Navigation rapide

guide du nouveau
familles pures
familles mêlées
les alliances
géographie sorcière
monde magique et politique
autres annexes

le grand registre

journal de l'empire
top site

le flood !



 

fermeture du forum

Partagez | 
 

 ( cut the ties, forget the lies. ) ft. Lukas Rosenwald

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Luis Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 1342
‹ PSEUDO : bigbadwolf, lise.
‹ FACE & CREDITS : dylan o'brien / bbw + sign. tumblr/halsey
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans depuis le 14 mai.
‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
‹ ALLÉGEANCE : A sa famille, à sa mère, à lui-même.
‹ LOCALISATION : Berlin.
‹ INVENTAIRE : Son téléphone portable (qu'il déteste), un portefeuille qui ne le quitte jamais et son alliance, bien sûr, qu'il ne retire jamais.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 2), leadership (niv. 1), cruauté (niv. 2)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: ( cut the ties, forget the lies. ) ft. Lukas Rosenwald   Mer 12 Oct - 22:58


cut the ties, forget the lies.
ft/Lukas Rosenwald

Furieux, le jeune prince l’état. Il écarta ceux qui tentaient de lui parler de quelques ordres secs, et refila sa prisonnière à des membres de l’armée. Il ordonna qu’on la boucle dans une salle d’audience, et assura qu’il s’occuperait d’elle plus tard. Caitriona Walgenwitz était la clé de cette énigme qui le taraudait depuis des semaines, et des mois, et il comptait bien l’interroger aussi longtemps qu’il le faudrait, mais d’abord, il devait voir Lukas. On lui avait rapporter que le médecin s’était éclipsé, en laissant derrière lui des blessés, et sa femme. Des gens l’avaient vu partir du drame, ce qui avait le potentiel de provoquer une crise médiatique sans précédent. Et si Luis n’était pas des plus doué en termes de communication, il sentait cependant l’éducation de sa mère porter ses fruits, alors que la colère l’envahissait. Lukas représentait le palais, mais plus encore que les autres à cause de sa gémellité qui le liait au prince héritier. Si Luis devait avoir une attitude parfaite à l’extérieure, il en était de même pour Lukas. Seule leur attitude les différenciait, mais ils étaient physiquement exactement les mêmes. Même carrure, même coupe de cheveux, il était difficile de savoir sans hésitation lequel des deux on avait sous les yeux. Luis avait le pas vif, ses cheveux étaient encore légèrement recouverts de cette poussière blanche dont il avait été complètement sali quelques instants plus tôt, ainsi que ses épaules. Il frotta sa veste de costume, un peu, et ouvrit la porte du bureau de son frère sans même prendre la peine de toquer. « Lukas ! » Son regard envoyait des éclairs, si il avait eu la force de le tuer sur place comme ça, il l’aurait fait. « Est-ce que tu te rends compte de ce que tu viens de faire, en quittant la p… » Il s’était approché, et se tut en voyant le sang sur le front de son frère. Luis ressentit alors l’inquiétude comme une balle en plein cœur. Il fixa la blessure comme si elle lui avait fait le plus vilain des affronts, et posa enfin son regard dans l’ambre de son jumeau. « Tu as été blessé ? Tu t’es soigné ? » il s’approcha encore, ne laissa pas le temps à son frère de réagir et lui attrapa le menton pour tourner sa tête, et regarder la blessure. « Mais qu’est-ce que t’attends ! Qu’est-ce qui te prends, fais quelque chose ! » Il le lâche, s’éloigne, se retourne et puis le regarde à nouveau. « Tu peux pas faire ça Lukas, pas avec notre tête qui, au cas ou tu l’aurais oublié, est identique ! » Un visage, deux vies. Et pourtant… « C’est à notre maison entière que tu portes préjudice, frère. » Il insiste sur ce mot, établis une distance qu’il veut reformer, après son moment d’inquiétude passer. Il doit oublier, oublier pour avancer et continuer de vivre, sans jamais plus n’avoir droit à la caresse de ses lèvres contre les siennes.




and i'll use you as a warning sign, that if you talk enough sense then you'll lose your mind, and i'll use as a focal point so i don't lose sight of what i want. and i moved further than i thought i could, but i missed you more than i thought i would. and i found love where it wasn't supposed to be, right in front of me.

.
Revenir en haut Aller en bas

Lukas Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 951
‹ PSEUDO : summer child, co.
‹ FACE & CREDITS : Dylan O'Brien, songbird (av) wood spoon (sign)
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-cinq ans.
‹ STATUT CIVIL : Marié depuis trois ans et déjà père.
‹ STATUT DU SANG : Un sang pourpre coule dans ses veines, porteur aussi du fardeau de la consanguinité.
‹ OCCUPATION : Guérisseur à la tête du service diagnostic de l'hôpital magique Günther Bartholomaeus.
‹ SCOLARITÉ : de 2000 à 2008.
‹ ALLÉGEANCE : sa famille avant tout, à sa mère, puis son frère malgré leur distance.
‹ LOCALISATION : Berlin la belle, entre le palais où il réside et l'hôpital où il travaille.
‹ INVENTAIRE : Une pince à cravate toujours accrochée, en forme de rose, son portable toujours dans la poche en cas d'urgence, un carnet encorcelé pour prendre des notes pendant ses débriefing avec son équipe. Son alliance, son portefeuille en barda dans lequel une photo de sa fille a sa place
‹ COMPÉTENCES : empathie (1), fraternité (1) & impulsivité (2)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: ( cut the ties, forget the lies. ) ft. Lukas Rosenwald   Jeu 13 Oct - 20:04




