser, marquant ta peau de ses lèvres ici et là, réveillant ton corps à des sensations que tu croyais éteintes depuis bien trop longtemps. Cet instant avait quelques choses d'unique, de pure et de sincère, comme si le voile se levait sur vos âmes respectives. Tu ne voulais plus lui mentir. J'ai tout quitté pour toi, pour t'avoir... Sans pour autant que je ne parviennes réellement à te posséder. Tes orbes plongées dans les siennes, tu te perdais dans cet océan de beauté. Tu frémissais à chacune de ses caresses, de ses effleurements. tu n'avais pas souvenir d'autant de sensibilité lorsque des mains t'enivraient... Et pourtant, à croire que le manque, la frustration et le désir réprimé n'avait fait qu'éclore un plaisir plus intense. Puis-je d'avouer quelque chose ? Tes doigts se glissaient contre ses bras, remontant dans une danse langoureuse de caresse vers ses épaules, pour se glisser dans sa nuque. L'une de tes mais, plus malicieuse se glissait dans sa crinière de lion. Tes doigts doigts se refermaient contre le crin doré, tu t'emparais de lui un peu plus à chaque seconde. Neuf mois c'est long. Les murs qui s'étaient dressés entre vous s’effondraient, leur présence ne semblait plus avoir le moindre sens alors que vous braviez cette distance scrupuleuse et pudique qui s'était immiscé entre vous dés les premiers jours. Par le lion ce que vous aviez pu être soupire, à vouloir vous plaire alors qu'il ne vous suffisait qu'à vous abandonné, à oser montrer votre véritable visage. J'en meurs d'envie. Et pour seul réponse, tu répondais à son étreinte, à son baiser, t'emparant de ses lèvres pour les posséder, réellement, et plus seulement dans les apparences. Ton corps se souvenait enfin de ce que provoquait le désir. Des papillonnements délicieux frémissaient dans ton bas ventre alors que tes mains l'attiraient encore davantage vers toi, pour que son corps vienne rencontrer le tient. Lorsque tes lèvre s'arrachèrent au lèvre, ce ne fut que pour couvrir son cou de baise, alors qu'un murmure à peine audible filtrait au travers de tes lèvres. Si tu savais à quel point j'attendais cela. Confidence abandonné dans le creux de son oreille. Vous n'aviez étiez que des stupides enfants, à trop vouloir vous plaire, vous vous étiez déplu... Et aujourd'hui, peut-être, vous étiez en train de vous rencontrer réellement pour la toute première fois.


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‹ OCCUPATION : avocat. une tempête de mots. des paroles qui défilent, une défense sans faille. comme sur un champ de bataille. ambitieux, la défaite n'est pas pour lui.
‹ SCOLARITÉ : diplômé de Goldadler. élève studieux. brillant et remarquable. comme un lion qui brille.
‹ ALLÉGEANCE : impérialiste du lion. avec sa famille. son père. lui.
‹ LOCALISATION : berlin, bel appartement où l'on se perd à cause du luxe.
‹ INVENTAIRE : une alliance au doigt qu'il ne peut retirer. un porte-feuille toujours sur lui. une chaîne autour du poignet offert par sa mère. et un téléphone.
‹ COMPÉTENCES : honneur (niv. 1) // leadership (niv. 2) // tenacité (niv. 1)



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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyVen 19 Aoû - 19:39


