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 I wanna keep you close [Mariela]

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Micaela Löwewald
impérialiste du Lion

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‹ PSEUDO : VOYOU. Mais si vous préférez, vous pouvez m'appeler Elodie, ou tout simplement Elo.
‹ FACE & CREDITS : Avatar @Bacaclava| Signature @Solosand | Citation @Slimane-Adieu
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt six années que l'univers gravite autour de ce monstre d'égoïsme.
‹ STATUT CIVIL : mariée. Pour le meilleur, mais surtout pour le pire.
‹ STATUT DU SANG : Fleuve écarlate, aussi pur que royal.
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MessageSujet: I wanna keep you close [Mariela]   Mar 27 Sep - 16:11

I wanna keep you close
Marius Löwewald

Tu sortais de ton entrevue à l’hôpital où l'on venait de te donner la meilleure des nouvelles qui soient. Un sourire satisfait planait sur tes lèvres, illuminant ton visage d'une lueur inhabituelle. Tu n'aspirais qu'à une chose, retrouver ton époux pour partager cette heureuse surprise avec lui. Tu jetais un coup d’œil à ta montre. A cette heure-ci, il devait se trouver à votre appartement berlinois. Il avait une affaire à traiter plus tôt ce matin-là et une autre plus tard dans l'après-midi. Lorsque son travail le lui imposait, il venait prendre refuge dans son appartement de la capital. L’appartement était tout aussi luxueux que la demeure familiale de Hambourg, mais il avait l'avantage d'être à vous et vous seule. Il s'agissait d'un cocon, une bulle loin de la pression que pouvait instaurer la vie avec les Löwewald. Ta main se glissait sous le trench, caressant délicatement ce ventre qui protégeait ce nouveau trésor. C'était ridicule, tu ne pouvais encore les sentir, pas plus qu'eux même ne pouvait ressentir ta présence. C'était plus un geste symbolique. La vie grandissait à nouveau en toi, à l'exception que cette fois-ci, rien ne pourrait venir entraver la grossesse, rien ne pourrait venir gâché cet instant sublime et merveilleux. Tu dévorais la distance qui te séparait de l’appartement, incapable de garder tes lèvres scellées une seule seconde de plus. Tu te surprenais à sourire davantage, t'extasiant à l'idée de l'annoncer à Marius, de voir naître cette même lueur de bonheur dans la profondeur de ses orbes bleus. Tu aimais ce que vous deveniez l'un et l'autre. Tu aimais la simplicité de ce qu'il te faisait ressentir. L'absence de Klaus ne rendait que les choses plus facile, même s'il demeurait une ombre à ce tableau parfait. Tu repoussais son souvenir, essayant de t'en défaire, de changer ce que ton cœur avait pu ressentir et continuerais probablement toujours à te faire ressentir. Ce que vous aviez vécu était fort, tu ne pouvais pas le nier. Tu passais finalement le seuil de la porte. Marius, tu es là? Ta voix éclatait dans l'appartement, trahissant ton impatience. Les mots te brûlaient les lèvres. Tu te débarrassais de ton manteau tout en avançant dans l'appartement. tes orbes noisettes cherchaient avidement la présence de ton époux. Tu le découvrais enfin. La froideur de ses traits rongeaient considérablement ton enthousiasme. Tu fronçais les sourcils, interrogative. Pour seule réponse, il déposa un collier contre la table. Un collier que tu ne connaissais que trop bien puisqu'il t'avait été offert par Klaus. Lui même avait le même, si ce n'est qu'à la place de l'or, le sien était en argent. Tu pinçais les lèvres alors que tes doigts venaient contre celle-ci. Marius, je... Je ne sais vraiment quoi te dire c'est... Comment l'as-tu trouvé? La suspicion te gagnait, passablement agacée à l'idée qu'il ait pu fouillé tes affaires. Il l'avait peut-être trouvé, mais cela voulait dire u'il avait dû chercher quelques choses et donc qu'il n'avait pas confiance en toi.


