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 (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone.

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Liséa Rosenwald
impérialiste de la Rose

Liséa Rosenwald
(LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone. Tumblr_inline_nyqirzymhk1qlt39u_500
‹ MESSAGES : 731
‹ PSEUDO : Littlewolf aka Hélène.
‹ FACE & CREDITS : Natalie Dormer. Avatar : Stolen Paradise & Signature : anaëlle.
‹ MULTICOMPTES : Seena, la fouine.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 29 années qu'elle aime mettre en avant comme un bon vin dont on se délecte. Elle est pourtant accro à cette jeunesse qui la rend encore désirable.
‹ STATUT CIVIL : La bague au doigt, le pouvoir entre les mains. Mariée à Lukas par ambition, profitant de son statut et de son nom. Il est son meilleur ami, son confident et son amant mais l'amour n'y trouve pas son compte.
‹ STATUT DU SANG : Le carmin des rois, celui qui reste pur malgré les siècles qui passent. Elle est de ses bourgeoises qui crachent sur les mêlés, détestant leur existence depuis toujours.
‹ OCCUPATION : Femme politiquement engagée mais également directrice d'un cabaret. L'âme d'artiste qui s'évade à travers les corps, sa soif de pouvoir qui l'entraine dans les histoires d'adultes.
‹ COMPÉTENCES : manipulation (niv. 1) ; charisme (niv. 2) ; persuasion (niv. 1)



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MessageSujet: (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone.   (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone. EmptyJeu 18 Aoû - 22:36


Is it weird that I hear violins whenever you're gone.
ft/Mia Rosenwald

Elle ne savait oublier ses tracas du moment, elle ne pouvait plus fuir cette famille et encore moins c'est responsabilité. Liséa, elle trouvait du réconfort dans les rires de sa fille. Elle caressait délicatement ses cheveux, lui racontant une dernière fois une histoire de famille pour que la petite Liliana trouve le sommeil. Cela devait être son moment préféré de la journée. Sa robe noire qui moulait parfaitement ses formes féminines et son maquillage encore impeccable, elle quittait la chambre sur la pointe des pieds pour ne pas réveiller sa progéniture avec ses talons. Un dernier regard entre le cadre de la porte, un soupire avant de s'avancer à son tour dans la pièce conjugale. Lukas ne se trouvait pas au domicile, occupé dans son travail ou avec son jumeau certainement. Elle roulait des yeux, le manque de contact commençait à la rendre folle. Cet appartement semblait tellement vide, la pendule tournait pourtant. Le temps ne se figeait pas, simplement cette routine meurtrière qui ne cessait de rendre la vie morose. Se servant un verre de vin, elle quittait sa partie de maison pour rejoindre les salles communes. Toute la demeure se plongeait dans l'obscurité. Personne à l'horizon. Liséa, elle cherchait cette fameuse bibliothèque. Lukas lui en parlait souvent mais elle n'y mettait jamais les pieds. Cela ne lui ressemblait pas mais ce soir, elle voulait découvrir un endroit où elle s’épanouirait seule. Surtout, cette pièce se disait insonorisée et le vieux piano des Rosenwald y trônait en son centre. La blonde arpentait les couloirs, à la recherche de son bonheur. Elle découvrait de nouveaux recoins, visitait cette demeure qui la faisait tant rêver étant petite. Cela lui semblait si familier maintenant. Elle ne s’émerveillait plus et le problème venait bien de cette lassitude qui n'en finissait pas. Il fallait que la jeune femme redécouvre ses petits plaisirs, qu'elle apprenne à se contenter de peu. Ses talons résonnaient sur le marbre, son souffle court parcourait les murs jusqu'à ce qu'elle trouvent enfin la porte qui la mènerait au plaisir d'une mélancolie finement composée. Liséa, elle ne jouait plus dans l'appartement quand la petite dormait et cette pièce détenait la solution. Elle se mordait la lèvre, poussant la porte avant d'en avoir le souffle coupé.

