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 Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."

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Alan Walgenwitz
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MessageSujet: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Mer 5 Oct - 17:40


Prénom Nom
sous-titre, sous-titre
— Prénom(s): Alan — Nom: Walgenwitz — Age: 28 ans  — Date et lieu de naissance: Dans la demeure familiale, à Düsseldorf  — Etat du sang : On ne peut plus mêlé. Même les gènes familiaux semblent s’être un peu égarés en se diffusant dans les veines du bonhomme — Statut civil : C’est un cœur à prendre. Mais avoir quitté la « famille » le rend invisible aux yeux de la plupart, et ce n’est pas plus mal ! — Emploi: Principalement photographe, mais en réalité Alan est touche-à-tout. Il tâte un peu de la mécanique automobile, du petit commerce de rue, de l’emploi de secrétaire et même celui de la politique. Oh, pas sur le devant de la scène, hein. C’est plutôt le petit employé de bureau, qui déniche l’information manquante, ou propose la bonne formule. Il se réserve toujours une petite heure de sport quotidienne. Ce qui lui offre, notamment, quelques notions non négligeable de tai-kwon-do  — Niveau de richesse : Son éloignement de la famille lui vaut de s'être aussi éloigné de ses richesses. Enfin, on parle bien des richesses des Walgenwitz, n’est-ce pas ? Leur fortune ayant fondu comme neige au soleil, il ne leur reste que les ruines de leur patrimoine, desquelles ils tentent laborieusement de rebondir. Alors Alan est débrouillard, mais il ne surf pas sur un pactole, loin s'en faut ! — Dieu affilié : Un respect égal pour les 10 dieux, sans distinction. Evidemment, seul le Mêlé a frôlé l’enfant à sa naissance. Mais Alan ne boude pas le reste du panthéon pour autant. Au contraire… il s’est découvert un intérêt certain pour chacun de ses représentants. — Lieu d'habitation : Berlin, c’est bien. Et c’est loin de la demeure familiale. — Camp politique : Choisir un camp est tellement fatiguant… ne peut-ont pas vivre les uns avec les autres sans être obligé d’en choisir un ? — Traits de caractère : Alan est un peu comme une anguille. Il glisse entre les problèmes, s’accroche aux moins de choses possibles, et trouve des compromis. Il ne manque pas d’idée pour rester à l’écart. Mais lorsqu’il n’a pas le choix, il n’est pas non plus en reste, et peut se consacrer corps-et-âme à la tâche. Ah, et il est humain aussi, ce qui est assez gênant. Il n’aime pas s’attacher. Et pourtant, il ne peut s’empêcher de ressentir la peine de l’autre. En fait, c’est précisément pour cela qu’Alan ne s’attarde pas, socialement parlant.


" Ce n’est pas tant le poids de ton baguage qui rend le départ difficile. C’est celui des regards que tu sens dans ton dos. Tu te diriges vers l’allée de gravier, ou t’attend docilement cette vieille voiture que t’as pris le temps de retaper, mais chacun de tes pas te semble plus lourd que le précédent. Pourtant, ta décision est prise : la demeure familiale renferme trop de conflits, trop d’émotions. Cela t’est devenu invivable.
Et puis n’es-tu pas perçu comme le vilain petit canard, par la plupart d’entre eux ?
En réalité, ce qui te pèse, ce n’est pas leur regard à eux. Après tout, ils ont déjà tourné les talons.
Non, ce qui est dur, c’est les deux ou trois visages encore penchés aux fenêtres, dont les yeux brillants suivent chacun de tes gestes. Tu ressens leur peine, celle de te voir partir. Et tu la partage.
La valise jeté à l’arrière du véhicule, tu prends place au volant et tourne la clef. Le moteur ronfle immédiatement.
Tu sais qu’il ne faut pas faire ça mais… comment faire autrement ? Tu tournes donc la tête vers la maison, pour faire un signe d’adieu à ceux qui te manqueront vraiment… le cœur petit comme un caillou.