A nous deux, au passé
Je n'aimerais pas être à ta place quand tu seras en pleurs, devant ta glace en pensant à moi, à tout ce que je t'ai aimé  écœurée de tes amants, ceux qui t'ont abandonnée  
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Marius Löwewald
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‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-sept ans. des années qui s'écoulent, qui le forgent.
‹ STATUT CIVIL : mariée. une belle femme, celle que l'on voudrait, que l'on désirait. pourtant cela semble si compliqué pour lui.
‹ STATUT DU SANG : pur. une sang pourpre. digne d'un nom royal, il est de la haute société.
‹ OCCUPATION : avocat. une tempête de mots. des paroles qui défilent, une défense sans faille. comme sur un champ de bataille. ambitieux, la défaite n'est pas pour lui.
‹ SCOLARITÉ : diplômé de Goldadler. élève studieux. brillant et remarquable. comme un lion qui brille.
‹ ALLÉGEANCE : impérialiste du lion. avec sa famille. son père. lui.
‹ LOCALISATION : berlin, bel appartement où l'on se perd à cause du luxe.
‹ INVENTAIRE : une alliance au doigt qu'il ne peut retirer. un porte-feuille toujours sur lui. une chaîne autour du poignet offert par sa mère. et un téléphone.
‹ COMPÉTENCES : honneur (niv. 1) // leadership (niv. 2) // tenacité (niv. 1)

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MessageSujet: Re: I wanna keep you close [Mariela]   Mar 27 Sep - 21:59

I wanna keep you close
Micaela Löwewald

Ta sacoche à la main, tu sortais. Ton travail terminé, tu avais décidé de ne pas perdre de temps et rentrer. Ces derniers temps, tu faisais en sorte de passer le moins de tes soirées à ton bureau. Tu ne voulais pas laisser ton épouse seule à l'appartement. Surtout depuis que les choses entre vous s'étaient améliorées. Tu aimais passer ces moments avec elle, tu aimais partager ce genre d'intimité le soir. Il n'y avait plus aucune gêne. Comme un réflexe de lui sourire le soir en rentrant, de déposer un baiser sur ses lèvres lorsque tu reviens. C'était agréable de savoir qu'une personne t'attendait à la maison. D'autant plus que la situation n'était pas des plus détendus au sein même de Berlin. Tu avais eu vent de rumeurs concernant le cas Saskia. Elle n'était pas dans une très bonne posture et tu ne savais quoi faire pour l'aider. Sachant que tu ne voulais pas que Micaela soit au courant de ces affaires-là. C'était une affaire délicate. D'un pas déterminé tu te diriges à travers les ruelles. Connaissant le chemin par coeur pour retrouver ta chaumière. Au coin de rue, tu aperçois le petit commerce de pâtisseries encore ouvert. Tu hésites un instant avant de finalement y rentrer. L'odeur délciieuse qui parcoure tes narines te confirme le bon choix que tu as fait. « Je prendrais ces deux gâteaux là, s'il vous plait. » Un petit plaisir, quelques gourmandises à partager avec ton épouse. Tu étais de bonne humeur. Tu voulais la remercier en quelque sorte d'être là pour toi. De t'avoir accompagné jusqu'à Berlin. « Et avec ceci ? » Te demande la dame. Avec un sourire élégant tu lui annonces que ce sera tout. Tu attrapes ton petit sachet et sors de la boutique. Tu continues ton chemin, avant d'arriver devant un immeuble à l'architecture prestigieuse. De quoi rappeler la richesse dont ta famille faisait preuve. Tu rentres dans l'appartement. Il est vide. Tu soupires. Tu n'y étais pas habitué. Mais il était vrai que ce soir tu étais rentré plus tôt que tous les autres soirs. Tu déposes alors le sachet sur la table de la salle à manger avant de te diriger vers la chambre. Tu avais besoin de chercher quelque chose. Un papier. Tu ne savais plus exactement à quel propos mais tu savais qu'il te serait utile. Tu cherches. Tu es persuadé de l'avoir emporté. Tu ouvres quelques tiroirs, quelques placards. Tu ne sais pas où tu l'as mis. Tu as peur qu'il se soit glissé avec les affaires de Micaela. L'idée de fouiller dans ces dernières ne te plaît guère pourtant, tu ouvres le tiroir de sa table de chevet, en espérant trouver le morceau de papier. Tu n'aurais pas dû. Quelque chose brille. Ton regard est attisé par la curiosité. Tu inspectes l'élément, cela te dit quelque chose. Un collier. Un collier qui ne t'était pas indifférent. Tu l'avais déjà vu. Tu fermes les yeux un instant. Tu essayes de te souvenir. Klaus. Ce jeune sorcier mêlé que tu avais déjà croisé cet homme dans la demeure des Monaci. Ton coeur commence à battre la chamade. Tu te convaincs que tes imaginations que tu te fais sont fausses. Mais l'idée même que ta femme et cet homme puissent entretenir une relation particulière te rendait fou. La porte d'entrée claque. Ton épouse était rentrée. Tu soupires. Tes yeux se ferment. Tu décides de quitter la chambre pour aller lui faire face. Le collier à la main. Elle te demande si tu es là. D'une élégance modérée tu lâches une affirmation à peine audible. Pour seule réponse, tu posas le collier sur la table. Elle semblait choquée par la vue de l'objet. Elle ne s'attendait sûrement pas à ce que tu trouves ce bijou. Jamais. Elle est mal à l'aise, son assurance disparaît avec les mensonges qu'elle aurait pu te dire. Ton regard était glacé, la sensation qui te parcourait était indescriptible. « Là, n'est pas la question. Pourquoi un sorcier mêlé a-t-il le même ? Un sorcier mêlé que tu connais puisque le jour où l'ai croisé, nous étions dans la demeure de ta famille ? » Ton ton était froid, ta voix taciturne. Tu avais tellement de questions. Ta tête te faisait mal. Tu avais besoin de savoir, de connaître la vérité à ce sujet. Peut-être t'était-elle infidèle...
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Micaela Löwewald
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MessageSujet: Re: I wanna keep you close [Mariela]   Mer 28 Sep - 8:54