Des étagères débordant de livre se trouvaient face à elle, montant bien plus haut qu'elle ne pourrait l'imaginer. Toute cette science et ses histoires qui semblaient à portée de main. Son verre de vin entre les phalanges, elle prenait soin de refermer la porte derrière elle. Liséa, elle ôtait la bâche qui recouvrait l'instrument avec beaucoup de soin. Un large sourire se dessinait sur son minois. Le piano était de toute beauté. Rien à voir avec les modernes, il respirait l'expérience et les heures de travail. Elle s'installait sur le tabouret, posant son verre sur le dessus de l'instrument après en avoir bu une gorgée. Ses lèvres qui se pinçaient. Elle hésitait quelques instants, retirant plusieurs fois ses phalanges des touches par peur qu'il ne s’abîme. Après une grande inspiration, la blonde entamait une sombre mélancolie. À la hauteur de l'instrument. Ses yeux se fermaient, laissant les notes happer toutes ses pensées. Le temps se figeait enfin, ses maux semblaient bien loin. Elle profitait de ce moment, enchaînant avec un morceau funéraire. La salle rendait le son beaucoup plus profond, plus intense. Elle se régalait. Jubilait. Liséa, elle ouvrait les yeux pour s'emparait de son verre quand une silhouette se présentait devant elle. Magnifique corps qui ne cessait de la hanter depuis quelque temps. Femme de rêve. Les délices qu'elle ne saurait s'offrir. Ses doigts s’arrêtaient machinalement. Elle clignait des yeux à plusieurs reprises pour vérifier que ce n'était pas un mirage. Elle se trouvait devant elle, semblant apprécier le morceau choisi. Mia Rosenwald, sa belle-sœur qui se voulait discrète dans sa vie depuis des années. Elle ne cessait de la croiser ses derniers temps. À moins que ce soit les premières fois que Liséa se rendait compte de cette beauté viscérale. La blonde lui offrait un sourire, prenant finalement une gorgée de vin en haussant un sourcil. « Je pensais être la seule assez bizarre pour venir dans cette pièce en pleine nuit. » Elle la dénudait en un regard, habitude qu'elle prenait avec ses filles depuis des années. « Mais visiblement, tu as un goût pour les bouquins, le piano ou simplement ma compagnie. » Liséa riait avec légèreté. Elle ne connaissait rien de cette femme à part son mari et son prénom. La blonde appréciait ce mystère qui la rendait d'autant plus attirante.




Amour viscérale.
⊹ Vice qui s'écoule dans ton carmin, déposant toutes les armes pour devenir reine du chaos. Tu danses, enivrée de flamme, cherchant à marquer l'histoire de ton point final. Rêves qui s'entassent dans ton esprit, noircissant peu à peu la raison qui te perd.
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MessageSujet: Re: (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone.   (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone. EmptyVen 19 Aoû - 1:38


 
 
 

  liséa & mia
Is it weird that I hear violins whenever you're gone.

 

 
La nuit est une nouvelle hérésie. Telle une nouvelle journée, j'aimais l'obscurité lorsqu'elle tombait sur le monde, mais plus encore sur Berlin. Je m'étais éprise de cette ville, de son histoire, de ses fragrances, de son art. Je n'y étais pas née, et pourtant, c'était comme si nous étions liées, elle et moi. C'est elle qui m'inspire la dernière création que je suis en train de composer, les notes qui s'égrènent à chaque parfum qui me dévore. Je rêve, parfois. Les chimères me noient. Mais on veille sur moi. Des pas dans l'ombre des miens, les gardes fidèles veillent à ma sécurité. Encore aujourd'hui ils l'ont fait, m'ont suivi dans mes dérives où j'ai presque oublié qui j'étais, les relations complexes que je possède avec mes frères, celle que je partage avec mon cousin et qui me détruit, l'alliance encore invisible à mon doigt, les résidus d'une fumée inquiétante, chargée d'une menace que je n'arrive pas à étourdir, à semer l'idée qu'un passé pourrait tenter de devenir présent. Pourtant, dans les rues de Berlin, je n'étais plus qu'une musicienne.  

Pas un souffle. Pas un mot. Pas un reproche. Les deux êtres qui l'accompagnaient pour assurer sa sécurité ne lui avaient fait aucune recommandation, la laissant simplement flâner. Témoins privilégiés d'une autre facette de la princesse, ils se gardaient bien de faire la moindre remarque. Ils faisaient parti de ces témoins muets de la vie débridée d'une Rosenwald. Ils ignoraient peu de chose, mais le secret persistait. Chacun sa place. Chacun son rôle. Ils étaient les silencieux gardiens de celle qui n'était que le résultat d'une éducation particulièrement sévère. Et lorsqu'elle jugea qu'elle avait passé assez de temps à l'extérieur, elle regagna le palais en leur compagnie. Elle sentait encore les effluves de la ville, elle percevait encore l'écho des murmures de rues... non sorcières. Après tout, qui viendrait la chercher parmi les humains lambdas ? A priori, personne. Mia était une Rosenwald, elle n'accordait donc que peu d'intérêt pour ces créatures, méprisait les sorciers, et se sentait supérieure à bien des sangs. Pourtant, ce qu'elle aimait Berlin dans sa globalité. Si elle... si le monde était différent, peut-être même aurait-elle l'audace de jouer avec des artistes de rue, mais cela n'arriverait jamais. Faire honte à sa famille était hors de question. Risquer la déchéance alors qu'elle savait pertinemment qu'elle ne la supporterait pas, n'était pas une volonté. Fragile utopiste qui préférait que tout reste une utopie.

