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 curiouser and curiouser! ( ft. lucie. )

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Dorian Vanheycke
pour un nouveau régime

Dorian Vanheycke
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‹ MESSAGES : 45
‹ PSEUDO : magnus effect. ( kim )
‹ FACE & CREDITS : richard madden, by red rose.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-cinq ans.
‹ STATUT CIVIL : célibataire, loin d'être pressé de se retrouver la bague au doigt si c'est pour une femme qu'il n'aime pas. ( idéal rare mais pas encore intenable. )
‹ STATUT DU SANG : sang-mêlé, sang impur dont il refuse obstinément d'avoir honte.
‹ OCCUPATION : avide amateur de langues, dorian occupe la position d'interprète auprès de la famille wolffhart.
‹ SCOLARITÉ : il est de ces mêlés qui ont eu à la fois l'argent et l'audace nécessaires pour se présenter à goldadler, revenant année après année avec un peu plus d'obstination, jusqu'à sa huitième année.
‹ ALLÉGEANCE : il ose rêver de son propre idéal ; celui d'un régime non impérialiste mais démocratique, relique historique qui avait pourtant du bon.
‹ LOCALISATION : entre berlin, où sa famille réside, et frankfurt, où il se déplace de temps en temps dans le cadre de ses fonctions.
‹ COMPÉTENCES : fraternité (niv. 1) ; diplomatie (niv. 1) ; ténacité (niv. 1)



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MessageSujet: curiouser and curiouser! ( ft. lucie. )   curiouser and curiouser! ( ft. lucie. ) EmptyLun 5 Sep - 22:43


curiouser and curiouser !
lucie monacie & dorian vanheycke


On ne lui a pas assigné ce travail — il est passé de main en main, de bouche en bouche jusqu’à trouver la première personne qui n’ait pas une excuse parfaitement valide pour ne pas s’en charger. Dorian a beau avoir répété encore et encore qu’il est interprète, pas guide, son oncle n’a rien voulu entendre. Après avoir été pratiquement noyé d’arguments ( dont un ferme ce n’est pas d’expérience en immobilier dont tu as besoin, neveu, c’est de talents en communication ), il a fini par céder. Sur le papier, il n’y a pas plus simple. Accueillir Lucie Monaci devant l’une des plus luxueuses résidences privées que les Vanheycke possèdent en bordure de la capitale, lui faire faire le tour de la demeure avec un commentaire approprié…en somme, la convaincre que la location de l’endroit serait plus qu’appréciée pour les réceptions de Great Day ! Et si sa tante a suggéré, avec du rire dans la voix, d’utiliser sa connaissance du français à son avantage, Dorian commence à sérieusement considérer l’option qu’il a écarté d’une plaisanterie quelques jours auparavant. Après tout, autant faire tout son possible pour amadouer une femme qu’il ne connaît que de réputation. Tout en gardant à l’esprit ( d’où un dramatique soupir ) que ceci ne fait pas partie de ses fonctions.

La transformation de toutes expressions faciales possibles et imaginables en l’incarnation du sérieux est devenue une seconde nature, et la voiture noire qu’il voit remonter l’allée est une occasion parfaite pour un rapide rappel de cette faculté plus qu’essentielle. Lorsque le véhicule s’arrête devant le majestueux escalier de pierre blanche qui se déroule jusqu’à la porte d’entrée, son ennui s’est depuis longtemps transformé en un sourire poli. Cependant, rien ne peut véritablement préparer Dorian à la figure haute en couleur qui s’extrait du véhicule. Elle est petite, gracile, mais cette stature discrète est largement rattrapée par sa tenue, quasiment vibrante au regard. Il se serait attendu à une certaine démesure, avec une telle vivacité de couleur, mais l’ensemble reste harmonieux, malgré son aspect quelque peu déconcertant. Il ne peut pas s’attendre à moins, suppose-t-il, de la part d’une femme qui organise des mariages – et donc leur décoration – à longueur de journée.