I wanna keep you close
Marius Löwewald

Là, n'est pas la question. Pourquoi un sorcier mêlé a-t-il le même ? Un sorcier mêlé que tu connais puisque le jour où l'ai croisé, nous étions dans la demeure de ta famille ? Sa voix était d'une froideur à t'en glacer le sang. Il venait d'aspirer tout le bonheur et la joie de ton être. Il avait extrait toute l'euphorie de cet instant précieux. Tu avais l'impression d'encaissé un coup, interdite et bouleversée, tu ouvrais la bouche pour la refermer aussitôt. Tu ne pouvais pas cracher les mots sans y réfléchir, il méritait d'entendre la vérité à propos de Klaus, mais pas de n'importe quelle façon, il méritait que chaque mots soit choisi avec justesse. Tu te refusais de lui mentir pour le rassurer, non tu voulais lui offrir la vérité sans qu'il ne soit nécessairement blessé. Après tout, tu ne l'avais pas trahi. Tu prenais une inspiration profonde. Il me l'a offert, il y a longtemps... Lorsque lui et moi étions ensemble. Contrairement à la sienne, ta voix était d'un calme serein presque déroutant lorsque l'on connaissait la noirceur de ton âme. Il fut un temps où tu aurais hurler, où tu aurais envoyé valser tout objet se trouvant à porté de main. Et pourtant tu était là, à lui faire face, à lui offrir cette précieuse vérité. Tes doigts s'avançaient pour effleurer le bijou mais se ravisèrent avant même de d'avoir toucher ne serait-ce qu'une nuance dorée. Tu t'écartais finalement, de la table, de lui, tu t'éloignais pour faire quelques pas. Tu essayais toujours de trouver les bons mots, d'employer les bons termes. Je suis finalement contente que tu l'ais trouvé. C'est fini, j'ai mis une terme à cette histoire avant de t'épouser, mais je n'ai jamais réussi à m'en défaire. Tu t'étais jurée de tout lui dire, de tout lui avouer, sans négliger la moindre vérité. Tu le lui devais. Il était à présent ton époux, ton partenaire, il était ton complice, ton alliance parfaite et par dessus tout, il était devenu le père de tes enfants, sans pour autant qu'il n'en ait conscience. Un soupire venait à nouveau fendre tes lèvres alors que tu finissais par hausser les épaules. Je ne sais pas ce que je pourrais te dire de plus. Poses moi les questions que tu désires, je répondrais à chacune d'entre elle. C'est tout ce que tu pouvais lui offrir, la vérité, parce que le reste faisait partie d'un temps sur lequel tu n'avais plus aucune emprise.


