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 If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore

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MessageSujet: If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore   If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore EmptyMer 17 Aoû - 21:27




   


Vittore & Katharina
If you're dreams don't scare you, they're not bif enough
Sa respiration se faisait haletante. Ses mouvements se faisaient de plus en plus saccadés. Alors qu'elle sentait le souffle lui manquer, Katharina se réveilla en sursaut. Assisse sur son lit, elle passa une main sur son front dégoulinant de sueur. Elle était essoufflée, aussi essoufflée que si elle avait couru pour sauver sa vie. Le regard perdu, elle tentait de retrouver ses esprits. Elle devait se calmer, elle était dans son lit, en sécurité. Ce n'était pas la première fois qu'elle faisait un cauchemar cette semaine, loin de là. A chaque grossesse, elle ne pouvait échapper à cela. Les cauchemars se multipliés, signe de son anxiété pour la sécurité de ses enfants. Elle avait vécu cela lors de sa première grossesse, elle n'était donc qu'à moitié étonnée même si elle avait espéré que cela ne recommence pas, les cauchemars l'épuisaient. Pour retrouver un peu de réconfort, elle se tourna vers le côté de son mari mais ne trouva qu'une couche vide. Il n'était pas là. Katharina regarda l'heure sur le réveil et elle vit s'afficher deux heures du matin, où pouvait-il donc bien être ? En poussant un soupir, elle posa ses pieds sur le marbre glacé de leur demeure. Elle attendit quelques secondes avant de se lever, sa tête semblait lui tourner un peu. Finalement, elle s'aventura dans le reste du palais, à la recherche de son bien-aimé. Elle était mariée à Vittore depuis quatre années maintenant, quatre années qui avaient étés merveilleuses. Jamais une seule fois, elle n'avait regretté d'avoir épousé cet homme qui la rendait si heureuse. Ils avaient su se trouver, dans ce monde où les couples ne cessaient de se déchirer. Elle en était persuadée, il était son âme-sœur. La moitié de son cœur, la moitié de son être. Pas une seule fois, elle n'avait douté de lui, même quand elle avait apprit l’existence de ses liaisons extraconjugales, parce qu'elle savait qu'il reviendrait toujours vers elle. Il avait accepté ses défauts, elle avait donc accepté les siens.
Évoluant dans le noir, Katharina ne put s'empêcher de sursauter en entendant une porte claquer. Elle ne voulait pas être vu, que penseraient les autres si elle leur disait que son mari ne se trouvait pas dans la couche à une heure aussi tardive ? Alors, elle avançait sur la pointe des pieds, ses yeux s'habituant de plus en plus au noir obscur. Rapidement, elle vit une lueur dans une porte entrebâillée qu'elle ne connaissait que trop bien. Il s'agissait du bureau de son mari. Arrivée à la porte, elle décida de la pousser doucement. Elle trouva son homme, dos à elle, les mains appuyées sur le bureau. Il n'était pas du genre à veiller aussi tard pour le travail, il semblait tendu, perturbé. Doucement, elle avança vers lui, sans faire un bruit. Derrière son dos, elle passa ses bras autour de Vittore et posa sa tête sur son épaule gauche. « Est-ce bien correct d'abandonner son épouse au milieu de la nuit ? Dans un lit aussi vide et froid. »Lui susurra t-elle à l'oreille. Elle fit glisser ses mains délicatement le long du torse du futur roi d'Italie. « Ne suis-je pas assez belle pour te garder auprès de moi ? » Elle déposa un baiser sur la nuque de Vittore. Elle sentait bien la tension dans les épaules du jeune homme, elle sentait bien sa mâchoire serrée. Mais cette nuit, elle était bien décidée à ramener son mari dans sa couche et à lui annoncer la grande nouvelle de sa grossesse. Elle n'avait pas encore averti Vittore de la présence du petit être qui grandissait en elle. Elle n'en était qu'au deuxième mois et on lui avait souvent répété de ne rien dire avant le troisième. Mais elle sentait, elle sentait que cet enfant était bien accroché et qu'elle ne le perdrait pas. Elle sentait que bientôt, ils seraient quatre. « Reviens au lit avec moi Vittore, j'ai une surprise pour toi. » Elle mordilla le cou de son mari dans un léger rire.


   
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Vittore Monaci
impérialiste du Lion

Vittore Monaci
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‹ MESSAGES : 692
‹ PSEUDO : natblida, jen.
‹ FACE & CREDITS : ir, balaclava.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-huit.
‹ STATUT CIVIL : époux, et père d'une douce fillette qui le rend vulnérable.
‹ STATUT DU SANG : la pureté divine.
‹ OCCUPATION : lieutenant-général.
‹ ALLÉGEANCE : devant le lion l'échine s'est pliée par finasserie, le trône allemand pour celui d'italie. murmures et sourires sournois. les pupilles s'affrontent, se surveillent et les biens s'échangent pour redonner leurs couleurs aux blasons souillés.
‹ LOCALISATION : bremen, les terres profitables des pressureurs. si loin des natales où bientôt flotteront fièrement les étendards émeraude et sang, au-dessus des armoiries de ta famille. l'insipide allemagne n'est que monnaie d'échange alors que tu n'es qu'impatience face au jour ou dans leur dos tu planteras ton couteau.
‹ COMPÉTENCES : domination (niv. 1) impulsivité (niv. 2) espérance (niv. 1)



