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 Beautiful day to fall in love ! (ALAN)

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Freya Rosenwald
impérialiste de la Rose

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‹ MESSAGES : 257
‹ PSEUDO : Mairead
‹ FACE & CREDITS : Emma Watson by (c) BALACLAVA
‹ MULTICOMPTES : //
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 22 ans
‹ STATUT CIVIL : Destinée à épouser un sang-pur, à conserver le sang parfait... et pourtant si attirée par la mixité... Par un homme en particulier.. ( Alan )
‹ STATUT DU SANG : Sang-pur
‹ OCCUPATION : étudiante en histoire de l'art section art contemporain ( néo-gothique/romantisme) + travail comme assistante du conservateur du musée d'art de Berlin toujours dans la même section.
‹ SCOLARITÉ : Diplômée major de promotion Goldadler, aujourd'hui étudiante en fin de Master en histoire de l'art ( néogothique/romantisme )
‹ ALLÉGEANCE : Impérialiste de la Rose, officiellement, parce que officieusement c'est compliqué
‹ LOCALISATION : Entre le musée d'art, son appartement en ville et le palais Impérial - puis secrètement avec Alan ou Kora -
‹ INVENTAIRE : Le collier de sa soeur Serena qui est une labradorite protectrice, son portable ( quand elle ne l'oublie pas dans un coin ), un carnet, histoire de dessiner ou écrire quelque chose quand elle en a besoin, une pince à cheveux, un rouge à lèvres et tout un attirail de bordel dans son sac.... ( dont elle n'a pas forcément besoin....)
‹ COMPÉTENCES : Manipulation (niv. 1) ; Générosité (niv. 1) ; Tolérence (niv. 1)

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MessageSujet: Re: Beautiful day to fall in love ! (ALAN)   Sam 29 Oct - 15:03


Beautiful day to fall in love !

ALAN — FREYA  



Le tutoiement, c’est abordé. J’ai l’habitude de vouvoyer des gens, dans mon monde tout le monde se vouvoie, parfois c’est presque si je vouvoie ma mère. En public je le fais mais en public elle n’est plus vraiment ma mère, elle est l’impératrice, le tutoiement serait mal vu, lorsque nous sommes toutes les deux je me permets le tutoiement, mais je crois ne jamais l’avoir appelé maman, le terme Mère était plus appropriée je suppose. Alors on peut se demander si mon premier mot a été maman ou papa… puisque mes parents étaient des personnes si importantes… Non je crois que j’ai fini par le dire ce terme affectif mais pas grâce à eux. Mes nounous m’ont fait parlé et Serena aussi. Je crois que c’est ma sœur que j’ai reconnu en premier comme une personne qui m’aimait. Elle était toujours si pâle et faible et pourtant si pleine d’amour pour moi. Je crois que si je me souviens bien ce qu’on m’a raconté, mon premier mot, enfin mot si on peut dire, était Ena, la fin de Serena. J’ai eu la chance d’avoir ce lien privilégié avec elle et elle me manque toujours autant après presque dix ans d’absence, je ne me suis pas vraiment remise de son décès. Elle a toujours été malade, toujours été faible, on ne sait pas vraiment d’où cela provenait, je me dis que sa mort est mieux pour notre royaume, elle n’aurait jamais pu prendre le pouvoir aussi faible et la connaissant elle ne l’aurait jamais donné volontairement. Je me suis longtemps demandée si on n’avait fait en sorte que sa vie s’arrête mais qui l’aurait fait ? Mère n’est pas prête de laisser sa place et mes frères l’aimaient presque autant que moi… Enfin je crois, après tout nous sommes une famille pleine de secrets. J’en ai, ils en ont, tout le mon de possède un truc à cacher, moi je ne peux pas dire combien cela me pèse d’être princesse et combien je déteste les mariages arrangés.  Je ne peux pas dire un tas de choses, Alan ne pourra jamais être un sujet de conversation avec mes proches. Peut-être avec le temps.. mais je crains que les choses n’évoluent pas assez vite pour que je puisse avoir la vie dont je rêve. C’est triste d’imaginer que si j’arrive à avoir un lien avec cet homme qui plaît tant, je le ferais forcément souffrir parce que je ne serais vouée à l’aimer comme il le voudrait. Dois-je lui en parler pour qu’il au courant ? J’attendrais, je ne veux pas le faire fuir et je ne veux pas encore passer pour une princesse qui ne parle que d’elle. J’ai beaucoup de préjugés il est vrai sur mon rôle, mais c’est peut-être à cause du renvoie des autres, j’ai l’impression qu’être princesse ne m’attire jamais de choses bien dans mes relations amicales ou amoureuses… mais ce n’est peut-être que dans ma tête. Tout est toujours compliqué n’est-ce pas ?

Je ne veux pas penser à ce qui pourrait arriver pour le moment, je veux penser au moment présent et j’adore être en présence d’Alan. Il me fait presque oublier que j’ai des devoirs à faire pour le royaume. Il est certes encore un peu maladroit mais j’ai envie de dire… n’est-ce pas ce qui me plaît ? Ce qui fait son charme. Je ne suis pas sûre qu’il en soit conscient, qu’il a un potentiel de séduction – à mes yeux – aussi développé. Je me sens toujours un peu rougir lorsqu’un compliment pour moi sort de sa bouche. Allez savoir pourquoi mon coeur l’a choisi. Parfois il ne faut pas se poser de questions, tout ce que je peux dire c’est que lorsque mon regard a croisé le sien, la forteresse bâti autour de mon coeur a fondu… elle a beau vouloir résister à la passion, elle fond de plus en plus et je vais me retrouver nue devant les sentiments que j’éprouve, cela sera fort et vif mais je crois que ce sera peut-être beau. Je me fais des films mais je crois quand même que je lui plais un minimum, sinon il n’aurait pas accepté cette soirée et j’espère vraiment qu’il n’a pas accepté pour mon statut, je regrette de lui avoir dit qui j’étais, aurais-je dû mentir ? Peut-être. Bien que je ne sois pas une partisane du mensonge. On va passer une bonne soirée et j’espère qu’il arrive à se détendre. Ou alors il est nerveux parce que je lui plais ? Je ne dois pas non plus me prendre la tête avec tout cela, on va dîner, je vais lui offrir ce dîner parce qu’il le faut, il m’a aidé et je veux lui être redevable.

