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 (Kezlla) Le sourire est un devoir social.

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Keziah Mbengue
politiquement neutre

Keziah Mbengue

‹ MESSAGES : 32
‹ PSEUDO : spf
‹ FACE & CREDITS : michael b. jordan & blondie
‹ STATUT DU SANG : La simple question est une insulte : descendant de deux familles sorcières reconnues dans le monde entier, son sang ne saurait être autre que pur .
‹ ALLÉGEANCE : Neutre, les Mbengue ne se mêlant pas au conflits des autres.
‹ COMPÉTENCES : audace (niv. 1) ; honneur (niv. 1) ; persuasion (niv. 1)

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MessageSujet: (Kezlla) Le sourire est un devoir social.   Lun 17 Oct - 21:01

Le sourire est un devoir social.

Isabella
&
Keziah
Le moteur ronronnait, émettant la plus douce des musiques aux yeux - ou plutôt, oreilles - du jeune Mbengue, alors que sa voiture filait à toute vitesse sur l'autoroute. Il n'était pas pressé d'atteindre sa destination - très loin de là, même - mais l'occasion de tester ce nouveau petit bijou qu'il venait de s'offrir était tout simplement trop beau pour qu'il la laisse passer. Si bien que c'était à plus de 200 km/h qu'il filait vers son rendez-vous, vers ce futur qu'il aurait préféré pouvoir éviter. Mais comme tout jeune sorcier de bonne famille, il n'y avait certains aspects de sa vie auxquels il n'avait d'autre choix que de s'y plier. Et elle en faisait partie. Cette fille que ses parents avaient élue pour être celle avec qui il allait devoir passer le reste de sa vie. Isabella Fuchs, une jeune femme dont les yeux de chat n'avaient pas échappé à l'attention du jeune Mbengue - tout comme d'autres aspects de son corps. D'un point de vue purement physique, il était certainement chanceux, car sa futur épouse avait bien l'allure d'une mannequin - mais malheureusement pour lui, il préférait les femmes plus voluptueuses. Sauf que ses goûts n'avaient pas d'importance sur ce sujet. Ce contrat de mariage avait été élaboré en son nom, et l'honneur du germano-africain l'obligeait à honorer cet engagement. Il épouserait Isabella - mais jusqu'il y a peu, il s'était bercé dans l'illusion de pouvoir repousser l'échéance de cette alliance. Après tout, sa future épouse avait à peine fêté son vingtième anniversaire. Il y avait encore le temps - mais malheureusement, leurs parents respectifs ne semblaient pas être de cet avis. C'était d'ailleurs bien le contraire, puisqu'ils semblaient à tout prix vouloir fêter cette union aussi rapidement que possible. Et c'était bien pour cette raison qu'il filait désormais en direction de la Souabe : leurs paternels avaient décidé derrière leur dos non seulement que la date de leur mariage serait avancée, mais également que les deux futurs époux devaient se rencontrer pour "apprendre à se connaitre", comme ils disaient. Mais la véritable raison, c'était bien sûr qu'ils devaient organiser leur cérémonie - un autre point duquel le jeune Mbengue se serait bien passé. Pourquoi ne pas simplement charger une entreprise d'événementiel de tout ça ? Parce que franchement, il pouvait bien s'imaginer de meilleures façon de passer son temps... Soupirant, le beau brun leva son pied de l'accélérateur et prit la sortie en direction du centre d'Augsbourg. Pour sa fiancée, il était bien décidé à faire un effort - du moins un petit. Et c'était bien pour cette raison qu'il lui avait envoyé quelque jours auparavant un hibou portant seulement quelques mots gribouillés sur un parchemins :
Il semblerait que certains souhaitent qu'on se voie. Ne leur donnons pas le plaisir de les laisser briser notre opposition. Disons mardi midi, Restaurant August à Augsbourg?
Keziah Mbengue
Un message qui manquait certes en élégance, mais si le jeune Mbengue était prêt à faire un effort, il ne fallait pas non plus trop lui demander. Il n'allait pas prétendre d'être particulièrement ravi, ni prétendre faire la cour à la jeune Fuchs. Seulement, ils allaient devoir un jour vivre ensemble, du coup, ils pouvaient du moins faire preuve d'une certaine politesse de base. Et la première étape était certainement d'inviter sa fiancée dans un restaurant digne de ce nom - et le August était certainement un des meilleurs que Keziah avait pu fréquenter jusqu'ici. il était certes situé dans la partie moldu de la ville, mais la nouriture qu'on y servait était au moins aussi bonne que celle dans beaucoup des grands restaurants à Berlin.