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MessageSujet: Re: If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore   If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore EmptyJeu 18 Aoû - 15:44

« Je ne peux en croire un mot. » Tu te levais sous la pression de cette colère qui te dévorait, l'oreille collée au combiné. Et tu ne sentais tes phalanges blanchir, pourtant la force avec laquelle tu tenais l'objet aurait pu le faire éclater en mille morceaux sur ce bureau jonché de paperasses que de ton autre main tu faisais voler. « Quelle ânerie a-t-il encore trouvé pour s'attirer leur sympathie. » A l'autre bout du fil, l'un de tes conseillers qui s'efforçait d'expliquer ce que tu ne voulais entendre. D'ailleurs tu ne l'écoutais, pas vraiment, préférant vociférer, briser le silence de l'endroit de ta voix rauque, irritée. Mais il continuait tout de même de parler, et tu pinçais tes lèvres entre elles pour ne laisser les mots durs s'en échapper. Le trône s'éloignait. Chaque fois qu'ils appelaient, chaque fois que tu recevais un courrier, il s'éloignait, tu le sentais. Et ces nouvelles, toujours plus terribles, qui te faisaient frémir, toi, le futur roi si loin de ses terres, si loin de son véritable fief, de son pouvoir, de sa couronne, de son peuple. Cette distance ne semblait aider, mais que pouvais-tu bien faire d'autre que rester là et attendre. Attendre que ces satanés alliés prennent l'ascendant pour qu'enfin, tu puisses en faire de même. Trop souvent tu remettais cette alliance en question, comme en l'instant. Et cette impulsivité qui n'aidait, qui ne faisait que faire germer en toi l'idée de tout envoyer valser, de rentrer, de prendre de force ce que déjà entre tes mains tu aurais dû tenir. Que pourraient-ils faire de plus de toute manière, ces satanés allemands aux terres souillées, bientôt ensanglantées. La confiance n'avait jamais été ton fort, et jamais tu ne la leur avait donné. Pourtant une part de toi continuait à espérer qu'ils vaincraient, mais seulement pas dépit, parce que tu n'avais pas le choix, tu devais songer comme cela et surtout, cela devait arriver. Ils devaient vaincre le système en place, comme tu devrais vaincre à ton tour, après, celui qui depuis trop longtemps te faisait de l'ombre. Vous faisait de l'ombre, car finalement ce n'était seulement ton être que tu défendais, mais bien tout un clan. Tes pairs encore à tes côtés, et ta descendance à venir. « Je me fiche d'avoir le soutient d'une minorité, ce n'est pas avec une minorité que je vais récupérer le trône. Si je l'avais face à moi, je jure que je l'étranglerais de mes mains. » Et peut-être était-ce qu'il fallait faire après tout, vaincre par la force, prendre sans demander et s'en référer au Dieu pour durer. « Je veux être informé de chacun des mouvements, minute par minute s'il le faut. Et trouvez une idée pour que le prochain sondage me soit favorable. Après tout, n'est-ce pas pour cela que je vous paie ? » L'esprit toujours tourmenté, tu n'entendais ta femme se mouver derrière toi, alors que depuis quelques minutes tu avais finalement rendu son silence à la pièce. « Je ne peux pas croire que les gens croient à ses balivernes. » Laissais-tu échapper, te parlant plus à toi-même qu'à celle qui laissait ses douces mains descendre contre ton torse. « L'Italie ne s'est jamais plus mal portée que depuis qu'il est là, et c'est ça qu'il faut retenir. » Un baiser dans ton cou déposé par les lèvres de la belle auquel tu ne réagissais pas. Ou presque pas, puisque tu te contentais de mouver légèrement ta tête pour laisser place sur ton épaule à la sienne. Et tu soupirais, pour la troisième fois déjà. Tu aurais voulu taper du poings sur la table jusqu'à la briser et hurler par cette fenêtre encore à demi ouverte, mais tu te contentais de rester là, figé par la rancœur qui te consumait. « Ah ça des belles paroles il sait en dire, mais lorsqu'il faut agir où est cet imbécile hein, tu peux me le dire ? » Tu te redressais légèrement sur ta chaise, te tournait de moitié, mais ne faisait toujours pas face à ta bien-aimée. « Dans sa foutue baraque à lire ses prochains discours que ses conseillers lui écrivent. » Et encore ces soupirs, qui ne suffisaient à détendre le plus infime de tes muscles.
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MessageSujet: Re: If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore   If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore EmptyVen 19 Aoû - 17:05




   