On entre dans le restaurant, moi aux bras d’Alan parce qu’à dire vrai j’ai mal aux pieds et puis cela me plaît d’être à son bras, j’en serais presque fière. Le propriétaire de l’établissement qui a l’habitude de me voir nous accueille et nous met à une table très intime, je crois qu’il s’imagine qu’Alan est mon petit ami, peut-être parce que je le tiens par le bras. L’idée n’est pas désagréable. Il  ne tarde pas à nous offrir les cocktails. Je me sens bien, nous sommes au chaud dans un petit restaurant chaleureux vraiment agréable et les plats ici ne sont pas comme dans ces grands buffets à volontés, mais des plats maisons fait par le chef. J’en raffole.

Alan a un petit moment de maladresse. Cela me fait rire, rien n’est tombé ou renversé mais je crois que c’était moins une. Je me mords la lèvre en le regardant. Là pour le coup c’est très intime comme endroit, est-ce que j’en fais trop ? Peut-être mais je n’ai pas peur d’être dans ce genre de situation avec lui, je dis bien avec lui, parce que je me sens bien. Nos regards ne font que se croiser. Il propose que nous portions un toast. A quoi ? Personnellement, je crois savoir. Je mords à nouveau la lèvre, un de mes tics préférés. Je prends mon verre et je le lève un peu. Cette fois je soutiens son regard et il n’est pas question de se défiler.
«  - On pourrait tout simplement porter un toast à notre rencontre ? Elle réunit tout ce que vo.. tu as cité, je suis ravie d’avoir fait ta connaissance et j’espère que tu ne fuiras après qu eje t’ai fait gouter à tous mes plats préférés ! »
J’ai tendance à rire beaucoup avec lui. J’aime tellement sa présence, c’est absurde, tellement dingue, je n’ai jamais cru au coup de foudre, même avec Adrian je ne suis pas tombée amoureuse de lui au premier regard. Je trinque avec lui et je bois une gorgée du cocktail sucré.
Je prends le menu et je l’ouvre, mon regard amusé passe du menu à Alan. Je sais déjà ce que je peux commander, on pourrait partager deux plats pour qu’il puisse goûter à un peu de tout non ?
« - Tu me fais confiance ? Si je commande deux plats et qu’on les partage ? Il y a trop de choses pour que tu ne goûtes qu’une seule chose ! »
J’ai l’impression d’être une véritable gamine. Il faut vraiment que je me décide et que je me calme. Je me mords toujours la lèvre, mes yeux vagabondant entre lui et le menu. Je me décide enfin et je fais signe au serveur. Je ne dis rien à voix haute, je veux lui faire la surprise, je montre trois choses à l’employé. Deux plats et un accompagnement. Il repart avec nos menus. Je suis fière de moi, vraiment fière de lui faire découvrir ce que j’aime.
« - Tu n’as pas peur de ce que je vais te faire manger alors ?  Oh, j’espère que l’endroit te plaît, je ne t’ai pas demandé ! »
Je souris et je cale mon menton sous le dos de ma main. Je ne l’ai toujours pas quitté du regard et je me mords -ENCORE- la lèvre.
« - Tu fais souvent ça ? Suivre une inconnue, l’aider et après accepter qu’elle te commande à manger ? »
Je cherche à le faire un peu parler, je cherche à  en savoir plus. J’ai plein de questions mais je crois qu’il faut y aller doucement.
« - J’espère que personne ne t’attend chez toi... »
Là je crois que je regrette ma phrase, mais s’il y répond je vais tout de suite savoir s’il a une copine, mais quel homme serait ici avec moi s’il avait une fiancée ? Cette fois je fais mine que mon regard fuit un peu ailleurs et regard les décorations asiatiques sur restaurant, je n’aurais jamais dû demander.. Pff Fichtre Freya, tu n’as pas l’art de la séduction en toi…        
     

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Alan Walgenwitz
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MessageSujet: Re: Beautiful day to fall in love ! (ALAN)   Sam 29 Oct - 20:45

Les choses sont si simples avec elle, Alan.
L’instant d’avant, t’en est encore à te demander ce que tu fais ici, et quelle mouche a bien pu te piquer pour que tu te laisses emporter dans cette situation tout à fait improbable. Et puis vous portez ce toast, et tes craintes s’envolent encore une fois.

Tu ne peux t’empêcher de sourire, quand elle fourche un peu sur le tutoiement. Tu n’es donc pas le seul à te sentir mal à l’aise. Mais est-ce bien ou pas ? Car après tout, tu préfèrerais que Freya soit tout à fait à l’aise, non ? D’ailleurs, là encore, elle exprime sa crainte de te voir partir à la moindre occasion : elle ne pourrait pas se tromper d’avantage, franchement !
Et pourtant, tu la comprends mieux que quiconque, tout de suite… parce que tu aimerais faire durer ce moment le plus longtemps possible.
Tu devrais lui dire qu’elle a plus de chance de se lasser de ta présence, que toi de la siennes. Mais comme à ton habitude, tu préfères te réfugier dans l’humour lorsque tu te sens mal à l’aise.

« - Fuir, moi ? Alors que tu… une princesse qui travaille dans un musée d’art, et qui aime les plats asiatiques, franchement ! Comment peut-on faire plus raffiné ? Si je quitte cette table, je m’en voudrais toute ma vie ! »

Tu devrais retirer ce mot de ton vocabulaire, Alan. Freya ne veut pas être une princesse, ce soir. Elle te l’a suffisamment dit !
Mais est-ce si mal de vouloir la taquiner un peu ?
Et puis zut ! Tu sais très bien que lorsque tu as appris que Freya était une des filles de la famille royale, elle t’a semblé plus belle et plus humble encore à tes yeux.
Il n’y a rien qui cloche, pour toi, chez elle… ni son comportement, ni son sang. Elle est parfaite, et toi, tu es en train de faire plus que flirter avec elle, non ?

Réfléchis deux minutes, Alan : Qu’est-ce que cela implique, que Freya soit une Rosenwald ?
Cela implique qu’elle devrait être ailleurs, et pas ici, ce soir avec toi. Et pourtant, elle est là.
Cela implique également qu’elle possède sûrement une force de caractère hors du commun. Elle pourrait avoir le monde dans le creux de sa main, et pourtant elle travail pour le compte d'un petit bonhomme désagréable (mais pourquoi tu le trouve désagréable, celui-là, au fait ?), dans un musée ouvert à tous ces gens qui ne possèdent pas de pouvoir.
Et cela implique, surtout, que tu ne devrais pas voir ce qu’il y a dans son regard, quand ses yeux sont posés sur toi.

Bien sûr, elle pourrait faire semblant.
D’avoir insisté pour que vous dîniez ensemble, ce soir, ou de s’inquiéter toute les 30 secondes de savoir si elle ne te dérange pas, ou qu'elle ne va pas te décevoir.
Elle pourrait même faire semblant d’être une Rosenwald, tient ! Mais bon, là, ce serait tout aussi osé qu’imprudent. Et puis tu as vu la plaque, sur le bureau. Alors arrête d’imaginer des trucs aussi bêtes.
Alors la conclusion est simple : Elle aime être là ce soir, assise en face de toi.
C’est une princesse, et pourtant tout est si simple avec elle.