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 « J'ai tout quitté pour toi, pour t'avoir... Sans pour autant que je ne parviennes réellement à te posséder. » Ses mots raisonnaint dans ta boîte crânienne. Elle te voulait, te désirer, souhaitant se donner à ce lion, auquel on avait tant fait l'éloge de son charisme, de son physique. Malheureusement, tu n'avais pas su la combler, tu n'avais pas osé, ne voulant pas te risquer sur ce chemin par peur de la froisser et de ne plus pouvoir la toucher. Tes doigts glissaient le long de son corps. Appréciant le lever de ses poils après ton passage. Une explosion de saveur. Discrète et timide. Ses mains suaves t'enivrent d'un doux parfum de plaisance. Comment avais-tu réussi à résister au charme de cette femme. Ses joues rosies par la chaleur, son regard exaltant, ses cheveux de jais. Ta main qui alors la caresser, vint s'immiscer dans sa chevelure afin de profiter de la douceur de ses dernières. Concentré, tu t'amusais à te perdre dans cette forêt souple, enroulant une mèche de cheveux autour de ton doigt. Des baisers effrénés qui s'enchaînaient, un désir qui montait. Toute une saveur que tu avais oublié. Des sensations étranges, qui te semblaient inconnus batifoler au sein de ton bas-ventre. Tes muscles se contractèrent au contact de ses lèvres contre ton cou. C'était délicieux. « Si tu savais à quel point j'attendais cela. » Les mots, presque inaudibles, pourtant tu les avais entendus. Un aveu qui avait su se faire entendre. Tes yeux se perdirent dans les profondeurs des siens, cherchant la frontière des abysses. Tu n'agis, juste une seconde, un moment, un instant qui paraît long. Comme si, il n'y avait que ses yeux. Une enigme. Puis finalement, tu brises le silence. « Est-ce réellement ce que tu veux ? » Tu connaissais la réponse, son corps te répondait naturellement. Tu voulais simplement entendre le son de sa voix, engouait par le désir. L'attente vous avez rendu hésitant, sans osé brusqué l'autre. Pourtant les mots qu'elle avait dit, t'avait offert une possibilité, t'avait ouvert la voix vers ce chemin encore  inaccessible. Tes lèvres se rapprochent vers les siennes avant de venir les déposer pour profiter d'un instant plus sensuelle, langoureux, passionné. Elle était douée. Lentement, tu glissas ta main jusqu'à la ceinture qui bloquait l'accès de son corps. Délicatement, tu tiras sur le bout de tissus. Ton regard s'aventura immédiatement vers cette zone. Ton corps se releva. Les yeux rivés sur cette sculpture. « Tu es magnifique. » Lâches-tu entre deux souffles. Tes mains se risquent à se poser sur son ventre, sa chair frêle qui ne demande qu'à être cajolée. Elle était sublime. Une peau de porcelaine, une silhouette digne d'une lionne. Elancée et gracieuse. Doucement, tu approches ton visage de cette nouveauté, avant de venir glisser tes lèvres contre cette paroi voluptueuse. La comblant de baiser, marquant ainsi sa peau de tes lèvres, une marque indélébile. Quant à toi, vulnérable, tu tressaillais de désir à la vue de ce spécimen. Ton coeur battant à tout rompre à l'intérieur de ta cage à l'idée qu'elle puisse être tienne. Tout se faisant dans la finesse, les gestes brusques n'avaient pas lieu. Vous étiez entrain, simplement de vous rencontrer. Difficile d'amadouer le coeur d'une personne lorsqu'on ne prend pas le temps de l'apprécier.
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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyMer 7 Sep - 14:13


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Est-ce réellement ce que tu veux ? Ton regard qui se perd dans la profondeur du sien, embrasée par l'intensité des flammes qui y exécutent une danse langoureuse. Un oui, à peine murmuré alors que tu t'abandonnes entièrement, complètement, cédant à une abstinence sans précédent. Le désir à fleur de peau, le plaisir glisse délicieusement sur ta peau, distillant cette chaleur savoureuse qui émane de lui. Tu en oublies cette convenance absurde qui vous avait tenu bien bien trop sage, qui avait instauré cette foutue distance dans des prétextes ridicules d'apprivoisement... Alors qu'au fond, vous n'attendiez que cette rencontre ultime, vraie et authentique, loin du masque des apparences. Ton rôle d'avait cloîtré dans un rôle irréel et invraisemblable, il t'avait fait porté ce masque ridicule et inutile, il était ton mari, il était devenu ton partenaire, mais aussi ton meilleur allié. Votre destin avait été lié à votre insu et même si vous ne vous seriez jamais choisi, vous étiez liée par un seul et même objectif. Tu n'étais plus seulement une Monaci, parce que ta destinée était liée à la sienne, ton sort serrait le sien. il était essentiel que tu apprennes à vivre auprès de lui. Et de ses mains habile, il venait défaire la ceinture qui sauvegardait le voile de tissus contre ton corps.  Un tissus qui n'était qu'un vulgaire voile, et pourtant, qui semblait être un rempart détestable entre vos deux corps. Tu es magnifique. Ses baisées venaient ensuite marqué ta peau, augmentant l'excitation qui te rongeait déjà les entrailles. Tu étais incapable de faire preuve de patience, rongée par le plaisir qu'il provoquait en toi. Tu l'attirais à toi, venant de nouveau chercher tes lèvres de les siennes alors que tes cuisses s'écartaient, pour accueillir son corps, pour faire disparaître cette maudite distance entre vous, pour le sentir contre ton corps. Tes doigts parcouraient ardemment sa peau, l'attirant toujours un peu plus contre toi, fiévreuse et fébrile, tu étais cette épicurienne, insaisissable, en quête de cette foutue proximité comme s'il n'était qu'une friandise dont tu voulais te saisir. Tes doigts poursuivaient leur caresse, s'appropriant ce corps qui t'avait trop souvent échappé. Tes lèvres gouttaient inlassablement au sienne et ne s'arrêtait que pour reprendre un second souffle. L'interdis qu'il avait représenté durant ces derniers mois ne faisaient qu'accentuer l'excitation qui te consumait tout entière. Tu ne te souvenais pas avoir désiré quelqu'un comme tu le désirais lui, même sans amour... Il éveillait ton corps à des sensations nouvelles, à une vie nouvelle. Les derniers morceaux de tissus tombaient, tout comme les masques.