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Marius Löwewald
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MessageSujet: Re: I wanna keep you close [Mariela]   Sam 1 Oct - 23:10

I wanna keep you close
Micaela Löwewald

Tout le bonheur que tu avais accumulé venait de s'échapper avec les propos que tu venais de proférer. Ce collier avait estompé ton sourire. Quant à ton épouse, elle était surprise. Elle ne s'attendait pas à ce que tu l'accueilles de cette manière. Toi non plus d'ailleurs. Tu étais déboussolé, perdu, par un mélange de sensations différentes. Un Maëlstrom d'émotions qui ne cessent de parcourir ton corps. De la colère, de la rancœur, de la frustration. Rien n'y échapper. Tu la fixais, ton regard glacé contre le sien. Tu la confrontais, impatient d'avoir ces explications. Tu espérais dans un coin de ton esprit qu'il ne s'agissait que d'un malentendu, un collier en double, sans valeur, ni signification. Mais les mots qui quittent les lèvres de la jeune femme sont tout autre. Ta réaction en fut tout autant. Ta bouche s'ouvre en grand, ton regard se vide peu à peu de cette lueur de gaîté. Alors tes pensées étaient exactes, la jeune femme qui se tenait devant toi, avait eu une liaison avec ce genre d'homme. « Je pensais que tu valais mieux que ça.. » Dis-tu dans un chuchotement imperceptible. Tu étais las. Tu te sentais trahi. Elle avait aimé cet homme. Elle l'avait aimé d'un amour inconditionnel, si fort qu'ils s'étaient offert des colliers. Une marque d'un amour éternel. Malheureusement qui était impossible. Tu te rappelais alors de ton histoire avec Saskia. Comment pouvais-tu lui en vouloir alors que toi-même tu étais tombée amoureux d'une femme de conditions inférieurs. Une magicienne. Pire des choses pour un sang-pur. Tu ne pouvais pas la blâmer pour avoir aimé, un autre homme que toi. Il n'était pas question d'amour dans votre relation, rien de tel qui puisse te mettre en colère. Sauf que involontairement tu lui en voulais. Ta poitrine te resserrait autour de ta poitrine. Sans explications. Tu écoutes ses propos, ses explications, sans même chercher à les comprendre tu les assimilais. Elle était droite envers toi, décidée à ne rien te cacher. Montrant ainsi qu'elle t'était fidèle. « L'aimes-tu encore ? » C'est la seule question qui parvient à être recracher comme du venin parmi toutes celles que tu avais. La seule, accompagné d'un regard noir. Méprisant et pourtant ce n'était pas ce que tu éprouvais. Déçu n'était pas le mot. Il n'y en avait aucun. « Lorsque tu le revois, éprouves-tu l'envie de l'embrasser, de l'étreindre ? » Les mots quittaient tes lèvres comme s'il s'agissait d'une autre personne qui te questionnait à propos de Saskia. Comme si ces questions t'étaient destinées. Sauf qu'aujourd'hui, il ne s'agissait pas de tes erreurs, de ton passé mais celui de ton épouse. Qui encore une fois brisait un masque. Peut-être celui-ci était le plus volumineux.
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Micaela Löwewald
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MessageSujet: Re: I wanna keep you close [Mariela]   Jeu 6 Oct - 13:01