Tu sais quoi, Alan ? Si Freya était une fille comme les autres, ou si au contraire, elle n’était que le fruit de cette famille au prestige immense, t’aurait passé ton chemin sans même t’en être rendu compte.
Mais cette femme est ni l’un ni l’autre, et tout ça à la fois ! Ton armure n’avait pas un instant envisagé ce modèle, et tu n’as pas vraiment idée de ce qu’il convient de faire.
Mais quoi qu’il en soit, t’as pas intérêt de te foirer, vieux ! Parce que plus les secondes s’écoulent, plus tu à l’impression que ce soir n’est pas un soir comme les autres.

Tient, regarde un peu ça : t’es en train de te perdre dans ta réflexion, et pendant ce temps-là, Freya à faim ! D’ailleurs elle prend les choses en mains, et tu te sens un peu nul de lui laisser encore mener la barque comme si tu n’avais de toute façon pas ton mot à dire ! C’est fou, ça, elle te plait, non ? Alors laisse un peu tomber tout ce bordel qui se bouscule dans ta tête, et entre un peu dans son jeu, bon sang ! Sinon c’est sûr que tu vas finir par la décevoir, avant même d’avoir attaqué ton premier plat.

Tu portes le verre à tes lèvres : fameux. Freya veut commander pour vous, et tu n’y vois pas d’inconvénient. Tu ne connais pas ce restaurant de toute façon. N’empêche qu’a part essayer de les flanquer part terre, t’as pas fait grand choses avec ces fichus menus !
Tu acquiesce, tout sourire, et tu la regarde transmettre sa commande au serveur. Puis elle te questionne à nouveau. Et cette fois, il faut que tu lui dise :

« - Freya, vous… pardon !... Tu viens de me demander deux fois, en moins de 3 minutes, si j’étais tenté de prendre mes jambes à mon cou, ou bien si je pouvais être déçu par un de tes choix, ce soir… »

Tu la regarde en fronçant les sourcilles, mais tes yeux brilles trop pour que cela soit crédible. Tu la taquine un peu, et ça se voit.

« - … Tout va bien, je t’assure ! A part ma chemise, peut-être… je n’ai pas eu le temps de me rafraichir et… »

Tu ne finis pas ta phrase. Tes yeux se plissent et tu te retiens de rire. Bon, là, tu espères qu’elle aura saisi le message !
C’est peut-être le cas, d’ailleurs, parce qu’à son tour, elle te taquine sur ta présence ici. Mais tu la rectifie. Non mais oh, faut pas non plus inverser les rôles, hein !?
Ton regard soutient le siens, et la bonne humeur prend place à tous les coins de cette table

« - Pardon, mais je m’insurge ! Je ne t’ai pas suivi. Je visitais tranquillement un musée quand un employé s’est jeté sur moi pour faire appel à ma bonne volonté ! Après, si cela m’évite de faire la cuisine ce soir, hein… »
Tu hausses les épaules, l’air faussement goguenard. C’est vrai à la fin, on n’a pas idée de ce que cela peut coûter en calorie, de transporter 4 malheureuses caisses d’œuvres d’art !
Bon, mais tout cela semble tout à fait léger. L’ambiance s’installe entre vous et tu es bien plus détendu qu’il y a à peine 10 minutes.
Tout cela te plait… et ça n’a pas changé. Freya te plait !
D’ailleurs, elle a encore une question pour toi : y a-t-il quelqu’un pour t’attendre chez toi…

« - Pas âme qui vive… je vis seul. Et toi ? »

Alan !?
Ca ne te rend pas service, d’arrêter de réfléchir et de laisser tomber ta coquille, comme ça !
La question que tu lui retourne va tout mettre par terre, parce que tu réalises soudain qu’une fille de son âge, une femme de son rang, de son sang, doit nécessairement suivre certaines règles.
Tu n’es pas très familier avec le protocole en vigueur chez les familles de sang-pur… mais tout le monde sait pourquoi elles le sont toujours : Freya doit être au minimum fiancé… si ce n’est mariée, avec un membre d’une autre famille au sang cristallin.

Ta main se crispe sur ton verre, tandis que tu cherches le regard fuyant de la jeune Rosenwald. Tu te maudis intérieurement d’avoir posé cette question… tu voudrais revenir un instant plus tôt, et rester sur l’idée que tu partages simplement un dîner avec Freya. Mais ce ne pourra plus être le cas.

A ton tour, tu détourne les yeux, cherchant une aide improbable. Seul l’Honnie sait maintenant à quel point ton cœur va partir en miette, quand elle t’aura répondu.
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Freya Rosenwald
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MessageSujet: Re: Beautiful day to fall in love ! (ALAN)   Dim 30 Oct - 18:30


Beautiful day to fall in love !

ALAN — FREYA  



Pourquoi je ne cesse de lui faire peur. Il ne partira pas. Il est là pour dîner avec toi Freya, il ne partira pas. Mais pourquoi avoir si peur qu’il ne soit là que par respect et pas juste pour la petite Freya que les gens connaissent si peu. Mon coeur s’emballe pour tout et n’importe quoi. Pour ses compliments et pour mes appréhensions, il faut que je fasse descendre d’un niveau la pression sinon mon coeur ne tiendra pas, impossible que je passe la soirée comme ça à stresser pour tout et n’importe quoi. Et puis qui me dit que l’un des clients du restaurant n’est pas un photographe sorcier qui va nous repérer et nous voir ? Je me fais des films, trop de film et de toute manière avec Kora, je suis sûre que l’on pourrait arranger les choses si une photo avec Alan paraissait dans la presse magique. Bon Freya arrête de dire qu’il va partir, qu’il pourrait prendre ses jambes à son coup, tu n’es pas un monstre, certes tu manques de confiance en toi mais pas au point de faire fuir un garçon, on se reprend demoiselle, c’est parti, c’est maintenant ou jamais de savoir si la réciproque de ton théorème complexe est vraie et validée. En tout cas sa réplique me fait légèrement sourire. Je suis la pire princesse pour le royaume, franchement c’est tout à fait n’importe quoi d’être ici, cela ne devrait même pas se produire. Je devrais être au repas de famille de ma mère. Remarque ce qui me conforte dans ce repas de « famille » c’est que les journalistes sorciers y seront puisqu’elle a convié quelques grands du royaume et que cela fera demain la une de la presse, comme mon absence en passant, mais ma mère savait que je ne viendrais pas, Alan ou pas, je ne voulais pas m’y rendre parce que je ne suis pas à l’aise. Autant qu’elle mette mes frères dans la lumière car ce sont eux qui sont amenés à prendre le pouvoir si jamais elle tombe un jour, moi j’ai peu de chance, Ruth et moi ne sommes là que pour faire jolies, les belles princesses du royaume. Une image relativement dégradante mais on ne peut sûrement rien y faire, on vit avec. Moi j’aimerais parfois que personne ne sache qui je suis, m’effacer et être une fille banale lorsque je sors de la demeure familiale.