Dorian la connaît, réalise-t-il. Du moins, il se souvient de l’avoir déjà vue à Goldadler. Des cheveux d’un blond quasi-platine, caractéristiques des Dulac — c’est qu’il en a vu passer, à l’académie. De plus, elle ne semble pas beaucoup plus âgée que lui ; elle le devance d’un an, peut-être deux. Difficile à dire, à son visage juvénile. Mais ce qui importe à ses yeux, c’est qu’il ne se rappelle pas d’elle comme quelqu’un qui faisait partie de ceux qui se permettaient de maltraiter sa petite-sœur, et rien que cette non-relation suffit à rendre son sourire un peu moins mesuré. « Madame Monaci, » commence-t-il en s’approchant de la voiture ( avec un léger accent sur le mot français ), « j’espère que votre trajet s’est bien passé — et que le cadre vous plaît. » Cela dit, la façade n’est que le début ; les jardins, voilà ce qu’il préfère, et ceux-ci sont encore cachés à l’arrière du bâtiment, plus loin de la route. « Dorian Vanheycke. Enchanté, » ajoute-t-il en lui tendant une main. « J’ai été chargé de vous faire visiter la propriété, mais nous pouvons commencer par n’importe quelle partie de celle-ci. Celle qu'il vous plaira. »
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MessageSujet: Re: curiouser and curiouser! ( ft. lucie. )   curiouser and curiouser! ( ft. lucie. ) EmptyMar 6 Sep - 21:39

Lucie fait cela à longueur de temps : elle saute de voiture en voiture pour rejoindre des lieux différents et semblables, passant de guide en guide tous plus exubérants les uns que les autres dans l'infime espoir de trouver la perle rare. Le problème, quand on organise des grands mariages comme ceux dont s'occupe Great Day !, c'est que l'erreur n'existe pas. On ne la trouve ni dans le pliage des serviettes ni dans la tenue des mariés et tous les plats sont parfaitement bien préparés. Et si une erreur, à son grand désespoir, apparaît : on fait en sorte que ladite faute disparaisse sous le flot de perfection des lieux ou de la décoration. En d'autres termes, la tâche délicate de trouver le petit coin de paradis n'est qu'une horrible excuse pour pardonner tout écart de dernière minute et Lucie le sait parfaitement. Alors quand son petit agenda lui annonce que le prochain rendez-vous est la visite d'une luxueuse résidence privée des Vanheycke, Lucie se contente de mordiller le crayon qu'elle utilisait et de relire ses notes en paix.

Si Lucie connaît le nom et la réputation, elle n'a pas été gâtée de rumeurs quand à la famille mêlée et n'a pas eu la chance de passer énormément de temps avec l'un des membres. Elle entre donc dans l'inconnu, espérant simplement que la surprise sera bonne - trop de fois, la jeune femme a été malmenée pendant une visite guidée d'un ennui à mourir. C'est surement l'aspect de son travail qu'elle supporte le moins. Elle peut accepter les crises de dernières minutes des mariés et elle n'a aucun problème à coordonner tous ses employés. Mais faire une visite guidée d'un lieu où elle devra faire entrer toute la fête et les invités - c'est un challenge qui lui donne bien plus de migraines qu'autre chose. De ce fait, qu'importe la beauté des lieux, si le guide ne fait pas son travail, Lucie ne loue pas. C'est aussi simple que cela.

Le voyage n'est pas long et bien rapidement, Lucie s'extirpe de la voiture sans y avoir été invitée : ses longs cheveux blonds flottent dans son dos dans une multitude de tresses parfaites tandis qu'à ses oreilles brillent deux lunes d'un noir charbon. Sa tenue, elle, oscille entre le jaune et le noir : si sa robe est plutôt sage, ses collants rappellent aisément le centre d'une marguerite au printemps. Elle est chaussée de deux grands talons à motifs floraux censés faire oublier sa petite taille. Et son sac qu'elle tient tout près d'elle est d'un rose fuchsia rappelant la teinte de son rouge à lèvres. Il ne faut pas être devin pour deviner que les goûts personnels de Lucie laissent à désirer mais il faudrait être aveugle pour penser que cela la dérange outre mesure.