Le palais était déjà silencieux, Mia n'avait pas pris conscience de l'heure, même alors que ses pas gracieux arpentaient le sol de ces lieux chargés d'une beauté historique. « Laissez-moi. » déclara-t-elle à ceux qui lui emboitaient le pas, lorsqu'elle bifurqua dans un couloir. Elle ne les regarda pas, mais ils inclinèrent respectueusement la tête, tandis qu'elle poursuivait seule son chemin à présent. Ils n'étaient que des serviteurs, elle ne les remarquait pas toujours, mais elle sentait leur présence, se voulait méfiante par instant. Après tout, malgré la confiance que sa famille leur accordait, comment ne pas douter de la manière dont les Rosenwald avaient été détruits autrefois. Comment ne pas imaginer que les assaillants aient eu de l'aide à l'intérieur. Préoccupée, elle l'était si facilement, si proche ces derniers temps de Luis, alors que Lukas devait ressentir cette colère froide à vouloir étouffer la moindre menace qui pourrait se retourner contre eux, et qui l'éloignait d'elle. Elle se savait incapable de trouver le sommeil, et ce n'était donc pas la direction de ses appartements qu'elle prit, mais bel et bien celui de la bibliothèque. Composer, voilà ce qu'elle devrait faire, alors que l'effervescence de Berlin la berçait encore.

La porte s'ouvrit sous sa gestuelle lointaine, laissant des notes virevolter jusqu'à elle, avant même qu'elle n'ait ébauchée la poignée. Ce qu'elle ne tarda pas à faire pour la refermer derrière elle. Des livres à perte de vue, mais c'était la silhouette spectrale d'une blonde qu'elle connaissait trop bien qui se trouvait déjà dans le cocon qu'elle voulait rejoindre. Laissant tomber le châle blanc qui recouvrait ses épaules, dévoilant une robe légère bien qu'élégante... mais suffisamment banale pour ne pas attirer l'attention parmi les sans magies. Ombre silencieuse, elle s'avança, se laissant bercer par la douceur et la justesse du ballet des doigts de la musicienne. Sa belle-sœur. L'épouse de Lukas. Avaient-elles jamais réellement pris le temps de bavarder ? Non. Et pourtant, il arrivait que Mia lui dérobe son époux, lorsque les deux Rosenwald renouaient sous une proximité qui chassait Luis de leur duo. La mélodie cessa brusquement lorsque Liséa la remarqua finalement, surprise sans doute par cette apparition qu'elle n'avait pas préméditée. « Je pensais être la seule assez bizarre pour venir dans cette pièce en pleine nuit. » Mia lui rendit un sourire amusé, et elle eut conscience du regard que la blonde déposait sur elle. Elle l'avait déjà connu, deviné derrière bien des façades, mais n'aurait jamais pensé... « Mais visiblement, tu as un goût pour les bouquins, le piano ou simplement ma compagnie. » Gracieusement, elle s'approcha, laissant ses doigts caresser distraitement le bois de l'instrument. « La lecture n'est pas l'un de mes péchés. Je venais composer et jouer, mais je ne refuserai pas ta compagnie. » Les mots se faisaient doux, caressants, soyeux, tandis qu'elle venait s'installer aux côtés de Liséa. Sa belle-sœur était d'une beauté à la fois chaude et glaciale, mais d'un regard, elle dévoilait un redoutable aveu à ne pas dissimuler en cet endroit privé. « Comment va Lukas ? » souffla-t-elle pourtant du bout des lèvres, l'une de ses mains venant dérober quelques sons à l'instrument, avant qu'elle tourne ses traits vers la blonde pour croiser son regard.