Alan me verrait sans ce costume de princesse, sans imaginer que le soir je m’endors en priant la déesse Rose. Je l’aime cette déesse, sans en douter, j’ai été élevée dans sa croyance mais je pense qu’elle n’est pas la seule, certes mes dons viennent d’elle mais un panthéon c’est justement un assortiment de dieu, on ne peut pas en prendre qu’un et renier les autres, sans eux qui sait si la Rose serait ce qu’elle est aujourd’hui. Oh Freya cesse de penser de la sorte, tu vas te faire foudroyer sur place. Tu parjures et tu blasphèmes. Un jour cela m’attirera des ennuis. Parfois je me pose des questions, sur ma magie qui a tendance à ne pas être si parfaite dans certains cas, est-ce parce que je ne suis pas assez dévouée à ma déesse attitrée ? Je n’ose pas en parler à cause de cela, on pourrait remettre tant de choses en cause que personne ne sait sur cette partie de moi.

Je décide de commander pour Alan, j’espère qu’il n’est pas macho au point de ne pas supporter qu’on commande pour lui.. qu’il n’a pas un orgueil mal placé ou autre. Mais tout semble pour le mieux, je prends deux plats et un accompagnement que l’on pourra se partager, je n’ose pas en prendre d’avantage, j’aimerais que son palais aime ce qui me régale mais je ne veux pas le faire rouler sous la table parce qu’il aurait trop mangé. Bien sûr je refais ma boulette, je vais vraiment l’agacer. Je me pince les lèvres, bon déjà il accepte de me tutoyer bien que cela semble quelque chose de complexe pour lui.
« - Pardon, je crois être légèrement nerveuse, ce n’est pas tous les soirs que j’invite quelqu’un à me découvrir telle que je suis vraiment… c’est légèrement décontenançant.. »
Je lui fais mon petit sourire attendrissant en espérant qu’il fonctionne, il passe bien généralement mais je ne veux abuser de mes charmes, si je peux appeler cela comme ça.

Bon je me reprends, je vais arrêter de supposer qu’il n’est pas à sa place avec moi, qu’il ne partira pas, que peut-être après ce rendez-vous je ne le reverrais plus, je vais être positive. En amour c’est une chose dont j’ai du mal. J’inspire et je lui souris, il me parle de sa chemise qu’il en vient à regretter pour cette soirée. Je la trouve très bien, elle lui va bien, lui correspond et c’est tout ce que je demande, ne connaissons pas à nous transformer pour se plaire. Enfin je dis plaire… cela pourrait être pour un tas de choses…:roll :
« - Je t’assure que ta chemise est très bien, tu crois que mon tailleur du musée est mieux ? En plus j’ai terriblement mal aux pieds dans mes escarpins »
Je souris et d’ailleurs lorsque je prononce cette phrase, je retire mes talons qui vont traîner sous la table et mes pieds se posent sur la moquette douce et chaude du restaurant surchauffé.
« - Et puis honnêtement, ce n’est pas ta chemise qui m’intéresse, que tu la portes ou pas, peu n’importe finalement »
Et c’est vrai, je crois que même s’il m’avait aidé en tenu de clown, je ne l’aurais pas forcé à se changer pour le restaurant pare que cela aurait pu être marrant et que j’aime que les gens soient comme aiment être. Un ancien groupe de rock anglais disait « Come as you are », je crois que c’est une très bonne philosophie d’amitié, les gens ne prennent pas leurs proches comme ils sont réellement, on a des dictâtes, des règles, des codes dans chaque famille et tant pis s’ils ne correspondent pas à notre réalité, on doit les intégrer à notre vie et on a un espèce de double vie. Enfin je me comprends parfaitement puisque c’est exactement ce que je vis, je ne serais pas tout à fait accepté si j’étais une Rosenwald aimant tout le monde ouvertement, je dois me montrer arrogante et froide en présence des sangs-purs et rire des blagues noires sur les êtres que mon espèce considère inférieurs. Et je me demande qui est plus bête que qui dans cette histoire lorsque l’on se comporte de la sorte. Mon dieu que le monde est sot.

Le serveur est parti avec ma commande. Je suis rassurée qu’il soit bien ici et qu’il semble vraiment désirer me connaître et pas seulement la princesse. Il semble intéresser par les deux, la princesse impériale et la fille simple qu’il a en fasse de lui, je crois que c’est la première fois… depuis Adrian. A cette idée une boule se forme dans mon estomac et si on me l’enlevait ? Et si ma déesse y était pour quelque chose, elle qui a souffert en amour et qui ne veut plus que cela arrive. Elle pourrait m’interdire d’aimer et me forcer à être malheureuse dans un mariage forcé entre deux familles pour que je protège la pureté de son sang. Cette idée me fait frissonner, j’en perds l’espace d’un instant pour sourire heureux qui est figé sur mes lèvres depuis que j’ai rencontré Alan, c’est dingue qu’il me fasse cet effet et encore une fois, il me suffit et lever les yeux vers lui et de le retrouver un peu.

A sa réplique j’éclate de rire et je fais mine de m’insurger. Je sens que l’on va passer une bonne soirée !
« - Oh je ne t’ai pas forcé à me suivre, tu étais tout à fait consentant ! Après, j’en suis tout à fait ravie, le destin t’as mis sur mon chemin pour nous réunir, n’est-ce pas trop beau ? »
Je rigole bien entendu, j’espère qu’il ne le prend pas aux pieds de la lettre. Et puis je m’emballe… bon sang