La voiture passe la grille… Berlin est devant toi.
Depuis ce jour, tu n’es toujours pas revenu dans la demeure de ton enfance."
 
— Audace : l’anguille, je vous dis ! Alan glisse, se tord, trouve toujours la solution… puis il s’échappe. — Diplomatie : Il y a rien de mieux qu’une situation saine, ou tous les parties s’entendent. Comme ça, pas besoin de choisir un camp.  — Empathie : En réalité, les sentiments sautent au visage du jeune homme. C’est pourquoi il les fuit, en générale.  
— pseudo : Argo — âge : Majeur depuis… houlala ! — pays : France — disponibilité : Relativement importante — personnage : Inventé — avatar : Andrew Garfield — crédits : Lellia, sur Bazzart.  — commentaires ou suggestions ? : Il fait beau chez vous !
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Dernière édition par Alan Walgenwitz le Sam 8 Oct - 4:20, édité 4 fois
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Alan Walgenwitz
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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Mer 5 Oct - 17:40


Titre de l'histoire
sous-titre, sous-titre

«- Bon, et bien par où on commence ? Par le début, oui, c’est bien, ça !»

- Nous étions en 88, au cœur même de la superbe des Walgenwitz. Moment idéal pour débarquer dans le monde, et profiter pleinement de la réputation acquise par ces magnats de la mode ! Autant le dire tout de suite, Alan ne manqua de rien les 9 premières années de sa vie. L’éducation coulait à flot, et le jeune garçon s’émerveillait de tout ce qu’on pouvait lui mettre sous le nez.
Bon, il ne fallait pas attendre tout cela de Père et de Mère, trop occupés qu’ils étaient à leurs affaires politiques. Mais le personnel de maison faisant très bien son travail, Alan s’en passa sans peine.


«- Et puis, voyez-vous, les choses se compliquent ! Car en dehors du cocon, il y a le monde…»

- On rejoint, réjoui, Goldadler en vainqueur. Et là, on se rend compte que les choses sont tellement plus nuancées…
Finit cet idéalisme propre à l’enfant : Alan, tu es un sang-mêlé ! Tiens-le toi pour dit ! Il y a dans cette école des gens qui t’admirent… enfin qui admirent ta famille, plus exactement. Et il y a aussi des gens qui te détestent ! Enfin qui détestent ta famille… mais là, c’est pour ta pomme !
Et puis il y a les Pures, qui ne peuvent passer à côté de toi sans masquer entièrement leur condescendance. Une poignée d’entre eux, les Wolffhart, et quelques Nishimura, semblent t’apprécier presque comme l’un des leurs… mais cela se fait toujours en cachette.
Que les enfants peuvent être blessants.
Enfin, il faut le dire, tu n’es pas un virtuose de la magie. Tout juste es-tu capable de passer tes examens. Les dieux auraient-il une dent contre toi ?
Comme tu te poses vraiment la question, tu te plonges dans la théologie, dans l’étude de ces icones qui couvrent la voute céleste. Et cela te passionne. D’ailleurs, en vérité, tout te passionne. Les autres matières ne sont que formalités, et tu évites tout juste le courroux de ta famille devant la médiocrité de ton art magique, par ces autres résultats qui t’honorent.

