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 beyond the write lines (vicaela)

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Vittore Monaci
impérialiste du Lion

Vittore Monaci
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‹ MESSAGES : 692
‹ PSEUDO : natblida, jen.
‹ FACE & CREDITS : ir, balaclava.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-huit.
‹ STATUT CIVIL : époux, et père d'une douce fillette qui le rend vulnérable.
‹ STATUT DU SANG : la pureté divine.
‹ OCCUPATION : lieutenant-général.
‹ ALLÉGEANCE : devant le lion l'échine s'est pliée par finasserie, le trône allemand pour celui d'italie. murmures et sourires sournois. les pupilles s'affrontent, se surveillent et les biens s'échangent pour redonner leurs couleurs aux blasons souillés.
‹ LOCALISATION : bremen, les terres profitables des pressureurs. si loin des natales où bientôt flotteront fièrement les étendards émeraude et sang, au-dessus des armoiries de ta famille. l'insipide allemagne n'est que monnaie d'échange alors que tu n'es qu'impatience face au jour ou dans leur dos tu planteras ton couteau.
‹ COMPÉTENCES : domination (niv. 1) impulsivité (niv. 2) espérance (niv. 1)



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MessageSujet: beyond the write lines (vicaela)   beyond the write lines (vicaela) EmptyMer 17 Aoû - 14:49

People are not rain, or snow, or autumn leaves.
They don’t look pretty when they fall.
Voyage éreintant. Pas tant pour le corps, surtout pour cette âme, meurtrie, torturée par des songes grisonnantes devenues de jais au fil de tes réflexions. Sans arrêt troublé, l'esprit obnubilé par l'image de la précieuse, si lointaine, dont tu ne savais pourtant te détacher. Loin des prunelles, mais si près de cœur. Elle le faisait battre, autant qu'elle le transperçait. Pas par son absence, seulement par le poids de ce que cela soulevait. Des yeux te surveillaient. Les siens. Pas directement et pourtant, c'était comme si elle était là, juste derrière toi à épier le moindre de tes pas. Attendait-elle que tu tombes, que sous tes pieds le sol se dérobe pour simplement te regarder sombrer ? Ou serait-elle cette main, qui de toutes ses maigres forces te pousserait, ou se saisirait d'une lame des plus affûtées pour taillader ta peau et tes os. Dans le malheur, finirait votre histoire, tu ne pouvais t'empêcher de songer autrement. L'amertume aurait raison de ce qui vous liait, car elle était trop fougueuse, la furie. Bien trop fougueuse, et fière. Cette fierté qu'elle ne pourrait ravaler, c'est elle, qui signerait votre perte. Car l'espérance s'amoindrissait au fil des années, au fil des discussions et de ce temps passé, loin l'un de l'autre, si loin, trop même peut-être. Elle était cette épée de Damoclès au-dessus de ta tête. Tu la voyais, tu la sentais, redoutais le jour du jugement dernier. Pourtant elle demeurait aussi ce fil, mince et si fort à la fois, qui la retenait, l'empêchait de tomber. Pour l'instant. Tant que l'amour serait plus fort que l'envie, tant que le liquide vermillon primerait sur les diamants qui jonchaient la couronne dorée. La tant désirée. Et si autrefois tu te plaisais à penser que la raison lui reviendrait, qu'elle pourrait être cette main qui, plutôt que de te pousser, te retiendrait dans un dernier effort, dans un dernier salut, dans une dernière preuve que l'adoration pouvait être barrage à la folie sanguinaire qui depuis toujours vous était inculquée, aujourd'hui tu en doutais. Aujourd'hui, et depuis des semaines, des mois, des années peut-être. Mais le voile qui te cachait les yeux à mesure tombait, comme ta confiance, tes croyances. Elles sombraient, lentement, sûrement, comme tu sombrais toi aussi. En pleine chute libre, tu voyais le fond, incapable de te retourner vers la lumière. Et le comble dans tout ça, c'était que la seule branche à laquelle tu pouvais te raccrocher, la seule qui pouvait t'empêcher de t'écraser au fin fond des limbes qui t'étaient destinées, c'était elle. Elle, ton ange, qui n'était autre que la faucheuse que patiemment tu attendais. Redoutais. « Pouvons-nous parler en privé ? » Et toujours ce même regard, ces mêmes traits, dans lesquels tu lisais avec facilité. Ce que tu voyais en elle te faisait peur, incroyablement peur et pourtant, t'attendrissait. Elle avait mal, ta sœur. Mal, au plus profond d'elle-même. Et tu demeurais l'objet de cette souffrance, pourtant le seul à pouvoir panser ses plaies. « Allez-vous-en. » Lançais-tu aux dernières effrontés qui l'entouraient, froidement. Car entourée, elle l'était tout le temps. Trop, sûrement. Toutes ces âmes nauséabondes qui rôdaient autour d'elle, qui ne voulaient que son malheur, sa perte et surtout la tienne. En personne ici tu n'avais confiance, pas en la populace, pas en cette famille avec laquelle pourtant vous étiez pieds et poings liés, pas en ces dames de la haute, ni les hommes, moins encore son homme. Pas même en elle. « Allons marcher, le ciel est clair aujourd'hui. » Mais il faisait froid, toujours si froid. Et la brise qui se levait ne présageait que bourrasques orageuses, à l'image des phrases glaciales qui s'échangeraient. Pourtant elle semblait sereine, si majestueuse, la future reine. Mais ton don pour le faux-semblant n'avait d'égal que le sien. Alors sûrement savait-elle, pourquoi tu étais là, encore, à la pointer du doigt.
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Micaela Löwewald
impérialiste du Lion