I wanna keep you close
Marius Löwewald

Je pensais que tu valais mieux que ça.. Les mots te heurtaient, engendrant une douleur bien plus lancinante que tu ne l'aurais pensé. Au delà de ton orgueil bafoué, c'est ton coeur qui était profondément blessée par les pensées de ton époux. Et si la colère et le dégoût qui déformait ses traits gracieux étaient son véritable visage. Finalement, est-ce que tu le connaissais aussi bien que tu le souhaitais? Tu essayé de dompté l'homme pendant des mois, engendrant un constant balais d’apparences. Cette danse avait laissé place à une autre, bien plus savoureuse, bien plus délicieuse, mais une danse éphémère qui t'avait leurré, qui t'avait empêché de voir l'homme qu'il était réellement. Tu ne connaissais rien de lui, si ce n'est son corps et la façon si particulière qu'il avait de te chérir. Tu ne connaissais pas son cœur... Avait-il seulement déjà aimé pour te juger aussi sévèrement? L'envie furieuse de détruire tout ce qui se trouvait à porté de main. Fulgurante envie de tout foutre en l'air, de te laisser dévorer par cette ombre assassine, de faire couler le sang, de sentir tes mains s'abattre sur un corps, de sentir la vie sur le point de disparaître. Les lueurs carmines t'appelaient, irrationnelle, elle t’envoûtait et pourtant, tu ne pouvais céder à cette tentation, tu devais maîtrisé le monstre de violence qui ronronnait délicieusement à l'idée de s'échapper de la cage dans laquelle tu avais tenté de l'enfermé depuis ton mariage. Et pourtant il demeurait, là, juste là. L'aimes-tu encore ? La réponse le blesserait, inévitablement. Pourtant, tu refusais de lui mentir, tu refusais de créer une barrière entre toi et celui avec lequel tu devais passer le reste de ta vie, tu refusais de voir les choses se détériorer, malgré le monstre qui rêvait de le saisir à la gorge pour lui faire regretter ses propos injurieux. Lorsque tu le revois, éprouves-tu l'envie de l'embrasser, de l'étreindre ? A quoi bon? Ces questions étaient sournoises et le blesseraient inévitablement. Ca t'agaçait. Tu marchais comment, tes orbes se soulevant vers le ciel quelques secondes alors que tu respirais le plus calmement que possible, laissant l'air envahir de tes poumons avant de ressortir par tes lèvres. Tes mains se campaient sur tes hanches. Je l'aimerais toujours, ne serait-ce que pour le souvenir de ce que l'on a partagé, mais plus de la même façon. Tu te mords l'intérieur de la joue, revenant vers lui, tu essayes de t'approcher, tu hausses les épaules, laissant tes mains quitter leur place pour retomber mollement le long de ton corps. Je sais que ce n'est pas la réponse que tu attends, Marius, crois moi j'en suis la première à être désolée. J'aurais voulu que tu sois le premier. Cela t'aurait épargné bien des souffrances, bien des complications, bien des mensonges. Les choses sont devenues compliquées à l'instant où il a décidé de resté à mes côtés... Il a rendu tout cela insupportable et compliqué... Et quelques part, ça a tout gâché, je ne sais pas te l'expliquer. Je savais qu'à l'instant où je t'épouserais cela serait finit, physiquement finit, mais il est resté pour me détester, ça m'a blessé, mais ça a aussi rendue les choses plus faciles... Avec toi. Tu ne mentais pas. Cette relation nouvelle entre toi et Klaus avaient gâché l'espoir d'un futur... Tu l'avais aimé et tu l'aimerais toujours, il te manquait, lui et les moment que vous aviez passé ensemble, mais tu détestais ce que vous étiez devenus l'un pour l'autre.


