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 Price of Silence

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Micaela Löwewald
impérialiste du Lion

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‹ MESSAGES : 476
‹ PSEUDO : VOYOU. Mais si vous préférez, vous pouvez m'appeler Elodie, ou tout simplement Elo.
‹ FACE & CREDITS : Avatar @Bacaclava| Signature @Solosand | Citation @Slimane-Adieu
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt six années que l'univers gravite autour de ce monstre d'égoïsme.
‹ STATUT CIVIL : mariée. Pour le meilleur, mais surtout pour le pire.
‹ STATUT DU SANG : Fleuve écarlate, aussi pur que royal.
‹ COMPÉTENCES : uc

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MessageSujet: Price of Silence   Lun 24 Oct - 10:08

Price of silence
Marius Löwewald

Les jours s'étaient enchaînés, les semaines avaient filé et finalement, un moi entier s'était écoulé sans que tu ais pu le lui annoncer. Tu avais l'horrible impression de lui mentir, détenant cette vérité sublime qui bouleverserait votre existence. Tes lèvres étaient scellées par la jalousie qui le consumait, par les regards sombres qu'il te lançait et les propos acerbes qu'il proférait. Tu voulais que cette annonce soit merveilleuse, aussi merveilleuse que la nouvelle elle-même. Ce moment ne venait pas, le temps se déroulait à une cadence insoupçonnée et pourtant, ni sa rage, ni son dégoût, ne semblait s'être apaisé. Tu étais gardienne d'un secret que tu aurais du partager dans l'euphorie de deux clans tout entier, mais tu étais coincée avec des non-dits, refusant que d'autres l'apprennent si ton propre mari ne le savait pas. Plus le temps passait, plus les jours défilaient, plus ton ventre trahissait ton silence. Tu le dissimulaient sous des vêtements plus ample et aériens, tentant de conserver l'élégance des Monaci pour que tes nouveaux habits ne viennent pas éveiller les soupçons. Tu étais enfermé dans un mutisme que tu détestais, chaque jour un peu plus que le précédent. Et tes mots étaient devenus des silences absurdes. Tu te renfermais toi, la reine du sensationnelle, tu n'étais plus que l'ombre de toi même, le cœur meurtri, comme si la joie de cette nouvelle avait été entièrement aspirée par le fait de devoir le caché. Tu respectais bien trop ton époux pour dérogé à cette promesse... Mais tu commençais à désespéré qu'il ne le comprenne un jour. Il ne te regardait plus comme auparavant, il n'avait pas décelé le moindre changement, pas même l'ombre d'un ventre qui s'arrondissait, pas même le galbe de ta poitrine qui se redessinait, plus généreuse que jamais. Tu avais tant espéré cette grossesse tu aurais tant aimé t'épanouir de cette jouissance extrême, mais tu n'étais qu'une ombre, triste et désespérante. Tu avais visité les appartements qui seraient réservés à tes futurs héritiers, imaginant comment la chambre serait décoré, imaginant les pleurs et les babillement qui émanerait de cette pièce. Tu t'étais abandonnée à la contemplation des liens, imaginant tout ce qu'elle allait devenir alors que tes mains s'autorisait à caresser ton ventre. Il ne pouvait encore te sentir, pas plus que tu ne le pouvais, mais le simple fait de  les savoir là te suffisait ils étaient la lueur qui te permettait de continuer à affronter les aléas de la vie. Tu quittais finalement les lieux, non sans avoir vérifier que nul ne te voyais sortir de cette pièce. Tu rejoignais ensuite tes appartement, espérant ne croiser aucun membre de ta belle famille. Tu ne voulais pas les affronter. Tu venais te poser contre la méridienne, lassée, alors que ton regard s’abandonnait à la contemplation de ce ventre que tu devinais au travers de ta robe. C'était ridicule. Cette situation était tout simplement ridicule. un soupire venait à nouveau fendre tes lèvres lorsque la porte s'ouvrit à la volée pour laisser apparaître la silhouette de ton époux. Son visage était déformé par une expression que tu ne lui connaissais pas. Tu te redressais, sans pour autant oser t'approcher. Ces traits étaient fatigués et tirés. Tu le toisais, interrogatives, sans pour autant oser approcher craignant que ta proximité ne vienne accentué so désarrois. Marius, tu vas bien?