❝ Cut the ties, forget the lies ❞
- Luis Rosenwald -




Lukas en avait eu assez. D’un seul coup. Ça avait été trop d’un coup, trop à supporter, trop à ranger tranquillement en attendant d’extérioriser plus tard. Lukas était à vif depuis trop longtemps, et les événements récents n’avaient rien arrangé. Les soupapes avaient lâché. Il avait simplement choisi de partir avant de lâcher des mots qu’il aurait regrettés, et regagné à pas vifs le bastion de son bureau. Pour passer sa nervosité, il se plongea dans un dossier qui attendait sur son bureau, et appela l’interne à qui il l’avait confié pour prendre des nouvelles du patient. Ne pas perdre son temps à réfléchir, plonger simplement tête la première dans le travail, comme il le faisait trop souvent.
Il venait juste de raccrocher, soufflant un grand coup pour passer la tension encore présente dans son corps quand sa porte s’ouvrit brusquement. Evidemment. Il se maudit de ne pas l’avoir fermé. « Lukas ! » Il haussa simplement les sourcils dans une attitude froide, presque dédaigneuse, alors que son frère pénétrait dans son espace, son antre. Se sentant quelque peu poussé dans ses retranchements. « Est-ce que tu te rends compte de ce que tu viens de faire, en quittant la p… » Il ouvrit la bouche pour répliquer, mais ne fit que froncer les sourcils en voyant l’attitude de son frère changer en un clin d’œil. « Tu as été blessé ? Tu t’es soigné ? » Lukas n’eut pas le temps de porter sa main à son front, juste pour vérifier, que Luis lançait déjà la sienne pour lui attraper le menton. Il aurait voulu se détacher, s’éloigner, mais son traître de corps se laissa faire. Comme d’habitude. Tourna la tête sous l’ordre des doigts de son frère sur sa peau, simple marionnette. « Mais qu’est-ce que t’attends ! Qu’est-ce qui te prends, fais quelque chose ! » L’agressivité revint, l’animosité se posait à mesure que Luis prenait de la distance. Il serra les dents. « Je ne m’en étais pas rendu compte, » répondit-il prudemment. Et c’était la vérité : l’adrénaline avait pris le dessus et avait masqué la faible douleur qui commençait à se faire sentir. Il frotta la vilaine plaie tout doucement du bout du doigt, plusieurs fois, pour qu’elle disparaisse. « Tu peux pas faire ça Lukas, pas avec notre tête qui, au cas ou tu l’aurais oublié, est identique ! » Et voilà. Lukas se doutait bien que la venue de son frère, alors qu’ils s’évitaient tous les deux depuis plusieurs semaines, n’avait rien d’anodin. Il venait lui reprocher de craquer, de laisser ses fissures se montrer ne serait-ce qu’une seule seconde. Parce qu’en plus de partager le même nom, ils avaient aussi le même visage. « C’est à notre maison entière que tu portes préjudice, frère. » Il entendit l’accent que son jumeau donnait à ce mot, fit semblant de ne pas y être sensible. « Je sais, » siffla-t-il. Les conséquences de ce simple geste, il ne les connaissait que trop bien. C’était contre elles qu’il tentait depuis des années de se contrôler et qu’il ne faisait qu’échouer. De plus en plus. Rien qu’un regard abandonné dans les prunelles de son autre et il se sentait sombrer à nouveau. Il rompit le contact très vite. Lukas n’avait pas le contrôle de lui, et risquait de perdre le peu de maîtrise qu’il avait réussi à regagné. Il était beaucoup trop proche de lui et sentait peu à peu ses vieux démons refaire surface. Lukas se terra derrière son bureau pour reposer son téléphone, et faire mine de ranger quelques dossiers, imposa surtout une distance physique entre eux. Une distance aussi symbolique : lui dire qu’il avait la tête ailleurs, loin de lui, loin de ce palais où il était enfermé. « Si tu es là pour me sermonner, aurais-tu l’amabilité de passer un peu plus tard ? »

AVENGEDINCHAINS & LIZZOU


Just because logic doesn't seem that important when I fall in your eyes. Just because you're there and I don't know how to react. You know that, you see this dark hole between us and you know I'm tired to jump over once again.
Revenir en haut Aller en bas

Luis Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 1342
‹ PSEUDO : bigbadwolf, lise.
‹ FACE & CREDITS : dylan o'brien / bbw + sign. tumblr/halsey
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans depuis le 14 mai.
‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
‹ ALLÉGEANCE : A sa famille, à sa mère, à lui-même.
‹ LOCALISATION : Berlin.
‹ INVENTAIRE : Son téléphone portable (qu'il déteste), un portefeuille qui ne le quitte jamais et son alliance, bien sûr, qu'il ne retire jamais.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 2), leadership (niv. 1), cruauté (niv. 2)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: ( cut the ties, forget the lies. ) ft. Lukas Rosenwald   Dim 16 Oct - 1:14