Micaela Löwewald
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‹ PSEUDO : VOYOU. Mais si vous préférez, vous pouvez m'appeler Elodie, ou tout simplement Elo.
‹ FACE & CREDITS : Avatar @Bacaclava| Signature @Solosand | Citation @Slimane-Adieu
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt six années que l'univers gravite autour de ce monstre d'égoïsme.
‹ STATUT CIVIL : mariée. Pour le meilleur, mais surtout pour le pire.
‹ STATUT DU SANG : Fleuve écarlate, aussi pur que royal.
‹ COMPÉTENCES : uc



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MessageSujet: Re: beyond the write lines (vicaela)   beyond the write lines (vicaela) EmptyJeu 18 Aoû - 0:38


beyond the write line
feat Vittore Monaci

Tu te laissais retomber lascivement contre la méridienne alors que tu faisais virevolté ton éventails, une confection exquise importé d'italie, comme la plupart de tes effets personnels d'ailleurs. Tu paressais, endolorie par la conversion des quelques dames de compagnie que l'on avait jugé bon de te mettre à disposition. Tu avais goûté à l'ennuie mortel des femmes allemandes... Malheureusement. Mais au moins, leurs présences tenaient Klaus a une distance suffisante, qui ne mettrait nullement en danger l'équilibre fragile de ton couple en devenir. Tu avais aisément éconduits les prétendants qui avaient tentés de reconquérir ta couche, mais tu n'étais pas certaine de parvenir à être aussi impitoyable si le jeune homme venait se risquer à un tel jeu. Sa présence constante dans ton ombre ne te donnait pas le luxe de l'oublier, il semblait être partout où ton regard se posait, apparition fantomatique, grotesque de votre amour ruiné. Un nouveau soupir se frayait un chemin entre tes lèvres alors que tu dissimulait un bâillement derrière les broderies élégantes de ton éventails. Pouvons-nous parler en privé ? La voix familière vint délicieusement te rendre ta superbe. Tu te redressais déjà sur tes jambes, allant au devant de la créature qui venait de faire irruption dans la pièce. Visite aussi impromptue qu'inattendue... Délicieuse. VITTO. La joie de le retrouver anéantissait presque la froideur qui émanait de son être. Allez-vous-en. Et d'un claquement de doigts, tu dissuadais quiconque de rester à proximité. Tu t'étais immobilisé à quelques pas de lui, incapable de te défaire de cette appréhension, de cette ombre qui semblait le suivre à chacun de ses pas et qui tintaient horriblement sa voix. Alors, après tout ce temps, c'est toi qui vient en finir avec moi? Le poison perfide s'insinue hors de tes lèvres. Tu rejettes la faute sur sa personne, tu te décharges de la responsabilité l’état de détérioration du lien qui vous unissait. Une brèche, remplie de haine, de violence et de mensonges... Il n'avait fallu qu'un trône, un misérable trône impossible à partagé entre les deux adorés... A moins de les fiancés... Mais ce type de lien était prohibé, même pour une société archaïque comme la noblesse de ce monde. Cette issue aurait été pourtant tellement plus simple, tellement plus jouissive... Ce serait un mensonge que de dire que tu n'y avait pas pensé... Il était tout ce qu'un homme devait être. Un roi. Détenteur des secrets de ton cœur, une moitié tant parfaite que complémentaire, comme si vous âme n''en avait formé qu'une seule et qu'elle avait été séparé... Séparée pour se heurter, se blesser, s'anéantir. Parce que cet homme là, peu importe à quel point tu l'aimais, il causerait ta perde. Allons marcher, le ciel est clair aujourd'hui D'un mouvement gracieux de la main, tu l'invitais à prendre la direction de l'extérieur, dans les jardins des lions. Tu gardais le silence, refusant de l'interroger sur cette distance qu'il t'infligeait injustement. Tu te sentais comme une môme, privée d'une part de gateau, il était le gâteau, délicieux, imprenable, imperturbable. Alors tu ne lui offrais que le reflet du mépris qu'il t'accordait. Grande dame forgé dans la glace. Tu le toisais ce traître, ne comprenant que trop bien l'animosité qui émanant de son être. Voilà donc ce que nous sommes devenu... Tu persiffle ton venin pour lui faire face. Et tu t'approche, dangereusement, tu dévores cette distance insupportable, te délectant de cette proximité tentatrice que vous n'avez jamais dépassé. Des étrangers? Un murmure à peine audible, alors que la chaleur de sa respiration se glisse sur tes lèvres.