Mon coeur s’emballe lui aussi et une question sort toute seule de ma bouche, bon sang, ce n’était pas une bonne idée, elle change toute la nature du rendez-vous, de ce repas, ce n’est plus un simple repas de remerciement, cela ressemble aussi à un rencard bien arrangé par mes soins. Là, je me mets illico à rougir, merde ! Je souffle doucement pour éviter que ma question me mette moi-même mal à l’aise. Fichtre, Freya tu ne connais pas la délicatesse et la patience toi. Non c’est vrai.. rah bon sang ! J’ai peur de sa réaction, de toute façon, il semblerait que j’ai peur de n’importe quoi. Je me vois être dans l’obligation de patienter quelques secondes – interminables- pour avoir une réponse. Pourquoi je lui ai demandé si quelqu’un l’attendait moi.. et s’il me dit que sa copine travaille encore ou je ne sais quoi encore.. Je crois que j’aurais déjà le coeur à moitié briser, preuve que je m’implique à cent mille à l’heure.
La réponse tombe et tout se relâche en moi. Il n’y a personne, j’ai bien compris ? Personne ? Je me pince les lèvres pour ne pas sourire parce que j’avoue que cela me plaît que personne ne partage sa vie, peut-être que j’ai une chance de prendre la place vide.
Il m’a d’ailleurs retourner la question. Comment dire que je suis fiancée à un presque inconnu ? Non, pas question d’en parler au premier rendez-vous, oui je crois que je peux le considérer comme un rencard maintenant.
« - Je te rappelle que je suis censée vivre dans le palais de la Rose, on n’y est jamais vraiment seul.. Mais dans l’appartement que j’occupe à côté personne ne m’attend… avec la famille que j’ai, autant te dire que mes rencards ne se pressent pas, tu me crois si je te dis que cela fait fuir les hommes ? Mon identité impressionne-t-elle tant ? Toi tu as pensé à ne pas continuer à m’aider en apprenant qui j’étais ? Si tu es là c’est que non je suppose, tu braves le danger face à une Rosenwald, on est réputé avoir le coeur froid et on serait piquant comme la Rose.. alors ton impression ? Je suis curieuse de connaître ta première impression de moi, c’est important de savoir ce que l’on dégage, non ? »
Je m’accoude sur la table intimiste ce qui me rapproche considérablement de lui. Je ne le quitte pas du regard et je désire vraiment connaître cette réponse qui pourrait m’en dire beaucoup sur lui et ses attentions peut-être, bien que je ne sois pas à l’abri de fabuler sur un parfait manipulateur qui n’attend que de m’avoir dans son lit pour ma réputation ou juste me manipuler pour obtenir des informations sur ma famille, vu les temps que nous courrons avec les attentats etc, une part de moi n’exclue pas cette possibilité.    
     

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MessageSujet: Re: Beautiful day to fall in love ! (ALAN)   Lun 31 Oct - 20:21

Tu ne peux pas être fuyant, Alan : Freya apporte immédiatement une réponse à ta question, et se lance dans une suite d’interrogations qui te font presque tourner la tête.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il t’aura fallu seulement un mot ou deux, pour provoquer chez elle un changement d’attitude… un peu comme lorsque tu lui as parlé de l’Honnie.
Dans tous les cas, elle se présente elle-aussi comme quelqu’un de seule.
Ton cœur ne va pas tomber en miette… et tu vas pouvoir encore t’imaginer l’impossible pendant un petit moment.

La jeune Rosenwald semble être à l’image de son rôle multiple, partagé entre la crainte, le savoir-vivre, la peur de déplaire et celle de ne laisser personne lui expliquer ce que doit être sa propre conduite. Et si l’instant d’avant, elle semblait encore s’inquiéter du fait de pouvoir te décevoir, qu’elle pouvait prendre à la lettre tes plaisanterie comme celle sur ta chemise… cette fois elle te parle avec une assurance toute princière.

Freya bat le chaud et le froid d’une façon fulgurante, ce qui ferait sûrement fuir n’importe qui. Mais toi, au contraire, cela t’émerveille ! Tu n’arrives pas à anticiper ses pensées. Tu n’arrives pas à deviner ce qu’elle ressent. Il n’y a que cette petite pointe de folie qui vient taquiner ton empathie, qui vient te rappeler qu’avec elle, tu marches sur des œufs. Tu pourrais la froisser en un mot, la faire rire d’un autre, puis à nouveau la mettre en colère, sans même t’en rendre compte…

Et tu commences à comprendre ce qui te plait chez elle. Tu réalises enfin pourquoi elle t’a frappé le cœur dès l’instant où tu as posé les yeux sur elle : Freya est imprévisible. Elle n’est pas ce qu’on attend d’elle. Elle ne voit pas ce qu’on attend des autres. Elle veut à la fois plaire, et se battre pour défendre ses propres convictions. Ce paradoxe est précisément ce qui t’attire chez elle.
Ca, et évidemment son superbe sourire, n’est-ce pas ?

Elle s’avance sur la petite table, comme pour donner du poids à toutes les questions qu’elle te pose. Tu ne peux pas lui échapper, Alan… ce n’est pas la peine de regarder ailleurs, de chercher le serveur des yeux : il est beaucoup trop tôt pour que ce dernier revienne avec la commande !
Elle t’impressionne, hein ?
Non pas parce qu’elle est une Rosenwald. Quoi que, soyons franc, ce détail est tout sauf un détail. Tu es en face d’une des personnes les plus importantes du royaume.
Mais c’est la femme qui t’impressionne ! Pas son titre ou son rang… pas son sang. Freya possède une force, dont elle ignore peut-être elle-même l’existence.
A moins, évidemment, que tu ne sois en train de la valoriser un tout petit peu plus que nécessaire.

Le ton de la demoiselle t’a semblé sans animosité, sans condescendance. Mais presque aussi sans passion. Tu devines que le sujet qu’elle aborde est sérieux et important, pour elle. Alors elle n’attend pas de toi que tu lui répondes quelques banalités pour meubler la conversation.
Mais pour le coup, ton empathie te fait défaut. Tu aimerais pouvoir lire les émotions derrières les yeux de Freya, mais tu n’y arrive pas. Tu te retrouves incapable de dire si son discourt sur sa famille est un discourt automatique, parfaitement rodé, ou si au contraire il n’est pas accompagné d’une subtile mélancolie. Tu hésites, et cela t’effraie.
Mais c’est aussi ce qui t’attire d’avantage encore vers la jeune femme.

En tout cas, tu te dois maintenant de soutenir son regard, et de lui répondre avec tout le sérieux qu’elle te réclame. Mais elle prend presque la moitié de la table à elle seule et, tu préfères rester droit, aventurant à peine tes propres coudes sur la surface devant toi.
Tu n’es pas très à l’aise au final, pour lui répondre. Alors tu laisses échapper un petit rire nerveux :


« - Mon impression sur toi ? Tu n’y va pas par quatre chemins en tout cas ! »


Tu te reprends, t’éclaircis un peu la gorge, et tu te lance :


« - Et bien pour être franc, si on m’avait dit que je dînerais un jour au restaurant avec un membre de ta famille, je n’y aurais pas cru une seule seconde. Et surtout, je ne me serais pas attendu à… toi.
Enfin je veux dire… on ne m’as pas mentit sur le raffinement des Rosenwald, tu es parfaite… »


Ho là, doucement Alan !
Encore une comme ça, et tu ne vas plus savoir ou te mettre.
Tu cligne des yeux, pour évacuer la chaleur, et tu lui souris furtivement, avant de reprendre :


« - … je veux dire que ce moment est parfait ! Je passe une très bonne soirée et… je ne suis pas sûr que mon petit coup de main de tout à l’heure en méritait tant, vraiment !
Et pour être franc, toujours… je crois que je ne t’ai peut-être pas cru, quand tu m’as dit ton nom… »


Quelle élégance, ça, mon vieux… la franchise, c’est bien. Ne pas froisser son interlocutrice, c’est mieux.
Surtout quand celle-ci te plait autant.
Ne la laisse pas encore te répondre. Tu dois enchaîner sans lui en laisser le temps.