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MessageSujet: Re: I wanna keep you close [Mariela]   Lun 10 Oct - 21:17

I wanna keep you close
Micaela Löwewald

Ses paroles tels qu'un bourdonnement, tu ne savais plus quoi faire, ni quoi juger. Avais-tu le droit simplement de juger son passé. Cet acte sentimental. Alors que toi, oh oui toi, tu avais si longtemps rêver d'épouser cette magicienne. Tu l'avais chéri plus fort que tout. Tu avais connu l'amour, fatal, un amour impossible destructible par la différence de vos conditions. Comment pouvais-tu la bafouer. Comment lui en vouloir d'avoir aimé un homme avant toi. Tu n'étais que son époux, un simple époux, marié de force, elle n'avait rien voulu de tout ça. Elle ne t'aimait pas. Du moins pas de la même façon qu'elle l'aimait lui, ou que tu l'aimais, elle. Pourtant cette simple idée te faisait mal. Le coeur se ressaierait dans ta cage thoracique. Sans explications, têtu et téméraire. Tu ne savais pas ce qu'il lui prenait. Organe indomptable, tu n'avais jamais réellement su le contrôler. Préférant cacher tes émotions honteuses derrière un masque impassible. Désormais tu ne pouvais te rendre qu'à l'évidence. Cette femme te plaisait. Elle t'avait conquis par ses charmes divins, son assurance et son élégance qu'une lionne possédait. Son caractère fort et royal qui émanait d'elle. Elle t'avait fait succombé à ses charmes tout doucement, petit à petit. Mais que connaissais-tu d'elle ? Elle aimait un homme. Peut-être plus maintenant, mais ses sentiments se reformaient à la vue du jeune homme. Tu le savais. Toi même tu étais face à ce problème là. Chaque fois que tu croisais son regard tu te remémorais tous les bons souvenirs partagées avec la jeune femme. Si loin mais à la fois si réelle. Tu l'avais aimé si fort qu'aujourd'hui savoir qu'elle était en prison te rendait malade. Tu désirais son bonheur. Tu souhaitais la voir sourire comme elle le faisait avec toi. Serait-ce fou de vouloir qu'elle ne sourit qu'à toi. Jaloux de tous les hommes qui pourraient apprécier sa beauté. Mais aucun d'eux n'aurait pu l'aimer autant que toi tu l'as aimé. Comment pouvais-tu en vouloir à ton épouse alors qu'à cet instant tu repensais à Saskia. L'amour impossible de l'italienne te renvoyait à la tienne. Miroir de sentiments, tu ne savais plus quoi penser. Perdu dans ce tourbillon, dans cette spirale sentimentale. Ton coeur était dès à présent partager en deux. Mais ses mots te blessaient. Tu voulais te prétendre le contraire, pour éviter d'être vulnérable. Sauf que ta colère te trahissait. La déception se lisait sur les traits de ton visage. Au fond, tu ne savais pas quoi dire, tu n'étais pas l'homme idéal pour décider de la situation. « Comment peux-tu aimer un homme tel que lui ? » Comment peux-tu aimer une femme telle qu'elle ? C'était un jeu de miroir. Tu étais condamné, quoique que tu fasses. La seule issue : la fuite. « Je vais prendre une douche. » Tu retiras un à un les boutons de ta chemise. Sans faire attention à la présence de Mica. Tes yeux rivés sur le sol, le regard vide.  
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MessageSujet: Re: I wanna keep you close [Mariela]   Mer 12 Oct - 12:46

