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 ( Cut that ivory into skinny pieces ) wt. Liséa

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Lukas Rosenwald
impérialiste de la Rose

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‹ MESSAGES : 951
‹ PSEUDO : summer child, co.
‹ FACE & CREDITS : Dylan O'Brien, songbird (av) wood spoon (sign)
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-cinq ans.
‹ STATUT CIVIL : Marié depuis trois ans et déjà père.
‹ STATUT DU SANG : Un sang pourpre coule dans ses veines, porteur aussi du fardeau de la consanguinité.
‹ OCCUPATION : Guérisseur à la tête du service diagnostic de l'hôpital magique Günther Bartholomaeus.
‹ SCOLARITÉ : de 2000 à 2008.
‹ ALLÉGEANCE : sa famille avant tout, à sa mère, puis son frère malgré leur distance.
‹ LOCALISATION : Berlin la belle, entre le palais où il réside et l'hôpital où il travaille.
‹ INVENTAIRE : Une pince à cravate toujours accrochée, en forme de rose, son portable toujours dans la poche en cas d'urgence, un carnet encorcelé pour prendre des notes pendant ses débriefing avec son équipe. Son alliance, son portefeuille en barda dans lequel une photo de sa fille a sa place
‹ COMPÉTENCES : empathie (1), fraternité (1) & impulsivité (2)

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MessageSujet: ( Cut that ivory into skinny pieces ) wt. Liséa   Dim 9 Oct - 17:16




❝ Cut that ivory into skinny pieces ❞
- Liséa Rosenwald -




Lukas serra les dents et abandonna, lâcha son crayon et se prit la tête entre les mains. Ce soir, il ferait face à Liséa. Voilà un petit moment que le médecin évite sa femme, prétextant du travail ou autre pour ne pas avoir à croiser son regard qui, il en était certain, détecterait le mensonge dans les prunelles de son mari. Lukas n’avait jamais su rien lui cacher. Comme s’il était un livre ouvert face à cette femme qui avait toujours eu un certain ascendant sur lui. Depuis leur plus jeune âge à tous les deux. Et cette fois, Lukas sentait son secret trop lourd et trop coupable assombrir le fond de ses prunelles, la honte à fleur de peau.
Alors il ferma ses dossiers, donna ses dernières instructions aux membres de son équipe prévu pour la veille de nuit, et quitta l’hôpital pour rentrer chez lui. La nuit tombait déjà, à mesure que l’automne berlinois s’étendait sur la ville, et fit le chemin à pieds, comme à son habitude, en se protégeant du mordant du froid. Il poussa les portes du palais, se débarrassa de son manteau et monta déjà à l’étage. Plusieurs fois qu’il ne prenait plus le dîner avec toute sa famille, évitant ainsi non seulement sa femme mais aussi Luis, attablé en face de lui. Lukas savait bien que son comportement était susceptible d’attirer la méfiance de sa femme, et ce soir, il voulait la rassurer. Passer du temps avec elle, la retrouver, malgré la honte que la promesse brisée lui apportait, se rassurer sur le fait qu’il n’avait peut-être pas tout cassé. En montant les escaliers, l’appréhension le gagna, marche après marche, et avec elle l’envie de faire demi-tour. Comme un automate, il traversa le long couloir décoré des tableaux de ses ancêtres et se retrouva devant la porte de son salon. Il mordit sa lèvre, ferma les yeux, et finalement poussa la porte.
Liséa était déjà là malgré son travail nocturne, et s’était assise dans le luxueux canapé, un verre de bourbon à la main, les yeux dans le vide. Un air pensif qui allait à la beauté de sa silhouette et de sa figure mais qui, sous les yeux de Lukas, la rendait quelque peu dangereuse. Il avait peur de sa femme et de ce qu’elle pouvait penser, savait très bien qu’elle en avait une parfaite acuité. Cela fonctionnait plutôt bien en temps normal. Mais depuis peu, Lukas n’était plus « normal ». Avait d’ailleurs l’impression de ne l’avoir jamais été.
Il s’avança vers elle, les talons de ses chaussures hors de prix rencontrant le parquet dans un bruit caractéristique, avant de s’étouffer sur le tapis. « Bonsoir, Liséa, » fit-il de la façon la plus neutre possible en se pencha pour embrasser son front.