A nous deux, au passé
Je n'aimerais pas être à ta place quand tu seras en pleurs, devant ta glace en pensant à moi, à tout ce que je t'ai aimé  écœurée de tes amants, ceux qui t'ont abandonnée  
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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyDim 18 Sep - 21:04


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Un seul mot suffit. Et la glace se brise. Le mur qui faisait alors lieu d'obstacle entre vous venait de se fendre. Une envie à peine audible et pourtant dont tout le sens suscite un désir incontrôlable en toi. Tu avais tant attendu se moment. Une flamme te bouffait les entrailles tellement tu étais impatient de vivre ce moment avec ta femme. Tes mains tremblent. L'excitation te rend pantois. On aurait dit un gamin de seize ans, qui découvre les plaisirs de la chair. Pourtant ce n'était pas la première fois. L'impatience débordait et tu ne pouvais contrôler tes gestes. Tes mains s'aventuraient tout le long de son corps. Dessinant les courbures de sa silhouette d'un doigt. Effleurant le cercle que formait son sein. Tandis que tes lèvres tu ne cessais de les poser sur elle. Des sensations nouvelles parcouraient ton corps. Des frissons dansaient le long de ton échine. Tes poils étaient hérissés, haussaient par le bien qu'elle te donnait grâce à son touché. Tu n'avais jamais connu de pareil sensations. Ton estomac se nouait, se tordait de plaisir à l'idée d'ôter ces tissus qui vous séparaient. Tu voulais voir son corps. La découvrir davantage. Admettre à quel point tu possédais la plus belle femme du monde. Et quand enfin le rideau tombe, les masques découverts, tu t'aperçois de la vénusté de cette femme. Tes mains ne sont plus aussi intrépides, au contraire, elles sont douces, délicates, elles parcourent les lieux interdits. Tandis que toi, maître de ces tentacules, tu te languis de l'admirer. Mordillant ta lèvre par le plaisir qu'offrait ce spectacle. C'était si cruel de ressentir un tel désir pour une femme pour laquelle tu ne ressentais rien… « comment ai-je fait pour tenir si longtemps. » Une pensée qui s'échappe de tes cordes vocales. Tu soupires. Tu penches alors ton visage vers le siens avant d'aller accaparer son cou de baiser. C'était ton jour, ce soir, Marius. Tu ne pouvais pas la laisser t'échapper. Ton corps brûlait d'un désir, ton regard était devenu embrasé. Plongeant tes yeux dans les iris sombres de ta partenaire. Ta main droite glissa jusqu'à son intimité, tandis que l'autre te soutenait tout en lui caressant les cheveux. Tes gestes étaient suaves, tu ne voulais rien brusquer de peur de lui faire mal. Tu répétais ce que tu avais appris les années auparavant. Désireux de la combler. Vos yeux toujours en contact. Une union extraordinaire allait se faire, l'harmonie entre vos corps s'affirmaient déjà. Tandis que vos bassins commençaient discrètement cette valse délicieuse. Lorsqu'enfin tu la sentis prête, ta main remonta. Tu sentis tous tes muscles se contractaient quand ton bas-ventre toucha l'intimité de ton épouse. Il ne fallut que quelques secondes pour que vous ne fassiez plus qu'un.
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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyLun 19 Sep - 1:17


