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 Life is what happens to us while we are making other plans - theminions

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Isabella Fuchs
impérialiste du Lion

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‹ MESSAGES : 341
‹ PSEUDO : Melo
‹ FACE & CREDITS : Anna speckhart & angeldust
‹ MULTICOMPTES : Aucun pour le moment
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 21 petites années qu'elle n'a pas eu le temps de contrôler.
‹ STATUT CIVIL : Fiancée, mais elle se considère célibataire. La demoiselle a un fort caractère et semble ne pas vraiment apprécier qu'on l'oblige à épouser un homme pour garantir la pureté de sa famille.
‹ STATUT DU SANG : Aussi pur que l'air que vous respirez et pourtant bien souvent toxique.
‹ OCCUPATION : Elle pratique régulièrement l'équitation, elle a toujours été passionnée par les chevaux. Elle aime aussi beaucoup l'écriture, mais n'a pas vraiment une très grande fibre artistique.
‹ SCOLARITÉ : Après avoir terminé son cursus à Goldadler, elle suit désormais des études vétérinaires pour pouvoir s'occuper des soins des animaux de la réserve qu'ils soient magiques ou non.
‹ ALLÉGEANCE : Elle devrait sans doute dire à sa famille et pourtant... elle n'arrive pas à s'y tenir. Une colère sourde grandit en elle, la seule allégéance qu'elle a va, va finalement à elle même. Mais n'allez pas croire qu'elle veut voir sa famille tomber, ce n'est pas le cas, disons qu'elle ne prend pas vraiment partie.
‹ LOCALISATION : Stuttgart, là ou est "sa" place.
‹ COMPÉTENCES : Persuasion (niv. 1) ; tenacité (niv. 1) ; espionnage (niv. 1)

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MessageSujet: Life is what happens to us while we are making other plans - theminions   Lun 17 Oct - 23:16


Life is what happens to us while we are making other plans
Franzi & Matteo & Bella & Keziah
Bella tourna la carte entre ses doigts fins. Elle aurait sans doute pu aimer ce carnet d’invitation, si celui-ci n’était pas le faire part de son mariage. Pendant de long mois, elle avait réussi à vivre sans se soucier de l’existence de son futur époux et de leur union, mais désormais, elle sentait l’étau se refermer autour de sa gorge. Plus elle tentait de respirer et plus l’air se raréfier. Ses mains se crispèrent sur le carton et bientôt celui-ci s’enflamma en mouvement presque invisible. Elle le regarda tomber sur le parquet avant de disparaitre dans un nuage de cendre. Pendant de longs instants, elle resta là, immobile, à contempler la marque laissée par la chaleur du feu. Le bois ne serait plus jamais le même, il garderait toujours la trace de cette brûlure, comme Bella ne pourrait jamais sortir de ce mariage. Elle se mordit les lèvres, retenant ses larmes. Elle ne pleurerait pas, elle avait déjà trop versé. Pourquoi n’arrivait-elle pas à l’oublier ? Il la hantait toujours. Chaque jour, chaque minute, chaque seconde, il la rappelait à lui et la brune ne réussissait pas à détourner son attention. Il n’était pourtant plus que souvenirs, sa vie ayant été happé par sa propre famille. Bella aurait pu passer à autre chose, comme lui avait conseillé sa sœur, mais elle n’y arrivait pas et le fait de se retrouver dans un mariage forcé n’arrangeait pas les choses. Bella avait l’impression que son mariage avait été avancé pour éviter qu’elle ne retombe amoureuse d’un moldus. C’était sûrement le cas, plus vite, elle serait mariée et moins elle déshonorerait sa famille. Sa vie n’était donc que ça…Rien de plus qu’une image valorisante de la famille Fuchs. Bella portait beaucoup de choses sur ses épaules, mais sûrement pas l’héritage familial, car si elle donnait un jour naissance à des enfants, ils ne seraient jamais des Fuchs. La brune déglutit, incapable d’accepter l’idée de donner son corps à cet homme qu’elle n’avait pas choisi. Bella avait été vendue, ce n’était pas plus difficile que ça. Elle soupira, laissa ses doigts parcourir pendant un instant les veines de sa coiffeuse avant de prendre appui sur ses mains pour se redresser. Son regard bleuté se posa sur l’horloge. Les minutes s’écoulaient doucement et plus elles le faisaient plus Bella se rapprochait de cette soirée. Sûrement, la dernière avant son mariage. Une où elle retrouverait son futur mari, mais au moins cette fois-ci, elle ne serait pas seule. Franzi serait aussi de la partie et pour une fois, cette soirée lui plaisait autant qu’à sa sœur. En temps normal, son aînée adorerait sortir et montrer ses nouvelles tenues, mais aujourd’hui, elle s’était montrée beaucoup moins pressée d’y être. Sûrement parce que Matteo Monaci, son futur époux, était lui aussi de la partie. Aucune des deux sœurs Fuchs ne semblait apprécier leur mariage futur, mais ni l’une ni l’autre n’avait leur mot à dire.