En fait, cette réalité ne t’effraies pas tant que ça. Elle t’apprend, au contraire, à prendre tes distances. Tu ne t’engage pas dans les relations, et ne fait que frôler les gens. Pour autant, tu n’es pas un ours. Tes interactions sociales sont parfaitement irréprochables. Mais si on s’approche de trop, alors tu t’éloignes. Car ceux qui t’entourent ne peuvent s’empêcher d’apporter leurs sentiments débordants, et leurs conflits avec eux. Et ça, tu n’en veux pas.
Malgré tout, tu es très diplomate, et tes talents de modérateurs en ont attiré plus d’un. Ainsi, tu a toujours évité les problèmes, et parfois même résolu ceux des autres.
Enfin, il existe tout de même quelques exceptions, que l’on doit pouvoir compter sur les doigts d’une main. Quelques individus que tu tolère sur la longueur, car eux, ils savent. Ils s’évertuent consciemment, ou inconsciemment, à ne pas t’envahir de leurs sentiments. A moins que ce ne soit toi, Alan, qui accepte de t’ouvrir plus pour eux, que pour les autres.
M’enfin n’exagérons rien : Parmi eux ne se trouve rien d’autres que des Walgenwitz, des Wolffhart ou des Nishimura.

Le sport : Un endroit où tu te libère et où tu excelle encore.
Bien sûr, on ne va pas faire de toi un sportif de haute compétition non plus. Mais peu ont ton endurance, ta souplesse… ton détachement. Tu te découvres encore un intérêt à entretenir ton corps, à ce qu’il soit aussi agile que celui d’une anguille. Et puisque tu n’es pas très bon sorcier, tu compense par une maitrise tout à fait appréciable de tes muscles, de tes tendons, de ton rythme cardiaque.

Tu finis par boucler tes études, peut-être un peu meilleurs dans le domaine du mysticisme, que lorsque tu as commencé. Mais ne chipotons pas : ils sont nombreux parmi les mêlés à te surpasser. Quant aux pures, la question ne se pose point. Cela doit-être à cause de ces satanées formules qui se bousculent dans ta tête, et qui ne veulent pas y tenir en place.
Au final, tu t’en sors avec le baguage strictement nécessaire, et tu quittes Goldadler. Il n’y aura pas de 3ème cycle pour toi… pas de profession lié à la magie.

«- Puis la fin de l’adolescence… l’écart se creuse avec les Walgenwitz.»

- Père et Mère n’étaient pas très content des études de leur fils. Qu’allaient-ils donc pouvoir faire de ce jeune garçon, tout juste capable d’aligner deux incantations sans se mettre à transpirer.
Alan brillait pourtant d’autres talents ! Son sens du négoce s’infiltrait parfois dans les séances familiales. Les tâches ménagères ne lui faisaient pas peur non plus. Il en abattait au point de soulager les domestiques, rares individus de la demeure à sourire sincèrement au jeune homme.
Mais tout cela ne suffisait pas.
Le début du 21ème siècle avait ouvert ses bras, et avec lui arrivaient des nuages gris. La maison des Walgenwitz s’apprêtait à perdre son statut, après avoir brûlé son argent dans les caisses des Wolffhart. Le vent tournait, et Alan le sentait. Il sentait ces choses-là…
La politique avait ses règles, et les gens les suivaient sans s’en rendre compte. Le peuple grondait, et l’ancien régime attendait sagement derrière la porte. Tout cela, le sang-mêlé le percevait dans une anticipation presque surnaturelle. Mais il n’y avait personne pour l’écouter. Lorsqu’il tentait parfois de présenter, de démonter les signes de la déchéance à venir, on lui riait au nez. Ou pire, on lui rappelait ses faiblesses, et on le renvoyait dans son coin.

Soit ! Quand l’adolescence d’Alan toucha à sa fin, et qu’il jugea possible de s’émanciper, il prit ses valises, et quitta la maison familiale.
Qui y avait-il pour le retenir, de toute façon ? Une poignés de domestiques qui se trouveraient bientôt livrés à eux-mêmes ? Un frère, une sœur, dont l’attitude aurait été plus sincère que les autres ?
Tout cela n’avait malheureusement plus assez de poids pour faire tourner la tête du jeune homme, qui quitta la demeure sans un regard en arrière.


«- Je ne vais rien vous apprendre… le Reich a fini par avoir sa revanche !»