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Just because logic doesn't seem that important when I fall in your eyes. Just because you're there and I don't know how to react. You know that, you see this dark hole between us and you know I'm tired to jump over once again.
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Liséa Rosenwald
impérialiste de la Rose

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‹ MESSAGES : 731
‹ PSEUDO : Littlewolf aka Hélène.
‹ FACE & CREDITS : Natalie Dormer. Avatar : Stolen Paradise & Signature : anaëlle.
‹ MULTICOMPTES : Seena, la fouine.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 29 années qu'elle aime mettre en avant comme un bon vin dont on se délecte. Elle est pourtant accro à cette jeunesse qui la rend encore désirable.
‹ STATUT CIVIL : La bague au doigt, le pouvoir entre les mains. Mariée à Lukas par ambition, profitant de son statut et de son nom. Il est son meilleur ami, son confident et son amant mais l'amour n'y trouve pas son compte.
‹ STATUT DU SANG : Le carmin des rois, celui qui reste pur malgré les siècles qui passent. Elle est de ses bourgeoises qui crachent sur les mêlés, détestant leur existence depuis toujours.
‹ OCCUPATION : Femme politiquement engagée mais également directrice d'un cabaret. L'âme d'artiste qui s'évade à travers les corps, sa soif de pouvoir qui l'entraine dans les histoires d'adultes.
‹ COMPÉTENCES : manipulation (niv. 1) ; charisme (niv. 2) ; persuasion (niv. 1)

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MessageSujet: Re: ( Cut that ivory into skinny pieces ) wt. Liséa   Ven 21 Oct - 11:09




❝ Cut that ivory into skinny pieces ❞
- Lukas Rosenwald -




Elle embrassait sa fille, le coeur apaisé par la beauté de cet enfant. Ses doigts caressaient doucement son front, glissant doucement jusqu’à la pointe de son nez. Elle la regardait avec amour, le seul être à qui elle accordait encore du respect. Doucement, Liséa quittait la pièce en refermant la porte pour ne pas la réveiller. Une fois dans le salon, elle soupirait à plein poumon. Voilà à quoi se résumait sa vie. S’occuper de sa fille alors que son mari rodait après le travail. Elle en était sûre. Lukas, il évitait la demeure familiale depuis bien trop longtemps. Les soupçons grandissaient tandis que son coeur, meurtri, vivait ce drame en silence. Bien sûr, elle l’aimait. D’amour. De haine. De tous ses sentiments qu’il lui procurait. Pourtant, le temps effritait les derniers souvenirs chaleureux. L’amertume reprenait ses droits. Le vent soufflait sur un couple qui ne tenait déjà en équilibre. Les derniers lambeaux de sentiments purs et sincères tiraient leurs révérences. La méfiance devenait mère de ses pensées. Les heures s’écoulaient tandis que son amour se fanait durant la période hivernale. Le soleil se couchait une nouvelle fois, face à cette femme de pouvoir qui sentait la situation lui échappait. Liséa, elle se retrouvait prisonnière, incapable de trouver une perspective positive dans cette vie que Lucas lui offrait comme un poison délicatement glissé dans une coupe de champagne. Elle devenait tortionnaire, malmenant plusieurs clients mêlés dans cette cave où sa colère pouvait enfin s’exprimer. Pourtant, c’était bien le visage de son mari qu’elle imaginait avant chaque coup. Elle dansait toujours plus loin avec la mort, laissant à présent des corps inanimés avec des pouls bien trop faibles pour être honnête. Liséa, elle n’était qu’à quelques coups de la mort. Qu’à quelques détails de la faucheuse. Elle réservait cela pour une grande occasion, pour la personne qui le méritait.
Un verre à la main, elle se servait de l’alcool sans modération. Son besoin d’oublier une fois de plus. Ses mains meurtrières qui caressaient son enfant quelques minutes avant. Son palpitant qui manquait de se rompre à chaque fois que son enfant embrassait ses dernières. Liséa, elle connaissait la honte face à cet être qui ne méritait pas une telle situation. Il la rendait comme cela, Lukas. Faible et médisante. Violante et sans limite. Liséa, elle l’accusait de tous ses maux pour se voiler la face. S’installant sur le canapé avec grâce, elle laissait une gorgée lui brulait la gorge avant de réchauffer son corps meurtri. Le temps s’arrêtait une fois de plus. Ce soir-là, elle l’attendrait pour avoir cette conversation. Pour connaitre la raison de son ignorance. Pour vider son sac. Pour le voir étaler sur ce tapis comme dans ses rêves. Lukas, il éveillait ses pulsions meurtrières depuis bien trop longtemps. Un chandelier posait sur la table, les flammes qui vacillaient dans ses yeux. Le démon qui la possédait, qui l’incarnait, qui lui susurrait des idées noircies. Puis Lukas qui passait la porte. Elle s’agrippait au canapé, lui adressant un sourire faux avant qu’il ne la salue avec un baiser sans émotions sur son front. Elle la sentait, la méfiance de son mari. Il n’était plus comme avant, bien loin de l’ami qui la faisait rire durant toutes ces années. Elle attrapait sa main, comme pour le supplier de rester. Comédienne, mimant la passion dans des pupilles qui ne demandaient que vengeance. Ses lèvres s’ouvraient puis se refermaient, les mots lui échappaient. Liséa lui faisait signe de prendre place à ses côtés, avant de se lever pour lui chercher un verre. De retour dans le salon, elle posait le récipient sur la table avant de poser son regard sur l’homme. Sa nuque bien visible, prête à connaitre ses méfaits. Pas tout de suite, pas comme cela. Elle brisait enfin le silence. « Lukas, mon cher mari. » Elle prenait place à ses côtés, prenant sa main pour jouer nerveusement avec ses doigts. « Cela fait longtemps que tu me fuis, que ta froideur me frôle à peine. J’espère que ce soir, tu sauras trouver une bonne excuse pour ce manque de respect envers ta femme. » Sa langue qui passait entre ses lèvres pour les hydrater. « Tu es tellement doué pour les mensonges, alors, je t’écoute. » Un sourire faux sur son visage alors qu’elle lui caressait la joue. Ses yeux plantaient dans les siens, attendant le mot de trop pour déverser sa haine. La folie qui s’emparait de son être. Elle l’aimerait dans la mort, elle se le promettait.