On frappa à la porte de sa chambre. Bella reconnut immédiatement Otto, lui seul toquait ainsi. Un léger sourire se dessine sur ses lèvres. Savoir qu’Otto la suivrait dans sa future demeure la rassurait. Elle le connaissait depuis 10 ans. En l’absence de sa sœur, il était son confident et son protecteur. Elle savait qu’avec Otto dans les parages, personne ne la toucherait, même pas son futur mari, même si elle doutait fortement que Keziah ressente ce genre d’envie à son égard. Bella était loin de ressembler aux jeunes femmes qu’il courtisait et cela n’était pas prêt de changer, car il était hors de question qu’elle devienne comme l’une d’entre elles, encore moins pour lui plaire. Bella attrapa sa veste et l’enfila avant de se diriger vers la porte. « Vous voilà Mademoiselle, la voiture est prête, votre sœur vous attend dans l’entrée. » Un léger sourire se dessine sur ses lèvres, il trouve rapidement écho et Otto lui en offre un réconfortant. Il passe son bras derrière la jeune Fuchs pour l’inciter à avancer, ce qu’elle fait. « Désolée de t’avoir fait attendre. » dit-elle en arrivant face à sa sœur. Une fois de plus Franzi a mis les plats dans les grands, elle est somptueuse, cette robe lui va à merveille. Bella, quant à elle, se contente d’un jean slim blanc, d’un joli pull rouge et d’une paire de talons qui constituera son seul effort de la soirée et c’est uniquement parce que sa sœur l’a obligé à les mettre. « C’est bon, je les porte. » Laisse-t-elle échappée en regardant sa sœur l’observer de la tête aux pieds. « Tu n’auras pas honte de moi, j’espère ? » Une petite taquinerie avant de prendre le chemin du centre-ville de Nuremberg, où, dans quelques jours, elle unirait sa vie à celle de Keziah Mbengue.

Le lieu choisi pour se retrouver et un petit bar cosy privatisé pour l’occasion. Il semblerait en effet que cela soit indispensable quand Matteo Monaci sort de chez lui. Bella se serait bien passée de le revoir, elle n’a pas encore expliqué à Franzi leur première rencontre. Pour le mien du mariage futur de sa sœur, il est peut-être mieux qu’elle se taise. « C’est une blague… » Laisse échapper la brune en voyant le monde acculé devant l’entrée du bar. Otto se gare avant de sortir de la voiture pour ouvrir la porte aux deux sœurs Fuchs. Il lui faut élever la voix pour réussir à leur frayer un chemin jusqu’à la porte d’entrée qu’il ouvre et referme derrière elles. Bella pose un regard sur sa sœur avant de rouler des yeux, légèrement exaspérée, par ce petit moment désagréable qu’elle vient de vivre. « Ils sont déjà là… » Soupire-t-elle tout en emboitant le pas de son ainée qui ne semble pas prête de se démonter. Bella retient un rictus en observant le regard du chanteur se poser sur elle : surprise. Elle détourne cependant rapidement son regard de lui pour le poser sur Keziah. Elle cherche ses mots. « C’était un peu la folie dehors... » Laisse-t-elle échapper entre ses dents avant de s’asseoir sur l’une des banquettes luxueuses. « Vous avez déjà commandé ? » Dire des banalités, voilà la seule chose dont est capable Bella à l’heure actuelle. Si bien, qu’elle en a même oublié de se présenter au futur mari de sa sœur…

(c) light of the seven

   



one thousand lonely stars
I like the night. Without the dark, we'd never see the stars ✻ “You may say I'm a dreamer, but I'm not the only one. I hope someday you'll join us. And the world will live as one.”
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Franziska Fuchs
impérialiste du Lion

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‹ MESSAGES : 591
‹ PSEUDO : indi
‹ FACE & CREDITS : Hanna Mangan Lawrence & indi (ava), tumblr (gifs), F. von Schiller (citations)
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 23 ans
‹ STATUT CIVIL : jeune fleur dans le meilleur des âges, son mariage n'est plus qu'une question de temps. Son fiancé est un fils des Monaci, Matteo.
‹ STATUT DU SANG : pose lui la question en face si tu oses, tu ne seras pas déçu de la réponse.
‹ OCCUPATION : Des mauvaises langues vous diront qu'elle se rend chaque jour à la réserve 'Die Höhle' dans le seul but de rabaisser les employés si ces derniers ne se plient pas assez vite à ses nombreuses caprises. Alors qu'officiellement, elle y est employé en tant que gestionnaire de la faune depuis qu'elle a obtenu sa licence en biologie de la conservation quelques années auparavant. Un emploi qu'elle apprécie plus que tout, bien qu'elle ne l'avouerait certainement jamais, préférant se plaindre haut et fort de l'effet que le travail en plein air aurait sa peau délicate.
‹ ALLÉGEANCE : les Löwewald, comme tous les membres de sa famille, mais il ne s'agit là que d'une alliance par intérêt, car la jolie brune tournerait sa veste en un clignement des yeux si cela pouvait servir ses intérêts
‹ COMPÉTENCES : manipulation (niv. 2) ; ténacité (niv. 1) ; dominance (niv. 1)