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Cet homme là, tu aurais voulu l'aimer, l'aimer comme il méritait d'être aimer. Cet homme là, tu aurais voulu lui offrir ton cœur et ton âme. Cet homme là, tu aurais voulu lui offrir bien plus que la fidélité, le respect et l'admiration. Il était ce tout, ce rien, cet essentiel qui siégerait à tes côtés. Tu espérais qu'il recolles les morceaux de ce cœur en lambeau, qu'il te fasse miroité un bonheur presque similaire à celui que tu avais autrefois connu dans les bras de l'amour, tu voulais croire à l'utopie ultime, tu voulais qu'il t'arrache au souvenir de cet autre que ne devait être qu'une ombre. Tu le voulais, sincèrement, tu l’espérais, du plus profond de ton être, tu le souhaitais... Ardemment. Tu goûtais à l'extase de cette étreinte, réveillant les sensations éteintes. Tu goûtais à l'extase jouissant dans ses bras, caressant l'ultime plaisir. Tu redécouvrais cette première fois, comme s'il était le premier homme à te toucher, à t’effleurer. Tu en oubliais de penser, tu en oublier de respirer, le monde tout entier cessait d'exister. Le malheur et la détresse s'évanouissaient dans un soupire de désir. Il t'arrachait le plaisir, s'appropriant ton corps. Sa bouche, ses lèvres, ses mains, le délice de son souffle qui glisse suavement contre ta peau brûlante. Les vêtements qui couvraient encore vos corps respectifs étaient enlevé sans plus de cérémonie, se débarrassant de ce tissus superflus qui ne faisait que séparer vos deux corps qui ne demandaient qu'à se rejoindre à se retrouver. Les instincts primitifs s'emparaient de ton être, te métamorphosant en cette créature avide de lui, de son être, de chaque parcelle de son corps que tu n'avais pas encore combler de tes baiser et des tes caresses. Ton corps se mêlait au sien, osmose parfaite, danse langoureuse de vos bassin qui se mouvaient ensemble. Tes lèvres se pressaient contre son épaule, ravalant les cris et soupires provoquer par le plaisir. Tes mains s'agrippaient à cette peau chaude, se glissaient dans ses cheveux pour se refermer, tes doigts tenant peut-être trop abruptement cette tignasse blondine pour mieux le posséder. Le souffle court, la respiration saccadée, tu t’essoufflais dans ces bras, t'abandonnant tout entière à ce plaisir charnel. Cet homme là, tu aurais voulu l'aimer, tu aurais voulu tout lui donner. cet homme là, t'aurais aimer être capable de lui offrir bien au delà de cet étreinte, te donner toute entière, simplement, parfaitement. Cet homme là. Ses mots résonnaient, sa voix si désirable, si envoûtante. Comment avais-tu pu résister à ce corps là, à cet être là, alors que la proximité ne semblait plus être que la seule réponse possible, pour l'un comme pour l'autre. Étreinte charnelle, complète, savoureuse, délicieuse... Mari et femme, réellement, pour la toute première fois.


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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyLun 19 Sep - 21:30