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Oups y'a du sang sur ma robe:
 




Amour viscérale.
⊹ Vice qui s'écoule dans ton carmin, déposant toutes les armes pour devenir reine du chaos. Tu danses, enivrée de flamme, cherchant à marquer l'histoire de ton point final. Rêves qui s'entassent dans ton esprit, noircissant peu à peu la raison qui te perd.
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Lukas Rosenwald
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MessageSujet: Re: ( Cut that ivory into skinny pieces ) wt. Liséa   Dim 23 Oct - 12:13




❝ Cut that ivory into skinny pieces ❞
- Liséa Rosenwald -





La surprise le prit alors qu’elle se saisit de sa main, pour l’inviter à s’asseoir à ses côté. Il la regarda se lever, embrassa sa longue silhouette du regard alors qu’elle se servait un verre, presque nonchalamment. La pièce qu’ils étaient en train de jouer avait pris une pesanteur indéniable sur ses épaules, et Lukas avait l’impression d’être un équilibriste, les deux pieds sur un fil tendu au-dessus du vide, tentant de se garder de la chute. «
Lukas, mon cher mari. » Il plastiqua un sourire au rappel de son rôle auprès d’elle, la laissa prendre sa main. «
Cela fait longtemps que tu me fuis, que ta froideur me frôle à peine. J’espère que ce soir, tu sauras trouver une bonne excuse pour ce manque de respect envers ta femme. » Malgré les jolies tournures, Liséa allait toujours droit au but. «
Tu es tellement doué pour les mensonges, alors, je t’écoute. » Une franchise qu’il n’avait pas et qui faisait écho à ses propres faiblesses. La main de sa femme se posa à peine sur sa joue, lui colla quelques frissons et son regard se perdit dans celui de Liséa. Il n’osa pas répondre face au brasier qui se jouait devant lui, dans les prunelles claires de sa femme, qui lui hurlaient en silence qu’il allait tomber. C’était inévitable, et peut-être même que la chute avait déjà commencée, sans qu’il ne s’en rende compte. L’équilibre fragile de leur couple était déjà rompu. Il était perdu d’avance alors qu’il scellait sa promesse, dans cette cave humide et sanguinolente. Il retira sa main doucement de la sienne, et se leva pour aller vers le petit meuble bar. Pour chercher une retraite, mettre de la distance entre eux. Lentement, il se servir un verre de scotch. Un vieux scotch hors de prix qu’il faisait importer d’Ecosse et dont il se servait les soirs de grande fatigue. Comme celui-ci. Il devait s’armer de courage pour affronter Liséa. Une rasade, courte, qui lui échauffa la gorge et, le dos appuyé contre le mur, à l'extrême opposé d'elle et de son regard brûlant d'une fureur qu'elle tentait de maîtriser, il dit enfin : « Tu veux un mensonge ? Je travaille n’en est pas un. » Ce n’en était pas un, mais en tout cas, il lui servait à masquer la vérité. Celle d’un homme honteux qui évite le jugement qu’il voit dans le regard de tous, et plus encore celui de son épouse. Que ferait-elle si elle savait qu’il était sans doute plus tordu qu’elle ne l’était ? Qu’il avait hérité de la tare de ses ancêtres et qu’il craignait plus que tout de la transmettre à sa progéniture ? Il avait vu ce dont elle était capable, et si avant il savait qu’il pouvait lui faire confiance, il avait à présent la certitude de devoir composer avec précaution. Il n’était plus en terrain conquis. Une autre lapée, pour lui donner du courage, brûla ses lippes. « Désolé de te décevoir ma petite femme, ton époux est un homme à responsabilités. »