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MessageSujet: Re: Life is what happens to us while we are making other plans - theminions   Sam 22 Oct - 20:24

[non, je ne suis pas complètement folle, j'essaie juste d'incorporer les animations What a Face Au pire sautez le premier gros pavé Razz ]


Life is what happens to us while we are making other plans.
Keziah & Matteo & Isabella & Franziska

Assise à ta coiffeuse, un pinceau de maquillage à la main, tu regardes ton reflet d’un air critique. Un savant mélange de rouge bordeaux et d’ocre illumine ton regard, sublimé encore d’avantage par les petites touches de paillettes si tendance cette saison. Un léger sourire se dessine sur tes lèvres, alors que tu admires le résultat, chantant à voix basse les paroles d’une chanson que Belle t’a fait écouter seulement peu de temps auparavant : ’Il est près de minuit, et le mal menace dans l’ombre…’. Si cela n’avait tenu qu’à toi, tu aurais tout bonnement refusé de sortir ce soir, en cette compagnie, mais tes parents avaient été catégoriques sur ce point : visiblement pressés de voir leur deux filles mariés, ils avaient décidé que les deux futurs couples devraient passer plus de temps ensemble – une fois de plus. Dire que les quelques minutes que tu avais précédemment passées en compagnie de ton si cher fiancé t’avaient largement suffi… mais au moins cette fois, il y avait Bella pour te tenir compagnie, et le lieu de rendez-vous était bien plus sympathique. Qui sait, peut-être qu’il y avait même une possibilité de se débarrasser de ces chers fiancés, et de s’amuser entre sœurs. Et autant faire ostentation de ses charmes pour l’occasion, non ? D’un geste machinale, tu enlèves un pli de ta petite robe noire, avant de passer à l’étape suivante : les bijoux. Mais à peine veux-tu enfiler tes boucles d’oreilles que celles-ci te glissent de la main. Sous le clair de lune tu vois un regard qui t'arrête presque le cœur : tu pourrais jurer que, tapis dans l’ombre, quelque chose t’observe. Que quelque chose bouge près d’une des solives. Tu essayes de crier mais la terreur s'empare du son avant que tu ne l'exprimes Tu commences   être gelée comme l'horreur te regarde droit dans les yeux. Tu es paralysée. Un second regard. Puis, tremblante, tu te retournes pour faire face à ce monstre, dont tu n’as jusque-là uniquement vu le reflet dans la glace. Rien. Il n’y avait absolument rien. Même pas une pauvre petite araignée. Te réprimant toi-même, tu ramasses ces boucles d’oreilles que dans ton imprudence, tu as laissé tomber par terre. Depuis cette abjection que tu as du subir avec tous les autres sorciers de ton rang, ou plutôt des événements qui s’y étaient produits, tu sursautes bien plus facilement qu’auparavant. Parce que [ce jour-là] était un thriller, et pas un des bons, puisque cela avait été si prévisible. Mais cela n’a finalement que peu d’importance : fait est que tu te comportes comme une idiote. Avec Halloween, la nuit du thriller par excellence qui approche, tu verras certainement assez de fantômes sans en rajouter.  Et de toute façon, personne ne va te sauver de la bête prête à frapper[/b], ainsi tapie dans l’ombre, puisqu’elle n’existe uniquement dans ton imagination. Tu sais que c’est un thriller fabriqué de toute pièce par ton esprit. Tu le sais, et pourtant, ce thriller ce soir te torture. Enfin, peut-être n’en es-tu pas aussi persuadée que tu aimes le prétendre, puisque machinalement, tu cherches Abraxas du regard. Couché sur ton lit, la tête légèrement penchée vers le côté, le croup t’observe de ses grands yeux, comme s’il se demandait pourquoi tu te comporte d’une matière des plus sottes. Lui ne semble clairement n’avoir vu aucune créature étrange roder dans les parages, et bientôt, le calme de ton animal de compagnie déteint sur toi. Doucement, tu ressens tes muscles se détendre, alors que tu continues ta mise en beauté. Ce n’était probablement qu’un reflet lumineux. Tes yeux te jouent des tours. Rien de plus. Et pourtant, lorsque plusieurs minutes plus tard, tu entends [une] porte claquer, tu crois une fois de plus apercevoir une chose bouger. Une ombre semble se déplacer à toute vitesse près de la porte de la chambre, et [soudainement, tu] réalises qu'il n'y a nul part
où s'enfuir