Bientôt, le centre ville d'Augsbourg se dressait devant lui, l'obligeant à lever encore d'avantage le pied. Avec ses petites ruelles grouillantes de vie, et la société de sorciers qui y était installée depuis la fondation de la ville au temps des romains, Augsbourg avait toujours eu une place assez particulière dans le cœur du jeune Mbengue. Il n'aurait pas su mettre le doigt dessus, mais il y avait quelque chose en cette ville qui le touchait particulièrement - mais peut-être était-ce seulement les souvenirs des sorties en famille qui le laissaient se bercer dans de telles illusions. Quoiqu'il en soit, cela faisait un moment que le beau brun jouait avec l'idée d'ouvrir une nouvelle concession en ces lieux... Une folie, sans aucune doute, puisque cette ville était bien trop proche de Nuremberg pour que cela soit rentable, mais il restait tout de même bien décidé à profiter de sa venue ici pour sonder le terrain : après tout, si la jeune Fuchs était aussi loquace que lors de leurs dernières rencontres au cours de diverses soirées, leur rendez-vous risquait bien de ne durer que le temps que le désert soit servi. D'ailleurs, en parlant du loup...  à peine avait-il immobilisé sa voiture devant l'August que son regard se posa sur une silhouette familière. Debout à quelques mètres de lui, la jeune femme semblait quelque peu... pas à sa place, et encore, c'était peu dire. Le jean qu'elle avait mis pour l'occasion avait beau mettre joliment en valeur la forme de ses fesses, ou encore ses longues jambes, mais il allait sans dire qu'il n'avait pas vraiment sa place en un restaurant étoilé. Était-ce là une manière qu'elle avait trouvé pour exprimer à quel point elle n'avait pas envie d'être ici ? C'était tout à fait possible. Ne pouvant plus repousser d'avantage ce moment, le beau brun sorti de la voiture pour aller saluer sa si chère fiancée. "Jolie veste." Si la jolie brune avait tenté de le vexer en se donnant si peu de mal avec sa tenue, il ne risquait pas de lui donner la satisfaction que d'y réagir. "Comme tu n'as pas répondu, j'espère que le restaurant te convient ? Vu qu'il semble qu'on puisse pas y échapper, autant choisir un endroit agréable."


camo©015


    bitch better have my money


    Dans la vie, il y a parfois des gens sortis de nulle part qui marquent à jamais votre existence. Le destin les place sur votre chemin et, comme par magie, ils influencent votre comportement parfois au point de changer votre façon d'être.Ils tissent sur vous une toile qui vous retient prisonnier de leur essence. ©️endlesslove
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Isabella Fuchs
impérialiste du Lion

Isabella Fuchs

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‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 21 petites années qu'elle n'a pas eu le temps de contrôler.
‹ STATUT CIVIL : Fiancée, mais elle se considère célibataire. La demoiselle a un fort caractère et semble ne pas vraiment apprécier qu'on l'oblige à épouser un homme pour garantir la pureté de sa famille.
‹ STATUT DU SANG : Aussi pur que l'air que vous respirez et pourtant bien souvent toxique.
‹ OCCUPATION : Elle pratique régulièrement l'équitation, elle a toujours été passionnée par les chevaux. Elle aime aussi beaucoup l'écriture, mais n'a pas vraiment une très grande fibre artistique.
‹ SCOLARITÉ : Après avoir terminé son cursus à Goldadler, elle suit désormais des études vétérinaires pour pouvoir s'occuper des soins des animaux de la réserve qu'ils soient magiques ou non.
‹ ALLÉGEANCE : Elle devrait sans doute dire à sa famille et pourtant... elle n'arrive pas à s'y tenir. Une colère sourde grandit en elle, la seule allégéance qu'elle a va, va finalement à elle même. Mais n'allez pas croire qu'elle veut voir sa famille tomber, ce n'est pas le cas, disons qu'elle ne prend pas vraiment partie.
‹ LOCALISATION : Stuttgart, là ou est "sa" place.
‹ COMPÉTENCES : Persuasion (niv. 1) ; tenacité (niv. 1) ; espionnage (niv. 1)