A nous deux, au passé
Je n'aimerais pas être à ta place quand tu seras en pleurs, devant ta glace en pensant à moi, à tout ce que je t'ai aimé  écœurée de tes amants, ceux qui t'ont abandonnée  


Dernière édition par Micaela Löwewald le Sam 27 Aoû - 9:20, édité 1 fois
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Vittore Monaci
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MessageSujet: Re: beyond the write lines (vicaela)   beyond the write lines (vicaela) EmptyVen 19 Aoû - 14:41

En finir avec elle, comment. Rien ne finirait jamais entre vous, toujours ces coups, fort, plus lourds à chaque fois et pansés par les baisers, la chaleur de vos corps lovés l'un contre l'autre dans la plus grande des pudeurs. Et dans vos prunelles la hargne, l'espoir de voir le sang couler, surtout le tien, par sa main, à elle, cette merveille. Mais tant d'amour, trop d'amour. Cette affection qui venait tout perturber et qui faisait s'immiscer les doutes dans les plus féroces esprits. Celle-là même, qui rendait tout compliqué. Votre relation, surtout. Car alors qu'elle s'approchait de ton faciès, qu'elle imposait cette proximité entre vos corps meurtris, tu te rendais compte que depuis son départ tu n'avais rêvé que d'elle. Si dur, de ne chaque jour voir ce visage dessiné par la rage, de ne pouvoir sentir ce parfum délicat, ni d'avoir le plaisir d'entendre cette voix qui sifflait à ton oreille. « Et pourtant tu n'es jamais loin. » Cela te crevait le cœur de le dire et pourtant, tu haïssais ce voisinage que tu ne consentais. Bien-sûr tu voulais la voir, être chaque jour auprès d'elle et continuer à te l'approprier plus que nul ne le pourrait jamais, mais en ces circonstances tu ne pouvais. Ni fermer les yeux, continuer à faire l'aveugle face aux travers de ta sœur, et moins encore accepter. Car comment cautionner. Comment, sans te perdre toi-même. Dès l'enfance tu avais juré de lui apporter protection, amour et satisfaction, mais malgré chaque effort, chaque pierre déplacée, rien ne suffisait. Rien ne suffisait jamais, avec Micaela. Elle en voulait plus, toujours plus et l'envie s'impatientait. Alors elle envoyait ses vautours pour te surveiller. L'un d'entre eux, surtout. Et le pire de tous. Jamais tu n'avais regardé un tiers avec autant de dégoût, jamais, pas même le pire de tes ennemis. Mais lui, ce pantin dont elle tirait les ficelles avec extrême finesse, tu le méprisais, tellement, si intensément qu'il en devenait impossible de cogiter lorsque tes prunelles se posaient sur son atroce faciès. Poupée de chiffon, présage de mort. Aussi insignifiant que dangereux. Tu le haïssais, pour être ses yeux. Tu le haïssais, pour être ses bras. Et tu le haïssais plus encore, lorsque sous tes paupières l'image de ses mains sales caressant le corps de la belle s'immisçait. Mais tu le laissais. Tu le laissais vagabonder à sa guise dans ton sillon, tu le laissais te regarder, te détailler, et imaginer la manière dont ces mains que tu voudrais couper pourraient se glisser jusqu'à ta nuque. Et serrer. « Tu n'as jamais été patiente. » Tu continuais à marcher, lentement, imposais toutefois la cadence. « Mais trop versatile. » Se mouver à ses côtés, c'était plus facile que de lui faire face, de soutenir son regard. Et s'y perdre, encore. S'y perdre toujours. « Oui, non, peut-être. » Si détachée était la belle, presque innocente. L'art et la manière de mimer la candeur. Tenait-elle cela de toi ? Ou seulement de ces gênes partagées, qui semblait pourrir un brin plus à chaque descendance. Vous ressembliez tant à vos ancêtres, ceux-là même qui avaient sombré. Était-ce votre dessein, à vous aussi ? Sûrement, et vous demeuriez bien trop fiers pour tenter d'y échapper. « Et cela me lasse, plus que jamais. » Et tu la toisais enfin de ce regard violent, mais ne t'éloignais pas. Si proches, et loin à la fois.
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Micaela Löwewald
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MessageSujet: Re: beyond the write lines (vicaela)   beyond the write lines (vicaela) EmptySam 27 Aoû - 9:51