. Ton cœur s’emballe, et cette fois-ci, la logique ne peut plus faire fuir tes démons intérieurs. Soudainement, la pièce te parait glaciale, et tu sens [une] mains froide contre ton bras. Et alors que de longs doigts glaciaux s’enroulent autour de ton poignet, tu te demandes [soudainement] si tu reverras le soleil. Toi qui as rêvé d’échapper à ce rendez-vous débile, voilà qu’on te donne un moyen infaillible de l’éviter. Que tu aies souhaité une excuse moins permanente ne semble pas importer à ce moment précis. Tu fermes tes yeux, et espères que c’est juste ton imagination, une fois de plus. Mais tout ce que tu entends pour le moment, est la créature que rampe derrière. Son souffle chaud qui effleure ta peau telle une caresse. Tu es hors du temps, les secondes, minutes, heures, tu es bien incapable d’en faire la différence désormais. Et comme pour se moquer te toi, une voix te susurre à l’oreille « Parce que c’est un thriller ». La nuit du thriller semble être arrivée plus tôt que prévue. La terreur se reflète toujours dans ton regard, t’immobilise, et pourtant, les enseignements que tu as reçu au sujet des créatures commencent à doucement te revenir à l’esprit. Ton esprit se met à fonctionner à toute allure, ton instinct de survie te souffle bien des idées sur le comment s’échapper – et pourtant, tu en rejettes la plupart, car tu ne sais que trop bien qu’il n’y a pas de seconde chance contre la chose aux quarante yeux. Car tout à coup, l’identité de la créature te semble être une évidence : combien de fois t’avait-on parlé de ce monstre qui se nourrissait des sentiments de ses victimes, ne laissant subsister uniquement la terreur ? Tu sais que c’est un thriller, la nuit du thriller, et que tu te bats pour ta vie. Et pourtant, avant que tu puisses te décider à agir, cette voix résonne à nouveau, si glauque que tu sens la chair de poule s’étendre sur ton corps. « Ils sont dehors pour vous avoir, les démons t'encerclent Ils te posséderont à moins que tu changes le nombre sur ton cadran. C'est maintenant pour toi et moi le moment de se serrer l'un contre l'autre. » Mais cette fois-ci, la frayeur est de courte durée. Cette voix a beau être distordue, mais tu la connais finalement que trop bien. Cette histoire de fantôme, ces ombres, cette soi-disante créature, et surtout Abraxas qui ne montre aucun signe de venir t’aider – tout s’explique à présent. Ce n’est pas ton esprit qui te joue des tours. Ni y a-t-il de monstres dans ta chambre. Non, tout cela est tout simplement ce que ton cher jumeau s’imagine sous l’appellation ‘blague’. Rageuse de t’être faite avoir, tu te retournes, non pas sans auparavant avoir enfoncé ton coude dans le ventre de ton double.
« En pleine nuit, je te sauverais de la terreur, c’étaient que des paroles en l’air ? Juste pour que je regarde ces stupides thrillers avec toi, hein ? Ah oui, c’est facile de promettre à une fillette de la sauver des terreurs sur l’écran, si on veut pas se faire choper par les parents à regarder des thrillers au beau milieu de la nuit. Quels âge aviez-vous eu à l’époque ? Sept, huit ans ? Tu ne te souviens que trop bien des nuits passées à regarder ces stupides films, et où tu passais ton temps à cacher ton visage contre l’épaule de ton double… et de évidence, ce dernier s’en souvient également. Mieux que quiconque d’autre, il connait tes phobies – et aime s’amuser avec. Cette simple constatation, te mets en rogne tout comme elle te dégoûte, et bientôt, tu te retrouves à te bagarrer avec ton jumeau, bien décidé à lui faire payer cette blague débile. Je te montrerai [ce] que c’est un thriller, [où même] la nuit du thriller. Parce que je [t’assure] que je peux te faire frémir bien plus que n’importe quel fantôme Ta langue claque contre le palais, ta voix dégouline de colère et de mépris. Tu te vengeras pour ce soir – mais que d’ici là, il reste dans l’incertitude de ce qui lui arrivera. Car la vengeance est un plat qui se mangeait froid. Très froid même. Mais tu as beau penser ces paroles, elles semblent avant tout amuser ton frère. Et en toute honnête, il fallait bien avouer que ce n’est certainement pas un chef d’œuvre d’éloquence. ‘Je te ferais frémir bien plus que n’importe quel fantôme’, non mais franchement, qu’est-ce qui l’avais pris de sortir une connerie du genre ?
- Oh, je n’ai pas de doute, chère sœur. réplique-t-il sur un ton empli de sous-entendus, avant d’ajouter Mais avant, tu devrais peut-être t’arranger, parce qu’avec cette tête d’harpie, tu risques d’en effrayer plus d’un – sans parler de ton cher fiancé qui risque de croire que tu te sois fait agressé… enfin, on sait tous les deux qu’aucune personne qui est saine d’esprit n’oserait essayer de t’attaquer. N’est-ce pas ?
Un léger mouvement de main, sous l’emprise de la colère, et les doigts de ton frère qui s’étaient jusque-là refermés autour de tes poignets pour t’empêcher que tes poings ne l’atteignent, perdent leur emprise, et il se retrouve tout à coup propulsé vers la porte. Ah, qu’est-ce qu’il peut être insupportable, et pourtant, tu l’adores ce frère qui mieux que quiconque parvient à te faire perdre ton sang froid. Enfin, peut-être qu’en ce moment précis, tu ne l’adores pas vraiment, bien au contraire. Un sourire chafouin sur les lèvres, il chantonne ’Jeune fille, c'est un thriller, la nuit du thriller : laisse-moi donc te tenir serrée et partager un tueur, un frisson. C'est un thriller ici, ce soir !’. La porte se referme derrière lui juste à temps pour éviter les divers objets que tu as lancés derrière lui, si bien qu’ils tombent désormais sur le sol en un bruit sourd.