- Tu t’en va sur Berlin.
Cela fait presque 22 ans, Alan, que tu te plie au monde qui t’entours. Cette fois, tu sens enfin la douce brise du libre arbitre te glisser sur le visage. Même si, quelque part, elle n’est qu’illusion.
La réputation de ta famille te suit. Et c’est quand même bien pratique pour trouver un emploi, puis un autre. Tu n’es parti de chez toi qu’avec un de ses vieux appareils photos argentique sous le bras. Tiens, on n’a pas parlé de ça ! La photo te suit depuis ton adolescence. Tu aimes immortaliser les choses et les gens dans le petit appareil. Ils sont tellement paisibles lorsqu’ils sont dans le cadre. Mais ta passion pour l’image ne va pas nourrir son homme ! Cela te permet malgré tout de conserver quelques contacts avec tes amis, du côté des Wolffhart et des Nishimura. Tes amis, oui… cette fois, on peut même couper un doigt ou deux à cette main nécessaire pour les énumérer. Mais cela suffit.
Les premières années, te voilà à te glisser sous le ventre d’une voiture, pour la bricoler un peu. La mécanique est encore un truc qui te plait. Ils ne sont pas nombreux, les pures, les mêlés et mêmes les sorciers, à connaître ses bêtes d’acier. Tu n’as donc aucune difficulté à trouver ta place, même si au bout d’un temps, cette affaire te lasse. L’année qui suit, tu te fais un peu ambassadeur de ta famille. Ils vendent toujours beaucoup de textiles en fait. Mais tu sais, au fond de toi, qu’ils ne font que reculer pour mieux sauter. Peu importe. Cette fois, c’est avec un frère ou une sœur que tu reprends un peu contacte.
Mais au final, tout ceci s’arrête brutalement avec le coup d’état.

Le second Reich commence, et tes repères volent en éclat. Pourtant, tu avais anticipé les choses… mais on ne peut jamais vraiment anticiper la violence. Ta famille s’effondre. La république cède à l’anarchie, qui cède à l’Empire. Les mêlés se retrouvent à nouveau sous le regard d’acier des Sang Pure. Toi, tu ne t’en occupe pas. Tu n’as jamais vraiment été sous le regard de qui que ce soit.
Pourtant, il faut quand même te faire tout petit. Ton nom, à lui seul, est une cible gravé dans ton dos pour certain. Alors tu fermes les portes, et tu te mets à survivre pour un petit moment.
Mais les mois se succèdent et la survie devient difficile. Certains t’évitent, et tu en évite d’autres que tu soupçonne enclins à te dénoncer. Au dehors, les Wolffhart se relève difficilement, seulement sauvé par leur statut de Pure. Le monde se calme en apparence. Mais les complots, ce que tu déteste le plus, y trouvent un terrain particulièrement fertile.
Quand tu ressors la tête, tu prends conscience des étiquettes qui te collent à la peau : Tu es un Walgenwitz, tu es un mêlé à la botte des Loups. Personne ne souhaite vraiment engager quelqu’un comme toi.
Pourtant, contre toute attente, c’est une sang-pure qui te tend la main.

Comme sur ces photos, ou elle trône, quelque part, elle n’a pas changée. Les années, le coup d’état, le mariage… rien n’a de prise sur elle.
Comme toujours, elle ne te juge pas. Elle ne l’a jamais fait. En réalité, elle vient même chercher chez toi ce que tu sais faire le mieux : trouver des solutions.
La famille Nishimura c’est retrouvé emporté dans le courant politique, comme tant d’autres. Et la charge repose autant sur les ainés que sur les dernières générations.
Un peu d’aide de nos anciens alliés les Walgenwitz ne serait pas de refus !
Tu acceptes, évidement. Elle fait partie de ceux à qui tu ne refuses pas grand-chose… même la proximité.

«- Mais vous savez, c’est quand tout va bien, et que l’on baisse sa garde, que les histoires finissent par vous tomber sur le coin de la tronche !»