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MessageSujet: Re: (Kezlla) Le sourire est un devoir social.   Mar 18 Oct - 21:52


Le sourire est un devoir social
Keziah & Bella.
Bella referma ses mains sur ses rênes avant de se redresser. Calquant sa respiration sur celle de son cheval, elle claqua la langue pour l’encourager à affronter le gué qui se dévoilait désormais à lui. Sandro hésita durant quelques secondes passant derrière les jambes de sa cavalière, mais la voix encourageante de la jeune fille qui se trouvait sur son dos lui donna le courage de nécessaire pour sauter le tronc qui donnait sur l’étendue d’eau. Il se réceptionna avec force avant de repartir droit devant lui, secouant sa cavalière au passage, mais Bella avait vécu bien pire. Elle était habituée depuis l’enfance et pardonnait aisément les erreurs de jeunesse de son jeune étalon. Avec le temps, il apprendrait à ne pas sauter si fort. Pour le moment, le gué restait l’obstacle le plus compliqué sur un parcours de cross, mais désormais, il ne refusait plus d’y mettre les pieds. Dans quelques moins, il irait sûrement sans se poser la moindre question. Bella se recentra sur sa selle avant d’orienter son buste vers la gauche. L’étalon suivit le couloir de rênes et obliqua légèrement dans cette direction pour franchir le contre haut. « C’est bien. » Murmura-t-elle au grand bai avant de laisser filer ses rênes pour lui offrir un peu plus de liberté. Ils leur restaient une petite galopade avant d’affronter la dernière combinaison qui signerait la fin de leur entraînement. « Ohhh » L’étalon renâcla durant quelques secondes, tentant d’échapper à la pression du mors dans sa bouche avant de céder à celui-ci. Il se redressa de lui-même et sauta par-dessus la première pointe avec une facilité déconcertante qui décrocha un sourire à la jeune héritière, mais celle-ci reprit rapidement ses esprits pour franchir l’autre obstacle qui se trouvait à quelques mètres de là. La foulée n’était pas parfaite, mais l’étalon arriva tout de même à s’en sortir avec les honneurs. « Super. » Elle laissa filer ses rênes après l’avoir remis au pas et sa main passa avec tendresse sur l’encolure remplie d’écume de l’étalon bai. Elle se pencha pour lui offrir un gâteau spécial chevaux, il le méritait amplement. Le concours qui se déroulerait dans quelques jours devrait bien se passer. Il s’agissait ici de sa dernière grosse semaine avec cette échéance, les jours suivants seraient beaucoup plus softs. Quelques trottings, des séances sur le plat, mais rien de bien fatigant. Bella jeta un rapide coup d’œil à sa montre avant de grimacer. Elle était en retard… Keziah lui avait donné rendez-vous quelques jours plus tôt, sans même lui demander si cela l’arrangeait ou pas. C’était jouable, mais le temps jouait en sa défaveur. Pas grave, il se contenterait de Bella au temps naturel. Elle n’avait pas le temps pour s’apprêter et de toute façon, elle n’en avait pas envie.

Une demie heure plus tard, Bella ferma la porte du box de son cheval et déposa ses lèvres sur le bout de ses naseaux. « On se revoit demain. » Elle l’abandonna bien malgré elle pour se diriger vers les vestiaires. Elle n’avait pas le temps de rentrer chez elle, elle décida donc de prendre la douche dans les installations des écuries de la famille Fuchs. Celles-ci se trouvant à quelques kilomètres à peine de leur résidence. Quand elle sortit avant de la douche, Bella enfila son jean, un haut simple mais féminin et une veste simple en cuir, sans oublier sa très aimée paire de converse. « Mademoiselle ? Êtes-vous sûr de ne pas vouloir rentrer chez vous pour vous changer . » La brune lui dédicaça un sourire amusé. « Trouvez-vous que je suis mal habillée ? » Un sourire complice se dessina sur les lèvres de son garde du corps. « Non, Mademoiselle ! » Otto la connaissait bien et savait parfaitement que Bella ne changerait pas d’avis. À la place, il lui ouvrit la portière pour la laisser rentrer dans la voiture. La demoiselle se laissa donc glisser à l’intérieur de celle-ci.