- Sale con ! cris-tu, sachant parfaitement que ces mots ne feront que l’amuser d’avantage. Il était fou. Complètement fou. Tentant d’oublier ta colère, tu retournes à ta coiffeuse. La robe a un peu glissé et affiche quelques plis, mais ce n’est rien comparé à l’état de tes cheveux, qui ressemblent désormais à la touffe de cette Hermione Granger dont les non-sorciers raffolaient tant.

- Je vais le tuer ! lances-tu avant de te relancer une fois de plus dans la fastidieuse tache consistant à attacher tes cheveux dans un de ces chignons ‘négligés’ qui t’allaient si bien.

Ce n'était finalement qu'une demi-heure plus tard, te voilà enfin prête à partir. Sans doute vas-tu encore avoir le droit à des remarques de la part de Bella, comme quoi, tu passes trop de temps devant un miroir, ou autre connerie - mais aujourd'hui, pour cette seconde partie de la soirée, la chance semble te sourire, vu qu'une fois arrivée dans le grand halle, il n'y a pas la moindre trace de ta sœur. Et lorsque celle-ci arrive quelques petites minutes plus tard, tu ne peux pas t'empêcher de soupirer à la vue de sa tenue. Dire qu'une superbe jeune femme sache si peu se mettre en valeur... quel gâchis.

- Tu aurais pu faire un effort tu sais, ne serait-ce que pour moi. Pour pas me faire honte quand je dois te présenter comme étant ma sœur. Bon, je crois que je vais devoir me contenter du fait qu'au moins personne ne peut critiquer ton choix de chaussures aujourd'hui... même si tu aurais vraiment du me laisser choisir ta tenue... ou me laisser faire ton maquillage. On dirait que tu as perdu une bataille contre un kajal... lances-tu, une mine boudeuse affichée sur ton visage. Ces dernières phrases, tu ne les penses pas - enfin, du moins, pas vraiment -, mais tu espère provoquer au moins un léger sourire de la part de ta cadette.
- Et ne t'inquiète pas pour moi, mon cher jumeau a pris soin de s'assurer que je me n'ennuie pas pendant ce temps. lança-t-elle en grimaçant. D'ailleurs, pour te prévenir, tu risques de ne bientôt avoir plus que deux frères. Mais c'est pour le mieux, crois-moi.


Deux heures plus tard, la voiture se gare enfin dans une venelle de la capitale de la Moyenne-Franconie, à seulement quelques pas du bar où nous avions rendez-vous avec les deux hommes qui allaient pourrir le reste de notre vie. Et de toute évidence, on était pas les seules à avoir fait le déplacement. Une horde de filles en chaleur se tient devant le bar, tentant de jeter un regard à travers les vitres teintées dans l'espoir de voir leur idole.

- Elles sont nombreuses à admirer le petit castor Justin. constate-tu, tout en observant ces filles d'un air roque. Je sais même pas qui est plus pitoyable. Elles - ou lui.

Roulant des yeux, tu suis ta sœur pour entrer dans le fameux bar. Un endroit luxueux, certes, mais à vrai dire, tu aurais préféré un lieu moins privé, où les autres personnes auraient pu servir d'excuse pour ton manque d'intérêt à la conversation, ou tout simplement pour te distraire. Mais évidemment, Monsieur Matteo avait décidé autrement. Une surprise qu'après tout ce qu'il s'était permis, il ait toujours son mot à dire. Soit. Maintenant il ne reste qu'à espérer que la soirée soit courte, pour que tu puisse peut-être encore faire un tour dans une des boites du coin... enfin, encore faudrait-il que Bella accepte de la suivre - et autant dire que ce n'était pas gagné. Te contentant de saluer brièvement Keziah - Matteo ne méritant pas tant d'attention de ta part - tu te tournes vers le serveur.