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MessageSujet: Re: ( Cut that ivory into skinny pieces ) wt. Liséa   Dim 23 Oct - 21:36




❝ Cut that ivory into skinny pieces ❞
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Cette distance qu’il venait de creuser, se servant de l’alcool près du bar qui se trouvait à l’autre bout de la pièce. Même avec ce vide qui les distançait, elle connaissait la senteur morbide du mensonge qu’il s’apprêtait à sortir. Ses yeux, ils ne mentaient jamais. Liséa, elle le dévisageait de haut en bas tandis qu’il s’abreuvait en silence. Il la répugnait, il l’agaçait par sa gestuelle mais surtout par sa façon nonchalante de feindre toujours et encore. Lukas, il sous-estimait sa femme depuis bien trop longtemps. Elle qui le soutenait depuis l’enfance, qui le conseillait mais surtout, qui l’aimait comme personne ne pourrait le faire. Du moins, c’est ce qu’elle pensait à présent. L’homme, il ne dégageait plus rien de charmant et encore moins de sentimentals. Il devenait ce Rosenwald dont personne ne voulait serrer la main. C’était l’image qu’elle s’en faisait, l’idée que le peuple ne supportait plus cette famille imbue de leurs personnes. Le fait d’y être associé lui donnait la nausée.
Les derniers mots de son mari manquaient de l’étouffer. Elle toussait pour que l’air lui revienne, remettant également ses idées en place. Lukas, il parlait de responsabilité. Il osait. Il la défiait par ce simple mot qui ne le caractérisait pas. Elle claquait la langue contre son palet, se noyant dans une gorgée d’alcool pour finalement le dévisager avec son sourire narquois. Lukas, il pouvait sentir le vent tourner. Elle voulait qu’il tremble, qu’il souffre comme elle le faisait depuis déjà trop d’année. « Excuse-moi chéri, j’ai cru mal entendre. » Elle riait jaune, repassant les plis de sa robe d’une main sûre. Son charisme, certainement son meilleur atout. Restant assise sur le canapé, les jambes croisées, elle s’apprêtait à la descendre une fois de plus. Il fallait que les mots sortent, que les maux s’expriment. Elle devait s’en libérer pour avancer, quitte à laisser éclater sa haine en plein visage de son détracteur. « Ne me parle pas de responsabilité. Pas toi. Tu n’as même plus le droit de prononcer ce mot. » Liséa, elle finissait par se lever sans pour autant s’approcher. Ses mains se balançaient dans tous les sens, reflétant ses paroles comme à son habitude. « Je te rappelle que tu as une femme et une fille. Tu sais, les deux choses que tu enfermes dans la maison familiale et dont tu ne t’occupes plus. Je pensais pourtant avoir le bon rôle, être ton amie et t’épauler dans toutes les épreuves. Lukas, je croyais réellement bien faire. » Le désespoir qui se lisait dans ses pupilles déjà humides. Cinéma. Actrice de talent. Elle s’en fichait de cet amour qu’il ne lui rendait pas, cela se trouvait bien derrière eux. « Mais tu as abandonné. Tu préfères certainement profiter de corps que tu ne connais pas, soigner des petites filles qui ne sont pas les tiennes. Tu n’as rien de responsable. Tu n’es pas un père de famille et encore moins un époux. » Elle faisait mine de soupirait, jubilant intérieurement. « Voilà, c’est dit. » Comme pour conclure sa tirade. Comme si cela lui pourrissait la vie depuis des mois. À présent, Liséa attendait qu’il se décompose. Qu’importe, qu’il soit en colère ou triste, elle le touchait et cela lui donnait un plaisir immense. Lukas, il regretterait d’avoir perdu sa femme. Tous les jours, toutes les secondes. Elle lui ferait vivre un enfer. Promesse qu’elle tiendrait.