cut the ties, forget the lies.
ft/Lukas Rosenwald

Lukas se laisse faire, sa tête toturne et Luis observe les blessures qu’il voit s’étaler sous ses yeux. Une plaie qui doit le faire souffrir, mais qui apparement ne le dérange pas. « Je ne m’en étais pas rendu compte, » confirme le jeune homme, prudemment, il le sent dans son ton. Luis le lâche, s’éloigne, et alors qu’il observe Lukas se soigner, il éclate. « Je sais, » fit Lukas, alors que son regard se perdit un instant de trop dans celui de Luis. L’héritier du trône impérial le soutint, et ignora avec véhémence la chamade de son cœur abimé. Il le laissa s’emballer pour un rien, inspira lentement par les narines et expira tout aussi doucement, comme pour calmer sa colère, alors qu’il calmait bien plus ses ardents désires de retrouver l’homme en face de lui. De le retrouver comme il avait eu l’audace et la chance de le connaître, quelques semaines plus tôt. Le voir ainsi était une douce torture, que Luis faisait passer par une colère qu’il voulait justifiée. Lukas s’éloigna de lui, alla de l’autre côté de son bureau et rangea quelques papiers qui y trainaient. Lukas ne rangeait pas, ou rarement. Luis le regarda un instant, et compris qu’il s’éloignait de lui. La douleur que faisait remonter ce geste était amère, et lui donna la nausée. Il mordit sa lèvre inférieure. « Si tu es là pour me sermonner, aurais-tu l’amabilité de passer un peu plus tard ? » Luis s’approcha, posa ses deux mains sur le bureau et ancra cette fois bien son regard dans le sien. Passer plus tard ? Pour qui le prenait-il ? Il était l’ainé, et son supérieur en bien des domaines. Ces quelques minutes semblaient lui avoir données tout ce que Lukas n’avait pas : le charisme, l’autorité, les épaules pour gouverner. « Non. » Fit-il simplement. Luis le défia du regard un long moment. Il était le dominant, l’avait toujours été et n’accepterait jamais de courber l’échine devant lui. « C’est maintenant que je veux te parler, et je me fiche de savoir si son altesse impériale Lukas a le temps ou pas. Je te rappelle que je suis l’ainé. » Il n’avait que rarement fait valoir son droit d’ainesse comme ça, et c’était la première fois qu’il le faisait de manière aussi explicite. « Mère te dira exactement la même chose. Tu donnes de quoi nourrir les lions et les loups ! » Il s’éloigna du bureau, se retourna de sorte à faire dos à Lukas, et en profita pour passer ses mains sur son visage. Il était perdu, désemparé. Il voulait s’éloigner, mais d’autres choses que l’amour le maintenaient là : la colère, la frustration. « Les Löwewald vont s’emparer de l’image, parce qu’il y en aura forcément une. Les journalistes qu’ils ont à leur botte vont titrer que c’était moi, et je serai le futur empereur trop lâche que pour rester auprès de son peuple. » Il se tourna vers Lukas. « Et tu auras exactement tout ce que tu veux, mon frère. Une famille déchue, à nouveau. » Et quelque part, Luis le désirait aussi. Perdre la gloire de son nom, perdre l’or qui entourait les syllabes Rosenwald, et s’enfuir, loin. Avec Lukas, si possible, parce que sans lui, la vie n’était que trop peu intéressante.


and i'll use you as a warning sign, that if you talk enough sense then you'll lose your mind, and i'll use as a focal point so i don't lose sight of what i want. and i moved further than i thought i could, but i missed you more than i thought i would. and i found love where it wasn't supposed to be, right in front of me.

.
Revenir en haut Aller en bas

Lukas Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 951
‹ PSEUDO : summer child, co.
‹ FACE & CREDITS : Dylan O'Brien, songbird (av) wood spoon (sign)
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-cinq ans.
‹ STATUT CIVIL : Marié depuis trois ans et déjà père.
‹ STATUT DU SANG : Un sang pourpre coule dans ses veines, porteur aussi du fardeau de la consanguinité.
‹ OCCUPATION : Guérisseur à la tête du service diagnostic de l'hôpital magique Günther Bartholomaeus.
‹ SCOLARITÉ : de 2000 à 2008.
‹ ALLÉGEANCE : sa famille avant tout, à sa mère, puis son frère malgré leur distance.
‹ LOCALISATION : Berlin la belle, entre le palais où il réside et l'hôpital où il travaille.
‹ INVENTAIRE : Une pince à cravate toujours accrochée, en forme de rose, son portable toujours dans la poche en cas d'urgence, un carnet encorcelé pour prendre des notes pendant ses débriefing avec son équipe. Son alliance, son portefeuille en barda dans lequel une photo de sa fille a sa place
‹ COMPÉTENCES : empathie (1), fraternité (1) & impulsivité (2)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: ( cut the ties, forget the lies. ) ft. Lukas Rosenwald   Dim 16 Oct - 21:00