« - … les grandes familles, les princes et les princesses, sont des gens généralement inaccessibles. Et on ne les imagine pas travailler pour un employeur aussi banal que ce bonhomme que nous avons croisé tout à l’heure… »


Tiens, tu ressens encore cette petite pointe d’animosité à l’égard du directeur du musée. Comme c’est amusant…


« - … Tu pourrais probablement t’offrir ce musée, t’offrir les services de cet homme, et il te parlerait sans doute différemment si il avait ne serais-ce que la moindre petite idée de qui tu es… »


Mais attends ? Et toi alors, tu sais bien qui elle est, non ? Alors comment se fait-il que tu ne sois pas en train de mesurer chacune de tes paroles, et que tu sois en train de lui parler comme si elle était une simple amie ?


« - …mais… ce n’est pas ce que tu souhaites, je m’en rends bien compte. Donc cette observation est idiote.
En tout cas, princesse ou pas, je ne vois pas pourquoi je t’aurais abandonné en pleins milieu de ta livraison. C’est vrai, quoi, ça ne se fait pas ! Mais c’est vrai aussi que… ton identité m’as d’abord impressionné. »


Tu te refuses à lui mentir. Elle ne veut sûrement pas que tu lui raconte des histoires.

Jusque-là ta tirade ne lui a pas laissé le temps de te répondre, et tu marques une infime pause, tes yeux braqués dans les siens. Tu ne peux pas la priver de vouloir s’exprimer en retours, mais tu la supplie silencieusement de ne pas te couper.
Il te fallait juste quelques secondes pour reprendre ton souffle…


« - D’ailleurs, pour être tout à fait sincère… tu m’impressionne toujours un peu, hein. Mais on le serait à moins, tu ne crois pas ? Pourtant, je t’assure que je passe un très bon moment ! Une soirée tout à fait surréaliste, si tu le permets. Et crois-moi, j’en apprécie chaque seconde, et j’espère qu’elle ne finira pas trop tôt… »


Alan, je te l’ai dit, va-y doucement ! Tu n’es plus vraiment en train de lui répondre simplement, là, c’est ça ?


« - Alors mon impression, Freya… c’est que j’ai de la chance de partager cet instant avec toi, ce soir. Je ne voudrais pas être ailleurs, ni que tu sois quelqu’un d’autre… »


Et voilà, tu réalises soudain que tes mots ont largement dépassé ta pensée. Tu vas faire comment, là, pour ne pas t’enfoncer encore un peu, et ne pas te ridiculiser aux yeux de la belle ?
Tu détourne ton visage, qui va finir par éclairer la table plus que les luminaires du restaurant, et tu laisses échapper un nouveau rire nerveux.

« - M’enfin… j’espère que tout ceci ne va pas me mettre en danger de mort, hein ? J’ai encore tout un tas de beaux jours à vivre devant moi, et je ne voudrais pas finir pendu, sous prétexte de m’être laissé tenter par une bonne assiette de plats exotiques ! »


Tu plaisante, évidemment, et tu sais que le sens de ta phrase ne peut pas lui échapper. Pourtant, tu te sens soudain coupable de n’avoir trouvé que cette porte de sortie pour te tirer d’affaire.
Freya pourrait-elle le prendre mal ? Tu espères vraiment que ce ne sera pas le cas, mais la jeune femme t’a déjà montré qu’elle pouvait prendre tes mots au pied de la lettre…

Bon, et bien du coup, toi aussi tu te mords la lèvre, voilà !
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Freya Rosenwald
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‹ OCCUPATION : étudiante en histoire de l'art section art contemporain ( néo-gothique/romantisme) + travail comme assistante du conservateur du musée d'art de Berlin toujours dans la même section.
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‹ INVENTAIRE : Le collier de sa soeur Serena qui est une labradorite protectrice, son portable ( quand elle ne l'oublie pas dans un coin ), un carnet, histoire de dessiner ou écrire quelque chose quand elle en a besoin, une pince à cheveux, un rouge à lèvres et tout un attirail de bordel dans son sac.... ( dont elle n'a pas forcément besoin....)
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MessageSujet: Re: Beautiful day to fall in love ! (ALAN)   Jeu 3 Nov - 0:41


Beautiful day to fall in love !

ALAN — FREYA  


Je ne sais pas vraiment ce qui m'a pris. Ce n'était peut-être pas la meilleure chose à demander en début de repas. Je change de trajectoire de manière radicale, il va me prendre pour une bipolaire qui ne sait pas gérer ses émotions. C'est un peu le cas, je veux dire, je ne sais jamais comment je dois réagir lorsque je parle à quelqu'un, j'ai du mal à comprendre le fonctionnement de la société, je vis dans deux mondes et j'ai toujours du mal à savoir comment me comporter avec l'un ou l'autre. Parfois j'inverse les codes et je passe pour une pauvre fille un peu trop paumée. Merde quand même je suis une princesse et j'aimerais avoir le caractère qui va avec, j'aimerais être cette fille parfaite que ma famille attend que je sois, je sais que parfois ils me regardent déçus, je l'encaisse, je le sais mais ce n'est pas pour autant que je dois vivre avec. Et puis je ne peux pas oublier qui je suis vraiment, de toute façon j'en suis strictement incapable, mon moi profond revient à la surface dans n'importe quelle situation, un peu comme aujourd'hui. Demander à un inconnu de m'aider, le remercier, l'inviter à dîner oh et j'oubliais au milieu je l'ai quand même fait passer pour mon fiancé. Si je ne suis pas un peu tarée à ses yeux, je serais surprise. Après oui il y a des hommes qui aiment ce comportement, mais j'en ai rarement vu. Je n'ai pas tendance à être chanceuse, pas à ce point en tout cas. Alors j'ai beau avoir envie de cette réponse, j'ai beau trouvé qu'elle est importante, elle m'angoisse, ma tête est posée sur la paume de mes mains et j'attends, je sens bien le rouge me monter aux joues parce que je prends conscience que je pousse le bouchon un peu trop loin. Je grimace à sa réplique presque immédiate. Voilà, je n'y vais pas par quatre chemins mais il n'a personne qui l'attend chez lui, pourquoi prendre son temps ? Le temps est souvent notre ennemis, on se prend la tête pour des choses bêtes lorsque l'on flirte.