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feat Vittore Monaci

Et pourtant tu n'es jamais loin. Tu le toises, lui et cette brisure que tu perçois dans la profondeur de son regard, un instant, un instant seulement. Savait-il à quel point cette séparation était aussi difficile à vivre pour toi? Difficile... Et pourtant facile. Ne pas l'avoir dans ton champ de vision t'octroyait un répit non négligeable, ne pas l'avoir auprès de toi te permettait d'oublié, le temps de quelques secondes, qu'il était l'héritier... celui qui obtiendrait tout ce que tu avais toujours ardemment désiré. Et c'était douloureux de le détester, douloureux de ne pas éteindre cette rancœur, douloureux de continuer à l'aimer... Parce que tu l'aimais, plus que tu ne saurais le lui avouer, tu l'aimais comme tu n'avais jamais aimé. Tu marchais silencieusement, incapable de répondre à ses confidences, incapable de lui offrir une parole gentille et réconfortante. Tu n'étais pas faites comme cela, pas avec lui, non, parce que lui te connaissait tel que tu étais sans tout les faux semblants que tu arborais avec une facilité déconcertante. Ta main venait contre son bras, chérissant cette proximité retrouver. Son aura vous enveloppait délicieusement. Tu le retrouvais, lui, la haine et la rage sur ses talons... Ils vous rattraperaient bien assez tôt. Ils te rattraperaient bien assez tôt. Tu n'as jamais été patiente. Cela résonnait comme un reproche inavoué. Cela n'augurait rien de bon, car s'il venait pour t'affronter, il trouverait une adversaire bien trop redoutable, bien trop aveuglée par ses ambitions dévorantes. Mais trop versatile. Ta mâchoire se crispait, alors que tes doigts se refermaient davantage sur son bras. tu savais tout cela, tu ne le savais que trop bien, ce n'est pas pour autant que tu aimais l'entendre... Ton orgueil et ta vanité était blessé par ses propos. Oui, non, peut-être. Mielleux et détestable, il te singeais, alimentant le monstre de fureur qui sommeillait dans tes entrailles. Et cela me lasse, plus que jamais. Tu t'immobilises pour lui faire face. Tu plantes ton regard dans les siens. Il est en colère? Tu les tout autant. Qu'il débarque ainsi pour te plomber de ces conneries, tu t'en serais bien passée. Ta main quitte son bras alors que tes mains viennent se camper sur tes hanches. Reflet d'une froideur glacée qui dissimule un torrent de violence. Il te connaissait suffisamment pour ne pas se fier au calme apparent. Qu'est ce que tu veux, Vittore? Qu'est-ce que je peux te donner que tu ne m'ais pas déjà dérobé? Tu es dure, peut-être même trop. Tu savais pertinemment qu'il ne t'avait rien volé, que sa place il l'avait gagné par le droit des naissance. Tu savais tout cela, mais tu aimais lui envoyé cette pseudo culpabilité à la gueule, lui rappelé à quel point son existence te blessait, parce que tu voulais qu'il partage un peu de cette souffrance qui te bouleversait l'âme. Mon mariage t'a livré toutes les cartes dont tu pouvais avoir besoin... peut-être même plus... Tes propos restaient en suspend. Tu n'avais pas encore eu l'occasion de lui parler de l'alliance proposée par l'héritier Rosenwald et ce n'était vraisemblablement pas le moment. Des flammes de rage dansait dans la profondeur de tes orbes noisettes, offrant des nuances de miel. Tu lui en voulais de ce pointer auprès de toi pour te fustiger de la sorte alors que tu te tenais éloignés depuis bien trop longtemps.


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MessageSujet: Re: beyond the write lines (vicaela)   beyond the write lines (vicaela) EmptyDim 28 Aoû - 15:02

