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 When mom and dad don’t understand, a sister always will. - Zisa

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Isabella Fuchs
impérialiste du Lion

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‹ MESSAGES : 341
‹ PSEUDO : Melo
‹ FACE & CREDITS : Anna speckhart & angeldust
‹ MULTICOMPTES : Aucun pour le moment
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 21 petites années qu'elle n'a pas eu le temps de contrôler.
‹ STATUT CIVIL : Fiancée, mais elle se considère célibataire. La demoiselle a un fort caractère et semble ne pas vraiment apprécier qu'on l'oblige à épouser un homme pour garantir la pureté de sa famille.
‹ STATUT DU SANG : Aussi pur que l'air que vous respirez et pourtant bien souvent toxique.
‹ OCCUPATION : Elle pratique régulièrement l'équitation, elle a toujours été passionnée par les chevaux. Elle aime aussi beaucoup l'écriture, mais n'a pas vraiment une très grande fibre artistique.
‹ SCOLARITÉ : Après avoir terminé son cursus à Goldadler, elle suit désormais des études vétérinaires pour pouvoir s'occuper des soins des animaux de la réserve qu'ils soient magiques ou non.
‹ ALLÉGEANCE : Elle devrait sans doute dire à sa famille et pourtant... elle n'arrive pas à s'y tenir. Une colère sourde grandit en elle, la seule allégéance qu'elle a va, va finalement à elle même. Mais n'allez pas croire qu'elle veut voir sa famille tomber, ce n'est pas le cas, disons qu'elle ne prend pas vraiment partie.
‹ LOCALISATION : Stuttgart, là ou est "sa" place.
‹ COMPÉTENCES : Persuasion (niv. 1) ; tenacité (niv. 1) ; espionnage (niv. 1)

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MessageSujet: When mom and dad don’t understand, a sister always will. - Zisa   Mar 20 Sep - 21:26


When mom and dad don’t understand, a sister always will.
Franzi & Bella.

Selon les règles immarcescibles du monde dans lequel évoluait Bella, il était impensable qu’elle puisse rester chez elle le soir d’une grande réception. Une de celles où tous les sangs purs soumis au lion se devaient de faire leur apparition. Ce soir était un de ceux-là. L’un où elle se rendait avec sa famille dans ces soirées dantesques peuplées d’aigrefins ou aucun succédané n’avait sa place. Ici tout était prestigieux, même le petit pois qui n’allait pas tarder à se trouver dans son assiette. Derrière leurs sourires sans défauts, leurs paroles mielleuses, la belle ne voyait rien d’autre qu’une certaine déchéance. Il y avait tant de contresens à vivre ainsi, mais Bella semblait être la seule à les remarquer. Elle se cachait derrière ses sourires tout en faux-semblant. Vêtue d’une très jolie robe de cocktail, elle se maudissait d’avoir choisi ses talons azurins qui la faisaient souffrir le martyre. Elle ne rêvait que d’une chose pouvoir les retirer. Dommage pour la belle brune elle allait devoir patienter un peu plus jusqu’à ce que la soirée se termine. De sa démarche élégante bien que parfois un peu chalouper quand la douleur se rappelait à elle, Bella jouait à la perfection son rôle. Obligée d’alentir sa démarche, elle n’était pas des plus à l’aise, mais comme chaque femme de sa famille elle savait prendre sur elle. Après tout, la souffrance n’était-elle pas qu’un état de fait, celle-ci passerait avec le temps comme les douleurs du cœur. Malgré tout le dégoût qu’elle pouvait éprouver pour son futur époux, elle ne pouvait s’empêcher de le chercher du regard, non pas qu’elle espérait qu’il vienne la voir, bien au contraire d’ailleurs, elle espérait qu’il reste le plus loin possible d’elle. Isabella était simplement curieuse et plus elle l’observait plus elle espérait réussir à l’éloigner d’elle. Comme tout être vivant il n’était pas parfait et au vu de son physique, il devait s’adonner aux plaisirs luxurieux de la vie avec une certaine décadence que la brune ne pourrait sûrement jamais comprendre, mais peut-être se faisait-elle des idées après tout. Comme si la vie n’était pas assez compliquée et difficile, Bella due se résoudre à se rendre sur la piste de danse. Elle ne compta pas le nombre de tortionnaires qui lui demandèrent de se joindre à elle, mais ils étaient assez pour que chaque pas résonne dans le cœur de la brune comme un pas vers une mort certaine, les limbes n'étaient plus bien loin. Certes aucuns d’eux ne pouvaient s’imaginer à quel point danser représentait une torture pour la jeune femme qui se trouvait en face. Comment auraient-ils pu de toute façon ? N’avait-on pas appris à Bella à sourire et à se taire ? Finalement elle ne faisait qu’honorer sa famille.