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Vos corps étaient dans une symbiose vertueuse. Le souffle haletant, tu te perdais dans le plaisir de ce contact. Les muscles luisant à cause de la sueur qui commençait à perler ta peau. Il faisait chaud. Son corps, sa chair étaient brûlante et toi, tu brûlais. L'extase des mouvements que tu enchaînais t’émerveillai toujours un peu plus. Tu n'aurais pas cru. Tu n'aurais jamais pensé pouvoir ressentir un tel désir en compagnie de ton épouse. Un tel ébat d'une intensité si forte te stupéfait. Tu atteignais les plaisirs de la même manière que lorsque tu le faisais avec Saskia. Un moment exquis qu'enfin tu partageais avec ta femme. Le souffle court, votre respiration était fusionnelle. S'abandonnant à toi, l'homme qui bercerait désormais sa vie, tu ne pouvais qu'esquisser un sourire face au comportement de la jeune femme. Les voiles étaient levés, les masques tombés, tu la voyais sous un nouveau jour. Une facette de ce nuancier comportemental, qui ne te déplaisait pas. Au contraire, elle t'attirait. Micaela était une lionne, au physique avantageux, aux courbes sculptés de manière gracieuse. Elle dégageait une élégance mystique qui t'avait toujours intrigué, amenant ton regard facilement sur sa silhouette. C'était une très belle femme. Au visage angélique, à la chevelure de jais elle ferait une magnifique reine. Là, voir, désormais, vulnérable devant toi, éprise, renonçant à toute opposition, libérant cette partie d'elle, te rendait fou et heureux. Parce qu'elle t'appartenait. Et dans cet acte d'union, vous ne faisiez plus qu'un. Une étape vers cette complicité que tu recherchais tant, une amélioration de votre vie commune. Maintenant que le désir avait brisé les obstacles invisibles, tu te voyais déjà atteindre le trône. Le plaisir augmenta au fur et à mesure. Les minutes s'écoulèrent. L'action te menait à cet apothéose. Doucement, délicatement, tu te sentais perdre le contrôle. Jusqu'à ce que tous tes muscles se contractent dans une harmonie parfaite, tes mains se crispèrent, froissant les draps de votre litière. Un souffle fort s'échappa, un soupir marqué par ces neuf mois d'abstinence. Tu fermes un instant tes paupières alors que ton corps se relâche. Tu quittes l'union que tu avais formé quelques temps auparavant pour venir t'installer à ses côtés, de profile, ton regard posé sur elle. Sur cette femme qui était tienne. Cette beauté que tu caressais suavement. Le coeur battant la chamade, tu ne voulais pas clore ce moment de manière brusque. Au contraire, tu voulais le faire durer, un peu longtemps, profiter de cette intimité qui s'était créé ce soir, entre vous. Et alors que tes doigts continuent d'effleurer les contours de son corps, un murmure s'évade de tes lèvres. « Micaela Löwewald. Ça sonne bien. » Un autre sourire se dessine sur ton visage, enfant heureux. Tu n'arrivais plus à détacher ton regard céruléen de ta lionne.
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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyMer 21 Sep - 9:27


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Les muscles se bandent, ils se crispent délicieusement pour mieux se relâcher. jouissance parfaite, impromptue, inattendue et inédite. Ton corps frémis, une caresse suave qui se glisse me long de ton échine, ton corps frémit et le sien se contracte, tu t'y agrippes, avide et gourmande, tu t'y agrippes pour le garder encore un peu auprès de toi, cet homme là, que tu ne possèdes que dans une demi mesure, que tu désires, plus que tu ne l'aurais cru. Tu n'as aucune emprise sur ton corps, sur tes sentiments, mais c'est lui que tu veux aimer, lui que tu veux désirer... Tu le veux plus que tout autre chose. Ton époux se glisse à tes côtés, sans rompre cette proximité, sans abonner cette étreinte sublime et sans cesser de chérir ton corps de ses mains. Le souffle court, la respiration haletante, ton cœur bat furieusement à l'intérieur de ta poitrine. La sueur perle sur ton corps encore brûlant de cette passion nouvelle. Tes paupières se ferment pour s'accrocher à ce moment suspendu dans le temps, pour s'accrocher à ce bout de rêve, cette utopie splendide au cours de laquelle tu n'aimerais que cette homme là, sans désirer à t'en fendre le cœur celui que tu ne peux avoir. Tes doigts effleurent son torse, le couvre, inlassablement, le parcours, pour apprendre à en connaître chaque parcelle de peau. Micaela Löwewald. Ça sonne bien. Un sourire vient fendre tes lèvres, ton cœur te gonfle d'un espoir nouveau, celui de devenir exactement celle que tu veux, d'aimer celui qui se trouve à tes côtés, de panser tes vieilles blessures et de les oublier. Là, dans ses bras, tu commences à croire en cette perspective, ce chemin lumineux et incandescent. Tu en oublies toutes les barrières qui se dressent devant toi, tu en oublies la douleur. Tu en as mis du temps avant de t'en rendre compte. Une boutade qui se perd das u sourire. Tu avais toi même mis un certains temps avant de t’accoutumer à ce nom dont le seul défaut était de ne pas être Monaci. Tu tiquais encore de temps à autre, lorsqu'un Madame Löwewald s'extirpait des lèvres des serviteurs et autres personnes de hauts rangs, comme si la Monaci n'existait plus. Et pourtant, ce soir, tu commençais à croire que tu pourrais aimer ça, être une épouse Löwewald. Je crois que je pourrais m'y faire. Tu crois, le sourire vient fendre tes lèvres, malicieuse et joueuse. Tu te hisses sur l'un de tes coudes, pivotant pour venir déposer un baiser contre ses lèvres. Tu viens ensuite déposer ta joue contre son épaule, savourant ce corps à corps exquis. Un soupire d'aise vient fendre tes lèvres, pensive, heureuse, un sentiment de plénitude t'étreint le cœur et fait virevolté les papillons dans ton bas ventre. Tu savoures cet instant.  