Ses yeux ne mettent pas longtemps à détailler férocement le guide qui lui est présenté : grand et agréable à l'oeil, d'une tenue parfaite et d'une posture élégante. Elle est d'ailleurs persuadée de l'avoir aperçu quelque part, que ce soit à l'académie ou dans d'autres soirées mondaines.
Sourire de convenance immédiatement plaqué sur ses lèvres comme un deuxième maquillage, la jeune femme s'avance d'un pas décidé. Puis elle s'arrête quand le premier mot est chanté parce qu'enfin ( enfin ! ) elle entend quelques notes de français. Cela n'arrive pas souvent et la terre natale de sa famille lui manque férocement.
Le sourire un peu crispé devient radieux quand elle répond. « Vous pouvez m'appeler Lucie. » Et comme tout professionnel qui se respecte, Lucie serre la main tendue avec beaucoup plus de vigueur que ne le laisserait penser son petit corps. « Enchantée. » Et le ton joueur laisse aisément supposer que le français parlé lui avait manqué : les syllabes roulent sur sa langue avec une facilité déconcertante.

Mais il ne faut que quelques secondes pour que Lucie soit de nouveau prise par le travail : le crayon qu'elle avait placé au coin de son oreille est de nouveau entre ses deux doigts et de son sac rose elle extirpe un carnet vert qu'elle ouvre avec désinvolture. « Le cadre est très agréable. C'est parfait pour un début de soirée. Il y a de la place pour des fleurs et les mariés ... oh, ils adoreraient. » Et alors qu'elle s'exprime, elle fait danser la mine du crayon sur le papier, notant un charabia qu'elle sera bien la seule à décoder. « Entreprise familiale, donc? » Elle demande finalement en relevant le bout du nez, un sourcil haussé. Et comme tout chez Lucie, cela n'a pas grand rapport avec les derniers mots prononcés : mais s'il fallait chercher de la clarté dans le discours de la jeune femme, ce serait s'épuiser sans motif.
Il ne faut d'ailleurs que quelques secondes supplémentaires pour qu'elle réponde à la question initiale de son guide. « J'aimerais visiter votre partie préférée. Je suppose que vous connaissez les lieux comme votre poche? En temps normal, j'aime les visites dans l'ordre, mais vous avez l'air d'avoir bon goût - » petit mouvement de crayon sur de sa tête à ses pieds « donc je suppose que vous allez me conduire directement au bijou de la résidence. » puis elle penche la tête, souriante, tapotant doucement son crayon contre le papier comme si elle était en train de l'interroger pour un examen.
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‹ STATUT CIVIL : célibataire, loin d'être pressé de se retrouver la bague au doigt si c'est pour une femme qu'il n'aime pas. ( idéal rare mais pas encore intenable. )
‹ STATUT DU SANG : sang-mêlé, sang impur dont il refuse obstinément d'avoir honte.
‹ OCCUPATION : avide amateur de langues, dorian occupe la position d'interprète auprès de la famille wolffhart.
‹ SCOLARITÉ : il est de ces mêlés qui ont eu à la fois l'argent et l'audace nécessaires pour se présenter à goldadler, revenant année après année avec un peu plus d'obstination, jusqu'à sa huitième année.
‹ ALLÉGEANCE : il ose rêver de son propre idéal ; celui d'un régime non impérialiste mais démocratique, relique historique qui avait pourtant du bon.
‹ LOCALISATION : entre berlin, où sa famille réside, et frankfurt, où il se déplace de temps en temps dans le cadre de ses fonctions.
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MessageSujet: Re: curiouser and curiouser! ( ft. lucie. )   curiouser and curiouser! ( ft. lucie. ) EmptyDim 11 Sep - 22:23

Considérant les cercles fermés de la société pure, Dorian se serait attendu à quelqu’un de plus…disons, sérieux. Lucie Monaci accorde une grande importance à son travail, c’est évident, mais elle est loin de ressembler à la femme qu’il a imaginé en se tournant les pouces sur le perron. Le visage de la française s’éclaire visiblement lorsqu’elle reconnaît sa langue natale dans sa bouche. C’est qu’il a passé des heures et des heures à décortiquer la langue, la grammaire et la conjugaison de celle-ci se révélant être deux des choses les plus frustrantes sur lesquelles il ait jamais travaillé. Mais Dorian ne peut nier qu’il est assez fier de son niveau actuel, de la façon dont les mots roulent de sa langue avec une aisance quasi égale à celle de l’italien — et si les saveurs de l’allemand teintent toujours ses mots, ils forment à ses yeux une touche qui lui rappelle que malgré tous les griefs qu’il porte au gouvernement, son pays d’origine sera toujours préféré à ceux des autres. « Lucie, alors. Moi de même. » Aucune rancune ne teinte le geste lorsqu’il lui serre la main. Tout à son honneur, elle ne le fait pas du bout des doigts : c’est avec une sorte d’amertume qu’il se rappelle plusieurs répétitions de ce même mouvement, d’un ou une sang-pur se contentant de lui presser les doigts, sans toucher la paume, comme s’il l’avait enduite de quelque chose de visqueux, indigne de leur toucher.