- Alan ne travaillait pas depuis longtemps pour la famille Nishimura, lorsque la nouvelle tomba :
La maison des Friedrich, la maison de l’ours… elle venait de partir en fumée ! Toute une famille de sang-pure pratiquement décimé, et les braises s’étendaient déjà dans tout le royaume. La police entra en ébullition, accentuant les contrôles, exacerbant la dureté des pures.
Comment ces gens, avec leurs conflits, pouvait-ils être si cruels et stupides ?
Alan, comme à son habitude, aurait pu laisser les hommes avec leurs sombres histoires. Mais cette fois, il ne le pouvait pas :
Sa sœur, sa propre sœur… elle était morte dans l’incendie.


«- Tu n’aimes pas les conflits ou les complots ? Tant mieux, en voilà une double rations !»

- Tu viens tout juste de digérer la nouvelle, Alan, lorsqu’ils te tombent dessus !
Tu voulais prendre le train, et rentrer chez toi… rejoindre les tiens, et leur apporter le réconfort. Bien sûr, tu ne sais pas vraiment comment on fait. Mais tu es au moins sûr d’une chose : tu ne peux pas le faire depuis Berlin.
Pourtant, ce train, tu ne le prendras pas.

Tes sens se réveillent petit à petit : il y a d’abord cette douleur que tu ressens à l’arrière du crâne. C’est ce coup, que tu as pris tout à l’heure, sur le quai. Tu n’as rien vu venir.
Quelqu’un te tient solidement par les aisselles, et tes pieds trainent sur le sol. L’endroit est humide, et résonne comme une cave, ou un couloir souterrain. Mais tu ne vois rien, car un tissu te cache le visage.
Il n’y a pas grand-chose que tu puisses faire, alors tu calme ta respiration, et tu écoutes : Ils sont trois, peut-être quatre, aux bruit de leurs pas.
Puis une porte s’ouvre, et l’on te fait choir sur une chaise. Quelques secondes passent, et l’on retire le sac de jute qu’on t’a collé sur la tête. La pièce est petit, tout juste éclairé par la lampe à pétrole à la flamme moribonde, dans le fond. On chuchote dans ton dos, mais une ombre en face de toi lève la main, et les paroles cessent immédiatement. Trop tard ! Tu as pu saisir quelques mots à la volé.
Tu ne maîtrise pas vraiment la langue pour avoir compris le sens du propos, mais tu en as la certitude, les intonations sont chinoises.
La silhouette de l’autre côté de la table tire une chaise et prend place à la table qui se trouve entre vous. Son visage sort de l’ombre.

C’est une femme à la beauté froide et tranchante. Et il n’y a plus de doute possible, ses traits asiatiques confirment l’ethnicité de tes agresseurs. Tu fréquente une famille asiatique de sang-pure depuis assez longtemps. Il t’arrive même parfois d’échanger dans la langue du soleil levant avec ton amie.
Elle, celle qui est en face de toi, tu ne l’a jamais vu. Elle n'est pas japonaise, tu en jurerais.

La femme pose sur la table un dossier épais, avec pour seul titre ton propre nom de famille : Walgenwitz. Ses gestes sont vifs, précis, et ne laisse pas apparaître le moindre plie sur son tailleur rouge-sang. Elle fait tourner le dossier pour t’en présenter le sens de la lecture. Puis elle fait un mouvement du menton à la signification sans équivoque :
Tu t’exécute, et tu ouvres la première page :

Une photo, celle de ta sœur, suivit d’un texte cours que tu parcours en ouvrant la bouche de stupeur. Tu lèves tes yeux vers ceux de la femme, mais l’accélération de ton rythme cardiaque vient de te nouer les cordes vocales. Ce n’est pas grave. Car celle-ci se donne la peine de confirmer la chose dans un sourire glacé, et en employant ta propre langue :
«  - Oui, elle est en vie. Tant que la famille royale ne mets pas la main sur elle… »