❝ Cut the ties, forget the lies ❞
- Luis Rosenwald -




Lukas aurait dû savoir que Luis ne le laisserait pas comme ça. Luis ne lâchait jamais rien, surtout pas avec son jumeau. Il s’approcha comme un prédateur et posa ses deux mains bien à plat sur son bureau, plein d’autorité et de charisme. « Non. » Un simple mot. En temps normal, Lukas aurait juste baissé les yeux, regardé ailleurs, et juste laissé l’espèce de pouvoir que Luis avait sur lui agir. Mais ce soir, il avait le défi plein les veines et l’envie de tout envoyer balader. « C’est maintenant que je veux te parler, et je me fiche de savoir si son altesse impériale Lukas a le temps ou pas. Je te rappelle que je suis l’ainé.
Je ne l’oublie pas. » Voix maîtrisée, tremblant un peu de rage, de ce qui courait en lui et qui menaçait de sortir, d’un seul coup. Lukas lui en voulait aussi, à son frère, de le garder dans ce carcan qui l’étouffait. Et il avait besoin de le lui faire savoir. « Mère te dira exactement la même chose. Tu donnes de quoi nourrir les lions et les loups ! » Lukas leva les yeux au ciel, n’attendant même pas que son frère s’éloigne, le faisant sans se cacher. Il n’avait pas besoin de Luis pour lui rappeler la folie de son geste, mais là, maintenant, n’avait aucune envie de l’entendre. « Les Löwewald vont s’emparer de l’image, parce qu’il y en aura forcément une. Les journalistes qu’ils ont à leur botte vont titrer que c’était moi, et je serai le futur empereur trop lâche que pour rester auprès de son peuple. » Lukas soupira. « Et tu auras exactement tout ce que tu veux, mon frère. Une famille déchue, à nouveau. » Il serra les dents et le regarda, sans baisser les yeux. « Tu sais très bien ce que je veux. » Ça sonnait un peu comme une menace entre ses lèvres. Menace de rompre bientôt. Le souvenir de ses baisers posés dans son cou chatouilla sa peau, et le cadet la frotta d’une main agitée, laissa passer ses faiblesses. « Tout le monde avait les yeux rivés sur le prince héritier en train d’accomplir son travail, je ne crois pas qu’on m’ait vu. » Il n’en savait rien, en fait, mais réussit à mettre dans sa voix assez de fermeté pour paraître convaincu. « Je pense aussi que tu auras ton moment de gloire dans les journaux, et qu’on ne verra pas ton petit frère et ses maladresses. » Il avait envie de lui faire mal. Il avait envie de lui montrer comment il souffrait, de ne plus se cacher. « Tu ne risques rien, mon frère, personne n’a jamais vraiment fait attention à moi de toute façon. » Qui poserait les yeux sur lui alors que son jumeau, à l’inverse, attirait les regards avec un naturel ahurissant ? Qui pouvait se soucier du cadet mal à l’aise alors que l’aîné évoluait en société comme s’il était né pour ça ? Cette famille, il la vivait comme un poids alors que Luis en portait le nom comme une fierté. Il l’aimait, bien sûr, mais tout autant qu’elle lui était détestable par les devoirs qu’elle lui imposait. Dont celui, en premier lieu, de vivre dans la norme. Et il avait montré à de nombreuses occasions qu’il n’était pas fait pour ça. « Tu peux sortir d’ici tranquillement, Luis. Quoique je fasse, personne ne me verra. Alors si ça dérange ta conscience, ne t’en fais pas… » Il fit tomber son regard dans le sien, voulant l’atteindre au plus profond de son être, comme lui l'atteignait toujours sans difficulté. « [color=TanTu peux tout me mettre sur le dos. Les cadets, c’est fait pour ça, non ?[/color] »

AVENGEDINCHAINS & LIZZOU


Just because logic doesn't seem that important when I fall in your eyes. Just because you're there and I don't know how to react. You know that, you see this dark hole between us and you know I'm tired to jump over once again.
Revenir en haut Aller en bas

Luis Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 1342
‹ PSEUDO : bigbadwolf, lise.
‹ FACE & CREDITS : dylan o'brien / bbw + sign. tumblr/halsey
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans depuis le 14 mai.
‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
‹ ALLÉGEANCE : A sa famille, à sa mère, à lui-même.
‹ LOCALISATION : Berlin.
‹ INVENTAIRE : Son téléphone portable (qu'il déteste), un portefeuille qui ne le quitte jamais et son alliance, bien sûr, qu'il ne retire jamais.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 2), leadership (niv. 1), cruauté (niv. 2)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: ( cut the ties, forget the lies. ) ft. Lukas Rosenwald   Lun 17 Oct - 23:29


cut the ties, forget the lies.
ft/Lukas Rosenwald

« Je ne l’oublie pas. » Répondit Lukas d’une voix maitrisée, ce qui étonna son frère qui ne le connaissait que soumis, une fois que lui prenait un peu plus d’ampleur. Le brun ne se laissa pas déstabiliser pour autant, et continua de déblatérer tout ce qui n’allait pas, et les raisons exactes de pourquoi ça n’allait pas. Il lui dit tout, continue jusqu’à, peut être, aller un peu trop loin peut être. Mais c’est l’impression que Luis a : Lukas veut les détruire. Pas seulement eux deux, mais tous les Rosenwald. « Tu sais très bien ce que je veux. » Il le vit s’agiter, frotter son coup rapidement. Luis tentait de s’interdire de penser à l’interdit, mais son regard se perdit un peu trop longtemps sur la peau qu’il aurait tant aimer pouvoir marquer comme étant sienne, tout ce territoire que représentait le corps de son autre devait être sien, lui appartenir maintenant et à jamais. « Tout le monde avait les yeux rivés sur le prince héritier en train d’accomplir son travail, je ne crois pas qu’on m’ait vu. » Luis avait effectivement arrêté une suspecte numéro un dans une affaire d’attentat. Pas celle de cet attentat-ci, mais celle de l’attentat contre les Freidrich. Le brun n’avait pas oublié l’impact médiatique que cette arrestation pouvait avoir, mais il suffisait de modifier un peu la ligne du temps des évènements, et on ne parlerait que de la fuite de son jumeau. « Je pense aussi que tu auras ton moment de gloire dans les journaux, et qu’on ne verra pas ton petit frère et ses maladresses. » Luis lui lança un regard noir, parce qu’il se fichait pas mal de son moment de gloire, du moment que rien ne l’éclaboussait. « Tu ne risques rien, mon frère, personne n’a jamais vraiment fait attention à moi de toute façon. » Sauf mii, avait-il envie de lui dire. Parce que lui l’avait tout de suite vu, si Lukas pensait qu’il n’était pas observé, il se trompait. Le jeune héritier ne faisait que l’observer, quand ils étaient dans la même pièce. Se demandant si lui aussi, il avait du mal à dormir la nuit. Si lui aussi, il ne pouvait plus penser à rien d’autres qu’à ses lèvres contre sa peau, qu’à ses soupires échoués au creux de son cou. « Tu peux sortir d’ici tranquillement, Luis. Quoique je fasse, personne ne me verra. Alors si ça dérange ta conscience, ne t’en fais pas… » « Je t’ai vu. » C’était plus fort que lui, pour une fois, son naturel maitrisé se tut, et il parla avant même que Lukas ne puisse continuer. Mais il continua, bien sûr. « Tu peux tout me mettre sur le dos. Les cadets, c’est fait pour ça, non ? » Le regard que Lukas lui lançait était profond, emplit de choses qu’il ne disait pas, pas à haute voix. Luis serra les doigts, et les desserra. « Qu’insinues-tu, Lukas ? Que je suis injuste ? Suis-je celui qui déshonneur ma famille, en m’enfuyant à la vue de tous ? Suis-je le médecin qui ne soigne aucun membre de son peuple, alors qu’un attentat vient d’être perpétré ? » Il était hypocrite de lui parler de sa déontologie, alors que Luis était un avocat si peu enclins à défendre le pauvre et le juste. « Ne pense pas que l’on ne te remarque pas, Lukas. Tu as bien plus d’yeux sur toi que tu ne le penses. » Les miens, soufflait son être, alors qu’il le regardait toujours dans les yeux. « Si je sors d’ici, c’est uniquement accompagné par toi, pour descendre dans le hall de la cour de justice, où des sorciers sont toujours en train de mourir. Je me fiche du sang des impurs,… » Luis retourne près de son bureau. « Mais c’est les impurs qui ont assassinés presque toute notre famille. Ils sont trop idiots que pour s’en rendre compte, mais si ils se réunissent nous ne faisons pas le poids. » Luis marque une pause, légère. « Si cette famille tombe, il ne restera plus rien Lukas. » Plus rien, pas même toi et moi, un nous qui de toute manière ne devrait jamais exister.