A nous deux, au passé
Je n'aimerais pas être à ta place quand tu seras en pleurs, devant ta glace en pensant à moi, à tout ce que je t'ai aimé  écœurée de tes amants, ceux qui t'ont abandonnée  
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Marius Löwewald
impérialiste du Lion

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‹ PSEUDO : BARJAVEL
‹ FACE & CREDITS : sam claflin (faust)
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-sept ans. des années qui s'écoulent, qui le forgent.
‹ STATUT CIVIL : mariée. une belle femme, celle que l'on voudrait, que l'on désirait. pourtant cela semble si compliqué pour lui.
‹ STATUT DU SANG : pur. une sang pourpre. digne d'un nom royal, il est de la haute société.
‹ OCCUPATION : avocat. une tempête de mots. des paroles qui défilent, une défense sans faille. comme sur un champ de bataille. ambitieux, la défaite n'est pas pour lui.
‹ SCOLARITÉ : diplômé de Goldadler. élève studieux. brillant et remarquable. comme un lion qui brille.
‹ ALLÉGEANCE : impérialiste du lion. avec sa famille. son père. lui.
‹ LOCALISATION : berlin, bel appartement où l'on se perd à cause du luxe.
‹ INVENTAIRE : une alliance au doigt qu'il ne peut retirer. un porte-feuille toujours sur lui. une chaîne autour du poignet offert par sa mère. et un téléphone.
‹ COMPÉTENCES : honneur (niv. 1) // leadership (niv. 2) // tenacité (niv. 1)

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MessageSujet: Re: Price of Silence   Mer 26 Oct - 18:21

Price of silence
Marius Löwewald

La palette céleste de ce soir-là était magnifique. Les fleurs du jardins dégageaient une odeur délicieuse et enivrante. Les roses s'égaillaient face aux derniers rayons de soleil. Parsemant le ciel de touches rosés. Tout était fait pour sourire, pour apprécier l'instant. Sauf que toi, le coeur lourd, le palpitant émietté, tu n'y arrivais plus. Tel qu'un pauvre lion peinait. Tu ne savais plus. Tu étais perdu. Magda avait utilisé des mots pour chercher à tes réconforter. Mais que faire. Tu avais été obligé de rentrer. De rentrer chez toi. Dans la demeure familiale. Micaëla s'inquiéterait à ton sujet, tu ne voulais pas. Sauf que ton visage morose et taciturne faisait apparaître ta mélancolie. Tu devais l'affronter tu n'avais pas le choix. Tu marchais le long de ces couloirs de ton enfance. Tu voyais des visages familiers de certains majordomes ou des servants qui semblaient horrifiées en te voyant. Tu soupirais lorsqu'une énième femme vint vers toi pour te demander des nouvelles. Arrivé devant tes appartements tu respiras longuement et délicatement avant de rentrer. Ce n'était pas le moment de craquer. Pas devant Micaëla. Tu entres. Ta femme t'attendait. Le regard vide, tu fixais l'horizon. Tes yeux n'osaient pas croiser ceux de ta femme. « Marius, tu vas bien? » Tu soupires. Elle aussi alors. Que pouvais-tu bien lui dire. Le mensonge ne servirait à