Le reste du dossier contient une quantité importante d’information brûlante sur les Walgenwitz : Documents officiel de financement à propos des Wolffhart, accords d’exclusivité commerciale envers les mêmes sang-pure, et autres familles proches, indices de complot contre la couronne de l’Empire…
Tu connais historiquement l’implication officieuse de ta famille, dans la république appliqué par les Loups. Toute personne instruite la connaît. Mais ce qui est officieux n’a guère de valeur. Hors, ce qui s’étale, tout de suite, devant tes yeux est terriblement éloquent ! Est-ce que tout cela est vrai ?
Peu importe que ça le soit ou pas. Si un tel dossier tombait entre les mains des autorités, ton nom, ton identité, et celle de ceux partageant ton sang, seraient rayé de la carte sans le moindre doute. La tolérance des pures à votre propos se transformerait en une haineuse vindicte, une chasse punitive et exemplaire.

Tu sais maintenant pourquoi tu es là. On vient de te glisser un téléphone portable, et la femme insiste pour que tu le garde précieusement sur toi. Te voilà devenu un instrument, aux mains de gens dont tu ignores encore l’identité… dont tu ignores les projets.
Il est temps de partir.
Dans un stupide élan de fierté, tu demandes si on peut éviter de te fracasser le crâne, pour ce qui est du retour.
« - Vous avez raison, Alan… après tout, mieux vaut commencer notre relation dans de bonnes conditions. »
Elle fait un signe, et tu te crispes instinctivement quand tu entends bouger dans ton dos. Mais pas de coup ! Juste une main qui apparaît sur ta droite, et l’odeur tout à fait reconnaissable du chloroforme…
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Dernière édition par Alan Walgenwitz le Lun 17 Oct - 16:41, édité 4 fois
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Marius Löwewald
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‹ STATUT DU SANG : pur. une sang pourpre. digne d'un nom royal, il est de la haute société.
‹ OCCUPATION : avocat. une tempête de mots. des paroles qui défilent, une défense sans faille. comme sur un champ de bataille. ambitieux, la défaite n'est pas pour lui.
‹ SCOLARITÉ : diplômé de Goldadler. élève studieux. brillant et remarquable. comme un lion qui brille.
‹ ALLÉGEANCE : impérialiste du lion. avec sa famille. son père. lui.
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‹ INVENTAIRE : une alliance au doigt qu'il ne peut retirer. un porte-feuille toujours sur lui. une chaîne autour du poignet offert par sa mère. et un téléphone.
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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Mer 5 Oct - 17:49

bon choix de famille puis Andrew
bienvenue n'hésite pas si tu as des questions
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Magdalena Feuerbach
impérialiste du Lion

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‹ STATUT DU SANG : à n'en pas douter, son sang est aussi pur que le cristal
‹ SCOLARITÉ : ancienne membre du pavillon erde, diplomée de l'académie goldadler il y a déjà quelques années
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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Mer 5 Oct - 18:06

Officiellement bienvenue
Je plussois MVDD et c'est beau voir des fiches complètes comme ça


    fear of love
    underco. △ underco. ©️endlesslove
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Lukas Rosenwald
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‹ STATUT DU SANG : Un sang pourpre coule dans ses veines, porteur aussi du fardeau de la consanguinité.
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‹ SCOLARITÉ : de 2000 à 2008.
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‹ INVENTAIRE : Une pince à cravate toujours accrochée, en forme de rose, son portable toujours dans la poche en cas d'urgence, un carnet encorcelé pour prendre des notes pendant ses débriefing avec son équipe. Son alliance, son portefeuille en barda dans lequel une photo de sa fille a sa place
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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Mer 5 Oct - 19:12

Oooouh déjà tout ça ?
Bienvenue ici !