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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyJeu 22 Sep - 19:47


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Tu ne voulais pas oublier ce moment que tu venais de passer avec ta femme. Tu ne voulais pas que ce soit qu'un instant. Sans grande importance. Parce que pour toi ce n'était pas le cas. Tu avais apprécié ce qu'il s'était passé quelques minutes plus tôt. Les masques étaient tombés et enfin tu découvrais ta femme. Vos corps étaient toujours dénudés, tu n'étais pas gêné. Au contraire, tu étais bien, paisible. Le corps de ton épouse était sublime, tes yeux ne cessaient de la fixer. Elle était réellement magnifique. Tes doigts continuaient leur aventure le long de ses courbes. Tu ne voulais pas te décrocher d'elle, la laisser s'endormir. La laisser te quitter. Pourriez-vous retrouver ce genre de moment. Où faudra-t-il attendre encore neuf mois avant que vous osiez briser la glace. Tu souris. La remarque de Mica, te fait sourire. Elle a l'art des mots. Ils ne sont pas choisis au hasard, au contraire, c'est décidé avec subtilité. Cherchant la perfection dans ses paroles. Elle était un tout élégant. Une élégance que tu désirais au fil des jours. « Je crois que je pourrais m'y faire. » Tes yeux céruléens se plongent dans la profondeur de ses iris. Tu n'étais pas surpris au fond. Tu savais que sa famille lui manquait. Cette demeure ne sera jamais sienne. Trop attaché à sa vie d'avant. En t'épousant elle avait pris la décision de se séparer d'un tout qui avait forgé sa vie, son caractère. « je suis désolée. » Tu n'avais pas à t'excuser sauf que tu te sentais coupable de l'éloignement qu'elle avait été obligé d'opérer auprès de sa famille. « Quelle est la chose qui te manque le plus ? » Tu voulais connaître ses pensées, découvrir d'une manière ou d'une autre qui elle était. En apprendre davantage sur son passé. Mica était une énigme pour toi. Tu voulais simplement la résoudre. L'aider à aller mieux. « Je n'ai pas décidé de ce mariage, aucun de nous mais même si je ne l'ai pas montré comme il le fallait ces derniers mois, je tiens à toi. » Il fallait qu'elle sache. Qu'elle sache qu'elle avait un époux, un homme qui était là pour elle. Tu voulais par ces confessions retirer les morceaux de rideaux qui empêcherait le processus de connaissance de filer à la normale. Parce qu'au fond, Mica, tu ne savais rien d'elle. Tout comme elle, ne connaissait rien de toi.
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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyVen 23 Sep - 8:00