- Une Pina Colada pour moi. Bien sec. commandes-tu d'un ton autoritaire. Ce soir, l'alcool sera certainement ton meilleur allié pour ne pas mourir d'ennui.

- Bon, combien de temps pensez-vous qu'on doit jouer cette charade, avant de prétendre qu'on a eu une excellente soirée et partir chacun de son côté ? lances-tu sur un ton innocent. Tu vois bien qu'aucun ne veut être ici, alors pourquoi prétendre ?

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Traue nie einer Füchsin.


⋆ Das Gesetz ist der Freund des Schwachen.


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Matteo Monaci
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‹ ÂGE DU PERSONNAGE : J'ai vu le jour le 22 septembre 1994, si tu es pas trop nul en Math, ça veut dire que ça me fait 22 ans.
‹ STATUT CIVIL : Fiancé, il semblerait à une fille de famille Fuchs. Un certaine Franzi quelque chose, j'ai toujours du mal à me rappeller son prénom. Sûrement bientôt marié, mais [b]coeur libre[/b] . Aucun sentiment ne me lie à cette femme qui partagera ma vie.
‹ STATUT DU SANG : Je suis un Monaci, j'ai le sang pur!
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‹ SCOLARITÉ : Goldadler, puis je me suis ensuite orienté vers la musique.
‹ ALLÉGEANCE : L'animal à crinière, impérialiste du lion, mais plus précisement sa famille et leur retour sur le trone, même si j'ai bien peur que cela entraine un fratricide.
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MessageSujet: Re: Life is what happens to us while we are making other plans - theminions   Lun 24 Oct - 22:19




Life is what happens to us while we are making other plans. .



La buée a pris place dans l’immense salle de bains, sous la douche, l’eau coule à flot. Elle glisse avec tendresse sur mes muscles endoloris à cause d’une séance de sport un peu trop intensive. Je recule, jusqu’à me coller contre le mur de cette douche italienne parfaitement bien pensé pour satisfaire les clients huppés de cet hôtel. Le genre de lieu qui me convient parfaitement et auquel je suis habitué depuis plusieurs années désormais. Mon chez-moi est un lieu que je ne connais pas, j’y retourne parfois, surtout pour retrouver ma mère, ça la rassure de me savoir entre les murs de la grande maison familiale, mais je ne mets jamais longtemps avant de battre en retraite. J’aime ma vie sur les routes, découvrir de nouvelles villes, de nouveaux pays, sans oublier de nouvelles têtes. Bientôt, hélas, mon train de vie risquait de se trouver quelque peu entaché par une alliance. Laissant échapper un soupir, je regarde ma main pour le moment vierge de tout engagement, mais cela ne durera pas bien longtemps. Plus les jours passent et moins je vais pouvoir continuer à retarder ce mariage, la famille de mon épouse est pressée, moi beaucoup moins, pour le moment ma tournée a été la meilleure des excuses, mais celle-ci se conclut dans quelques jours. Je ne vais pas pouvoir continuer à y échapper bien longtemps de toute façon. Me redécollant du mur, j’attrape le shampoing en dépose une noix dans ma chevelure avant de mettre à frotter vigoureusement. Ce soir, je suis de sortie, mais pas avec mes fans, ni avec mes potes, mais bel et bien avec ma future femme, sa sœur que je n’ai jamais rencontrée et mon futur beau frère. En somme, une rencontre de famille qui devrait me réjouir sauf que c’est le contraire. Au moins, je suis quasi sûr qu’on ressent tous la même chose sur le coup. La seule chose qui me soulage pour le coup, c’est de savoir que je ne serais pas le seul mec. Le futur marié de ma future belle-sœur, c’est Keziah et on se connaît. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’on est pote, mais je pense que ce soit lui et moi, un peu de présence masculine ne nous fera pas de mal. Parce que si l’autre fille Fuchs et comme Franziska, je ne suis pas certain de réussir à rester toute la soirée dans ce bar. Autant dire que ça va être la fête. Je me marre en me rappelant la chanson de l’étrange Noel de Mr Jack. « La fête approche ! La fête approche ! La fête approche ! On y presque ! Elle sera dantesque ! Carnavalesque et Titanesque » Que je mets à hurler en utilisant le pommeau de ma douche comme un micro. Bon faut quand même que je me grouille, parce que si je veux éviter qu’elle me donne encore un truc à acheter pour me faire pardonner, je risque de finir sans le sou avant de me marier. Puis en temps normal, je suis assez ponctuel, à part avec les fans, mais disons que ça fait partie du show.