Cependant la suite est quelque peu surprenante. Je me redresse un peu lorsque j'entends le mot parfaite. Je fronce aussi les sourcils, je n'ai jamais compris pourquoi on disait cela à une femme, est-ce que la perfection est un véritable compliment ? J'en ai toujours douté, je vois des gens qui se pensent parfaits à longueur de journée et je dois avouer que je n'aime pas vraiment cela, alors je pense toujours qu'on me comporte à ce genre de personne que moi, princesse, je côtoie. C'est stupide Alan veut simplement dire que je suis parfaite à ses yeux, je suppose qu'il aime aussi bien les défauts qu'il a vu que les qualités qui existent aussi. Non Freya, il faut que tu te dises qu'Alan est loin d'être comme les personnes que tu fréquentent dans ton monde, parce que lui vient d'un endroit différent, cet endroit dont tu rêves parfois, il semble être si simple en comparaison du mien, enfin je me trompe sûrement. La vie est compliquée dans tous les milieux sociaux.

Alors je l'écoute, je vois bien qu'Alan s'embourbe autant que moi. On semble tous les deux si maladroits que cela en devient presque drôle. Je souris malicieusement, je penche la tête sur le côté amusée par le fait qu'il ne m'est pas cru sur le moment. J'aurais pu être une petite rigolote qui se fait passer pour la princesse impériale des sorciers, oui oui possible, mais je suis la seule et l'unique. Je ris en tout cas à ce cas, c'est dingue qu'on puisse penser que la situation n'est pas celle qu'elle prétend elle.
"- Je te promets que je m'appelle bien Freya Rosewald, pour être exacte si tu lis mon acte de naissance un jour il y sera marqué ' Freya Serena Lena Rosenwald ' Mes parents devaient apprécier les sons en -a, je sais "
Je fais un léger clin d'oeil pour lui montrer l'ironie de la situation. Heureusement que mes autres prénoms n'ont rien de ridicules, je connais plusieurs personnes qui n'apprécient pas avoir en deuxième identité le prénom de leur grand-mère ou leur arrière grande tante. Ma mère a pris le prénom de ma grande soeur et de sa mère. Une chance pour moi, cela était simple et encore d'actualité.
" - Oh et pour moi aussi tu es parfait, enfin la soirée est parfaite, tu vois ce que je veux dire je suppose "

Je joue simplement pour m'amuser sur le fait qu'il est été gêné de dire que j'étais parfaite pour lui. C'est plutôt flatteur quand on y pense, n'est-ce pas ? Je mord la lèvre, c'est sans nul doute la énième fois. Je finis mon cocktail au passage, je crois que je vais boire un verre et cette fois un peu plus fort. Je fais signe au serveur et je commande un cocktail on ne peut plus classique qui n'a rien à voir avec le côté exotique de notre soirée. Un sex on the beach, j'ai besoin d'alcool et de sucre, c'est le cocktail alcoolisé le plus sucré que je connaisse, il fera l'affaire. Peut-être que les deux me détendront, je l'espère.

Dans la suite de son discours, il m'explique que nous semblons, nous familles royales, des personnes inaccessibles pour le bas peuple. Je sais que cela peut être totalement vrai, je m'efforce d'être différente mais je suppose que je suis parfois moi aussi comme ça. Les manières reprennent un peu le dessus, lorsqu'on a besoin de prendre de la distance, c'est horrible j'en conçois mais on ne peut pas être proche de tout le monde même pour une princesse. Je ne suis pas Kate Middletton et même elle, je suis sûre qu'elle me ressemble un peu, accessible et aussi parfois inaccessible, sinon nous n'aurions plus de vie. C'est un paradoxe, JE suis le paradoxe de toute façon dans ce dîner, Alan ne doit pas savoir où donner de la tête le pauvre.
En tout cas je ne perds pas mon sourire, mon patron ignore tout de ma condition, il n'est qu'un humain parmi tant d'autres et je ne veux pas qu'il l'apprenne un jour, il ne me croirait sûrement pas et puis je ne veux aucun traitement de faveur, je ne vois pas l'intérêt de trimer dans les études si c'est pour avoir ce que je veux en claquant des doigts.
"- Mon responsable ignore tout de ma condition, et je crois que pour tout le monde c'est mieux comme ça, et puis cette place ne me dérange en rien, j'apprends beaucoup, je ne suis qu'un assistante, je n'ai même pas terminé mes études non-sorcières, j'adore l'université, j'y passerais ma vie si cela ne tenait qu'à moi. Ma famille n'est pas fan de mes lubies d'artiste... alors je dois avoir au plus rapidement un travail qui les rendra fière."

Je continue de l'écouter sur mon analyse, il commence à me cerner je crois, de plus en plus et c'est agréable de voir qu'il comprend les choses.
" - Je pourrais avoir un musée, d'ailleurs le palais de la Rose est remplie d'oeuvres d'art sorcières, elles sont sublimes mais je trouve mon bonheur dans celles des humains au grand désarroi de mes proches. "
Je hausse une épaule, parce que je me suis faite à cette image, la déception tout ça. Je peux être aux yeux des sorciers une belles princesses, mais parfois je doute que mes proches, ma famille aiment tant mes légères faiblesses.