Vittore & Katharina
If you're dreams don't scare you, they're not bif enough
Parfois, elle avait l'impression qu'une barrière invisible la séparait de son mari. Elle sentait, des fois, une distance entre eux, un mur infranchissable. Souvent, elle sentait le poids de ses origines sur ses frêles épaules. Elle était une Löwewald, lui un Monaci. Elle ne pouvait pas comprendre l'importance de l'Italie, elle n'avait pas eu cette culture. Alors, quand Vittore se refermait dans sa bulle, elle essayait désespéramment d'y rentrer pour comprendre. Comprendre l'obsession de son mari, pour être plus proche de lui. Elle ne voulait pas être mise de côté, elle se sentait Monaci dans son cœur, dans ses tripes. Elle était prête à se battre pour eux, peut-être plus que pour les Löwewald. Elle était maintenant liée à cette famille pour sa petite fille, Adélaïde, elle devait tout faire pour lui assurer le plus grand des avenirs. Elle se voyait quelque part déjà future reine d'Italie, aux côtés de son mari. Elle s'était préparée à cette éventualité, celui de pouvoir un jour régner. Loin de lui faire peur, elle se sentait assez forte pour supporter un tel rôle. Katharina était une personne réfléchie, mature, posée, elle serait faire face aux crises.
La voix de Vittore tira la jeune femme de ses pensées. Il ne l'avait pas écouté, pas un traître mot. Elle avait été comme inexistante. Rare était les fois où le jeune roi agissait ainsi. Mais le mal était fait, Katharina se sentit vexée, bafouée. Elle avait prit la peine de se lever pour le retrouver, la peine  de parcourir les sombres couloirs de palais. Et lui, lui n'avait même pas daigné tendre l'oreille pour écouter ses paroles. Katharina ressentit la colère monter doucement mais sûrement en elle. La grossesse mettait ses nerfs à rude épreuve. Elle était plus facilement en proie à des tourments émotionnels. Elle pleurait plus facilement, elle qui d'habitude se considérait pourtant comme une femme forte. Elle avait plus tendance a crier sur ses domestiques. De nature pourtant douce et compréhensive avec elles. Katharina avait l'impression de devenir un véritable monstre. Aucune erreur n'était acceptée, aucune faiblesse n'était accordée. Alors, quand elle vit son mari qui ne l'écoutait même pas, quand elle vit cet homme encore une fois perdue dans sa politique, Katharina ne put s'empêcher d'exploser de rage. « Je suis là Vittore ! Ne le vois-tu donc pas ? Ne m'entends-tu pas ? » Elle fit quelques pas en arrière, relâchant son mari, afin de se placer devant lui. « Est-ce que la couronne d'Italie est plus importante que moi ? » Elle se sentait jalouse, jalouse de ce pays. Elle était en concurrence permanente pour avoir l'attention de son mari avec l'Italie. Pourtant, elle voulait être la première, toujours la première dans son cœur. Mais quelque part, elle savait. Elle savait qu'en acceptant d'épouser Vittore, elle devrait à vie partager son mari. Elle ne serait jamais la seule et unique dans son cœur, elle ne serait jamais la plus importante. L'Italie était encore et toujours là. Piétinant petit à petit son espace vital. Faisant d'elle la deuxième femme la plus importante pour Vittore. Et si habituellement Katharina ne disait rien à cela, aujourd'hui était un jour différent. « J'en ai assez de tout cela Vittore. Assez de passer toujours en deuxième. Assez que tu ne trouves pas du temps pour moi. » Folle de rage, elle balança les papiers de son mari posés sur le bureau dans la poubelle. D'un geste vif de la main, elle fit s’enflammer la corbeille avec les précieux papiers à l'intérieur. « Tiens ta précieuse Italie. Vois comme elle t'échappe encore une fois. »


   
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‹ STATUT DU SANG : la pureté divine.
‹ OCCUPATION : lieutenant-général.
‹ ALLÉGEANCE : devant le lion l'échine s'est pliée par finasserie, le trône allemand pour celui d'italie. murmures et sourires sournois. les pupilles s'affrontent, se surveillent et les biens s'échangent pour redonner leurs couleurs aux blasons souillés.
‹ LOCALISATION : bremen, les terres profitables des pressureurs. si loin des natales où bientôt flotteront fièrement les étendards émeraude et sang, au-dessus des armoiries de ta famille. l'insipide allemagne n'est que monnaie d'échange alors que tu n'es qu'impatience face au jour ou dans leur dos tu planteras ton couteau.
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MessageSujet: Re: If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore   If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore EmptyVen 19 Aoû - 19:26