rien. Saskia est morte. J'ai mal au coeur. Je ne sais plus quoi faire. Parce que oui Mica, je l'ai aimé cette femme, je l'ai aimé d'un amour inconditionnel. Je l'ai aimé comme toi tu as aimé cet homme. Je l'ai aimé parce qu'elle était belle, parce qu'elle était incroyable, douce et gentille. Une magicienne hors pair qui a su atteindre mon coeur si facilement avec tant d'aisance. Voilà pourquoi mon coeur a été si difficile à apprivoiser au début de notre relation Mica. Parce que j'en aimais une autre. Et sa mort me fait rendre compte que je l'aimais encore. Parce qu'elle était celle qui me rendait heureux. Naturellement, sans qu'on y soit forcé on était bien tous les deux. Malheureusement on ne pouvait pas jouir de notre amour parce qu'elle était de condition différentes et j'étais un lion. Je suis fatigué, fatigué de cette vie contrôlée par tout le monde sauf par moi. Ma propre vie m'échappe Mica. Je ne sais plus où j'en suis. Je t'en ai voulu pour Klaus mais toi, tu m'en voudras davantage pour Saskia, parce que je ne t'ai rien dit et j'étais en colère te concernant. Pourquoi n'aurais-tu pas le droit, toi aussi à cette colère. Mais je n'ai pas envie de me lamenter, je n'ai pas le bon rôle. Je ne devrais pas me plaindre de ma situation parce que j'ai une belle femme, une femme incroyable qui réussit à me faire sourire. Sauf qu'aujourd'hui même ta présence ne me fait rien, car c'était Saskia qui avait tout ces pouvoirs. Je vivais parce qu'elle vivait. Je souriais parce qu'elle me demandait d'être heureux. Maintenant qu'elle est plus là, qui rythmera mes jours. Qui ? Toi peut-être ? Alors tout autant que moi, ton coeur bat pour une autre personne. Tout n'est qu'illusion Mica. Si nous le pouvions alors nous serions aux bras de nos amants et non avec nous. J'ai de la sympathie pour toi, je me suis accroché à toi mais pas comme avec Saskia. Je ne veux pas te faire de mal, alors va-t-en. Tu fermes les paupières. Tu étais perdu. Au milieu d'abîmes inconnus. Tu ne savais pas. Rien de tout ça. Ces pensées étaient déterminées par ta peine, trop de noirceur dans ton coeur. Car Mica, tu l'aimais. Tu l'aimais bien plus que tu ne l'imaginais. Je suis con, je n'arrive même pas à réaliser la chance que j'ai de t'avoir. Tu es une femme incroyable. J'ai les yeux aveuglés par la mort d'une proche qui comptait pour moi. J'ai besoin de toi. Mica. Parce que tu es désormais la seule qui puisse me rendre heureuse. Tu soupires. « Saskia est morte. » C'était les seuls mots que tu avais réussi à dire. Les larmes qui perlaient tes joues disaient le reste. Tu t'en voulais. Parce qu'avec tout ce déchaînement d'émotions de sentiments, tu ne savais plus où tu en étais. Tu avais besoin de ta femme.
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Micaela Löwewald
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MessageSujet: Re: Price of Silence   Jeu 27 Oct - 9:58