 
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Liséa Rosenwald
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MessageSujet: Re: (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone.   (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone. EmptyVen 19 Aoû - 21:58


Is it weird that I hear violins whenever you're gone.
ft/Mia Rosenwald

Elle voulait fuir cette vie, juste l'espace d'une journée. Prendre le large. N'être qu'une personne parmi tant d'autres. Commune. Sans ce nom qui lui imposait des obligations et sans mari qui l’empercherait d'être ce qu'elle veut. Liséa, elle rêvait de voir le monde avec simplicité. La luxure la laissait, ce pouvoir infime que les hommes piétinaient ne la satisfaisait plus. Non, l'ambition devenait bien plus pressente. Elle voulait du changement. De la fougue, de la passion. Elle devenait l'écrivain qui s'embarquait dans un roman d'aventures, faisant le tour du monde pour en déceler tous les vices. La jeune femme, elle s'évadait à travers la musique mais cela ne lui suffirait plus dans quelque temps. Les notes ne seraient qu'alcool, l'aidant à oublier durant une soirée. Pourtant, la réalité revenait toujours au galop. Cruelle et sadique. Amère et hostile. Elle ne pouvait l'éviter, la blonde ne saurait courir face au temps qui installait l'ennui. Liséa, elle devait simplement accepter cette évidence et l’échec. Elle ne serait pas à la hauteur de ses espérances. Les pages restaient blanches, incapable de continuer son histoire avec philosophie. Ses doigts exprimaient simplement son état actuel, mélodie noire qui trahissait ce vide grandissant. Elle restait de marbre, impassible face à la douleur qui l'envahissait.

Mia venait l'interrompre, débarquant dans la salle alors que Liséa vivait sa musique avec intensité. Cela ne la dérangeait pas, elle appréciait la compagnie d'un corps. Elle sentait la femme s'installait à côté d'elle, demandant des nouvelles de son mari. La blonde soupirait, jouant du piano sans réellement lui répondre. Lukas, elle en connaissait toutes les nuances mais ne pouvait desceller le vrai du faux. Comment pouvait-elle savoir mieux que les Rosenwald ? Lukas passait bien plus de temps avec les siens qu'avec sa famille ses derniers temps. Depuis la découverte de son secret, elle s'inquiétait pour son mariage. Elle prenait peur de dire le mot de trop, de faire la frasque qui mettrait un point final à cette bonne entente. Regardant Mia, la jeune femme arrêtait sa mélodie pour se concentrer sur les yeux de son interlocutrice. « Je ne sais pas, c'est à vous tous de me le dire. » Elle roulait des yeux. « Les Rosenwald, ce clan qui semble si uni. Lukas est bien trop occupé avec son jumeau et sa famille pour que je sache son état actuel. Ce serait plutôt à moi de te poser la question. » Liséa semblait agacée de cette conversation. Cela ne trouvait plus de sens à ses yeux. Être la femme parfaite, l'épouse comblée. Cela ne possédait plus d'importance. Liséa, elle détournait son regard pour contempler les livres qui se trouvaient face à elle. « Mais passons ce sujet, je me fiche de ta réponse. Je ne suis pas là pour parler de mon mari ni de votre famille. J'ai besoin d'une belle mélodie qui me redonnerait la force de me battre. Une fois de plus. » Un soupire avant de fermer les yeux. Ses doigts devenaient incontrôlables tandis que la mélodie prenait forme.




Amour viscérale.
⊹ Vice qui s'écoule dans ton carmin, déposant toutes les armes pour devenir reine du chaos. Tu danses, enivrée de flamme, cherchant à marquer l'histoire de ton point final. Rêves qui s'entassent dans ton esprit, noircissant peu à peu la raison qui te perd.
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MessageSujet: Re: (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone.   (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone. EmptyVen 19 Aoû - 23:55


 
 
 

  liséa & mia
Is it weird that I hear violins whenever you're gone.

 