Tu aurais pu rester là, et fixer le mur durant des heures, et des heures encore. D'ailleurs sûrement était-ce que tu aurais fait, si ta douce n'était sortie de son sommeil troublé. Parce que tu le faisais souvent. Les nuits fréquemment blanches, et le manque de sommeil qui suivait, celui qui te rendait plus irascible que jamais. Toujours pour ces mêmes raisons, ces mêmes angoisses. Bien souvent tu te sentais seul dans cette bataille, tellement seul, mais cela demeurait une chose à laquelle tu devais t'habituer. Car une fois sur le trône, qui serait derrière toi pour t'épauler ? Personne. Personne d'autre que toi-même, et cette âme qui n'en serait que plus troublée. Bien-sûr aussi cette femme, ta femme, mais serait-elle une véritable alliée ? Une part de toi se plaisait à le penser, et à la croire, à croire en ses capacités, en sa force, et aux promesses qu'elle te faisait. Mais savait-elle seulement à quoi s'attendre, alors qu'elle n'avait été et ne serait jamais aussi façonnée que toi, l'enfant roi. A ce propos, tu doutais. Beaux étaient les diamants qui jonchaient la couronne, et plein de prestige ce titre de gouvernant. Mais une fois son ego flatté, une fois avoir profité des plaisirs que cette nouvelle vie apporterait, garderait-elle la même fougue, la même envie ? Maintes se lasseraient, et sûrement elle aussi, quoi qu'elle en pensait à ce jour. « Qu'est-ce qui te prends ? » Et enfin tu la regardais, détaillais ses traits épuisés, son corps frêle, avant de revenir sur ses prunelles, rouges, gonflées, pas seulement par le manque de sommeil. Elle avait détaché ses douces mains de ton corps, et imposait cette distance des plus inhabituelles. Car rares étaient les fois où vos corps ne s'attiraient, et pourtant, c'est tel un aimant contraire qu'en l'instant, la si belle te repoussait. « Nous sommes au beau milieu de la nuit, penses-tu vraiment que c'est un moment propice à.. » De cette voix maîtrisée tu parlais toujours, mais elle te coupait par son geste. Un geste démesuré, un geste qui te sciait le temps de brèves secondes, te forçait toutefois à te lever. Et entre tes mains fortes, trop fortes sûrement, tu serrais le haut de ses bras. Elle vacillait alors légèrement, mais sûrement plus sous l'influence de ses émotions que par l'ascendance que tu avais en l'instant sur elle en l'instant. « J'espère que tu te fiches de moi, Katharina. » Envolés belles paroles et mots doux attendus, autant que l'intonation posée que tu t'étais forcé de prendre, pour ne pas froisser la délicate. « Qu'est-ce que tu fiches, qu'est-ce que tu veux ? » Tu la lâchais, et l'odeur du papier carbonisé parvenait à tes narines. Pourtant tu ne lançais même un regard à la victime de la furie. « Dois-je te rappeler que l'Italie est la raison pour laquelle nous sommes mariés ? » Un soupire, et cette fois non pour te détendre, simplement pour évacuer cette dangereuse colère qui montait, à défaut d'être ce lâche qui pourrait s'en prendre à elle. « Ne me fait pas dire ce que tu ne veux entendre. » Et enfin, alors que la fumée se lovait contre le haut plafond, tu daignais de ta main stopper ce feu insolant, au même titre que par la simple force de ta voix tu tendais de faire taire celle qui l'était tout autant.
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MessageSujet: Re: If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore   If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore EmptyVen 19 Aoû - 20:55




   