Il était tard très tard quand la jolie brune regagna enfin la chaleur de sa chambre. Elle retira ses chaussures en grimaçant. « Bravo Bella tu es devenue ta propre marâtre… » Sa vie était déjà assez compliquée alors elle n’était pas obligée de s’en rajouter. 6 ampoules rien que ça… Elle allait devoir vivre avec des baskets pendant quelques jours. Heureusement ce n’était pas ce qui allait gêner la brune, elle adorait vivre dans ce genre de chaussures, elle y était tellement bien que si elle avait eu le choix elle n’aurait porté que ça. Avançant doucement vers la fenêtre, Bella laissa glisser sa main sur sa coiffeuse pour en saisir un livre. Le dernier top de la dystopie répondant au nom d’Hunger Games. C’était une série littéraire qu’elle adorait, elle espérait d’ailleurs que l’auteur rédige une préquelle sur le personnage de Finnick pour vivre les jeux auxquels il avait participé, mais hélas pour le moment ce n’était pas à l’ordre du jour. Elle le cacha rapidement sous une des lattes de son plancher avant de s’asseoir sur le rebord de la fenêtre. Il lui arrivait souvent d’observer les lumières de la ville, un vrai kaléidoscope à ciel ouvert. Elle préférait l’observer de jour, d’ici elle avait une super vue sur le parc aux parterres florescents qui se trouvaient juste en dessous de ses fenêtres. Elle adorait s’y promener d’ailleurs et quand elle se laissait aller à quelques remembrances, elle s’y revoyait avec sa sœur lorsqu’elles étaient enfants tentant de refaire le monde. Franzi cueillant des fleurs pour s’en faire des colliers, elle l’en empêchant pour ne pas blesser ces belles dames aux couleurs chatoyantes. Un rire amusé s’échappa de ses lèvres tandis qu’elle soupira. C’était une Belle Époque.

Bella abandonna sa fenêtre pour se rapprocher des chaussures qu’elle attrapa avant de les balancer dans la poubelle la plus proche. Elle songea même à les enterrer avec une épitaphe, un truc du genre : ici gisent les beautés azurines aux rebords si tranchants. C’était pas mal, mais elle préférait l’option poubelle, bien moins contraignante au goût de la jeune Fuchs. Isabella attrapa son plaid et s’accagna dedans. C’est ainsi et à pas de velours qu’elle se dirigea vers la chambre de sa sœur, mais juste avant elle attrapa un paquet de bonbons totalement humain et elle cacha le tout dans son pyjama qu’elle avait enfilé à la va-vite. Elle ne prit même pas la peine de frapper et se glissa dans la chambre de son aînée. « La prochaine fois que je mets ce type de chaussures, j’espère qu’y aura un attentat pour pas que je sorte de la maison. » Râla-t-elle tout en avançant difficilement jusqu’au lit de sa sœur. Bella se laissa tomber sur le lit de sa sœur dos contre le matelas, tête vers le plafond. Les deux sœurs étaient habituées à ce genre de retrouvailles, ça leur permettrait de détresser après ses soirées bien souvent très contraignantes. « J’ai bien cru que Madame Tavelé , la reine des péronnelles allait tomber en pâmoison face à ton futur mari ! » Plaisante la brunette franchement amusée en se souvenant de la scène qui s’était déroulée non loin des deux sœurs. Madame Tavelé ne s’appelait pas ainsi bien sûr. Tavelé, c’était le surnom que les sœurs lui avaient donné parce qu’à chaque fois qu’elles la croisaient, elle était toujours vêtue de tenues tachetées, semblable aux léopards et les deux Fuchs n’avaient pas mis longtemps à la rebaptiser. Bella roula des yeux avant de soupirer. « En tout cas nos deux fiancées sont semblables, aussi alliciant l’un que l’autre pourtant ils ne sont pas si charmants. » Ouais… mais c’était surtout le sien en fait. Rien que le voir se déplacer et elle avait de l’urticaire, se croyait-il donc si irrésistible ? « Va falloir qu’on fasse preuve de pas mal de résilience pour arriver à vivre nos nouvelles vies. » Trop, parce que Bella se connaissait et elle savait clairement que ça ne le ferait pas. Une des choses qui lui faisait le plus peur dans toute cette histoire c’était d’être séparée de Franzi. Elle était sa seule véritablement amie, sans oublier sa seule confidente et elle n’avait aucune envie que la vie les éloigne. « Voyons le positif les cénobites étaient très bon et en partant j’ai vu que les amarantes du jardin étaient enfin en fleurs ! » L’intérêt des amarantes ? Elles étaient comestibles et les filles en utilisaient souvent pour réaliser certaines potions. Fouillant sous son pyjama Bella en ressort son paquet de bonbon. « Tu en veux ce sont….. » La brune pose son regard sur le paquet. «  Des licornes… » Elle se met à rire le nom est vraiment pas top, mais c’est pas le plus important. « Bon alors on le tente ? On ne va pas encore procrastiner cette découverte ? » Les deux sœurs s’amusaient souvent à tenter quelques trucs humains, elles appelaient ça des expériences. Y avait plus qu’à espérer que celle-ci soit positive.