Dérobé. Tu souriais doucement, amusé par la force de ses mots. Mais tellement blasé, affreusement amère face à ces reproches indécents qu'elle n'avait de cesse de t'envoyer en plein visage pour soulager sa colère. Que pouvais-tu bien y faire ou répondre. Te passer la corde au cou, maintenant, pour ne plus voir son faciès déformé par la hargne ? Une part de toi peinait à croire que sa tête resterait haute une fois que tu ne serais plus. Alors qu'une autre en était convaincue. « Rends-moi seulement ma liberté, où assène tes coups, rapidement. » Un calvaire que ces tergiversations, autant que l'était cet amour démesuré que tu lui portais, celui-là même qui vous déchirait au même titre qu'il vous gardait en vie. Et si jusqu'alors il avait été la raison pour laquelle tu fermais les yeux, aujourd'hui tes paupières se faisaient lourdes. Bien trop lourdes, fatiguées de s'abaisser pour protéger des prunelles aveuglées par ce sentimentalisme écœurant. Tu n'avais d'autre choix que d'occulter la faiblesse de ton cœur à présent, tu ne pouvais la laisser continuer, ni même avancer. Tout cela avait bien trop duré. Elle devait reculer, faire marche arrière, baisser les armes et mettre un mouchoir sur cette colère dévorante. A moins que tout cela soit déjà allé trop loin, à moins que tu es trop tardé pour, toi, avancer. Oser t'avancer vers elle et transformer en mots tes pensées. Mais trop tôt ou tard, tu savais au fond de toi que ces espérances n'étaient que doux rêves, car jamais elle n'en serait capable. Jamais, aussi fort priais-tu pour, aussi fort l'espérais-tu. Tellement, que s'en devenait palpable, presque réel. Mais cela ne le serait jamais, aussi efficacement continuerais-tu à te voiler la face oui, ces songes demeureraient mirages. « Je ne vais passer par quatre chemins, si tu ne rappelles pas ton chien de garde, je devrais à mon tour sortir les miens. » Elle avait depuis longtemps lâché ton bras et pourtant, tu ressentais toujours la chaleur à l'endroit même où sa main s'était posée. Et cela aurait sûrement pu t'apaiser si tu l'avais laissée se propager, mais la noirceur de ses prunelles foudroyantes t'empêchait de ressentir nul autre sentiment que cette aigreur qui vous liait si ardemment. « Je n'aime ce jeu, et dieu sait que je retarde mon entrée dans la partie, mais tu ne me laisses plus le choix. » Si loin semblait le temps ou vos rencontres n'étaient faites que de rires. D'ailleurs, voilà bien longtemps que tu n'avais plus entendu le sien. Maintenant, il était acide son rire, jaune, emplie de sarcasmes. Il n'avait plus aucun charme. « Nous ne sommes plus des enfants, Micaela. Nous n'avons plus le pouvoir de fermer les yeux, et moins encore d'occulter les conséquences. » Et votre entente avait perdue toute sa superbe, comme vos aura réunies qui ne dégageaient plus aucune once de magnificence. Car le pouvoir ternissait tout, chaque infime bribe de bienveillance. Même les liens les plus forts ne lui résistaient, pas plus que ceux du sang, visiblement.


Un amour meurtrier:
 
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Micaela Löwewald
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MessageSujet: Re: beyond the write lines (vicaela)   beyond the write lines (vicaela) EmptyMer 7 Sep - 15:58


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Rends-moi seulement ma liberté, où assène tes coups, rapidement. Tu ne saisissais pas où il voulait en venir. Ses propos sonnaient étrangement, ils sonnaient faux, remplis de quelques reproches dont tu n'avais pas le moindre mérite. Et pourtant, ses mots te pointaient, accusateur, il te nommait comme la source de ses malheurs...    Je ne vais passer par quatre chemins, si tu ne rappelles pas ton chien de garde, je devrais à mon tour sortir les miens. Ses accusations commençaient à prendre doucement forme humaine, il se matérialisait curieusement, prenait une forme inattendue... Sans pour autant que tu n'en assumes la responsabilité. Un rire emprunt de rage venait fendre tes lèvres alors que tu t'approchais à nouveau de ton aîné, plantant ton regard dans la froideur obscure qui baignait ses orbes délicieuse. Je n'aime ce jeu, et dieu sait que je retarde mon entrée dans la partie, mais tu ne me laisses plus le choix Et la menace résonnait, alimentant la déception qui t'étreignait le cœur. Tu fulminais, ravalant la violence qui bouillonnait das tes veines, ravalant la férocité qui te hurlait d'abattre ta hargne sur lui. Nous ne sommes plus des enfants, Micaela. Nous n'avons plus le pouvoir de fermer les yeux, et moins encore d'occulter les conséquences.Il te prenait pour une vulgaire môme qui n'avait nullement conscience de la perfidie du monde dans lequel vous évoluiez depuis bien trop longtemps. Tu n'es qu'un imbécile. Ce chien est hors de contrôle, il ère avec son misérable cœur brisé sans que je en parviennes à m'en débarrasser... Alors s'il en a après toi, tu devrais peut-être te demander ce que tu as fais pour susciter son mécontentement. Tu étais furieuse, consumé par la rage, la colère et la déception qu'il ait pu croire que tu ais d'une quelconque façon intenté à sa vie. Tu lui avais peut-être trop souvent avoué que sa fin payerais tes intérêt, mais ces confidences allaient de paires avec l'amour destructeur et impossible que tu lui vouais. Tu lui en voulais. Dois-je te montrer la sortie, mon roi, puisque tu ne daignes rendre visite à ta soeur que pour lui balancer tes propres fautes en plein visage. Et tu oses venir te morfondre avec ta pseudo loyauté et ton amour alors que tu es celui qui nous bafoue. Tu te sentais comme une gamine sur lequel on pouvait crier, toi, qui t'étais sacrifier pour tout lui donner.