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MessageSujet: Re: ( Cut that ivory into skinny pieces ) wt. Liséa   Ven 28 Oct - 21:21




❝ Cut that ivory into skinny pieces ❞
- Liséa Rosenwald -





« Ne me parle pas de responsabilité. Pas toi. Tu n’as même plus le droit de prononcer ce mot. » Il la regarda se lever, se murant dans un impassible silence pour se protéger. Devenir un mur pour ne pas se laisser atteindre, c’était ce qu’il tentait de faire. Se tenir à distance d’elle et de ses reproches, écho de sa culpabilité qui le dévorait déjà beaucoup trop. « Je te rappelle que tu as une femme et une fille. Tu sais, les deux choses que tu enfermes dans la maison familiale et dont tu ne t’occupes plus. Je pensais pourtant avoir le bon rôle, être ton amie et t’épauler dans toutes les épreuves. Lukas, je croyais réellement bien faire. » Il ne le savait que de trop. Elles étaient là, sans cesse, dans son esprit. Elles ne le quittaient que lorsque ses lèvres rencontraient celles qui lui faisaient tout oublier, mais revenaient à chaque fois que sa peau refroidissait. Comme une claque en pleine figure. Une claque qui le réveilla. « Mais tu as abandonné. Tu préfères certainement profiter de corps que tu ne connais pas, soigner des petites filles qui ne sont pas les tiennes. Tu n’as rien de responsable. Tu n’es pas un père de famille et encore moins un époux. » Il serra les dents, encaissa. La dépassa pour poser son verre, qui claqua un peu en rencontrant l’ébène de la table. « Tu le savais, Liséa. Je ne te l’ai jamais caché, avant même que nous soyons mariés, tu le savais. Moi, je suis franc, et ce depuis le départ. » Il osa affronter ses prunelles claires, tenta de rester sourd aux signes de souffrance qu’elle donnait, tenta de ne pas la ressentir. Parce qu’il ne pouvait pas s’en empêcher, il éprouvait de l’empathie même dans les pires moments, et sa femme savait que c’était une faiblesse. En tout cas, pour un Rosenwald, ça en était une : il ne devait pas montrer ce qu’il avait dans le cœur, et encore moins être sensible à autrui. « Mais ta propre folie, tu as bien fait tout ce qu’il me faut pour la dissimuler à mes yeux, maintenant que nous sommes mariés, et que nous avons une enfant à élever. Qui a trompé l’autre ? » Il croisa les bras. Distance, encore plus. C’était peut-être trop simple de lui renvoyer la faute, mais après tout… N’avait-il pas raison ? Elle aussi avait commis des erreurs. « Je ne te retiens prisonnière que pour ta propre sécurité. Quant à ma fille… » Il inspira un grand coup, croisa davantage les bras pour s’empêcher un geste brusque. « Ma fille est la seule chose qui me permet de ne pas sombrer dans ma folie. Parce que vois-tu, moi, je résiste. Pour elle. » Pour ne pas lui donner à voir les images de son malheur alors qu’il lui avait déjà livré le fardeau de son sang. « Si tu veux, tu es libre de partir. Mais sans ma fille et sans mon nom. »

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