 
Lukas. Le point qu'elles avaient en commun. Ce frère devenu son époux. Celui qui, comme trop conscient de la pente glissante que prenait Mia, s'écartait, la laissant revenir doucement à proximité de Luis. Mais elle les aimait, tous les deux, et peut-être qu'au fond, la petite fille morte depuis longtemps dans sa poitrine, aurait vu en eux, les deux faces inséparables d'un même prince charmant. La carafe n'avait pas versé équitablement dans leurs verres respectifs, et pourtant, elle n'aurait été capable d'aimer l'un sans aimer l'autre. Incapable de dire adieu à l'un en faveur de l'autre. Incapable de ne pas être elle-même, changeante, fluctuante, pour vaciller à la manière d'une poupée entre ces deux hommes. Mais elle aimait toute sa famille de cette même manière abyssale. Cela variait, invariablement, la tendresse plus évidente avec certains plutôt qu'avec d'autres, la violence nécessaire dans les bras d'un besoin, la douceur obsédante dans les bras d'une amie. Un clan. Une famille. Son tout. « Je ne sais pas, c'est à vous tous de me le dire. » Lukas était plus lointain ces derniers temps, la faute aux évènements, la faute à la colère et à ce besoin de vengeance pour préserver les siens. Mais visiblement, le couple qui avait en apparence trouvé un semblant de stabilité vacillait à son tour. « Les Rosenwald, ce clan qui semble si uni. Lukas est bien trop occupé avec son jumeau et sa famille pour que je sache son état actuel. Ce serait plutôt à moi de te poser la question. » Mia l'observa un instant en silence, suivant les courbes de ce visage qui semblait presque trop lasse. Devait-on nécessairement être heureuse dans un mariage, le sien lui apportait le respect de son frère, n'était-ce pas assez ? Elle-même ne savait pas vers quoi son propre mariage la menait réellement. Lissander rôdait tel un démon dans son existence, celui qui ne cesserait de la dérober par nécessité, dealer de cette drogue qu'il semblait être le seul à véritablement posséder. Mais elle n'avait pas envie de laisser son esprit dériver dans cette dangereuse direction, et Liséa, inconsciente de cela, l'en déroba pourtant.

« Mais passons ce sujet, je me fiche de ta réponse. Je ne suis pas là pour parler de mon mari ni de votre famille. J'ai besoin d'une belle mélodie qui me redonnerait la force de me battre. Une fois de plus. » La force... c'était décidément une nouvelle facette trop éloignée de l'apparence que Liséa ne cessait d'arborer devant tous ces autres. Pourtant, loin de réellement réfléchir à ses paroles, la jeune musicienne se laissa absorber par la qualité de la mélodie qu'elle faisait naître, s'imprégnant de ce rythme qui résonnait en elle à la manière d'une pulsation. Délicate, une première main vint rejoindre celles qui effleuraient déjà l'ivoire. La suivante ne tarda pas, se mêlant à ce rythme, tandis qu'elle les laissait glisser, souvenir d'un Berlin qui semblait vouloir adoucir les tourments de la belle-sœur de la princesse aux mœurs discutables. Elle poursuivit, se laissant porter par la mélodie, un instant, peut-être deux, avant qu'elle adoucisse le rythme, saccades, contradictions qui pourtant donnaient un résultat saisissant, troublant, magnifique. De longues minutes où la mélodie primait sur tout le reste. Puis elle cessa, le regard perdu sur les touches, silencieuse à nouveau. « Tu es l'épouse de Lukas, une Rosenwald. Il n'y a pas nous, et toi de l'autre côté, Liséa. » Paroles dures, soufflées sous une douceur désarmante. Mia n'était pas un monstre, mais il ne fallait pas douter que les idées sombres revenaient triturer son esprit, l'incendie, le risque que cela touche à sa famille. Peut-être ne dirait-elle pas la même chose de l'épouse de Lissander, mais les choses étaient différentes, et le tumulte étouffé de ses émotions n'en dévoilerait pas la raison. Néanmoins, pour Liséa, ce n'était pas la même chose. Non, tout comme une trahison ne serait pas tolérée. « Tu portes notre nom, c'est de lui que tu devrais tirer ta force, princesse. » ajouta-t-elle, avant de lui adresser un léger sourire, l'une de ses mains s'élevant pour venir chasser une mèche de chevelure trop blonde de ses traits. Elle avait presque l'impression d'entendre sa mère à travers ses lèvres, la douceur en moins. Helmina... mais elle avait raison, inlassablement. Ils étaient leur propre force. Leur union, celle que Liséa semblait presque reprocher, comme quelque chose qui lui dérobait son mari, son mariage de raison. Il n'était pas question d'amour. Il n'était jamais question d'amour. Et cette chimère n'était plus qu'un nuage insaisissable aux yeux de Mia. La petite fille n'était plus.