A nous deux, au passé
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MessageSujet: Re: beyond the write lines (vicaela)   beyond the write lines (vicaela) EmptySam 24 Sep - 19:37

Si belle lorsque la colère s'éprenait de son être, encore une autre de ses armes. Une de plus. Pour sûr l'une de tes faiblesses. Comment plus longtemps lui rendre ce regards de jais, alors que vous ne devriez être qu'étreintes et mots doux savamment susurrés. Ainsi à mesure tes prunelles reprenaient leur clarté, tes muscles se détendaient, et pourtant tu fulminais. Ce sang des plus bouillants chauffait encore à blanc chacune de tes veines. Tu aurais voulu hurler, la secouer comme pour la faire redescendre sur terre, ou peut-être seulement calmer cette hargne, cette fougue avec laquelle elle t'affrontait. Et surtout ces reproches, cuisants eux aussi. Mais tu ne les faisais taire, finissais même par ne plus y songer. Lasse d'entendre les blâmes, sur eux tu ne t'arrêtais. Vide. Vides de sens étaient ces phrases machinales. Et si tu percevais encore le son de sa voix, tu ne prenais la peine de décortiquer chaque mot. Bien trop lâche. Lâche face à l'amour, et plus encore envers l'impuissance dont elle t'accusait. « Laissons alors ce chien là où il est, je me chargerais de le museler à ma manière. » La couardise te soufflait à l'oreille qu'était venu le temps de partir, et pourtant du sol tes pieds ne semblaient vouloir se décoller. Aussi désireux de l'avoir auprès de toi, que de t'en éloigner. Toujours torturé face à ce même dilemme, la plus cruelle de tes batailles. « Je, nous bafoue ? » Une unique minute à s'entre-tuer demeurait terriblement plus agréable que ces semaines si calmes durant lesquelles tu ne pouvais même croiser son regard. Et en cela était le plus abominable. Quel était donc ce maléfice, qui te faisait l'aimer, l'aduler presque, alors qu'à mesure ce qui vous liait ne faisait que se nécroser davantage. « Il ne saurait y avoir d'âme plus outragée que la mienne au sein de notre lignée, et tu oses encore me dire cela. » Quelle malédiction t'avait-ont jetée, ou quel acte des plus horribles avais-tu commis pour ainsi être soumis à la torture constante de la douce furie. « Toi, la première à le faire, et sûrement celle qui le fait le mieux. » Ou peut-être était-ce simplement le fait de t'en tenir trop près. Étiez-vous finalement fait pour vivre séparés ? Ainsi le sort en avait décidé pour vous, et pourtant vous n'aviez de cesse de vous battre contre. « Mais ne rentrons pas dans ce débat, je n'en ai le temps et moins encore l'envie. » Tu ne devrais plus venir ici, la laisser à son époux, à ce château, à ses occupations qui à mesure s'éloignaient des tiennes pour le bien de chacun. Tu devrais la laisser, simplement. La laisser à sa vie, cesser de la ramener dans la tienne. Mais tu ne pouvais pas, comment même l'imaginer. « Utilisons ces brèves minutes gagnées pour échanger à propos de ta condition qui semble des plus horribles. » Malgré ses coups, tu ne pourrais t'empêcher de la protéger. Tu serais son bouclier, à jamais.
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Micaela Löwewald
impérialiste du Lion

Micaela Löwewald
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‹ PSEUDO : VOYOU. Mais si vous préférez, vous pouvez m'appeler Elodie, ou tout simplement Elo.
‹ FACE & CREDITS : Avatar @Bacaclava| Signature @Solosand | Citation @Slimane-Adieu
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt six années que l'univers gravite autour de ce monstre d'égoïsme.
‹ STATUT CIVIL : mariée. Pour le meilleur, mais surtout pour le pire.
‹ STATUT DU SANG : Fleuve écarlate, aussi pur que royal.
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MessageSujet: Re: beyond the write lines (vicaela)   beyond the write lines (vicaela) EmptyDim 25 Sep - 12:08