Price of silence
Marius Löwewald

Saskia est morte. Saskia. Étais-tu censée la connaître? Étais-tu censée savoir de qui il était en train de te parler? Il en parlait comme si cette Saskia faisait partie intégrante de ton existence, sans pour autant que tu accrocher un visage à ce prénom. Saskia. Tu retournais ce prénom dans tous les sens, cherchant de le tréfonds de tes pensées pour chercher l'origine de te prénom qui te semble curieusement familier, jusqu'à ce que ce que tes souvenirs te mènent à elle. Elle. Cette magicienne qui avait tenté plus d'une fois de te tourner en ridicule, présente à chacune de tes frasques, coupable de tes humiliations sans que tu n'ais pu en trouver la moindre preuve. Ton regard se soulevait vers ton époux. Tu ouvrais la bouche et la refermais aussitôt. Tu ne comprenais que trop bien... Tout avait pourtant été là sous tes yeux et tu n'avais rien vu, rien du tout. Tu t'étais laissée bernée si facilement, tu t'étais laissée aveuglée par ses belles paroles, pires encore, tu t'étais laissée hurlée dessus, jugée et salie par l'homme qui était censée te soutenir. Une vague de fureur s'élevait, s'emparant de ton être, dévastatrice et incontrôlable. Elle était morte, elle était hors d'atteinte et lui, lui  il était dévastée... Tout aussi intouchable qu'elle.  Et voilà que tu te retrouvais prisonnière de ce qu'ils t'avaient fait, l'un et l'autre, prisonnière de cette foutue rancune et de cette colère incommensurable qui ne menait qu'à la violence. Il ne te restait que lui, ce domestique en souffrance que tu avais rué de coup tant de fois auparavant, il ne te restait que lui, vulgaire échappatoire qui était hors d'atteinte. Ta mâchoire se crispait alors que tu essayais d'échapper à tes propres démons, ton époux était anéanti et bouleversé, mais tu n'étais pas certaine de pouvoir lui venir en aide. Les pensées se bousculaient dans ta tête, sans que tu ne puisses les contrôler, sans que tu ne puisses te soustraire à tes vices. Tu finissais par te relever, sans même penser à masquer ton corps et ses nouvelles formes plus que révélatrice. Tu venais ouvrir tes bras pour accueillir son corps, tu venais l'enfermer dans ton étreinte avec une douceur que tu n'imaginais pas être capable de te fournir. Tu demeurais forte et inébranlable, sans jamais rien montrer de ta détresse, sans trahir tes pensées sanguinaire. Dans ta tête, il n'y avait de place que pour une vague de violence sans précédent. Tu ne rêvais que de chaire déchirée, ankylosée, meurtrie. Tu ne rêvais que du sang que tu pourrais bientôt verser. Je suis là pour toi, Marius, je le serais toujours. Tu étais là, pour lui, seulement en apparence, parce que tu ne rêvais qu'à ta vengeance. Tu étais là pour lui, mais tu ne rêvais qu'à courir chez les enfants de la rose pour leur offrir l'alliance tant désirée. Tu n'étais qu'une femme blessée et trahie, comme tellement d'autre, pas un homme auquel tu t'étais accroché un peu trop. Tourbillon de sentiments, débâcles émotionnelles. Foutu ego qui s'en trouvait entaché. Tu t'en voulais de t'être ouverte, de lui avoir donner cette foutue vulnérabilité qu'il piétinait aujourd'hui. Tu regrettais d'avoir été une femme trop docile, aveuglé par ce que tu croyais être des débuts de sentiments amoureux. Mais il ne t'aimait pas, pas toi, mais elle. Et sa mort ferait d'ele son amour éternel et de toi celle qui ne serait jamais à sa hauteur. Tu lui e voulais d'être morte sans qu'il n'ait eu l'occasion de l'oublié. Elle deviendrait la seule, l'unique, celle pour lequel il bâtirait un hôtel dédié à leur amour. Elle était morte et elle l'obtenait tout entier, en souvenir de ce qu'ils avaient partagé. Tu ne pouvais rivalisé avec une morte, parce que lorsque l'âme s'élève, il ne reste plus que des souvenirs idéalisé auxquels s'accrocher. Tu n'étais pas de taille. Tu n'étais plus qu'un monstre rongée par la rancune et la haine, une lionne, une Monaci.


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Marius Löwewald
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‹ SCOLARITÉ : diplômé de Goldadler. élève studieux. brillant et remarquable. comme un lion qui brille.
‹ ALLÉGEANCE : impérialiste du lion. avec sa famille. son père. lui.
‹ LOCALISATION : berlin, bel appartement où l'on se perd à cause du luxe.
‹ INVENTAIRE : une alliance au doigt qu'il ne peut retirer. un porte-feuille toujours sur lui. une chaîne autour du poignet offert par sa mère. et un téléphone.
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MessageSujet: Re: Price of Silence   Sam 29 Oct - 0:21