Just because logic doesn't seem that important when I fall in your eyes. Just because you're there and I don't know how to react. You know that, you see this dark hole between us and you know I'm tired to jump over once again.
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Franziska Fuchs
impérialiste du Lion

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‹ STATUT CIVIL : jeune fleur dans le meilleur des âges, son mariage n'est plus qu'une question de temps. Son fiancé est un fils des Monaci, Matteo.
‹ STATUT DU SANG : pose lui la question en face si tu oses, tu ne seras pas déçu de la réponse.
‹ OCCUPATION : Des mauvaises langues vous diront qu'elle se rend chaque jour à la réserve 'Die Höhle' dans le seul but de rabaisser les employés si ces derniers ne se plient pas assez vite à ses nombreuses caprises. Alors qu'officiellement, elle y est employé en tant que gestionnaire de la faune depuis qu'elle a obtenu sa licence en biologie de la conservation quelques années auparavant. Un emploi qu'elle apprécie plus que tout, bien qu'elle ne l'avouerait certainement jamais, préférant se plaindre haut et fort de l'effet que le travail en plein air aurait sa peau délicate.
‹ ALLÉGEANCE : les Löwewald, comme tous les membres de sa famille, mais il ne s'agit là que d'une alliance par intérêt, car la jolie brune tournerait sa veste en un clignement des yeux si cela pouvait servir ses intérêts
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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Mer 5 Oct - 19:40

bienvenue parmi nous


Traue nie einer Füchsin.


⋆ Das Gesetz ist der Freund des Schwachen.


Dreifach ist der Schritt der Zeit: zögernd kommt die Zukunft hergezogen, pfeilschnell ist das Jetzt verflogen, ewig still steht die Vergangenheit.
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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Mer 5 Oct - 20:29

Bienvenue sur LOTS.
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Aloisia Rosenwald
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‹ ÂGE DU PERSONNAGE : elle effleure les trois décennies du bout des doigts. vingt-huit ans, un âge vêtu d'une grande signification à ses yeux. une année qu'elle n'oubliera pas.
‹ STATUT CIVIL : l'alliance à son doigt la lie pour la vie à luis rosenwald. mariée depuis quatre ans au futur empereur, on ne peut pas dire qu'ils s'aiment d'un amour fou, mais forment un duo très soudé. cependant il n'est pas rare qu'aloisia ne se perde dans les draps d'un autre.
‹ STATUT DU SANG : son sang est pur et il ne pourrait pas en être autrement.
‹ OCCUPATION : aloisia est juge et ce depuis quelques années. c'est elle qui fait et défait des vies, qui décide qui est coupable et qui ne l'est pas.
‹ SCOLARITÉ : diplômée de goldadler depuis une dizaine d'années, aloisia était une étudiante qui excellait dans tous les domaines.
‹ ALLÉGEANCE : son allégeance va au rosenwald et de ce fait à l'impératrice. ça a toujours été une évidence pour aloisia, qui a été élevée avec les valeurs de l'empire.
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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Mer 5 Oct - 20:35

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Colin Feuerbach
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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Mer 5 Oct - 21:26

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Luis Rosenwald
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‹ FACE & CREDITS : dylan o'brien / bbw + sign. tumblr/halsey
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans depuis le 14 mai.
‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
‹ ALLÉGEANCE : A sa famille, à sa mère, à lui-même.
‹ LOCALISATION : Berlin.
‹ INVENTAIRE : Son téléphone portable (qu'il déteste), un portefeuille qui ne le quitte jamais et son alliance, bien sûr, qu'il ne retire jamais.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 2), leadership (niv. 1), cruauté (niv. 2)

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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Mer 5 Oct - 22:03