and i'll use you as a warning sign, that if you talk enough sense then you'll lose your mind, and i'll use as a focal point so i don't lose sight of what i want. and i moved further than i thought i could, but i missed you more than i thought i would. and i found love where it wasn't supposed to be, right in front of me.

.
Revenir en haut Aller en bas

Lukas Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 951
‹ PSEUDO : summer child, co.
‹ FACE & CREDITS : Dylan O'Brien, songbird (av) wood spoon (sign)
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-cinq ans.
‹ STATUT CIVIL : Marié depuis trois ans et déjà père.
‹ STATUT DU SANG : Un sang pourpre coule dans ses veines, porteur aussi du fardeau de la consanguinité.
‹ OCCUPATION : Guérisseur à la tête du service diagnostic de l'hôpital magique Günther Bartholomaeus.
‹ SCOLARITÉ : de 2000 à 2008.
‹ ALLÉGEANCE : sa famille avant tout, à sa mère, puis son frère malgré leur distance.
‹ LOCALISATION : Berlin la belle, entre le palais où il réside et l'hôpital où il travaille.
‹ INVENTAIRE : Une pince à cravate toujours accrochée, en forme de rose, son portable toujours dans la poche en cas d'urgence, un carnet encorcelé pour prendre des notes pendant ses débriefing avec son équipe. Son alliance, son portefeuille en barda dans lequel une photo de sa fille a sa place
‹ COMPÉTENCES : empathie (1), fraternité (1) & impulsivité (2)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: ( cut the ties, forget the lies. ) ft. Lukas Rosenwald   Jeu 20 Oct - 18:25