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feat Vittore Monaci

Tu étais proche de lui, si souffle que tu pouvais sentir son souffle chaud et les éffluves de son haleine. Irrésistiblement attirée par ce frère dont tu n'avais de cesse de chercher cette proximité sournoise. Laissons alors ce chien là où il est, je me chargerais de le museler à ma manière. tu aurais pu protester, tu aurais pu te soulever, mais tu avais perdu ce droit en répudiant le dit chien. Tu es condamnée à les voir se déchirer l'un et l'autre, condamnée à n'être qu'une spectatrice alors que ton propre cœur se déchirait, en écho à leur affrontement permanent. Je, nous bafoue ? Il se cantonnait dans la position de victime, sans comprendre ce que toi tu ressentais, sans comprendre que tu ne pourrais jamais réellement lui nuire parce que l'amour que tu lui vouais se hissait entre toi et ton ambition. Il ne saurait y avoir d'âme plus outragée que la mienne au sein de notre lignée, et tu oses encore me dire cela. Toi, la première à le faire, et sûrement celle qui le fait le mieux. Tes orbes se soulevaient, agacée par son comportement qui ne faisait qu'attiser la colère et la fureur qui grondait au plus profond de tes entrailles. Mais ne rentrons pas dans ce débat, je n'en ai le temps et moins encore l'envie. Il était près à balayer le sujet avec une désinvolture qui te blessait. Tu 'étais pas encline à laisser les rancœurs s’immiscer entre vos êtres. Utilisons ces brèves minutes gagnées pour échanger à propos de ta condition qui semble des plus horribles. le temps. Visiblement il n'en avait pas beaucoup à te consacrer. Il avait parcouru la distance qui vous éloignait, mais ne comptait pas rester plus longtemps que le temps d'une conversation. Tu t'en retrouvais blessée, constatant que tu n'étais l'une de ses préoccupations principales aujourd'hui. Tu n'étais qu'une petite sœur vivant à des kilomètre de lui. Une petite sœur qui n'existait que lorsque sa propre sécurité était menacée. Tu es donc si pressé à me quitté? Un soupire venait vendre tes lèvres alors que ton menton se secouait à la négative. Puis finalement, tes mains se soulevait s'emparer du visage de ton frère. Douceur contradictoire, tranchant avec l'acier glacé de ton regard. Tu n'as jamais réellement été menacé, parce que je t'aime bien trop pour te nuire. Quant à ma condition, elle n'a rien d'aussi horrible que tu le laisses entendre. Je vais être impératrice, Vittore, et nuls dans cette maison ne l'ignore. Je suis celle qui donnera le véritable héritier des lions, alors ils feront toujours tout pour me plaire et me satisfaire. Je ne peux tout de même pas leur reprocher de ne pas être des Monaci. Ta main s’efface en une caresse doucereuse contre sa peau alors que son bras retombe mollement le long de ton corps. Les sentiments contradictoire, entre amour et haine, un océan de tourment qui te détruit à petit feu.


A nous deux, au passé
Je n'aimerais pas être à ta place quand tu seras en pleurs, devant ta glace en pensant à moi, à tout ce que je t'ai aimé  écœurée de tes amants, ceux qui t'ont abandonnée  
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Vittore Monaci
impérialiste du Lion

Vittore Monaci
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‹ ALLÉGEANCE : devant le lion l'échine s'est pliée par finasserie, le trône allemand pour celui d'italie. murmures et sourires sournois. les pupilles s'affrontent, se surveillent et les biens s'échangent pour redonner leurs couleurs aux blasons souillés.
‹ LOCALISATION : bremen, les terres profitables des pressureurs. si loin des natales où bientôt flotteront fièrement les étendards émeraude et sang, au-dessus des armoiries de ta famille. l'insipide allemagne n'est que monnaie d'échange alors que tu n'es qu'impatience face au jour ou dans leur dos tu planteras ton couteau.
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MessageSujet: Re: beyond the write lines (vicaela)   beyond the write lines (vicaela) EmptyDim 25 Sep - 20:21

