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 the sun will rise and we will try again

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Aloisia Rosenwald
impérialiste de la Rose

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‹ MESSAGES : 468
‹ PSEUDO : flyingsquirrel. (maëlle)
‹ FACE & CREDITS : holland roden. (hepburns)
‹ MULTICOMPTES : andreas le plus beau.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : elle effleure les trois décennies du bout des doigts. vingt-huit ans, un âge vêtu d'une grande signification à ses yeux. une année qu'elle n'oubliera pas.
‹ STATUT CIVIL : l'alliance à son doigt la lie pour la vie à luis rosenwald. mariée depuis quatre ans au futur empereur, on ne peut pas dire qu'ils s'aiment d'un amour fou, mais forment un duo très soudé. cependant il n'est pas rare qu'aloisia ne se perde dans les draps d'un autre.
‹ STATUT DU SANG : son sang est pur et il ne pourrait pas en être autrement.
‹ OCCUPATION : aloisia est juge et ce depuis quelques années. c'est elle qui fait et défait des vies, qui décide qui est coupable et qui ne l'est pas.
‹ SCOLARITÉ : diplômée de goldadler depuis une dizaine d'années, aloisia était une étudiante qui excellait dans tous les domaines.
‹ ALLÉGEANCE : son allégeance va au rosenwald et de ce fait à l'impératrice. ça a toujours été une évidence pour aloisia, qui a été élevée avec les valeurs de l'empire.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 1) ; fraternité (niv. 2) ; persuasion (niv. 1)

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MessageSujet: the sun will rise and we will try again   Dim 9 Oct - 15:57




the sun will rise and we will try again
let's see where we wake up tomorrow

La différence, Aloisia l'avait senti dès les premières semaines. Elle aurait été incapable de l'expliquer, mais elle ressentait un sentiment de plénitude, de tout, qu'elle n'avait pas eu depuis longtemps. Elle avait su, sans oser réellement se l'avouer. L'espoir, elle le craignait, de peur d'être déçue. Alors elle avait gardé le silence, avait préféré refouler son ressenti dans un coin de son crâne et en faire abstraction pour l'instant. Mais le temps était passé et malgré les derniers événements, la rousse n'avait pas pu oublier cette impression qui la taraudait. Avant même d'en avoir la certitude, elle s'était surprise plusieurs fois à effleurer du bout des doigts son ventre encore plat. Alors, finalement, elle s'était rendue chez le médecin pour confirmer ses doutes. Ce même médecin à la démarche chaloupée, chez qui elle s'était rendue pour Lena. Elle y allait toujours seule, avant d'informer Luis. Et lorsqu'elle était sortie, c'était avec ce même sourire radieux qu'il y a quatre ans de cela. L'instinct d'une mère ne trompait jamais.
Aloisia avait attendu le bon moment pour l'annoncer à Luis, mais il n'était pas venu. Après les derniers événements, la menace qui pesait sur leurs têtes couronnés, il n'était pas le même. Elle le sentait différent, plus distant. La rousse avait fait attention à certains détails qui auraient pu paraître insignifiants pour quiconque ne connaissant par parfaitement le prince, mais qui avaient du sens pour quelqu'un qui le connaissait aussi bien qu'elle. Des regards, des changements de tons, des mots, des mouvements. Ça n'était quasiment rien, des vétilles infimes, si bien qu'Aloisia avait mis tout ça sur le compte du stress, de la pression qui reposait sur les épaules de son époux. Alors, elle avait décidé d'organiser une escapade, pour lui, mais aussi pour elle. Pour eux, pour se retrouver, loin de la capitale et de toutes les inquiétudes qui s'y apparentaient. Elle avait imposé ce week-end improvisé à Luis, qui n'avait pas rechigner. Il en avait certainement autant besoin qu'elle. Le palais de la rose, Aloisia le chérissait et le considérait comme sa maison. Cependant, il avait plus été la prison dorée de sa tristesse ces derniers mois, alors qu'elle était restée cloîtrée entre ses quatre murs pendant plusieurs semaines, à essayer désespérément de faire le deuil de sa famille. Un deuil qu'elle n'était pas sûre d'avoir réussi à faire, mais elle avait réussi à mettre sa tristesse de côté désormais. Cette vie qui grandissait en elle lui apportait un espoir nouveau, une volonté de se battre qui lui avait manqué, malgré la force dont elle avait fait preuve. Désormais les choses allaient être différentes, et Aloisia ne laisserait personne atteindre la famille qui lui restait.
La jeune femme avait porté son choix sur Dresden, une ville qu'elle connaissait bien, dans laquelle elle s'était souvent rendue plus jeune. Elle en gardait un très bon souvenir, d'une métropole à la beauté époustouflante, pleine de souvenirs et de richesses. La maison que possédait sa famille était bien loin du luxe du palais royal, mais elle était chaleureuse et la jeune femme y avait énormément de remembrances. Lorsqu'elle s'était retrouvée devant la façade ocre, et qu'elle avait poussé la porte d'entrée, elle avait senti son cœur s'alourdir. Elle n'était pas triste, juste nostalgique. Elle avait vécu quelques moments heureux ici, auprès de sa famille. Elle ne souhaitait pas entacher ses souvenirs avec la noirceur  de leurs morts. Ils n'auraient pas voulu ça. La maison n'avait pas trop changé, quelques éléments de décorations et de meublier avaient été remplacés par des choses plus actuelles, mais l'ambiance restait la même. La tableau de l'entrée, représentant un bateau et sa voile faseyante, sur une mer agitée, était toujours là. Il avait marqué Aloisia par la précision de ses traits. Cette propriété appartenait désormais plus aux Ouyangs qu'aux Freidrich, mais leurs alliés leur cédaient toujours de bon cœur. « J'espère que tu apprécies la surprise. » Le sourire de la rousse était sincère, tandis qu'elle regardait Luis, de l'autre côté de la pièce. Ils étaient arrivés depuis une petite heure, et avaient d'abord pris le temps de s'installer avant de faire le moindre plan. D'une simple pensée et d'un geste de la main, Aloisia alluma un feu dans la cheminée, afin de réchauffer la pièce à vivre.  « On pourrait aller visiter la ville, après. J'ai l'adresse d'un très bon restaurant pour ce soir. » Elle s'approcha doucement de lui, venant passer ses deux bras autour de son corps, l'attirant contre elle. La chaleur du corps du brun avait quelque chose de réconfortante, de sécurisante.