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je suis désolée. Les excuses filaient entre ses lèvres, t'enveloppant d'un sentiment de profonde culpabilité. Il n'avait aucune excuse à te fournir et pourtant, il le faisait, poussée la mélancolie qui demeurait sur tes traits et ce, malgré tous les efforts qu'il avait mis en oeuvre pour te plaire. Tes lèvres se pinçaient délicatement, tu essayais de réunir les mots justes pour lui répondre, tu cherchais les mots justes, parce qu'il comptait et que tu refusais qu'il porte lui même le poids de la culpabilité alors qu'il n'en était nullement l'instigateur.  Quelle est la chose qui te manque le plus ? Tu ne le savais pas toi même. Tout et rien à la fois. Ce n'était pas tant le manque que la renonciation à ton nom et de tout ce qui allait avec ce précieux nom. Tu ne savais comme formuler ce sentiment désagréable qui te rongeait les entrailles, mais que cette soirée, cette proximité nouvelle apaisait délicieusement. Il y avait également Klaus... Mais Klaus ne te manquait pas à proprement parlé, il n'avait cessé d'être là, d'être une ombre oppressante, presque dérangeante. Il ne te manquait pas, il te blessait, te torturait usant de l'amour que tu lui vouais. Mais comment aurais-tu pu l'avouer à ton époux, qui était si bon à ton égard. Mais comment aurais-tu pu l'avouer à celui que tu commençait à découvrir, à apprécier et à chérir? Je n'ai pas décidé de ce mariage, aucun de nous mais même si je ne l'ai pas montré comme il le fallait ces derniers mois, je tiens à toi. Tes orbes se posaient sur lui, découvrant des facettes de lui particulièrement agréable et désirable. Tu te hissais à nouveau sur ton coude lors que te main venait se poser contre te tempe pour la maintenir à cette hauteur. Tes cheveux sombres exécutaient des vagues sombres à chacun de tes mouvements. Tu le toisais, le dévorais du regard, ne comprenait que maintenant que vous aviez été tout deux prisonnier des convenances de ce mariages, coincés dans les non-dits et les impressions, trop souvent mauvaise. De ta main libre, tes doigts chérissaient sa peau et  redessinaient les contours parfois de sa musculature. Je suis désolée que tu te sentes obligés de t'excuser, de t'avoir donné l'impression que tu le devais. Parce qu'il ne le devait pas. Disons que le plus dure à été de renoncé au trône d'Italie... De savoir qu'en t’épousant, je donnais toutes les cartes à mon frère pour obtenir ce que j'ai toujours désiré. Tu pinces à nouveau tes lèvres, tu n'avais jamais proférer à haute voix tes ambitions réelles pour le trône d'Italie. Et au delà du trône et de la couronne, c'est à l'Italie elle-même sue je renonce, parce que si les choses se passent comme nos familles le désirent, nous serons amener à gouverner ici, l'empire allemand. Tu lui souris doucement alors qu'une douce nostalgie vient s'éparpiller sur ton visage. Tu te penches pour venir déposer un baiser contre les lèvres de ton époux. Un baiser aussi tendre que doux, chargée d'une affection nouvelle. Je suis désolée que cette frustration soit si visible alors que tu mets tout en oeuvre pour me satisfaire. Je tiens à toi bien plus que ce que je ne laisse entrevoir. c'était vraie, tu tenais à lui, il importait bien plus que ce que tu l'avais imaginer, tu arrivais à croire en un avenir, en une belle complicité qui s'apparenterait peut-être à de l'amour... Ou qui se muerait en amour. Tu l’espérais. Tu le désirais. Un nouveau baiser venait contre ses lèvres alors que tu le couvais du regard. Ta main s'était arrêter contre son torse, contre sa poitrine, sentant les battements de son cœur frapper régulièrement contre sa cage thoracique.


A nous deux, au passé
Je n'aimerais pas être à ta place quand tu seras en pleurs, devant ta glace en pensant à moi, à tout ce que je t'ai aimé  écœurée de tes amants, ceux qui t'ont abandonnée  
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Marius Löwewald
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‹ STATUT CIVIL : mariée. une belle femme, celle que l'on voudrait, que l'on désirait. pourtant cela semble si compliqué pour lui.
‹ STATUT DU SANG : pur. une sang pourpre. digne d'un nom royal, il est de la haute société.
‹ OCCUPATION : avocat. une tempête de mots. des paroles qui défilent, une défense sans faille. comme sur un champ de bataille. ambitieux, la défaite n'est pas pour lui.
‹ SCOLARITÉ : diplômé de Goldadler. élève studieux. brillant et remarquable. comme un lion qui brille.
‹ ALLÉGEANCE : impérialiste du lion. avec sa famille. son père. lui.
‹ LOCALISATION : berlin, bel appartement où l'on se perd à cause du luxe.
‹ INVENTAIRE : une alliance au doigt qu'il ne peut retirer. un porte-feuille toujours sur lui. une chaîne autour du poignet offert par sa mère. et un téléphone.
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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyDim 25 Sep - 20:47