 
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‹ STATUT DU SANG : Le carmin des rois, celui qui reste pur malgré les siècles qui passent. Elle est de ses bourgeoises qui crachent sur les mêlés, détestant leur existence depuis toujours.
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MessageSujet: Re: (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone.   (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone. EmptySam 20 Aoû - 14:52


Is it weird that I hear violins whenever you're gone.
ft/Mia Rosenwald

Elle se laissait emporter par la musique, ressentant chaque note alors que Mia l'accompagnait. Liséa appréciait ce moment, se délectant d'être si bien accompagne. Elle ne connaissait que peu de personnes qui partageaient l'amour du piano mais surtout de la musique dramaturge. Son corps vibré, ses mains dansaient sur les touches avec parcimonie. Elle divaguait presque, en totale osmose avec le morceau qui raisonnait dans la grande bibliothèque. La blonde, elle ne pensait plus à son mariage et encore moins aux maux qui la hantaient. La discussion passée, elle l’irritait encore mais le son adoucissait réellement son âme bien trop en peine. Elle en puisait sa force, en trouvait une inspiration macabre. Liséa, elle tentait tant bien que mal de faire bonne figure. Tout le monde la croyait forte et glaciale mais elle connaissait également des moments sombres où toute son existence se voyait remettre en question. Ce sourire vissé sur son minois sonnait bien trop faux depuis quelque temps. Liséa, elle n'était plus heureuse, tout simplement.

Les notes s’enchaînaient mais elle sentait les mains de Mia se retirer. Elle ouvrait les yeux, attristée de voir que le morceau serait aussi court. Les paroles qui suivaient la replongeaient une fois de plus dans ces histoires qu'elle voulait fuir. La jeune femme, elle soupirait. Mia semblait pleine de bonnes attentions mais cela ne suffirait certainement pas à mettre les démons de Liséa au placard. Ses yeux qui roulaient, stoppant net la musique pour se tourner directement vers son interlocutrice. « Il n'y a aucune force à tirer de ce nom, Mia. » Elle lui prenait la main, comme une sœur qu'elle ne possédait pas. « Je suis une Taborska et ma famille m'a simplement vendu à la votre car je le voulais. C'était un rêve d'enfant, une façon de me donner un peu plus d'importance. Lukas est l'homme parfait, j'ai une fille magnifique. Pourtant, il me manque la passion. J'ai envie de vivre des choses, pas d'être constamment retenue dans cette cage dorée pour ne pas salir votre nom. Oui, le vôtre. Nous parlons toujours de votre lignée. Mais je suis une personne à part entière qui a réellement besoin de sortir du moule. » Elle serrait sa main un peu plus fort, se montrant à nouveau froide et distante. Elle reprenait ses esprits, simplement. « Et toi ? Vis-tu dans la passion ? Es-tu heureuse de ce mariage incestueux ? Ne rêves-tu pas de connaître une histoire qui ferait naître autre chose que le devoir à tes yeux ? » Liséa, elle l'interrogeait du regard. Tout le monde en rêvait mais beaucoup le niais.




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MessageSujet: Re: (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone.   (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone. EmptySam 20 Aoû - 21:19


 
 
 

  liséa & mia
Is it weird that I hear violins whenever you're gone.

 

 
Un soupir pour première réponse à ses paroles, Mia vit Liséa se tourner vers elle, l'affrontant de ces mots et de son regard, s'opposant aux paroles qu'elle venait d'énoncer, vérité ressassée par Helmina à sa fille durant toute son enfance pour qu'elle devienne celle qu'elle était aujourd'hui. « Il n'y a aucune force à tirer de ce nom, Mia. » Opposition ponctuée de cette main qui s'emparait de la sienne, comme si un véritable lien du sang les avait liées, alors que les mots semblaient assurément prétendre le contraire, et les suivants plus encore. « Je suis une Taborska et ma famille m'a simplement vendu à la votre car je le voulais. C'était un rêve d'enfant, une façon de me donner un peu plus d'importance. Lukas est l'homme parfait, j'ai une fille magnifique. Pourtant, il me manque la passion. J'ai envie de vivre des choses, pas d'être constamment retenue dans cette cage dorée pour ne pas salir votre nom. Oui, le vôtre. Nous parlons toujours de votre lignée. Mais je suis une personne à part entière qui a réellement besoin de sortir du moule. » L'injustice brûlait ses lèvres, à croire que ses rêves n'étaient pas aussi merveilleux que dans son esprit, mais cela ne la surprenait pas. Les rêves... avaient ce goût vaporeux qui ne correspondait pas vraiment à la réalité. Chacun d'eux, même touché du bout des doigts, ne correspond jamais réellement à l'idée que l'on s'en faisait... A l'image de chaque composition que réalisait Mia, elle n'obtenait jamais l'idéal qu'elle visait, mais elle s'accrochait, cherchant désespérément à s'en rapprocher, à parvenir à réellement faire ressentir précisément ce qu'elle ressentait alors. Liséa se plaçait volontairement comme n'étant pas une Rosenwald... se positionnait dans les "eux", certes, des alliés de longue date de sa famille, mais alors qu'elles étaient liées par alliance, l'étincelle n'était pas parvenue à la faire devenir l'un d'eux. Et pourtant, elle ne pouvait que ressentir cette main qui enserrait la sienne et les aveux qu'elle n'aurait pu offrir sans un semblant de confiance.