I wanna keep you close
Marius Löwewald

La rage te submergeait. La fureur sillonnait tes veines, distillant une haine incommensurable dans chaque parcelle de ton corps, dans chacun de tes membres. Ta mâchoire se crispe, essayant de ravaler le monstre qui grondait dans les profondeurs de tes entrailles, le monstre qui ne demandait qu'à lui bondir à la gorge pour l'empêcher de respirer, de proférer une fois de plus des propos qui te blessaient, te salissaient et qui le pourrissaient, lui. Tes mains tremblaient à force de contenir cette impulsivité sanguinaire. Arrêtes. Et tes mains s'animaient. Tes doigts venaient balayer tout ce qui trouvait sur la table avant de venir se crisper contre ta poitrine, bien trop conscience que tu étais en train de perdre pied, de te laisser submerger par la violence qu'il y avait en toi. Le fait que tu le laisses voir cette facette de toi était plutôt révélatrice de l'attachement que tu avais pour lui... Mais le verrait-il seulement de la sorte? Un homme comme lui? Par le lion, Marius, connais-tu seulement cet homme? Que peux-tu dire de lui si ce n'est que sa magie n'est pas aussi pure que la notre? Hein? Tu ne le connais pas, pas comme je le connais et si tu savais seulement ce qu'il a fait pour moi alors que j'endurais la pire souffrance qu'il m'ait été donné de connaître. Tu peux me détester, être furieux après moi, mais certainement pas juger un homme qui n'a jamais rien fait pour me nuire. Je te l'interdis. Et ne laisses pas ton orgueil croire que l'amour m'aveugle, bien au contraire, ce n'est pas tant l'amour que j'ai pour lui, mais le respect pour l'homme que j'ai connu. Tu prenais une inspiration profonde, pour tâché de recouvrer un semblant de contenance, tu ne pouvais te permettre des coups de sangs et de violences, tu ne pouvais pas, pas avec les enfants que tu portais. Leurs existences bouleversaient la tienne. Ils n'étaient pas encore là et pourtant, tu devais déjà agir pour leur bien. Tu refusais qu'ils ne ressentent cette rage, tu refusais de leur infliger ce torrent, cette monstruosité alors que pendant les sept prochains mois, ils partageraient tout avec toi. Tu prenais une inspiration profonde. Je... Il faut que... Je ne peux pas rester là, pas comme ça, j'ai besoin d'air. Les larmes te brûlaient les yeux, bien trop conscience que tes vices ne pouvaient resurgir sur tes enfants à venir. Je ne veux pas de ça, Marius, je pensais tout ce que je t'ai dis à propos de nous... Et je le pense d'autant plus aujourd'hui, alors s'il te plaît, ne nous laisses pas devenir des étrangers qui se détestent. Peu importe ma vie d'avant, elle est aujourd'hui à tes côtés, elle est aujourd'hui tout à toi.


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‹ INVENTAIRE : une alliance au doigt qu'il ne peut retirer. un porte-feuille toujours sur lui. une chaîne autour du poignet offert par sa mère. et un téléphone.
‹ COMPÉTENCES : honneur (niv. 1) // leadership (niv. 2) // tenacité (niv. 1)

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MessageSujet: Re: I wanna keep you close [Mariela]   Jeu 13 Oct - 22:29

I wanna keep you close
Micaela Löwewald

Tu te grattas la nuque. Tu venais de dire les mots qu'il n'aurait pas fallu que tu dises. Tu l'écoutais parlé. Pourquoi diable cela te faisait-il autant mal ? Cette histoire était révolue. Tu ne ressentais rien à son égard pourquoi tu étais autant fixé sur cette histoire ? Tu ne te comprenais pas toi-même. Tu ne voulais pas lui infliger cette incompréhension. Tu soupires. Tu n'étais pas digne d'un lion. Mais tu ne pouvais pas faire semblant non plus. Elle veut sortir, quitter cette appartement, être loin de toi et tes crises de jalousie. Tu t'en veux. Tu n'as pas été respectueux envers elle. Tu la regardes, tu plonges des yeux céruléens dans ses iris, la voir dans cet état te fait bien plus de mal. Ses mots te réconfortent et tu ne peux t'empêcher d'attraper sa main avant qu'elle ne décide de partir. « Ne pars pas. » C'est tout ce que tu arrives à lui dire. Tu n'as pas envie de revenir sur le sujet, tu veux simplement profiter de ta sublime femme comme tu le voulais quelques minutes auparavant. Il serait mieux pour vous deux de reprendre cette conversation un autre jour, lorsque vos esprits seront plus sains. Tu attrapes sa main que tu caresses avant de venir l'amener contre ton torse, nu, pour la prendre dans tes bras. « Reste avec moi. » Tu avais besoin d'elle. De sa chaleurs corporelle, de son caractère, de ses mots. Doucement tu défais ses vêtements un à un. Tu ne voulais en aucun cas faire quoique ce soit après cette dispute, simplement tu souhaitais être avec elle. Alors qu'elle st presque nue, tu te défaits d'elle pour la tirer délicatement avec toi dans la salle de bain. Tu actionnes l'eau, avant de te déshabiller complètement. « Viens, ça nous fera du bien. » Tu lui dis des mots d'une voix douce. Une coupure avec le ton de voix que tu utilisais quelques minutes avant. Mais tu ne voulais pas qu'elle parte. Tu entres dans la douche, l'eau rencontre ton dos et d'un seul coup, tes muscles se délassent. C'était bon et agréable. Tu fermes un instant les yeux, savourant la chaleur de l'eau. Oubliant les propos tenus par Mica, oubliant la douleur dans ta poitrine, les sentiments de colère et de jalousie. Tu étais bien. Il ne restait plus que ton épouse te rejoigne pour que tes esprits regagnent à nouveau le droit chemin. Cette femme qui était désormais la seule à pouvoir réparer certaines blessures de ta cage thoracique, parce que désormais elle berçait ton quotidien.
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Micaela Löwewald
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MessageSujet: Re: I wanna keep you close [Mariela]   Lun 24 Oct - 9:30