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Tu comprenais sa frustration. Au-delà des apparences, elle ne semblait pas bien. Tu te doutais que son pays lui manquait. Merveilleuse Italie, dont la beauté a su plaire à plus d'un empereur Allemand. Tu ignorais cependant, ses ambitions. Elle était désireuse de posséder ce trône. Elle en avait le droit. Tu souris. Avoir une femme telle qu'elle, aux ambitions si riche était parfait. Elle serait un atout incontournable pour récupérer le trône allemand. Tu caresses doucement ses cheveux de ton pouce, avant de te rapprocher de son corps. Tu baillas, riant légèrement, face à ce geste loin d'être élégant. Tu te resserres près d'elle. « Je te comprends tellement. » Tu soupires. Tu voulais tellement voir loin. Obtenir ce trône et lui permettre ensuite de posséder le trône d'Italie. « Je sais que le trône d'Allemagne ne vaut pas celui d'Italie mais pour l'instant c'est celui que je peux me permettre de t'offrir. » Et tu comptais réellement lui donner la possibilité d'être impératrice de ce pays. Le charme n'était pas le même mais la puissance était équivalente, voir plus importante. Ton regard dérive vers les siens, tu lui souris. Ce n'était pas des promesses en l'air. Toi aussi tu avais l'intention de réaliser tes objectifs, tes rêves. Tu voulais écraser les Rosenwald, les anéantir et t'asseoir sur ce siège qui te donnera tous les honneurs que ton peuple le pourra. « Je te promet des voyages dans ton pays natal. L'Italie est un pays que chérie beaucoup. » Au long de votre vie vous auriez la chance de pouvoir partir vers ces contrées que tu connais moins. Tu pourras t'occuper de ta femme sous le soleil et les vestiges du pays. Ne plus la lâcher et apprendre encore à la découvrir sous d'autres facettes. Vos corps étaient à côté l'un de l'autre. Tu avais chaud mais tu ne voulais pas te retirer de cette petite sphère que vous aviez créé. D'un geste des mains, tu baisses l'intensité de la lumière. Ton bas entoure le corps de la jeune femme et tes yeux se ferment. Tu étais si bien. Des souvenirs remontent à la surface. La jeune femme descendaient les escaliers de la salle, vêtue de sa robe de marié. Son voile caché son visage. Tu étais stressé ce jour-là, malheureux d'épouser une autre que Saskia. Sauf qu'aujourd'hui te voilà à la désirer encore et encore. Il était temps au lion d'apprivoiser sa lionne.
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‹ STATUT DU SANG : Fleuve écarlate, aussi pur que royal.
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MessageSujet: Re: (house of love) - ft. micaela   (house of love) - ft. micaela EmptyLun 26 Sep - 0:14


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Il t'attire à lui et le plus naturellement du monde, tu viens te lover contre le corps de ton époux. Il avait fallu quelques seconde, d'infimes secondes, pour que votre relation se métamorphose, à l'image de la chenille qui se transforme en papillon. Cette sensation de plénitude t'enveloppait toute entière, t'enfermait dans une bulle délicieuse dont tu n'étais pas prête de sortir. Et les confidences qui se glissaient sur l'oreiller ne faisait qu'accentuer cette impression de proximité, de complicité. Un bâillement trahissait sa fatigue, mais il s'accrochait à la conversation, lui conférant toute l'importance qu'elle avait à tes yeux. Je te comprends tellement. De simple mots qui faisait beaucoup. Tu avais crains d'être jugée pour ces ambitions qui allaient bien au delà de l'ordre de succession pré-établi. le fait d'être comprise par ton époux était une chose importante qui ne faisait que renforcer votre connivence et la certitude qu'ensemble, vous ferriez de grande chose. Je sais que le trône d'Allemagne ne vaut pas celui d'Italie mais pour l'instant c'est celui que je peux me permettre de t'offrir. Un sourire qui se mêle à un rire léger, presque inaudible. Des doigts continue de jouer distraitement contre ton torse. La fatigue te gagne mais tu es bien, tellement bien à ses côté. Je te promet des voyages dans ton pays natal. L'Italie est un pays que chérie beaucoup. Tu te redresses finalement, venant déposer un baiser sur ses lèvres. Merci. Pour tout. Ta voix n'était elle même devenue rien de plus qu'un murmure emprunt de confidence et de sincérité. Un petit mot qui ressentait parfaitement ce que tu ressentais pour lui. Tu savais ce que tu lui devais. Tu savais que vous marcheriez ensemble vers un même objectif. Vous devriez être unis, c'était votre destiné. Les manigances et propositions grotesque de l'héritier de la Rose n'avait plus la moindre importance, puisque Marius et toi avanciez à présent main dans la main pour reprendre le trône qui devait vous revenir. Blottie dans ses bras, tu te laissais doucement gagné par les songes, bercée par le rythme régulier de son souffle qui venait caresser ta peau.


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