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Franziska Fuchs
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‹ STATUT CIVIL : jeune fleur dans le meilleur des âges, son mariage n'est plus qu'une question de temps. Son fiancé est un fils des Monaci, Matteo.
‹ STATUT DU SANG : pose lui la question en face si tu oses, tu ne seras pas déçu de la réponse.
‹ OCCUPATION : Des mauvaises langues vous diront qu'elle se rend chaque jour à la réserve 'Die Höhle' dans le seul but de rabaisser les employés si ces derniers ne se plient pas assez vite à ses nombreuses caprises. Alors qu'officiellement, elle y est employé en tant que gestionnaire de la faune depuis qu'elle a obtenu sa licence en biologie de la conservation quelques années auparavant. Un emploi qu'elle apprécie plus que tout, bien qu'elle ne l'avouerait certainement jamais, préférant se plaindre haut et fort de l'effet que le travail en plein air aurait sa peau délicate.
‹ ALLÉGEANCE : les Löwewald, comme tous les membres de sa famille, mais il ne s'agit là que d'une alliance par intérêt, car la jolie brune tournerait sa veste en un clignement des yeux si cela pouvait servir ses intérêts
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MessageSujet: Re: When mom and dad don’t understand, a sister always will. - Zisa   Mer 21 Sep - 23:24

When mom and dad don’t understand, a sister always will.
Isabella & Franziska

" – Tu te dépêches, hein mon gros ?

Les longues boucles brunes de la jeune femme ventoyaient dans le vent, alors qu’elle observait depuis la véranda, le petit croup qui inspectait minutieusement les parterres florescents, visiblement hésitant sur lequel  il devait honorer ce soir-là. Un choix cornélien, qui, habituellement demandait bon nombre de vas et viens des vas-et-viens – après tout, n’importe quelle fleur ne convenait pas à une si noble affaire – et il n’allait certainement pas prendre le risque de se tromper en se précipitant dans son choix uniquement pour amenuiser l’inconfort de sa maîtresse dans ce froid automnal.

- Bon sang Abraxas, arrête de faire ton tortionnaire et reviens !

Mais le petit animal resta de marbre face aux jurons de sa maîtresse, poursuivant sa quête pour trouver  l’heureux élu de ce soir. Ce n’était finalement que plusieurs minutes plus tard, lorsque Franzi avait déjà abandonné de se frotter les bras dans la veine tentative de se réchauffer, que le canidé fit son choix. Puis, passant devant sa maîtresse comme si celle-ci n’existait pas, il courut vers la maison avant de prendre place sur le lit luxueux de la belle.

- Ah, sérieusement, parfois je me demande pourquoi j’ai voulu un animal de compagnie ! Continue comme ça, et je vais sérieusement commencer à te trouver un épitaphe ! râla la jeune femme, tout en se laissant tomber sur la chaise  posée devant sa toiletteuse.