Vittore & Katharina
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Jamais, en quatre ans de mariage, elle n'avait autant dépassé les limites. Jamais elle n'avait autant défié son mari. Bien sûr, impulsive qu'elle était, les disputes houleuses n'étaient pas rares dans le couple. Mais jamais elle n'avait osé pousser le vice aussi loin. Elle avait envie de lui faire mal. Mal comme elle, elle souffrait. Elle avait envie de le rendre fou, de lui faire perdre ses esprits, de le pousser à bout. Elle avait envie de le voir hurler, hurler contre cette femme qui serait toujours sienne, hurler contre celle qui ne pouvait s'empêcher de jouer. Elle voulait lui faire perdre la facette, parce que jamais Vittore ne se pardonnerait cela. Lui qui était toujours si doux, si aimant avec elle. Lui qui n'avait jamais eu un mot plus haut que l'autre. Et pourtant, elle entendait depuis toujours des rumeurs sur son mari. Des rumeurs d'un homme froid, même violent. Pendant longtemps, elle n'avait fait que balayer ces accusations d'un geste de la main. Enveloppée dans sa douce rêverie. Et puis, elle n'avait pas besoin de savoir ses sombres secrets. Elle en avait elle aussi, des bien plus horribles, des bien plus noirs. Elle n'était que pécheresse dans un monde de saints. Elle se savait souillée, salie et pourtant il avait accepté de la prendre comme épouse. Alors oui, elle fermait les yeux, comme bon nombre d'autres femmes. Elle ne souhaitait pas savoir les défauts de son mari comme elle ne voulait pas qu'il découvre les siens. Mais cette nuit, cette nuit tout avait changé. L'envie de découvrir, l'envie de voir le masque du parfait petit prince se fissurer. Alors elle était prête à tout pour le pousser à bout.
Elle sentit les bras de son mari s'abattre sur ses frêles épaules. Il serrait, plus que nécessaire pour la maintenir droite. Elle ne dit pourtant rien, gardant son regard haineux. « Ce que je veux ? Tu sais très bien ce que je veux ! J'en ai marre d'être exposé tel un vulgaire trophée. Tu es fier d'avoir ta lionne à la maison hein ? Tu es fier de te pavaner avec elle. » Cracha t-elle. Elle voulait plus, exigeait toujours plus de lui. Mais il ne semblait guère disposé à réaliser sa demande. Vittore la lâcha et elle dû se maintenir au mur sous le coup de la surprise. Et puis soudain, alors qu'elle était presque prête à se calmer, presque prête à se taire, il dit la phrase de trop. Ces quelques mots résonnèrent à ses oreilles comme une insulte, elle sentit un poids s'abattre sur son cœur. Il osait insinuer qu'il ne l'avait épousé que pour l'Italie. Qu'elle n'était rien de plus qu'un simple accord, une douce manière de posséder des alliés. Katharina avait toujours été persuadé que leur couple était plus que celui des autres sang-purs. Que eux avaient réussis à se trouver malgré les mariages arrangés, qu'ils s'aimaient. La lionne sentit le chaud lui monter aux joues, elle était encore plus folle. « Ah je dois donc remercier l'Italie de m'avoir permis de posséder un mari si aimant. Je n'oublierais pas de raconter tout cela à notre fille. A quel point elle doit sa naissance à la douce et grande Italie. Et non à l'amour de ses parents. Elle sera ravi d'apprendre à quel point elle est née dans un foyer stable. » Cria t-elle en posant distraitement une main sur son ventre. En un claquement de doigts, alors qu'elle était venue annoncer sa grossesse, elle avait vu ses illusions voler en éclat. « Si c'est comme ça, je m'en vais. Tu entends Vittore ? Je m'en vais et tu ne me retiendras pas ! » Elle commença à partir d'un pas vif vers la chambre conjugale. « Je restais avec toi par amour mais puisqu'il n'est pas question de cela entre nous. Je ne vais pas perdre mon temps avec un gamin pourri gâté minable qui n'est pas fichu de récupérer un simple trône. J'ai beaucoup mieux à donner. » Elle entendait les pas de Vittore la suivre quand elle entra dans la chambre. Attrapant une valise, elle commença a jeter ses habits sur le lit. « Je te préviens, je prends Adelaïde avec moi. Je ne veux pas qu'elle soit contaminée par ton incompétence pitoyable. » Elle ne s'arrêtait plus de cracher son venin. Elle ne prenait guère le temps de respirer. Elle voulait faire mal, le plus possible, le plus fort. Elle voulait le voir tomber, elle voulait le voir supplier. « Je ne peux peut-être pas me séparer officiellement de toi, seule la mort me le permettrait. Mais je peux vivre loin de cette demeure. » Continua t-elle avant de lancer le coup de grâce. « Et puis je pourrais collectionner les amants pour me divertir, après tout, c'est bien ce que tu fais non ? Peut-être devrais-je aller voir ton jeune frère pour cela ? Voilà longtemps qu'il ne cesse de me vouloir dans son lit. » Si il y avait bien une chose qui était de notoriété publique, c'était la fidélité de Katharina envers son mari. Jamais personne n'aurait la folle pensée d'accuser la jeune femme de tromperie. Elle s'arrêta et se tourna vers son mari, le visage faussement gênée. « Zut, tu l'ignorais peut-être? »


   
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MessageSujet: Re: If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore   If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore EmptySam 20 Aoû - 12:54