Luis verrait en elle un danger pour les leurs. Peut-être qu'Helmina la considérerait ainsi également. Ce besoin d'être autre chose que quelqu'un n'ayant pas à salir un nom qu'elle ne reconnaissait pas sien. Mais Mia n'était pas si étriquée, l'art l'avait amenée à jouer sur d'autres sphères différentes d'une politique trop brutale. Certes, elle se laissait porter par la colère et la vengeance, mais elle était bien plus que cela, et Liséa ne devait pas devenir l'ennemie. Ses lèvres se desserrèrent, mais Liséa reprit, l'interrompant avant même qu'elle ne prenne la parole, les doigts retenus fermement par les siens. « Et toi ? Vis-tu dans la passion ? Es-tu heureuse de ce mariage incestueux ? Ne rêves-tu pas de connaître une histoire qui ferait naître autre chose que le devoir à tes yeux ? » Silencieuse dans un premier temps, elle se contenta de l'observer, sa méfiance revenant se glisser en elle, insidieuse habitude héritée de son éducation et des secrets qu'elle accumulait. Prudente, elle souffla... « Il y a cage, et cage. L'intérêt d'une cage, c'est que l'on finit par en connaître chaque recoin, y compris les secrets qu'elle renferme. » Et le moyen de s'en échapper ponctuellement, mais elle n'irait pas au bout de ces mots. Parce qu'elle ne le pouvait pas réellement, parce que ce n'était que des parenthèses pas assez libératrices en fin de compte. Était-elle heureuse de son futur mariage ? Elle n'y pensait pas réellement, c'était tout simplement ce que l'on attendait d'elle, un devoir de préservation. La passion... oh elle la possédait ou cela l'aurait déjà détruite. Quant à cette histoire... « Et es-tu réellement en train de me parler d'amour ? » fit-elle, un sourire sarcastique dessiné sur les lèvres. « Quant à mon mariage, il fait parti de mes obligations, lui ou un autre... quelle différence ? » Peut-être. « Au moins, il va me permettre de rester auprès des miens, et de poursuivre mes passions librement. » Elle n'avait pas parlé de ces détails avec son fiancé, mais elle ne comptait pas réellement lui laisser le choix à ce niveau-là, de toute façon. Elle continuerait à voir son autre cousin. Elle continuerait à composer. Elle continuerait à jouir d'autres plaisirs. Aucun bâtard, aucune déchéance, cela suffisait comme promesse, après tout. « Mon Lukas... est-ce que tu te limites à lui ? » murmure chargé d'une tendresse rêveuse, complété par une juste curiosité. Puis, s'inclinant vers elle, ses lèvres vinrent trouver refuge à son oreille que l'une de ses mains venaient de dégager avec délicatesse, ses doigts effleurant sa nuque. Trompeuse illusion de celle que l'on penserait capable d'être brisée à la moindre violence. Son souffle s'écrasa sur sa peau au même instant que ses mots s'élevèrent dans un murmure presque inaudible. « Je nierai l'avoir dit si cela parvient à d'autres oreilles... mais je serais incapable de vivre sans passion. Tout se trouve, Liséa, il suffit de savoir le genre de passion que tu désires. Violence, douceur, sexe, musique, art, ... Si tu ne peux sortir d'une cage, mets-y ce que tu désires avoir. »

 
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Liséa Rosenwald
impérialiste de la Rose

Liséa Rosenwald
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‹ MESSAGES : 731
‹ PSEUDO : Littlewolf aka Hélène.
‹ FACE & CREDITS : Natalie Dormer. Avatar : Stolen Paradise & Signature : anaëlle.
‹ MULTICOMPTES : Seena, la fouine.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 29 années qu'elle aime mettre en avant comme un bon vin dont on se délecte. Elle est pourtant accro à cette jeunesse qui la rend encore désirable.
‹ STATUT CIVIL : La bague au doigt, le pouvoir entre les mains. Mariée à Lukas par ambition, profitant de son statut et de son nom. Il est son meilleur ami, son confident et son amant mais l'amour n'y trouve pas son compte.
‹ STATUT DU SANG : Le carmin des rois, celui qui reste pur malgré les siècles qui passent. Elle est de ses bourgeoises qui crachent sur les mêlés, détestant leur existence depuis toujours.
‹ OCCUPATION : Femme politiquement engagée mais également directrice d'un cabaret. L'âme d'artiste qui s'évade à travers les corps, sa soif de pouvoir qui l'entraine dans les histoires d'adultes.
‹ COMPÉTENCES : manipulation (niv. 1) ; charisme (niv. 2) ; persuasion (niv. 1)