30 minutes plus tard, je sors enfin de l’hôtel dans ma voiture de sport signée Keziah. D’ailleurs va falloir que je lui parle de quelques soucis que j’éprouve depuis quelque temps. Elle a plus de mal que d’habitude à se porter en avant, sans oublier qu’elle a tendance à se déporter vers la gauche. Quand j’arrive devant le bar, il ne me faut pas longtemps pour remarquer la voiture de Keziah, déjà garée devant l’entrée. Hélas pour moi, pas de place à l’horizon. Va falloir que je ruse parce que si je me fais remarquer, sortir du bar risque d’être compliqué. Je finis donc par me garer dans une rue juste derrière le bar qui me permettra de sortir par une porte annexe en cas de besoin. Fourrant mes mains dans les poches de ma veste, je me dirige vers la voiture de Keziah avant de taper à sa fenêtre. « Allez sort de là, c’est que moi ! » Le pire allait arriver dans quelques minutes, mais pour le moment, ils n’étaient qu’entre mecs. « Tu as l’air aussi heureux que moi d’être ici ! » Aussi bien, lui que moi avions sûrement bien d’autres choses à faire que de devoir assister à cette soirée. « Alors comme ça, tu te maries bientôt, va falloir que tu me présentes ta future femme, dis-moi qu’elle est moins dingue que sa sœur ? Tu sais qu’elle m’a fait acheter un collier en diamant pour son chien ? » Je soupire, je crois que je ne vais jamais m’en remettre. Un collier pour son chien, même moi, je ne demande pas de trucs en diamants ! Qu’est-ce que j’en foutrais ?! « Faut que je te demande aussi un truc, j’ai des problèmes avec ma belle. » Ma belle étant ma voiture, mais j’ai pas le temps de finir qu’un Flash m’aveugle. 5 minutes dehors et me voilà déjà sur Twitter. « Je peux avoir un autographe ? » Une jolie rousse accompagnée de sa copine d’un blond platine. « Avec plaisir. » Un sourire en coin, j’attrape le stylo, signe les bouts de papier avant de passer mes bras autour des deux jeunes femmes pour qu’elle prenne un selfie et celui-ci vient de ma propre initiative. « Je suis désolée, je peux pas rester plus longtemps, mais je vous adore. » Il ne leur en faut pas plus pour se mettre à ricaner avant de partir en tapotant sur leur téléphone.

Je plonge mes lèvres dans ma vodka avant de tourner mon regard vers Keziah. « J’espère que t’es prêt ? » Cela fait plusieurs minutes qu’on discute tous les deux, de si de ça, de son futur mariage, de nos futures épouses, même si on reste évasifs sur ce sujet. Mon regard se fige quand il ne pose, non pas sur ma future femme. « Oh merde… » Laisse-je échapper dans un juron. Je la reconnais sur l’instant et le petit regard amusé qu’elle me lance me donne juste envie de partir faire un tour aux toilettes pour ne jamais revenir. Donc, la fille que j’ai dragué la dernière fois et qui m’a foutu un joli vent, n’est rien d’autre que ma future belle-sœur. Hmm, en fait c’est cool qu’elle m’est rejetée, ça m’évite d’avoir couché avec elle. « Hmmm dix minutes de retard, je te file ma liste ? » Un large sourire se dessine sur mes lèvres tandis que je pose mon regard sur ma future femme. « T’es toujours aussi agréable, moi aussi je t’aime, ravie de te revoir chérie ! » Un air gamin s’est dessiné sur mon visage tandis que je lève pour les saluer. « On a commandé juste à boire, rien à manger encore. » Petite précision pour Isabella. « Je ne crois pas qu’on finisse par arrêter de jouer cette comédie. » Oui parce qu’on n'allait pas tarder à signer pour la vie… Et ça par contre, c’était un drame.


love.disaster



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Keziah Mbengue
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MessageSujet: Re: Life is what happens to us while we are making other plans - theminions   Mar 1 Nov - 19:06


Life is what happens to us while we are making other plans

-  the minions -



Soupirant, l'homme jette un coup d'oeil sur son portable. Comme si cela n'est pas suffisant qu'on lui dicte où - et avec qui - il passe ses soirées, non, il faut en plus qu'il attende. Bon, peut-être qu'il exagère un peu sur ce point, puisque l'heure convenue n'a pas encore sonnée - mais ne lui a-t-on pas toujours appris que la ponctualité allemande, c'était d'être là cinq minutes avant l'heure ? Mais visiblement, c'est là une de ces règles qu'on prend plaisir à apprendre aux étrangers, mais que l'on ne respecte pas soi-même. Bon, peut-être était-il un peu trop dur envers les autres, mais il faut bien dire que ces derniers temps, il est quelque peu sur les nerfs. De toute sa vie, il a su qu'un jour, il devra accepter une alliance que ses parents ont choisi pour lui. Mais toutes ces années qui se sont écoulés depuis qu'on lui a appris le nom de la demoiselle en question l'ont bercé dans la douce illusion qu'il s'agit là d'une chose située dans le futur lointain... jusqu'à ce que ses parents et ceux de la demoiselle en question ne décident de fixer la date, lui laissant qu'une poignée de semaines à profiter de sa liberté. Car même s'il n'entend nullement être un mari dévoué, sa promise peut au moins espérer un certain respect de sa part. Il ne l'exposera pas à la moquerie en s'exposant aux bras de demoiselles dont les courbes voluptueuses dépassent l'imagination de chaque homme, comme il a pu le faire dans le passé. Et s'il ne compte nullement renoncer à se glisser dans d'autres draps, il compte bien le faire avec plus de discrétion que dans le passé. Mais de toute façon, ce n'est pas comme si la future épouse en question semble s'y intéresser. Non, comme lui, elle n'est qu'un pion sur l'échequier de sa famille, contraint d'épouser un homme qu'elle ne désire point. Elle a été on ne peut plus claire lors de leur dernier rendez-vous. Au moins, ils sont sur la même longueur d'onde sur ce sujet. De force, ils vont devoir trouver un terrain d'entente pour leur vie commune... mais ce genre d'idée, il préfère les repousser, toujours plus loin, jusqu'au jour où il devra inévitablement s'y confronter.