❝ Cut the ties, forget the lies ❞
- Luis Rosenwald -




Il essuyait les regards noirs de son frère sans broncher, sentant seulement une part de lui qui avait envie de baisser les yeux, mais soumise à l’autre moitié, celle qui était révoltée. Qui avait peur et qui, mue d’un instinct de conservation, le changeait en quelque chose de plus féroce, plus alerte et sur ses gardes. Rendait son échine difficile à courber. Qui ne baisserait plus les yeux, si ce n’est sur les lèvres qu’il voulait sur les siennes. « Je t’ai vu. » Il ignora ces mots. Bien sûr qu’il les ignora. Que pouvait-il faire d’autre ? Laisser cet espoir puéril et irréaliste naître au creux de sa poitrine pour la laisser horriblement vide, blessée, lacérée de toute part dès qu’il aura implosé ? Plutôt le tuer dans l’œuf, sans lui donner une chance d’éclore à nouveau. Peut-être qu’il était trop tard, et qu’il commençait déjà à grossir en lui, mais Lukas luttait. De toute ses forces. Alors non, il ne baisserait plus les yeux. « Qu’insinues-tu, Lukas ? Que je suis injuste ? Suis-je celui qui déshonneur ma famille, en m’enfuyant à la vue de tous ? Suis-je le médecin qui ne soigne aucun membre de son peuple, alors qu’un attentat vient d’être perpétré ? » La langue de Lukas tiqua contre son palais, son frère avait eu le point. Il savait qu’il n’aurait pas dû laisser autant de gens dans le besoin alors qu’il aurait pu les aider. Mais c’était plus fort que lui. Besoin de respirer un air pur. « Arrête cette morale, grand frère ! » Il n’utilisait jamais ce mot, parce qu’il n’avait jusqu’alors jamais vraiment discuté. « Ne pense pas que l’on ne te remarque pas, Lukas. Tu as bien plus d’yeux sur toi que tu ne le penses.
– Ca sera toujours moins que toi, mon prince. » Il poussait sa chance, poussait Luis comme il ne l’avait jamais fait. Le provoquait. Pour qu’il le voie. Pour qu’il le haïsse. Pour qu’ils se brisent et qu’ils ne puissent plus s’approcher. Parce qu’il avait besoin de projeter sa douleur sur lui. Le rendre responsable, quelque part, de tout ce qu’il éprouvait. « Si je sors d’ici, c’est uniquement accompagné par toi, pour descendre dans le hall de la cour de justice, où des sorciers sont toujours en train de mourir. Je me fiche du sang des impurs,… » Lukas serra les dents. Une flamme de rébellion dans le cœur qui refusait de se plier, il laissa son aîné revenir vers le bureau, silencieux. « Mais c’est les impurs qui ont assassinés presque toute notre famille. Ils sont trop idiots que pour s’en rendre compte, mais si ils se réunissent nous ne faisons pas le poids. » Luis avait raison. La fibre fraternelle de Lukas s’alluma un instant pour penser à tous les siens, difficilement protégés derrière les murs du palais qu’il leur a fallu reconquérir, après de longues années de patience. Et qui pouvait s’écrouler comme un château de cartes. « Si cette famille tombe, il ne restera plus rien Lukas. » C’est là qu’il fléchit, Lukas. C’est là qu’il se dit que tous les espoirs de ces ancêtres, tous les efforts qu’ils ont fourni, tout peut partir en fumée, sa propre vie peut s’arrêter parce qu’il ne fait pas attention. Il redevient le temps de quelques secondes le garçon inquiet de sortir du rang. Mais cela ne dura pas longtemps. La colère se raviva, le fit renverser du dos de la main ses dossiers empilés dangereusement. « A quoi ça sert, Luis ? » Il avait légèrement haussé le ton, proche du point de rupture. « Cette famille, que nous défendons corps et âmes, est-ce que tu as vu ce qu’elle a fait de nous ? Tu peux jouer des apparences, Luis, mais pas moi. Je n’ai jamais pu le faire. Pourquoi est-ce que je continuerai de vivre pour m’étouffer ? Pourquoi est-ce que je ferais semblant de m’apitoyer sur le sort de ceux qui nous tuent alors que… » Il laissa courir une main dans ses cheveux, pour la poser sur sa nuque, les yeux fermés. « J’en ai assez de faire des sacrifices pour cette famille qui ne m’a rien donné d’autre que sa folie. » Un dur aveu qui lui échauffa la gorge à la manière d’une coulée de lave brûlante. Il n’avait pas envie de céder et de redescendre au milieu de cet air fétide et de possibles ennemis. Il eut un sourire amer, pour cacher la détresse de son regard. « De toute façon, tu vas m’y forcer, n’est-ce pas ? »

AVENGEDINCHAINS & LIZZOU


Just because logic doesn't seem that important when I fall in your eyes. Just because you're there and I don't know how to react. You know that, you see this dark hole between us and you know I'm tired to jump over once again.
Revenir en haut Aller en bas

Luis Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 1342
‹ PSEUDO : bigbadwolf, lise.
‹ FACE & CREDITS : dylan o'brien / bbw + sign. tumblr/halsey
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans depuis le 14 mai.
‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
‹ ALLÉGEANCE : A sa famille, à sa mère, à lui-même.
‹ LOCALISATION : Berlin.
‹ INVENTAIRE : Son téléphone portable (qu'il déteste), un portefeuille qui ne le quitte jamais et son alliance, bien sûr, qu'il ne retire jamais.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 2), leadership (niv. 1), cruauté (niv. 2)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: ( cut the ties, forget the lies. ) ft. Lukas Rosenwald   Dim 23 Oct - 0:41


cut the ties, forget the lies.
ft/Lukas Rosenwald

« Arrête cette morale, grand frère ! » Luis le fusilla à nouveau du regard. Il sentait le ton de révolte qui teintait les paroles de son frère, et il le détestait. Il ne voulait pas détester Lukas, en aurait été bien incapable, mais il n’aimait pas la liberté que son cadet prenait avec lui. Luis avait toujours eu l’ascendant sur le plus jeune, pratiquement depuis le moment où il était sorti du ventre de sa mère en premier lieu. « Ca sera toujours moins que toi, mon prince. » Fit-il à nouveau, alors que Luis lui apprenait qu’il n’avait aucune idée du nombre d’yeux qui pesaient sur lui. Le nombre de gens qui observaient les moindres faits et gestes de la Rose couronnée, même les membres les moins importants de la famille impériale étaient scrutés, observés, jugés, surtout. Luis voulait qu’ils soient tous parfaits, pour que le règne de sa mère se déroule sans autre anicroches. Et qu’il en soit de même pour le sien. « Cesse de te croire à l’abris de tout, Lukas ! » Sa voix tonnait, à nouveau, comme l’orage qui déchire le silence d’une nuit d’été devenue trop pesante, trop lourde, bien trop chaude et chargée d’une tension comparable à celle qui se trouvait entre eux, en ce moment, dans cette pièce. Lukas renverse ses dossiers de son bureau, dans un gest rageur que Luis ne lui connait pas. « A quoi ça sert, Luis ? » Le volume de sa voix était plus haut, désormais. Luis sentait qu’il tentait bel et bien de se rebeller. De se défaire de l’emprise qu’il avait sur lui, mais le jeune héritier ne l’entendait pas de cette oreille. Les gens devaient le suivre, et son frère en premier. Il devait tous les mettre au pas, qu’ils comprennent. « Cette famille, que nous défendons corps et âmes, est-ce que tu as vu ce qu’elle a fait de nous ? Tu peux jouer des apparences, Luis, mais pas moi. Je n’ai jamais pu le faire. Pourquoi est-ce que je continuerai de vivre pour m’étouffer ? Pourquoi est-ce que je ferais semblant de m’apitoyer sur le sort de ceux qui nous tuent alors que… » Il craque, le plus jeune. Il le voit s’arrêter, glisser une main sur son cuir chevelu, la poser sur sa nuque, et fermer les yeux. Luis l’observe, soudain pris de l’envie de soit tout envoyer balader, soit de le protéger contre tout ce qui le taraude, à l’intérieur. Mais il ne peut faire ni l’un ni l’autre, et sans son habituel manque total d’empathie, le prince ne bouge pas. Il reste stoïque, et observe, comme si rien de tout ça ne pouvait le toucher, alors qu’au fond, une montagne s’effondre. « J’en ai assez de faire des sacrifices pour cette famille qui ne m’a rien donné d’autre que sa folie. » Et s’effondre sur les fondations même de son être, et de tout ce qui le fait tenir encore debout. Le futur empereur accuse le coup, humidifie ses lèvres mais ne le lâche pas du regard. « De toute façon, tu vas m’y forcer, n’est-ce pas ? » Luis l’observe un instant. Il s’approche, contourner son bureau, et attrape son frère par le devant de sa chemise. « Bien vu, petit frère. » Il n’a jamais été violent, pas physiquement. Les seules violences dont il a peut être fait preuve, physiquement, envers lui, étaient les morsures posées contre sa peau, alors qu’il ne pouvait plus attendre de le posséder. Il le tira à lui, bien campé sur ses deux pieds, il se tenait si droit qu’il était même un peu plus grand que le médecin. « Tu n’es qu’un ingrat. Soigne ta folie, tu es médecin, non ? Fais ce que tu sais faire, et ensuite, fait ce que tu as toujours fait. » Il le lâche, toujours aussi proche de lui, leurs visages dangereusement trop proches. « Fait ce que je désire que tu fasses. » Et sans le vouloir, peut-être, cette dernière pique est lancée comme un défi. Un défi de ne pas obéir, ultime rempart à la résistance sans failles de ce mur de glace que représente le jeune allemand. Lukas a les clés en mains, Luis les lui a données sans le savoir. Vas-y, alors, rebelle toi.