Elle soupirait, alors que tes lèvres daignaient enfin s'étendre en un sourire. Était-ce si aisé que de balayer les tourments ? Devoir simplement s'empêcher de parler, passer à autre chose, faire taire ces démons qui te rongeaient de l'intérieur en les empêchant seulement de se montrer. Peut-être, sûrement. Mais tu n'arrivais que si peu souvent à le faire, faute à cette fierté, encore elle. Toujours elle. « Dieu sait cependant que tu me manques déjà. » Mais face à ta sœur, c'était différent. Rien n'avait jamais été rationnel entre vous, et il serait difficile de déterminer si vous vous connaissiez plus que la normale, ou si ces visages avec lesquels vous faisiez face l'un à l'autre n'existaient simplement pas en dehors de vos rencontres. C'était différent avec elle, oui. Elle te rendait différent. Ou peut-être n'étais-tu jamais davantage toi-même qu'en sa présence. Mais impossible de trouver réponses à ces questions, et tu avais depuis bien longtemps arrêté de les chercher. Tu te laissais simplement faire, aller. Comme en l'instant, alors que la douceur de sa peau caressait ton visage, aussi tranchantes demeuraient ses prunelles. « Et pourtant tu n'as de cesse de t'en plaindre. » C'était à ton tour de te rapprocher, de saisir ses mains, planter ton regard dans le sien. « Un titre, une couronne, et tout un pays suspendu à tes lèvres. N'est-ce pas suffisant pour te satisfaire ? Que voudrais-tu de plus ? Que voudrais-tu que je fasse de plus pour toi ? » Si doux étaient les gestes, et pourtant encore cette froideur dans les mots, celle qui ne s'en irait jamais. Finalement, il n'était si simple d'imposer la paix, de calmer la hargne, celle qui ne voulait trop longtemps sommeiller. Tu aurais voulu faire taire la rancœur, mais c'était plus fort que toi, ça l'avait toujours été. Depuis l'enfance, vous n'étiez que chiens et chats qui n'avaient de cesse de se battre, se blesser. Vos cris faisaient bien plus souvent trembler les murs que les infimes preuves de sentiments, car c'était ainsi que vous vous aimiez. A la haine. Au tourment. Et si vous faisiez indéniablement ressortir le meilleur en l'autre, que dire du pire. « Tu laisses entendre que je t'ai tout pris Micaëla, mais regardes plutôt tout ce qui t'a été donné. » Grâce à toi. Grâce à ta place dans cette lignée, même si tu le taisais, n'osais le souligner. Ne pouvait-elle simplement se satisfaire de cela, de la grandeur de son rang, de toutes ces choses dont maintes rêvaient ? Et le pire là-dedans est que sûrement, si tu avais été à sa place, si tu avais occupé cette maudite place de second, toi tu t'en serais contenté. Ceux qui devraient hurler, c'était sûrement vos frères, qui eux n'auraient jamais rien. Ni statut d'empereur, moins encore de roi. Eux ne vivraient jamais que dans vos funestes ombres, et devaient bien rire de cicatrices que vous vous infligiez.
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Micaela Löwewald
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MessageSujet: Re: beyond the write lines (vicaela)   beyond the write lines (vicaela) EmptyDim 25 Sep - 23:52


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feat Vittore Monaci

Et pourtant tu n'as de cesse de t'en plaindre Ses mains qui venaient se saisir des tiennes et tes doigts ne pouvaient s'empêcher d'étreindre précieusement les siens. Ultime attache, symbole d'un amour bie plus grand, bien plus indéchiffrable, bien plus incompréhensible. Vous étiez une seule et même âme fracturée, vous auriez pu être parfait ensemble, mais vos ressemblances creusaient le fossé et séparaient ces deux morceaux d'âmes. Un titre, une couronne, et tout un pays suspendu à tes lèvres. N'est-ce pas suffisant pour te satisfaire ? Que voudrais-tu de plus ? Que voudrais-tu que je fasse de plus pour toi ? Rien, il ne pouvait rien faire, si ce n'est comprendre la réalité sinistre qu'imposait ta situation, aussi belle semblait-elle être. Si tu t'en plaignais, tu savais également que les choses ne pourraient être simplifiée, voir même changée. Tu étais prisonnière et c'était cela même qu creusait cette amertume dans les profondeurs de ton cœur. Tu pouvais paraître bien exigeant, mais tu aurais volontiers abandonné ce titre au profit de l'Italie... Oh, il n'était pas seulement question de cette sublime couronne, non, c'était une terre à laquelle tu avais été arraché en épousant celui qui devrait devenir l'empereur allemand. Tu laisses entendre que je t'ai tout pris Micaëla, mais regardes plutôt tout ce qui t'a été donné. Tu relachais à nouveau ses mains avec plus de douceur, tu rompais le contact alors qu'une brume de tristesse venait obstruer ton regard. Tu restais fière, droite, le menton haut, toujours, pour garder la face, alors que tes yeux hurlaient cette profonde détresse. Tu ne comprends donc pas? C'est un exil que vous m'avez offerte. Il n'est pas question que de cette couronne, Vittore, parce que même si je l'avais obtenue cela aurait été au détriment de ma chaire et de mon sang. Mais c'est à l'Italie que je renonce, pas comme royaume à gouverner, mais comme foyer, comme maison. Comment puis-je espérer revenir sur les terres que je chéris alors que j'aurais un empire à gouverner? Ta voix se brise. Tu n'avais jamais avoué à autre voix cette appartenance qui t'avait été arraché. Tu n'abandonnais pas seulement tes ambitions, tu abandonnais ta précieuse patrie pour en gouverner une autre qui ne t'inspirait que de l'indifférence. Tu l'aimais ton Italie, tu la chérissais, tu avais toujours cru pouvoir y retourner, jusqu'à ce que l'on te fiance à ce lion, ce futur empereur. Tu en voulais à tout le monde et à personne, tu étais jalouse de leur destiné, alors que tes aspirations s’effondraient. Au plus profond de toi, tu savais que nulle n'était à blâmé. Tu devais apprendre... Mais tu n'étais pas certaine de le pouvoir. Tu essayant de garder contenance, d'empêcher les larmes de se déverser.


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