Attend je compte mes os:
 
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Luis Rosenwald
impérialiste de la Rose

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‹ MESSAGES : 1342
‹ PSEUDO : bigbadwolf, lise.
‹ FACE & CREDITS : dylan o'brien / bbw + sign. tumblr/halsey
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans depuis le 14 mai.
‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
‹ ALLÉGEANCE : A sa famille, à sa mère, à lui-même.
‹ LOCALISATION : Berlin.
‹ INVENTAIRE : Son téléphone portable (qu'il déteste), un portefeuille qui ne le quitte jamais et son alliance, bien sûr, qu'il ne retire jamais.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 2), leadership (niv. 1), cruauté (niv. 2)

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MessageSujet: Re: the sun will rise and we will try again   Jeu 13 Oct - 16:58


cut the ties, forget the lies.
ft/Lukas Rosenwald

Depuis quelques temps, Luis n’étiat plus le mari qu’il avait été pendant quatre ans pour son épouse. Il n’était plus ausi présent, plus aussi aimant, en un sens, même si il n’avait jamais été amoureux de la rousse. Le brun avait ses pensées ailleurs, et chaque regard dans le miroir le torturait un peu plus. Il ne voulait pas y penser, et évitait son reflet autant que possible, que ce soir le miroir, ou Lukas. Il s’occupait davantage de Lena, par contre, et des affaires de l’état. Mais alors que le jeune héritier avait décidé avec Aloisia qu’ils voulaient un nouvel enfant, il ne rejoignait la couche de sa femme que trop peu souvent. Impatient de retrouver la liberté liée à son manque d’amour, il se perdait dans d’autres bras, étalait ses baisers sur d’autres peaux, tout pour oublier. Mais rien n’y faisait. Alors, quand Aloisia lui avait proposé un weekend juste à deux, le jeune homme avait tout de suite accepté. Ils arrivèrent dans une demeure aménagée avec goût, que Luis ne connaissait pas bien. Il y était venu une fois, petit, invité là par les Freidrich avec le reste de sa famille, pour un weekend à la campagne. Le prince détailla les meubles, les décorations… Cette maison appartait à une famille décimée, dont sa femme aurait été l’héritière, si elle n’avait pas perdu son nom en l’épousant. Aloisia était la dernière rescapée de la branche majeure des Freidrich, et pourtant toutes leurs richesses ne lui appartenaient pas. Le brun suivit la rousse du regard, posant ses ambres sur le même tableau qu’elle regardait. « J'espère que tu apprécies la surprise. » Luis eut un de ses légers sourires, et hocha doucement la tête. Il était loin de tout, ici. Il sentait comme un poids s’alléger, même si il était toujours présent dans le fond de son esprit. Son épouse alluma le feu dans l’âtre de la cheminée, d’un simple geste de la main. La pureté de son sang lui octroyant le droit de faire ce genre de chose sans ouvrir la bouche. « On pourrait aller visiter la ville, après. J'ai l'adresse d'un très bon restaurant pour ce soir. » Ajoute-t-elle en s’approchant de lui, doucement, mais – et il se demandait si elle en était consciente – il lui avait toujours trouvé une allure quelque peu féline, surtout envers lui. Il adorait ça, le brun. Elle passa ses bras autour de lui, et il en fit de même, en collant son corps au sien. Ses bras vinrent naturellement entourer ses épaules, fines, et il posa un baiser sur le haut de son front. Le jeune homme était plus sensible, en un sens, à ce qu’elle pouvait ressentir et à ses besoins. L’amour lui avait ouvert les portes des émotions humaines, et si il ne ressentait pas toujours autant d’empathie qu’une personne normale, il en ressentait au moins un peu et faisant les choses moins mécaniquement. « C’est une bonne idée. » Fit-il simplement. Il dégagea une main pour venir se saisir de son menton, et la tira un peu vers lui pour lui voler un baiser. Après quoi, il lâcha son menton, et s’éloigna un peu, bien qu’il resta tout de même proche d’elle. « Est-ce que tu as besoin de te changer, avant ? J’appellerai une voiture pour nous, avant de partir. » Il n’avait aucune idée de ce qu’elle allait lui dire. Qu’elle était enceinte, qu’elle avait peut-être besoin de se poser un peu avant de partir. Il ne savait pas, parce qu’elle ne le lui avait pas dit, et surtout parce qu’il n’y avait pas prêté attention du tout.