La première idée qu'il aurait eu de moi serait alors que je l'ai impressionnée. Je ne sais pas si c'est positif ou négatif, est-ce que je l'ai impressionné parce que je suis différente des préjugés qu'il peut avoir sur moi et ma famille, ou alors juste je l'ai impression par mon simple nom et prénom ? Le tout ? Je ne peux pas dire. J'allais l'interrompre mais je sens qu'il va reprendre, il ne cesse d'ailleurs pas depuis tout à l'heure de parler, je commente mais là je ne dis rien. Je le laisse finir sa réponse, il semble avoir encore pas mal à dire. Je finis par me mordre la lèvres, je me rends compte qu'il n'a rien dit de négatif sur moi, sur ce qu'il pense de moi, j'ai bien l'impression que c'est tout de même honnête, il n'est pas baratineur, j'en suis certaine. Ma lèvre toujours coincée, je souris mais pour peu de temps parce que sa conclusion me laisse perplexe. Est-ce que c'est une plaisanterie ou une provocation ? J'ai un peu de mal parfois, je crois que cela me vexe, parce que je ne sais pas comment réagir alors je me braque légèrement. Je me recale bien sur ma chaise, ce qui m'éloigne de lui. Oh avant que je n'ai le temps de répondre, nos plats envahissent la petites tables. Le serveur nous donne une assiette propre pour pouvoir mélanger les saveur comme on le souhaite. J'ai alors commandé un porc au caramel et un du boeuf saté sur plaque, le premier est un plat sucré et le second plutôt épicé, en accompagnement j'ai choisi un riz cantonais merveilleux, rien à voir avec tout ce que l'on trouve en buffet Tout est fait maison. Je souris au serveur qui repart, au passage il m'a laissé mon cocktail. J'en bois tout de suite une gorgée pour me détendre.
" - Je ne suis pas le genre de fille qui fait emprisonner les garçons qui l'éconduise, il est encore temps pour toi de le faire je veux dire, tu n'es pas forcément obligé de rester ici, je ne te ferais pas arrêter "
Je saisis mes baguettes après ma nouvelle gorgée d'alcool et je pique un morceau de boeuf épicé aux légumes cuis au WOK.    
" - Rassure-moi et dis moi que tu ne vas pas me laisser manger tout cela !"
Je tente de me détendre. Je commence à avoir un peu mal de tête, ce qui n'est pas spécialement une bonne idée à vrai dire, j'espère que cela passera. Je me frotte les tempes doucement.
" - Tu devrais goûter et m'en dire des nouvelles !"
Je pique dans l'autre plat sucré, j'adore tout.
" - Je crois que tu n'imagines pas combien ce genre de moment, aussi simple cela puisse-t-être, est important pour moi, généralement je suis seule à cette table, je grignote seule, les seuls dîners que je fais, je dois être habillée pour l'occasion parce que ma mère aime les réunions de famille autour d'elle, être irréprochable et surtout je ne suis plus vraiment moi. Je te connais à peine, cela pourrait paraître dingue, mais je me sens moi-même depuis les ... quoi deux heures et demi que l'on se connait ? Dis moi juste que je ne suis pas folle. Si ? "
Je grimace un peu, je ne sais pas si je devrais dire cela, mais au point où j'en suis, j'aimerais qu'il sache qu'il est en train de perdre son appellation d'inconnu en... en quelque chose en cours.. je n'ai pas encore le nom précis, j'espère que je trouverais rapidement, avant que cela ne change encore.
     

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MessageSujet: Re: Beautiful day to fall in love ! (ALAN)   Jeu 3 Nov - 14:56

Et voilà, ça ne manque pas. Tu aurais pu parier qu’elle allait sauter les deux pieds dedans, car elle se justifie à nouveau par rapport aux craintes que tu pourrais avoir de te faire exécuter, ou encore emprisonner, pour avoir osé partager un repas avec la demoiselle…

Evidemment que tu n’éprouves pas de crainte vis-à-vis d’elle. Ce qui est tout à fait imprudent, en l’occurrence, car comme elle te le rappel en suite, vous ne vous connaissez pas depuis très longtemps : quelques heures, tout au plus. Alors après tout, une femme de son rang pourrait tout aussi bien jouer un jeu, te tendre un piège, juste pour le plaisir de se divertir un peu.
Sauf que tu ne peux croise une seule seconde que Freya pourrait en être capable !
Rien ne te prouve le contraire mais… tu lui fais simplement confiance.

Les plats ont été apportés. Ils sont rapide ici ! Bon, il n’y a pas beaucoup de client en salle non plus. Vous êtes tous deux arrivés tôt, et ce n’est pas plus mal.
La jeune femme pioche dans un des plats, et t’invite à la suivre. Qu’elle se rassure : tu es très en appétit, maintenant, et tu lui confirme d’un signe de tête.
Tandis qu’elle te fait part de ses états d’âme, quant au fait qu’elle mange habituellement seule, ou bien sinon tout en compagnie royale et stricte… tandis qu’elle te fait part à nouveau de ses inquiétudes, quant à la façon dont tu la perçois, toi tu attrapes tes couverts et commence à faire une petite sélection sur le côté de l’assiette libre. Tes yeux passent du plat à Freya, puis reviennent au plat. Ton attention est centrée sur elle, mais tu aimerais quand même ne pas en faire tomber à côté… histoire de ne pas encore passer pour le maladroit du coin.
Tu viens aussi de penser à un truc, et cela te fait sourire. Tu baisse la tête pour qu’elle ne te voie pas, et qu’elle ne s’imagine pas que tu puisses te moquer de ses propos. Ce n’est évidemment pas le cas, mais ce n’est pas si loin, parce que tu as bien envie de la taquiner un peu. Et cette fois, au diable les œufs, les précautions, tout ça… il est temps de se détendre un peu… elle comme toi.

Elle vient de te demander si tu la trouvais folle. Faudra que tu répondes à ça mais… pour le moment, tu mets cette question de côté. Tu poses soudain tes baguettes, et lèves de grands yeux vers Freya, comme si tu venais d’un coup de prendre conscience d’un truc essentiel :

« - Quoi ?! Tu ne fais pas mettre en prison les gens qui t’éconduisent ?... Mais, mais… et tes histoires d’amours interdits, celles dont tu me parlais dans la voiture tout à l’heure ? B’ah flûte ! Moi qui comptais là-dessus en acceptant de dîner avec toi, tu viens de flanquer par terre tous mes espoirs… »

En finissant ta phrase, tu lui sers ta plus belle tête de chien battu, celle qui ferait fondre le cœur du plus cruel des huissiers. Mais ça te demande une telle concentration que tu ne peux continuer de la regarder comme ça plus de quelques secondes… Et la tête qu’elle fait, elle… elle est indescriptible.
Quelques secondes de plus encore, et va falloir que tu te caches le visage dans les mains pour ne pas éclater de rire.

Ce que tu viens de lui dire est tellement pas crédible… impossible qu’elle tombe dans le panneau cette fois. Ou alors, c’est que les princesses ne sont plus ce qu’elles étaient !
En revanche, tu viens de te moquer d’elle, là, tu t’en rends bien compte. Si elle te retourne une baffe, faudra pas venir te plaindre !
Mais là, c’était trop gros. Tu ne pouvais pas résister. Au moins, maintenant, elle devrait arrêter de te prendre au sérieux toutes les 30 secondes…
ou bien alors te coller l’assiette sur le nez, et te planter là, dans le restaurant.

Et merde ! Tu veux surtout pas qu’elle s’en aille…
Du coup, tu baisses un peu la tête, avec un petit sourire gêné :

« - Pardon… désolé… c’était déplacé… »
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Beautiful day to fall in love ! (ALAN)

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