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MessageSujet: Re: (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone.   (LISIA) Is it weird that I hear violins whenever you're gone. EmptyLun 22 Aoû - 15:44


Is it weird that I hear violins whenever you're gone.
ft/Mia Rosenwald

Retranchée, en panne d'inspiration. Incapable de mettre des mots sur ses maux. La sensation viscérale d'être abandonnée parmi tous ses moutons. Elle suffoquait, elle coulait. Liséa, elle devait reprendre son souffle pour ne pas en perdre des plumes. Elle l'aimait, elle le détestait. Lukas, il n'était pas le problème de cet engrenage. Non, il faisait de son mieux pour que tout cela soit agréable pour celle qu'il épousait. Il savait trouver les mots, il savait apaiser son âme mais son absence récente n'arrangeait en rien la situation. Elle voulait sentir sa peau, entendre son rire mais surtout retrouver la chaleur de ses bras. Même s'il ne l'aimait pas, même si cela semblait bien hypocrite. Elle ressentait ce besoin d'affection, l'envie grandissante d'être désirable à nouveau. Son âge laissait des marques qu'elle ne pourrait camoufler. Liséa, elle ne demandait rien de plus. Simplement vivre à travers le regard d'une personne qui l'estimait. Revoir ses lueurs ardentes qu'elle ne discernait plus chez Lukas. La blonde chercherait dans toutes les pupilles, faisait le tour du monde s'il le fallait. Elle aspirait à plus que de simples politesses. Elle ne voulait plus vivre pour satisfaire la famille impériale.

Elle se confiait, montrant la sensibilité qui se masquait derrière cette carapace qu'elle imposait au reste du monde. Mia, elle semblait satisfaite de son mariage arrangé, d'être la chose d'un autre Rosenwald. Liséa, cela la dégoûtait au plus au point mais elle n'en disait rien. La consanguinité ne faisait pas partie de ses principes et encore moins des pratiques. Elle n'imaginait pas finir sa vie avec l'un de ses cousins ni même offrir son corps. Faire un enfant était bien pire qu'une erreur de la nature. Elle se contentait d'écouter, sans laisser ses sentiments paraître. Mia continuait, insinuant que Liséa se focalisait sur Lukas. Bien sûr, elle misait tout sur le seul homme en qui elle avait confiance. Elle ouvrait la bouche pour répondre mais Mia la surprenait de ses gestes mais surtout de sa proximité quasi inexistante. Cela lui procurait des frissons, un certain plaisir nouveau qu'elle se refusait. Les mots de la jeune femme raisonnaient dans son oreille. Comment pouvait-elle être aussi sensuelle à cette heure de la nuit, comment pouvait-elle glisser ses quelques phrases et ne pas éveiller les sens de son interlocutrice. Liséa, elle s'écartait quelque peu pour entrevoir le visage de Mia. Elle ne pouvait quitter ses lèvres du regard. Ses sourcils se fronçaient sous l'incompréhension. « Et si on ne sait pas ce qu'on désire ? Ou du moins, qu'on ne peut pas l'avoir ? J'ai l'impression que ma passion n'est pas loin parfois mais c'est comme-ci mon esprit la masquait. Comme-ci je savais que c'était un interdit. » Elle se raclait la gorge, tentant tant bien que mal de se convaincre que cette femme ne l'attirait pas. « Devrais-je écouter la passion au détriment de la raison, quitte à subir les conséquences ? Ce serait en quelque sorte, sortir de sa cage. » Un sourire idiot sur son visage alors qu'elle caressait la main de Mia avec son pouce machinalement. Non comme une mère, mais bien comme elle le faisait à Lukas lors des grandes discussions qu'elle voulait écourter.




Amour viscérale.
⊹ Vice qui s'écoule dans ton carmin, déposant toutes les armes pour devenir reine du chaos. Tu danses, enivrée de flamme, cherchant à marquer l'histoire de ton point final. Rêves qui s'entassent dans ton esprit, noircissant peu à peu la raison qui te perd.
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