Price of silence
Marius Löwewald

Tu étais perdu. Tu ne savais que faire. Ton coeur était las et c'était dans les bras de Micaëla que tu trouvais du réconfort. Dans les bras d'une femme que tu n'avais pas désiré épouser et pourtant elle était là. Tu ne savais pas si son geste était contraignant à son égard. Tu étais bien trop faible pour avoir une confrontation avec ta femme. Tu avais honte. Honteux d’éprouver de tels sentiments à l'égard de Saskia alors que ta femme te comblait de bonheur depuis l'instant où vous aviez brisé ce mure de fer entre vous. Ta tête contre son épaule, quelques larmes vinrent s'écraser contre le tissu de noblesse de la jeune lionne. Ça faisait mal. C'était douloureux. Tu sentais un vide dans ton coeur. Mais ce vide était peu à peu remplie par la chaleur corporelle et son attention envers toi. Tu l'aimais. Peut-être pas aussi fort que tu aimais cette injuste défunte mais tu l'aimais d'une autre manière. C'était différent, quelque chose de solides. Elle était un atout pour toi. Tu ne pouvais pas lui en vouloir. Tu soupires. Tu devais parler à ta femme. Non seulement pour cette histoire qui te concerne mais également pour ce qui semblait être son ventre. L'amas d'émotion dans ton corps faisait que tu n'avais guère eu le temps d'exploser de joie en voyant le ventre arrondie et grossie de ta femme. Tu reconnaîtrais entre mille un ventre gonflé par un être nouveau. Tu t'écartes de son étreinte. Tu avais repris tes esprits. Désormais tu devais des explications à ta femme. Tu devais réussir à manier tes mots, tes paroles pour que cette dernière ne t'en veuille pas ou au moins diminuer le degré de rancune. Devant un tribunal cela semblait si facile, devant ta femme tu étais un autre homme désormais. Tu n'étais plus cette glace impassible dont l'art de la langue tranchait d'un naturel bien des choses. Tu caresses doucement sa joue du revers de ta main, plongeant tes iris azurs dans son sombre regard qui semblait être atteint par ton état. Tu l'amènes à se rasseoir avant de commencer ton discours. Tes yeux clos, tu commences : « Saskia a été une femme que j'ai aimé. Passionnellement. Cette histoire entre cette magicienne et moi-même est en partie la cause de notre mariage. J'ai cessé de la voir le jour où j'ai prononcé mes vœux. Comme toi j'ai éprouvé des sentiments pour un être de conditions basses, un amour impossible qui n'a pu être épanoui. Déteste moi, si tu veux, hais moi pour ce que je t'ai dit ce soir-là, lorsque j'ai découvert pour Klaus et toi. Je te comprendrais et tu es en droit de vouloir me détester. Mais ne le fais pas. Je n'implore pas ta compassion ou ta pitié parce que j'ai perdue une personne qui m'était chère en dépit ces dernières années à ne s'être pas vu. J'ai été stupide de t'en vouloir pour cet amour que tu avais connu avec cet autre homme. J'ai tout simplement été jaloux. Ce jeune homme a eu la chance d'être aimé par toi. Par cette sublime femme, digne d'un lion. Il a eu le privilège de te voir sous toutes tes formes, en tenue d'Eve, de te découvrir d'une manière différente de la mienne. J'ai appris bien après notre mariage et je m'en veux de n'avoir pas pu profiter de toi avant. Je me suis accroché à toi, non pas parce que j'y étais obligé dans ce rôle d'époux mais simplement parce que le Lion l'a souhaité. J'ai ressentie des sentiments étranges ce soir-là, de la jalousie, de la colère mais également de la frustration, je me suis rendu compte que tu étais importante pour moi. Je ne pourrais pas encore appelé ça de l'amour, il me serait bien trop difficile de l'avouer mais c'est un sentiment qui s'en rapproche. Le décés de mon amie m'affecte beaucoup car c'est elle qui m'a appris ce qu'est aimer, c'est elle qui m'a appris à devenir l'homme que je suis aujourd'hui. Elle a été une partie importante de mon histoire Mica. Tout comme Klaus pour toi. Alors oui je m'excuse pour t'en avoir voulu. Je m'excuse pour m'ête comporté comme un homme de abject. Je ne le voulais pas. Je ne veux pas te voir me haïr alors que tu portes mon enfant en toi. » Tu respires. Tu souris. Tu étais heureux. Maintnant la joie t'emportait un peu plus chaque instant. « Pourquoi ne me l'as-tu pas dit ? » Tu savais sans doute pourquoi, il y avait tant de raisons qui avait compromis votre relation ces derniers temps que cela aurait été en effet difficile. « Je veux décimer les Rosenwald, prendre le trône et les briser comme ils ont tout ce monde qui ont souffert pour eux, Mica. » Tu la regardais avec tant de noirceur. Une obscurité que tu ne reconnaissais pas. La joie était toujours présente mais la haine et l'ambition étaient supérieur. Il était temps pour toi d'agir. « Peu importe le temps qu'il me faudra mais j'ai besoin que tu restes à mes côtés. » Tes yeux s'adoucissent, tu t'agenouilles devant elle et tu vins déposer un baiser presque chaste sur ces lèvres. « Je veux écraser toutes les roses. » Une voix rauque et déterminée. Les lions allait briller.
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