Congratulation
Vous venez de passer l'épreuve de la validation
TADAAAAAAAAM. Une pluie de paillette et d'amour s'abat sur toi pour fêter ta validation. Elle est pas belle la vie? En tout cas, tu as fièrement courageusement bravé l’épreuve de la fiche de présentation et voilà ce que j'en ai pensé :
c'est parfait !!
Allez, les choses sérieuses commencent. Avant toutes choses, n'oublie pas de recenser ton avatar dans le sujet "Réserver son avatar", dans ce coin-là. Une fois fais, tu trouveras des compagnons de jeux par ici, en plus de te créer ta propre fiche, tu peux t'incruster sur celle des autres. Ils adorent ça. Et si tu as une idée bien plus précise, tu pourras sans doute ravir un futur membre en lui proposant un scénario de ton cru, par ici. N'hésite pas à aller jeter un coup d’œil à nos différents registres, pour t'y recenser et pour réclamer et dépenser tes points RP ! par ici, (c'est même plutôt conseillé). Voilà, tu n'as plus qu'à laisser ton empreinte dans cette belle histoire et pourquoi pas, créer le carnet de bord de ton nouveau personnage, par ici.
Allez, j'en ai finis avec toi, tu n'as plus qu'à nous rejoindre sur le flood. Si ce n'est pas déjà fais, vil petit membre de mon cœur.
(c) light of the seven




and i'll use you as a warning sign, that if you talk enough sense then you'll lose your mind, and i'll use as a focal point so i don't lose sight of what i want. and i moved further than i thought i could, but i missed you more than i thought i would. and i found love where it wasn't supposed to be, right in front of me.

.
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Alan Walgenwitz
politiquement neutre

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‹ PSEUDO : Argo
‹ FACE & CREDITS : Andrew Garfield - (Lellia, Bazzart)
‹ MULTICOMPTES : Non
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 28 ans
‹ STATUT DU SANG : Mêlé
‹ COMPÉTENCES : Audace (niv.1) Diplomatie (niv.1) Empathie (niv.1)

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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Mer 5 Oct - 22:09

Merci cher gens !

Je vais aller recenser de suite, tient !
Et pour le reste, je vais voir ça petit à petit Smile
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Chiyoko Wolffhart
pour un nouveau régime

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‹ FACE & CREDITS : kiko mizuhara - yumiita.
‹ MULTICOMPTES : klaus badstuber et sa magnifique crinière blonde.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-sept ans.
‹ STATUT CIVIL : mariée depuis trois ans.
‹ STATUT DU SANG : un pourpre éclatant depuis un millénaire, son sang est plus pur que celui de la famille impériale.
‹ OCCUPATION : chef de bureau des wolffhart.
‹ SCOLARITÉ : académie de goldadler.
‹ ALLÉGEANCE : pour un nouveau régime (wolffhart) et elle n'a aucune intention de se mettre au premier plan de cette révolution, elle préfère y travailler dans l'ombre.
‹ LOCALISATION : frankfurt, mais son travail se trouve à berlin. elle doit également rendre régulièrement visite à sa famille à erfort.
‹ INVENTAIRE : un sens des priorités qui la sauvera de bien des situations.
‹ COMPÉTENCES : discrétion (niv. 1) ; méfiance (niv. 1) ; diplomatie (niv. 1)

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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Jeu 6 Oct - 1:27

Bah forcément speedy gonzales je me retrouve en retard pour te souhaiter la bienvenue. tu veux que j'aie l'air ingrate c'est ça ?
Bon, en tout cas ta fiche est cool et j'ai hâte de rp avec toi très cher


THE WOLVES
A JOB THAT SLOWLY KILLS YOU, BRUISES THAT WON'T HEAL. YOU LOOK SO TIRED AND UNHAPPY. BRING DOWN THE GOVERNMENT, THEY DON'T, THEY DON'T SPEAK FOR US. 
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Alan Walgenwitz
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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   Sam 8 Oct - 1:36

Je suis démasqué ^^

Mais j'ai hâte aussi... vite vite !
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MessageSujet: Re: Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."   

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Alan Walgenwitz - "J'irais voir, tôt ou tard, si les sirènes existent..."

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