Mais elle ne cessait pas. Pire, sa fougue n'avait de cesse de s'accentuer, au même titre que sa voix s'élevait. Et de son corps cette aura se dégageait. Sombre, tellement sombre. Une noirceur que tu n'avais que si rarement vu. Peut-être même jamais, car en aucun cas les affrontements routiniers étaient d'une telle démesure. Qu'avait-elle, ta douce. Pourquoi le démon s'éprenait de son être, pourquoi hurlait-elle, si fort, encore. Que voulait-elle, que cachait-elle. N'avais-tu jamais été suffisamment clair quant-à tes envies, ne savait-elle pas avant de se marier, lorsqu'elle avait pour la première fois aperçu son promis, qu'il ne serait comme les maintes autres auxquels l'on aurait pu la donner ? Pourtant tant de clarté dans vos vœux, plus encore dans ces échanges suite aux fiançailles. Le souvenir de conversations interminables te venait, autant que les phrases, les mises en garde et promesses. Elle n'avait pu à ce point faire la sourde oreille. Pas si fort, pas si longtemps. Jamais tu ne lui avais caché ton dessein, ni même qui tu étais. Plus de quatre longues années lui avaient été donnés pour se faire à l'idée, pour accepter l'idée. Et jamais, pas une seule fois, elle n'avait semblé vouloir se défaire de ce qui serait un jour aussi son fardeau. Jamais, elle ne t'avait dit ces mots. Pas si durs, si acerbes. Pourtant, là n'était-ce pas la première fois qu'elle s'éveillait seule dans le lit conjugal. Et même lorsque tu partais, des jours, des semaines, jamais tant de noirceur dans son regard, toujours des mots tendres, et cette compréhension, celle-là même qui faisait partie des choses pour lesquelles tu l'aimais. Parce que bien-sûr, tu l'aimais. Et ce, bien au-delà des alliances. « Je ne fais que relater les faits, ne te fait pas passer pour plus idiote que tu ne l'es. Sans l'Italie, sûrement ô grand jamais nos chemins ne se seraient croisés. Pourquoi crois-tu que ma sœur est devenue Löwewald, par amour pour ton cousin ? » Alors, pourquoi tout changeait. Pourquoi, en ce jour précis, cette nuit, la femme que tu aimais changeait. Tu avais beau soutenir son regard, tu peinais à la reconnaître. Et face à l'affront, tu restais presque muet. Que dire, que penser de ce revirement soudain. N'était-ce là qu'une boutade de celles qu'elle aimait régulièrement te faire ? Car elle était drôle, Katharina. Et c'est aussi pour cela, que tu l'aimais. Mais tu n'appréciais celle que tu avais, là, face à toi. Pire, tu la détestais. Pas parce qu'elle se sentait l'audace de t'affronter. Sûrement pourrait-elle même t'insulter, que jamais tu ne pourrais la regarder autrement qu'avec cette tendresse écœurante. Mais bien parce que cette femme là, elle n'était tienne. Mais qui était-elle, avait-elle toujours été cette personne, te l'avait-elle cachée durant tant d'année ? Sous le choc, incapable d'une quelconque réflexion posée, tu te contentais d'encaisser. Non pas sans mal. Chacun de ses mots étaient tel des lames qui s'immisçaient dans ta chaire. Et tu voudrais hurler, de douleur. Hurler à la trahison de l'être cher. T'avait-elle bernée, n'avait-elle jamais été celle qu'elle prétendait, ou était-ce toi l'imbécile dans l'histoire ? T'étais-tu laissé prendre dans ses filets sans même t'en douter, ces courbes parfaites t'avaient-elles aveuglées ? Non, jamais tu ne pourrais y croire, comme tu ne pouvais entendre ce qu'elle te disait. Et toujours cette rage qui montait, cette même rage qui depuis le premier jour de cette satanée vie ne te laissait en paix. Elle montait, et sûrement ton faciès devenait carmin. Toujours était-il que tes poings se serraient, fort, si fort. Jusqu'à ce qu'ils se détendent, pour attraper sa gorge. « Pars si tu veux, mais Adélaïde reste. » Plus de cris, seulement cette voix, terrible, glaçante, dont jamais tu n'avais usé dans ton foyer. Elle n'était bonne que pour les champs-de-bataille et les inférieurs à qui tu ordonnais. Aux ennemis parfois, mais qui pouvait seulement prétendre un jour t'avoir mis en colère au point d'avoir pu l'entendre ? Si basse, cette voix. Tellement rauque, et ce regard de jais. Un fou. Un fou, libéré de ses chaînes, que plus rien ne retenait. Car tu étais fou oui, fou d'elle. Fou d'elles. Et tu serrais, plus encore, avant de la repousser sauvagement sur le lit, plus violemment que jamais même tu n'avais osé le faire durant vos jeux d'amants. « Alors c'est ça que tu veux, aller voir ailleurs ? C'est pour ça, cette scène, ce caprice de mijaurée ? » Jamais elle n'avait connu ta noirceur, et jamais tu n'avais eu à la lui montrer. « Pars, Katharina. Va rejoindre la couche d'un autre, même celle de mon propre frère si cela te fait envie, mais je te préviens qu'en quittant cette demeure, ce n'est pas seulement notre mariage que tu vas briser. » Si menaçant, par les gestes et les mots. Et tu t'approchais à nouveau, tentais de contrôler tes membres, t'efforçais de ne pas lui infliger ces sévices que tu regretterais. Mais ton sang bouillonnait, tellement fort que tu pouvais presque le sentir parcourir chaque veine à un rythme des plus effrénés. Et dans tes tempes, ton pouls, celui d'un cœur prêt à imploser.
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MessageSujet: Re: If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore   If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore EmptyDim 21 Aoû - 17:26




   