La question de la blonde le prend un moment au dépourvu, et il perd quelques précieuses secondes à chercher le rapport entre ses propos – une partie de son esprit distraite par une certaine satisfaction à savoir qu’il n’aura pas à lui faire changer d’avis sur le décor – avant de se rendre à l’évidence : il n’y en a pas. Ce n’est pas un inconvénient mineur, mais il est bon de se rappeler que s’il compte passer l’accord sans encombre, c’est à lui de se plier à elle, pas le contraire. Cependant, il ne peut s’empêcher de la trouver quelque peu excentrique — non qu’il n’ait pas déjà connu pire. Il lui suffirait de fermer les yeux pour imaginer Lucie à l’autre bout d’une ligne téléphonique et d’automatiquement se glisser dans son attitude habituelle. D’ordinaire, personne ne trouve quelque chose à redire au jeune homme agréable, conciliant ; certains ont même l’attention de glisser à son employeur quelques mots à propos d’une certaine amabilité. Si le succès de ce comportement ne lui a pas fait défaut pendant des années, il fera l’affaire maintenant, se dit-il. « Techniquement…oui. La villa est gérée par le cabinet d’architecture où ma sœur travaille. » Une déformation de vérité plutôt qu’un mensonge, mais elle n’est pas bien conséquente : Myrcella a bien un travail là-bas, mais un statut de stagiaire plutôt que d’employée. « Quant à moi— eh bien, je suis venu ici assez souvent pour connaître le domaine comme ma poche, mais je ne fais pas partie de ce secteur. Je suis interprète…d’où le français. » Un léger signe de tête en direction de la Monaci, agrémenté d’un autre sourire poli.

Elle se voit accorder un regard surpris mais appréciateur. Même sans grande-expérience du métier, Dorian se doute que ce n’est pas une demande qu’un agent doit entendre tous les jours. Oui, décide-t-il en silence, pour l’instant, elle est plus agréable que les autres. « Merci, » répond-il au compliment, et même avec ce ton suave, la sincérité ne manque pas. « Les jardins, alors — ils sont de l’autre côté de la résidence. Si vous voulez bien me suivre… » Un dernier regard au bloc-notes qu’elle tient avant qu’il ne se mette en mouvement, le commentaire s’enclenchant tel une mécanique bien huilée. « Dans ce cas, il serait préférable de passer par l’extérieur. Nous aurons le temps de voir l’intérieur plus tard, et même si ce n’est pas ce qu’il y a de plus intéressant, il ne faudrait pas manquer certaines choses— » L’allée de graviers n’est pas particulièrement difficile à parcourir, mais Dorian ne se souvient que trop bien d’une des nombreuses réceptions ayant eu la villa pour cadre, et des quelques accidents en cours de route. Après un rapide coup d’œil aux talons de Lucie, c’est spontanément qu’il lui offre son bras. « Ce ne sont pas des originaux, » commente-t-il sur les statues qui semblent les regarder passer, « mais quelques-unes sont inspirées du parc de Versailles. Comme le reste du terrain, d’ailleurs. » Si quelqu’un saura apprécier cela, c’est bien elle : la ville d’origine des Dulac est Aix-en-Provence, s’il se souvient bien, et même si celle-ci n’est pas la plus proche de la capitale, la famille de sang-purs est largement assez riche pour accepter le coût d’un tel déplacement. Quelques anecdotes et jeux de mots plus tard, ils passent sous une haute arche de fer forgé. C’est là que Dorian marque un arrêt, lâchant le bras de Lucie. « Il vaudrait mieux que vous ayez la première vue seule. » Pour les fontaines au-delà de l’arche, et pour le gazébo circulaire au toit de verre trônant au milieu des allées. Peut-être qu’il se rappelle sa première visite ici aussi, petit garçon, du doux émerveillement qui l’avait alors pris — mais il recule, la laissant s’avancer seule.
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