and i'll use you as a warning sign, that if you talk enough sense then you'll lose your mind, and i'll use as a focal point so i don't lose sight of what i want. and i moved further than i thought i could, but i missed you more than i thought i would. and i found love where it wasn't supposed to be, right in front of me.

.
Revenir en haut Aller en bas

Lukas Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 951
‹ PSEUDO : summer child, co.
‹ FACE & CREDITS : Dylan O'Brien, songbird (av) wood spoon (sign)
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-cinq ans.
‹ STATUT CIVIL : Marié depuis trois ans et déjà père.
‹ STATUT DU SANG : Un sang pourpre coule dans ses veines, porteur aussi du fardeau de la consanguinité.
‹ OCCUPATION : Guérisseur à la tête du service diagnostic de l'hôpital magique Günther Bartholomaeus.
‹ SCOLARITÉ : de 2000 à 2008.
‹ ALLÉGEANCE : sa famille avant tout, à sa mère, puis son frère malgré leur distance.
‹ LOCALISATION : Berlin la belle, entre le palais où il réside et l'hôpital où il travaille.
‹ INVENTAIRE : Une pince à cravate toujours accrochée, en forme de rose, son portable toujours dans la poche en cas d'urgence, un carnet encorcelé pour prendre des notes pendant ses débriefing avec son équipe. Son alliance, son portefeuille en barda dans lequel une photo de sa fille a sa place
‹ COMPÉTENCES : empathie (1), fraternité (1) & impulsivité (2)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: ( cut the ties, forget the lies. ) ft. Lukas Rosenwald   Dim 23 Oct - 17:13




❝ Cut the ties, forget the lies ❞
- Luis Rosenwald -




La tension monte chez Luis, il gronde, et en réponse, Lukas balaie les dossiers de son bureau. L’aîné ne le laisse faire que pour le reprendre à nouveau dans son giron quelques minutes plus tard. Il l’entend s’approcher avant même d’ouvrir les yeux, les semelles de ses chaussures faisant craquer le plancher. Il le sent attraper sa chemise dans une poigne ferme, et c’est seulement là qu’il rouvre les paupières, ses prunelles tombant dans celles de son aîné. « Bien vu, petit frère. » La violence dont il fait usage d’un seul coup sur lui fait monter une sourde peur, celle que ressent l’animal en danger. Il est tétanisé un instant. Il sait, au plus profond de lui, que Luis ne lui fera jamais de mal, mais il sait aussi qu’il n’a jamais osé faire ce qu’il est en train de faire. Et que Luis n’a jamais eu à réagir devant une rébellion. L’aîné l’attire à lui, rigide, la tension rendant sa mâchoire visiblement trop dure, et Lukas sent son souffle sur ses lèvres alors qu’il lui dit, d’un calme effrayant : « Tu n’es qu’un ingrat. Soigne ta folie, tu es médecin, non ? Fais ce que tu sais faire, et ensuite, fait ce que tu as toujours fait. » Il le lâche, mais Lukas ne bouge pas. Surpris par un pic d’envie qui court dans ses veines. Il baisse les yeux sur ses lèvres, quelques secondes, juste assez pour faire revenir le souvenir de cette sensation qu’elles ont sur les siennes, et cette impression, délicieuse, d’avoir sa place dans cet univers hostile. « Fait ce que je désire que tu fasses. » La dureté de ce ton, presque tranchant contre son cœur, menace de le rompre. Cela suffit à faire revenir assez de résistance dans son système pour hisser un bras entre eux et repousser assez Luis de lui. « Désolé, tu m’empêches de passer. » Je soigne ma folie, comme tu le veux. Lukas essaie de rendre son attitude aussi droite que celle de son jumeau, essaie de retirer de son corps tout ce qui le rend faible, et lutte pour mettre de nouveau de la distance entre eux. Il doit le fuir, lui et tout ce qu’il fait naître au creux de son être. Il ouvre son armoire, et ses doigts nerveux mettent un peu de temps à trouver ce dont il a besoin, avant de les mettre dans une petite trousse de premier secours. Les petites fioles en verre s’entrechoquent à cause de ses mains rendues maladroites par le contrôle qu’il essaie d’imposer à son corps. Lukas ne jette aucun regard dans la direction de son frère et son contente de réunir les ingrédients d’urgence. Une fois remplie, il la referme. « Je vais faire ce que mon souverain me demande. » Il attrape la poignée d’une main, et fait quelque pas en direction de la porte, sans regarder Luis. « Ca suffira à justifier mon absence, » dit-il en désignant sa mallette. Et puis, il ose : « J’espère que c’est vraiment ça, ce que tu désires, Luis. » Parce que, finalement, il ne peut que lui obéir.