Tok tok tok. Des doigts s'abattant sur la vitre de sa voiture le tirent de ses pensées, et rapidement, le visage de Matteo fait son apparition. La soirée peut donc commencer. Chouette. "Si tu voulais te faire attendre comme une diva, c'est réussi." grogne-t-il, quelque peu de mauvaise humeur, avant de se ré-saisir. Matteo est loin de mériter de telles remarques, d'autant plus qu'ils sont tous deux dans la même position: pour tous deux, les jours de célibat sont comptés. Et si ton mariage est peut-être plus proche, il s'effectuera tout de même avant que l'année ne se termine. "Je sais pas pourquoi tu te plains, elle qui était si adorable à Goldadler." Un rictus sur les lèvres, il tapote l'épaule de son ami. Franziska avait été dans la même promotion que lui à l'école de sorciers, et autant dire qu'il savait juste assez pour elle pour savoir que son futur mari était à plaindre. La moindre des choses qu'on peut dire, c'est certainement que les Monaci risquent de rapidement regretter cette union, car de Franziska et Matteo, on ne peut pas dire qui a le caractère le plus difficile. Dire qu'ils risquent bien de s'entretuer lors de leur nuit de noce n'est pas euphémisme. "Et tu l'as fait ? Bientôt, ce sera toi qui porteras un collier... "... et la laisse associée. Mais la fin de cette phrase reste imprononcé, puisque deux filles joliment faites s'approchent d'eux. Une rencontre qui n'aurait nullement dérangée le fils des Mbengue... si ces dernières n'auraient pas passé leur temps à ricaner et n'avoir d'yeux uniquement pour Matteo.  "Ah, ces non-sorciers ont des goûts bizarres. J'veux pas t'offenser, mec, mais franchement, quelle personne saine d'esprit peut te préférer à moi ?" finis-tu par ajouter sur un ton amusé, lorsque les filles sont parties, avant de te retourner vers la voiture de Matteo. "Qu'est-ce qu'elle a la belle ?" Et alors que le beau brun propose à son ami de l'accompagner au garage après cette soirée pour qu'il jette un coup d’œil à la voiture, les deux amis entrent dans le bar.

Ce n'est finalement qu'une dizaine de minutes plus tard que vos deux fiancées font à leur tour leur apparition. Un sourire amusé se dessine sur les lèvres du beau brun en voyant l'expression sur le visage de Matteo. Pendant l'espace d'un instant, il semblait avoir perdu toute confiance en lui - et même se sentir gêné ? "Matteo, je te présente Isabella. Mais je crois que vous vous connaissez déjà, non ?" finit-il par dire, sur un ton amusé. Qui sait, peut-être que la soirée serait moins ennuyeuse qu'il ne l'avait pensé... au pire, il y avait toujours Franziska et Matteo comme distraction, parce qu'à peine dans la même pièce, qu'ils se rentraient déjà dedans. "Ce qui est bien, c'est qu'on a notre propre sit-com. " Un air amusé, presque complice, se dessine sur son visage alors qu'il s'adresse à sa fiancée, tout en jetant un regard qui disait long sur le futur couple Monaci. "J'espère que cette fois-ci, le lieu soit un peu plus à ton goût. " finit-il par ajouter "Enfin, c'était le choix de Matteo, donc je doute qu'on puisse y trouver quelque chose de mangeable. Il a peut-être bon goût en voiture, mais en ce qui concerne le reste... " ajoute-t-il sur un ton moqueur.



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    bitch better have my money


    Dans la vie, il y a parfois des gens sortis de nulle part qui marquent à jamais votre existence. Le destin les place sur votre chemin et, comme par magie, ils influencent votre comportement parfois au point de changer votre façon d'être.Ils tissent sur vous une toile qui vous retient prisonnier de leur essence. ©️endlesslove
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