I wanna keep you close
Marius Löwewald

La main de ton époux vient s'emparer de la tienne. Ses doigs contre ta paume il te retient de partir, il t'empêche de t'enfuir. Ne pars pas. Tes orbes viennent se heurter à son regard, son magnifique regarde, intense et pénétrant, son regard qui n'a plus tout à fait le même effet sur toi. Tu pinces les lèvres, agacée, tu ne voulais pas que les choses se passent de la sorte, que cette dispute soit venu jusqu'à faire disparaître toute la joie ressentie par l'annonce de ta grossesse. Tu ne savais même plus comment lui dire, refusant que le sujet soit si platement balancé après des éclats de voix. C'était trop important pour que ce soit dit aussi vulgairement. Tu voulais le lui dire, tu le voulais vraiment, mais pas comme ça, pas dans la rage et la haine. Il t'attire contre lui, contre son corps nu. Tes doigts viennent se glisser contre sa peau, venant te blottir dans son étreinte. Il a beau être l'instigateur de cette rage de cette fureur, mais il est aussi celui qui parvient à apaiser ce torrent de violence qui enflamme tes entrailles. Tes paupières se referment, quelques seconde, quelques secondes seulement pour profiter de cet instant. Reste avec moi. Tu n'avais jamais voulu le quitter, d'une quelconque façon tu voulais juste t'éloigner pour reprendre ton souffle, pour calmer cette fureur incontrôlable, sans comprendre qu'il était cette nouvelle bouffée d’oxygène qui apaisait tes tourments. Un soupire passe le seuil de tes lèvres alors que déjà ses mains s'animent pour se débarrasser de tes vêtements. Tu savoures cet instant, délicieusement, jusqu'à ce qu'il ne se sépare de toi pour finir de se déshabiller. Viens, ça nous fera du bien. Il se glisse sous l'eau, tu te débarrasses des derniers bout de tissus pour le rejoindre. Silencieuse. Tu fais le vide, fermant le cours de tes pensées pour savourer, pour profiter, pour oublier, simplement oublier, sa jalousie, ses reproches inappropriée. Pour oublier qu'il t'a blessé, mais surtout, pour oublier cet autre qui plane tel une ombre. Tu dois te focaliser sur ton époux, sur ta famille. Tu ne peux plus te permettre de penser à Klaus et tu en veux à Marius de ramener cet amant dans votre demeure, là où jamais l'homme de main n'avait mis les pieds. cela avait été le sanctuaire de votre union et il l'avait fait entrer ici. Tu le rejoignais sous la douche. Tu t'abandonnais, laissant ton corps rejoindre le sien.


A nous deux, au passé
Je n'aimerais pas être à ta place quand tu seras en pleurs, devant ta glace en pensant à moi, à tout ce que je t'ai aimé  écœurée de tes amants, ceux qui t'ont abandonnée  
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I wanna keep you close [Mariela]

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