AVENGEDINCHAINS & LIZZOU


Just because logic doesn't seem that important when I fall in your eyes. Just because you're there and I don't know how to react. You know that, you see this dark hole between us and you know I'm tired to jump over once again.
Revenir en haut Aller en bas

Luis Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 1342
‹ PSEUDO : bigbadwolf, lise.
‹ FACE & CREDITS : dylan o'brien / bbw + sign. tumblr/halsey
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans depuis le 14 mai.
‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
‹ ALLÉGEANCE : A sa famille, à sa mère, à lui-même.
‹ LOCALISATION : Berlin.
‹ INVENTAIRE : Son téléphone portable (qu'il déteste), un portefeuille qui ne le quitte jamais et son alliance, bien sûr, qu'il ne retire jamais.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 2), leadership (niv. 1), cruauté (niv. 2)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: ( cut the ties, forget the lies. ) ft. Lukas Rosenwald   Lun 24 Oct - 23:51


cut the ties, forget the lies.
ft/Lukas Rosenwald

« Désolé, tu m’empêches de passer. » Luis n’a pas intercepté le regard qu’avait eu son jumeau sur ses lèvres, bien trop occupé à tenter de le haïr de toute la force de son être. Il l’avait lâché, et Lukas en avait profité pour le pousser du bras, pour le faire reculer. Ce que Luis fit, il fit un pas en arrière, Lukas le dépassa et leurs corps s’effleurèrent. Luis retint à peine sa respiration, trop énervé de toute manière. Mais l’attente demeurait. Allait-il comprendre ? Luis observe ce frère devenu nerveux, il a toujours eu une prédisposition à la nervosité, Luis le sait. Mais là ses doigts tremblent alors qu’il attrape ce dont il a besoin. Luis l’observe toujours, conscient que l’objet de ses tremblements est une colère sourde qui bouillonne autant en son frère, qu’en lui. « Je vais faire ce que mon souverain me demande. » Raté. Luis le regard, droit et impérial comme il sied à un homme de son rang. « Ca suffira à justifier mon absence, » fit-il en montrant sa malette. Luis ne dit rien, il le regarde toujours. La main posée sur la poignée de la porte est de mauvaise augure, pour les espoirs fous que son cœur ose encore éprouver. Il devrait se l’arracher de la poitrine, ce serait beaucoup plus simple. Redevenir cet homme presque invincible qu’il était avant de se découvrir cette tare ignoble. Lui aussi devrait se soigner. Mais lui n’est pas médecin. Lui devrait s’enfermer, et ne plus s’autoriser à sortir. Pour éviter de propager ce mal, pour éviter de le rendre incurable. Mais qui de Luis ou Lukas a le plus le droit de vivre, le besoin de vivre libre ? Il ne saurait répondre à cette question. « J’espère que c’est vraiment ça, ce que tu désires, Luis. » Non. Luis s’approche, pose la main sur la sienne pour actionner la poignée de la porte, et le dépasse pour rejoindre le couloir. « C’est tout ce que tu es capable de faire sans te tromper, Lukas. » Il n’a rien compris, rien. Alors qu'il le mettait au défi de se rebeller vraiment, Lukas n'a finalement que fait tout ce que Luis n'attendait plus de lui : il a fait exactement ce que Luis lui a demandé. Déçu, Luis se refuse à lui laisser une seconde chance, il s’éloigne sans un regard pour son cadet. Lukas doit rester éloigné de lui, juste assez proche pour que les Rosenwald ne perdent pas la face. Luis époussettes de ses mains sa veste encore blanchie, et glisse ses doigts dans ses cheveux pour en retirer le plus de poussière de plâtre également. Le brun retourne dans la salle où s’est déroulé l’attentat, et Helmina est là. Elle lui lance un regard interrogatif. Luis réajuste les manches de sa chemise, sous sa veste, et son léger geste de la tête est une réponse implicite. Désormais, il doit s’occuper de sa prisonnière.

Rp terminé



and i'll use you as a warning sign, that if you talk enough sense then you'll lose your mind, and i'll use as a focal point so i don't lose sight of what i want. and i moved further than i thought i could, but i missed you more than i thought i would. and i found love where it wasn't supposed to be, right in front of me.

.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ( cut the ties, forget the lies. ) ft. Lukas Rosenwald   

Revenir en haut Aller en bas
 

( cut the ties, forget the lies. ) ft. Lukas Rosenwald

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LIGHT OF THE SEVEN :: Dissendium :: Berlin :: berlin sorcier :: Le palais de la Rose-