Vittore & Katharina
If you're dreams don't scare you, they're not bif enough
Petite déjà, elle ne cessait d'entendre les mots « Endurcie toi. Tu es trop faible. Sois plus dur avec les autres Katharina. » La jolie blonde était, petite déjà, considérée comme une personne bien trop gentille pour survivre dans les mondanités. En grandissant, elle avait vu son père désespéré à l'idée d'avoir une fille si faible. Elle semblait tellement sotte, tellement naïve. Sa mère ne cessait de répéter que cela n'était pas un défaut, que la jeune Katharina possédait des qualités de cœur. Mais bien évidemment, personne ne trouvait que la pitié et la gentillesse étaient des qualités, bien au contraire. Alors, toute son enfance, on avait essayé de lui inculquer d'autres valeurs. Celle de la manipulation, des apparences, de la méchanceté. Mais en grandissant, Katharina avait décidé de berner tout le monde. Elle en avait eu assez d'entendre dire qu'elle n'était qu'une sotte, assez de voir les autres se moquer d'elle. Assez de se sentir incomprise. Alors, au fil des années, elle avait continué à jouer la parfaite petite imbécile. Elle avait continué à jouer les naïves, les trop bonnes trop connes. Mais petit à petit, dans l'ombre, elle s'était forgée un caractère, un esprit vif et tranchant. Elle avait continué a jouer ce rôle en société tout en évoluant intérieurement. Elle était devenue une femme accomplie, manipulatrice, charmeuse, intelligente, vive. Mais pour autant, elle se garda bien de montrer tout cela. Peu de personnes savaient à quel point l'image que renvoyait la Monaci était fausse. Si bien qu'aujourd'hui encore, personne ne semblaient se méfier d'elle. Tous plaignaient le pauvre Prince d'Italie d'avoir dû épouser une femme si belle mais terriblement sans esprit. « Je le sais bien Vittore que c'est par le jeu des alliances que nous nous sommes rencontrés. Mais je pensais qu'il y avait eu plus. Qu'après notre mariage, qu'il s'était passé quelque chose. Mais j'ai du me tromper. » Oui. Elle avait bêtement cru en eux. Elle avait bêtement cru en leur amour, en leur vie à deux. Elle l'aimait, comme elle n'avait jamais aimé quelqu'un d'autre. Malgré son attirance pour les corps féminins, malgré ses autres penchants. Elle avait vu avec lui, la possibilité d'un avenir beaucoup plus joyeux que celui qu'on lui avait prédit.
Et soudain, alors qu'elle était perdue dans la préparation de sa valise, elle sentit une main s'abattre sur sa gorge. Elle ne s'attendait pas à cela. Elle sentit l'air lui manquer, l'impossibilité de parler. Maître de la situation, elle avait vu cela basculer en un claquement de doigts. Les yeux froids de Vittore la transperçaient jusqu’aux os. Jamais O grand jamais il n'avait fait preuve d'une telle violence avec elle. Lui qui n'était que douceur et tendresse, devenait violence et brutalité. Il allait l'empêcher de prendre la petite Adelaïde avec elle. Dans sa fureur, il serra encore plus, au point que Katharina eut la peur de voir son mari l'assassiner. Il avait le regard fou, celui d'un chien enragé. Mais heureusement, alors qu'elle pensait que son mari était tenté d'en finir avec elle, il la jeta violemment sur le lit conjugal. Elle se sentit secouée et eut besoin de reprendre ses esprits. Elle sentit la bouffée d'air entrer dans sa gorge, dans ses poumons. « Alors c'est ça que tu veux, aller voir ailleurs ? C'est pour ça, cette scène, ce caprice de mijaurée ? Pars, Katharina. Va rejoindre la couche d'un autre, même celle de mon propre frère si cela te fait envie, mais je te préviens qu'en quittant cette demeure, ce n'est pas seulement notre mariage que tu vas briser. » Passant une main sur son cou pour éteindre la brûlure qu'avait laissé les doigts de Vitorre, Katharina n'hésita pas à se relever pour faire face à son mari. Elle n'était pas dû genre à se soumettre, elle n'était pas dû genre a abandonner. Même si elle avait peur, ce n'était que la colère qu'elle laissait retranscrire sur ses traits, parce qu'elle ne voulait pas que Vittore sache la vérité. Elle ne voulait pas qu'il pense avoir gagné. « Des menaces, toujours des menaces. Tu n'es donc bon qu'à ça ? » Elle se rapprocha un petit plus de lui. « De toute façon, tu n'attends que ça, que je m'en ailles. Tu crois que je ne le sais pas ? Tu crois que je ne suis pas au courant de toutes tes liaisons ? Je ne te suffis donc pas ?Elle se trouvait à quelques millimètres seulement de lui. «Et puis tu n'es qu'un lâche. Tu oses violenter une femme enceinte. C'est vraiment pitoyable de ta part. » Après l'avoir regardé dans les yeux, elle ferma sa valise, prit cette dernière et partit en direction de la porte d'entrée. Arrivée devant la porte, elle l'ouvra. Dehors, la pluie faisait rage, l'orage grondait mais Katharina n'en avait que faire. Même si elle ne portait qu'une simple chemise de nuit, elle était prête à tout pour s'enfuir d'ici , loin de celui qui l'avait berné. Sans savoir si Vittore la suivait, elle balança d'une forte voix. « Tu peux garder Adelaïde à la maison. De toute façon, je ne te donne pas deux jours avant que tu m'appelles pour la reprendre. » Elle passa le pas de la porte, affrontant la pluie. Vittore ne semblait même pas vouloir l'arrêter. Elle s'était bercée d'illusions pendant quatre ans.


   
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Vittore Monaci
impérialiste du Lion

Vittore Monaci
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‹ MESSAGES : 692
‹ PSEUDO : natblida, jen.
‹ FACE & CREDITS : ir, balaclava.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-huit.
‹ STATUT CIVIL : époux, et père d'une douce fillette qui le rend vulnérable.
‹ STATUT DU SANG : la pureté divine.
‹ OCCUPATION : lieutenant-général.
‹ ALLÉGEANCE : devant le lion l'échine s'est pliée par finasserie, le trône allemand pour celui d'italie. murmures et sourires sournois. les pupilles s'affrontent, se surveillent et les biens s'échangent pour redonner leurs couleurs aux blasons souillés.
‹ LOCALISATION : bremen, les terres profitables des pressureurs. si loin des natales où bientôt flotteront fièrement les étendards émeraude et sang, au-dessus des armoiries de ta famille. l'insipide allemagne n'est que monnaie d'échange alors que tu n'es qu'impatience face au jour ou dans leur dos tu planteras ton couteau.
‹ COMPÉTENCES : domination (niv. 1) impulsivité (niv. 2) espérance (niv. 1)