Il fallut deux heures de route pour qu’Otto gare finalement la voiture dans le centre-ville d’Augsbourg. Avec peu de chance Bella serait chez elle avant minuit, c’était en tout cas ce qu’elle espérait, car la journée avait été éprouvante et elle rêvait de retrouver son lit. Elle resta quelques secondes dans la voiture à regarder les baies vitrées du restaurant. Keziah ne l’invitait quasiment jamais, il devait avoir quelque chose à lui dire et c’était « ce » quelque chose qui terrifiait la demoiselle. Elle n’avait aucune envie de le retrouver, ni de passer sa soirée avec lui, mais cette décision ne lui revenait pas. Otto resta dans la voiture, jusqu’à ce qu’il vît Bella se penchait vers la porte, c’est à ce moment-là qu’il en sortit pour ouvrir la jeune femme.

La brune prit une grande inspiration avant de sortir à l’extérieur de l’habitacle du véhicule. En compagnie d’Otto, elle avança jusqu’à l’entrée du restaurant. L’arrivée de Keziah ne passa pas inaperçu, difficile vu le boucan que faisait sa voiture. Bella remarqua à l’instant même où il sortit de la voiture la différence qu’il existait entre eux. Jolie veste ? Sûrement pas un compliment venant de l’héritier Mbengue. Bella haussa un sourcil, franchement septique. « Il va falloir t’y habituer, j’aime les vestes. » Oui, il pouvait attendre pour qu’elle s’habille comme les filles qu’il promenait à chaque bras lors de ses soirées. « La prochaine fois, pense que je ne suis peut-être pas disponible quand tu le désires. » Elle n’allait pas ne pas monter à cheval pour passer deux heures dans la salle de bains dans l’unique but de lui plaire. Qu’il se mette le doigt dans l’œil, car ce n’était pas comme ça que la Fuchs fonctionnait. « Donc soit tu te contentes de moi, comme ça, soit, je répare. Je ne voudrais pas te faire honte. » Vexée, peut-être un peu à vrai dire. Si Bella ne s’était pas mis sur son trente un, elle n’était pas non plus habillée comme une SDF. Le simple fait qu’il ait choisi ce type de restaurant prouvait qu’il n’avait rien compris au tempérament de sa future épouse. C’était simple, l'August c’était le genre d’endroit où Bella ne mettait jamais les pieds à part d’y être obligé. « Cela aurait-il changé quelque chose que je réponde ? » En s’échangeant des hiboux, ils n’auraient sûrement jamais fini par se mettre d’accord, sans oublier que ce n’était pas à 4 jours que tout aurait pu être bouclé sachant que les hiboux n’étaient pas des foudres de guerre. Certes, il trouvait toujours la destinataire, mais cela pouvait prendre du temps. Bella n’avait reçu le courrier qu'hier après-midi. Pendant un instant, elle songea à dire à Keziah de s’acheter un téléphone portable, mais y renonça. Elle ne voulait pas avoir son numéro de téléphone de toute manière. « Je n’ai jamais trouvé ce genre d’endroit agréable. » Lui confia-t-elle en se radoucissant tandis que son regard s’était posé durant quelques instants sur le restaurant. « Mais maintenant qu’on est là… » Oui, ils n’allaient pas chercher un autre endroit, surtout qu’il y avait fort à parier que Keziah ait réservé une table. En sortant du restaurant, Otto pouvait très bien lui acheter un truc à manger à un restaurant ambulant, histoire qu’elle puisse se remplir l’estomac. Emboîtant à Keziah, elle le suivit jusqu’à sa table et remercia le serveur qui l’aida à s’asseoir. C’était aussi le genre de chose qu’elle détestait, elle n’était pas handicapée. La demoiselle resta cependant polie, l’homme faisait son métier et elle était peut-être un peu irritée par la situation. Du regard, elle chercha Otto. Il se tenait à distance, mais pas trop loin non plus. C’était une habitude que la brune avait prise, elle était toujours plus rassurée quand son garde du corps se trouvait devant son champ de vision. « Que me vaut ce grand honneur ? » dit-elle d’une voix mordante. Elle n’avait pas envie qu’il ménage la chèvre et le chou, s’il avait quelque chose à dire qu’il lui dise maintenant. De toute façon, ça ne pouvait pas être pire que de l’épouser non


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