and i'll use you as a warning sign, that if you talk enough sense then you'll lose your mind, and i'll use as a focal point so i don't lose sight of what i want. and i moved further than i thought i could, but i missed you more than i thought i would. and i found love where it wasn't supposed to be, right in front of me.

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Aloisia Rosenwald
impérialiste de la Rose

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‹ MESSAGES : 468
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‹ STATUT CIVIL : l'alliance à son doigt la lie pour la vie à luis rosenwald. mariée depuis quatre ans au futur empereur, on ne peut pas dire qu'ils s'aiment d'un amour fou, mais forment un duo très soudé. cependant il n'est pas rare qu'aloisia ne se perde dans les draps d'un autre.
‹ STATUT DU SANG : son sang est pur et il ne pourrait pas en être autrement.
‹ OCCUPATION : aloisia est juge et ce depuis quelques années. c'est elle qui fait et défait des vies, qui décide qui est coupable et qui ne l'est pas.
‹ SCOLARITÉ : diplômée de goldadler depuis une dizaine d'années, aloisia était une étudiante qui excellait dans tous les domaines.
‹ ALLÉGEANCE : son allégeance va au rosenwald et de ce fait à l'impératrice. ça a toujours été une évidence pour aloisia, qui a été élevée avec les valeurs de l'empire.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 1) ; fraternité (niv. 2) ; persuasion (niv. 1)

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MessageSujet: Re: the sun will rise and we will try again   Sam 22 Oct - 14:39

Le feu crépitait dans l'âtre de la cheminée, tandis qu'Aloisia profitait de l'étreinte de Luis, posant sa tête sur son torse. Elle avait toujours apprécié les quelques centimètres qui les séparaient, elle se sentait protégée lorsqu'elle était dans les bras de son époux. « C'est une bonne idée. » Doucement, le brun vint saisir le menton de la rousse afin de déposer un baiser sur ses lèvres. Luis avait toujours été doux et respectueux avec Aloisia, mais ses gestes étaient teintés d'une dominance à laquelle la rousse s'était habituée. Elle le laissait exprimer cette part de lui, mais lui tenait tête également. C'était peut-être ça, qui avait fait la différence entre elle et les maîtresses. Aloisia se considérait comme son égale. Et elle savait que Luis pensait la même chose de son côté. Personne ne prenait le dessus sur l'autre dans leur relation. Ils étaient sur un pied d'égalité. « Est-ce que tu as besoin de te changer, avant ? J’appellerai une voiture pour nous, avant de partir. » La jeune femme secoua doucement la tête, tout en s'éloignant de Luis. « Je me changerais ce soir, avant d'aller au restaurant. On peut partir si tu veux. » La rousse voulait profiter encore de son état, avant que la grossesse ne commence à l'épuiser physiquement. Elle ne se souvenait que trop bien des derniers mois lorsqu'elle avait été enceinte de Lena. Des mois qui étaient passés trop lentement à son goût, alors que la fatigue qui s'accumulait sur ses épaules jouait avec ses émotions et ses humeurs. Cependant, les premières semaines étaient toujours agréables, partagées entre l'euphorie de la nouvelle et le regain d'énergie qui venait avec. Après quelques mois très difficiles pour Aloisia, elle se sentait plus légère désormais, le coeur gonflé par l'espoir. La jeune femme se languissait du moment où Luis allait apprendre la bonne nouvelle, elle avait hâte de voir sa réaction, de partager son secret avec lui.  Elle imaginait déjà les traits de son visage s'illuminer. Aloisia avait bien du mal à se retenir de lui dire dès maintenant, mais elle préférait attendre ce soir, pour que le moment soit inoubliable. Au fond, la rousse était étonnée que son époux ne lui en ait pas parlé de lui-même. Pour la grossesse de Lena, il avait remarqué la différence sans qu'Aloisia n'ait besoin de lui dire. Il avait fait attention aux changements de comportements, d'humeurs, entre autre. Mais ces derniers temps, la distance qui s'était involontairement installée entre eux l'avait probablement empêché de tirer ses propres conclusions. « Sauf si tu préfères qu'on reste un peu ici d'abord. Profiter du calme de la maison. » Le calme n'était pas toujours quelque chose qu'ils pouvaient apprécier au palais. Il y avait toujours quelqu'un, quelque chose, pour venir les perturber. Si depuis le temps Aloisia s'y était habituée, elle n'en appréciait pas moins le calme que leur offrait l'ancienne demeure de sa famille.
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