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MessageSujet: Re: If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore   If you're dreams don't scare you, they're not bif enough. ♛ Vittore EmptyDim 21 Aoû - 20:32

Bien souvent, tu t'estimais heureux d'avoir à ton bras une femme aimante, pourvu de véritables sentiments. Et pourtant, la triste vérité était que plus régulièrement encore tu te rendais compte que cette satisfaction d'avoir trouvé la perle rare dans ce monde d'apparences n'était que tourment de plus dans vos vies déjà saccagées. Car, ne serait-ce pas plus aisé que de n'avoir cela à gérer. Les disputes, les doutes, l'angoisse de voir cet amour si fort se briser, s'envoler. Les autres eux n'avaient à se soucier de cela, seulement de revenir à la nuit tombée dans la couche, tenter d'enfanter, sans même ressentir le besoin de se parler, d'échanger, de percer à jour l'être auquel ils étaient liés. Pourtant, durant ces quatre dernières années tu t'étais convaincu que cela serait possible. Tout avoir. Le pouvoir, l'amour, la grandeur et l'or qui te rendrait ta couronne. Mais forcé de constater qu'ils avaient peut-être raison, ces autres. Ceux-là même qui t'avaient prévenu avant de prononcer tes vœux que tu ne trouverais le bonheur en la prédestinée, qu'il te faudrait chercher ailleurs, qu'il était inutile d'espérer. Mais dès lors que tes prunelles avaient croisées celle de la douce, tu savais qu'ils avaient eu tord, tous. Qu'elle pourrait te combler, t'apporter ce que tu désirais. Et elle l'avait fait. Durant quatre longues années, elle l'avait fait. Parfois bien-sûr, des mots plus hauts que d'autres, mais cela ô grand jamais ne durait. Katharina, elle était cette alliée prédestinée à régner à tes côtés, mais aussi celle qui te faisait vibrer, qui faisait battre ton cœur, qui te faisait rêver d'un avenir meilleur. « Tu le savais, tu l'as toujours su. » Et pourtant aujourd'hui, voilà que tout s'écroulait. Ces rêves, mais aussi le présent. Car au-delà de l'amour, les alliances. Tu ne pouvais réfléchir uniquement pour vous, pour toi, pour ce couple qui partait à la dérive. Tant de choses en découlaient, tant, trop, et bien plus importantes encore que vos sentiments. « Et tu ne peux me blâmer pour cela, Katharina. Tu ne peux revenir en arrière, sur des promesses faites il y a quatre ans de ça. » Car là-dedans, vos deux êtres n'étaient malheureusement que le cadet des problèmes dont il fallait se soucier. Et si elle ne comprenait guère, toi, tu ne pourrais l'oublier. Tu l'aimais, oui. Bien-sûr que tu l'aimais et pourtant, elle ne serait jamais la première dans ce cœur de pierre. Car avant elle l'Italie. La belle Italie, la plus grande des rivales. « Tu acceptes mes travers, au même titre que j'accepte tes dérives. » Ta voix se posait presque, enfin. Était-ce la présence de la douce, plus proche que jamais, qui sur toi avait cet effet ? L'esprit toujours embrumé par la fureur, mais à présent tout ne se transmettait plus que par la noirceur de ces regards échangés. Les mauvais, si malsains. Se blesser. Lorsque la tempête entre vous frappait, vous n'aviez plus que cela en tête. Faire mal, plus de mal qu'il n'était possible d'encaisser. Et vous tiriez à bout portant, vous entre-tuiez aussi passionnément que vous vous aimiez. « De quoi parles-tu ? » Et cette fois, nul doute que c'était elle qui portait le coup de grâce. Le coup final, celui qui mettrait un terme à ce sombre spectacle. Par la force tu avais eu le dessus, par les mots, elle te mettait à terre. Et ce cœur qui battait si fort, le temps d'une demi seconde, il s'arrêtait. Au même titre que tes lèvres, sans que le moindre mot n'est pu s'en échapper, se replaçaient doucement l'une contre l'autre. Et tu la regardais. Tu la regardais si intensément, alors qu'elle osait encore te tourner le dos. Pas pour n'affronter les démons, mais bien pour te laisser seul avec. « Katharina. » Elle avait finalement perdu tous ses octaves, ta voix, alors que par un miracle certain tu trouvais la force de te mouver. Un pas, faible, frêle, vers elle. Et ta main qui tentait d'attraper son bras, mais de laquelle elle se dégageait. « KATHARINA. » Hurlais-tu cette fois, mais déjà elle s'en allait. Et tu ne la rattrapais pas. Peut-être en raison du choc, ou simplement retenu par cette fierté insolente qui n'avait de cesse de se décupler. Celle qui te tuerait, celle qu'elle, plus que nul autre, engendrait. (fin)
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