En vu du nombre de fois où l’on pouvait l’entendre se plaindre de son croup, on pouvait presque être tenté de croire dans les paroles de la jeune renarde… mais après, on parlait de Franzi. Les complaintes et railleries faisaient partie de son caractère, et il ne fallait finalement qu’observer sa manière de regarder Abraxas pour comprendre qu’elle ne pensait finalement qu’un seul mot de ce qu’elle disait. Comme c’était bien souvent le cas. Il suffisait de prendre exemple sur la soirée à laquelle elle venait d’assister : combien de fois avait-elle complimenté sur un ton melliflue la tenue de telle ou telle invité, tout en pensant que le tas de chiffons que cette dernière portait serait bien mieux employé en tant que serpillière ? Mais lorsqu’on vivait un dystopie, peuplée d’aigrefins, toujours en pâmoison devant telle ou telle tendance plus ridicule l'une que l'autre, il fallait bien s’y prêter au jeu. Un jeu à éternelle répétition, puisque chaque soirée n’était finalement que la préquelle de celles qui restaient encore à venir. Toujours les même têtes, toujours les mêmes sujets.

Le flot de remembrances prit une fin abrupte lorsque la porte de la chambre s’ouvrit en volée, laissant apparaître la silhouette svelte de de sa sœur Bella.

- Et dire que je croyais que l’attentat, c’était justement toi dans des chaussures de la sortes. Rappelle-moi, il s’appelait comment déjà celui qui était reparti avec un joli trou dans son pied, laissé par tes talons ?

Haussant ses sourcils d’un air moqueur, la jolie brune répliqua tout en se contentant d’observer sa cadette dans le miroir. Bien que Franzi se plaisait finalement assez bien dans le monde du paraître et des faux-semblants qu’étaient les soirées mondaines, elle devait avouer que c’était finalement là la partie qu’elle préférait : celle où Bella et elle disséquaient  les différents convives, prenant un malin plaisir à se moquer de leurs tenues, ou de tourner en dérision leurs paroles.

– D’ailleurs, quelqu’un devrait lui apprendre que se comporter en péronnelle ne signifie pas  qu’on est immarcescible ? C’était si pitoyable de la voir se chalouper devant chaque jeune homme un tant soit peu allicant Un air dédaigneux dessiné sur son visage, la jolie brune retirant avec soin ses bijoux où scintillaient des pierres azurines. Au grand désarrois de la jeune renarde, il ne s’agissait là que de pâles succédanés, des imitations faites d’une main de maître, et qui pourtant ne trompaient pas un œil d’expert.
- Au moins, avant c’étaient uniquement ses vêtements qui étaient tavelés, et non pas sa peau. Peut-être que je devrais lui demander quels potions elle utilise, pour être bien sûre ce ne jamais y toucher par mégarde. D’ailleurs, si un jour, je ressemble ne serait-ce qu’un tant soit peu à cette marâtre, rends-moi un service et donne-moi le coup de grâce ! Puis, ajoutant sur un ton de la plaisanterie Moi en tout cas, je préfère être en pâmoisson devant des sucreries ou même de ce sac à puce d'Abraxas, que d'un enfant de la moitié de mon âge !

Détournant enfin le regard de son reflet, la jolie brune se retourna pour observer Bella d'un air avec de grands yeux. Et dire que c'était souvent à elle, Franzi, qu'on attribuait un côté superficielle, voir même un peu crédule...

- Cénobites ? Tu devrais vraiment arrêter de procrastiner les révisions de tes cours de classification. La jolie brune souffla théâtralement.   Les crabes font bien parties des malacostracés décapodes, mais pas de cénobites, enfin… Ce sont des brachyura !

Un claquement de langue marqua le léger agacement de la jolie brune : confondre des arthropodes terrestres avec des crabes, non mais ! Il n’y avait tout de même pas besoin d’être un expert en classification pour en faire la différence, non ? Bon, ok, c’était peut-être délicat d’examiner l’anatomie de la carapace lorsque les animaux étaient préparés en sauce… mais ça se savait, tout simplement, non ?

- Ah, je plains déjà tes futurs patients... ajouta-t-elle en soupirant.

Toujours quelque peu agacée, la jolie brune se leva élégamment de sa chaise, avant se diriger vers le lit, tentant de diriger de nouveau la conversation vers des sujets plus neutres, mais tout aussi distrayants.

- On était où déjà avant que tu n’étales ton incompétence en classification… ah oui, la soirée. Dire tout le monde ne cessait de parler de cet attentat… Oh, bien sûr, c’est tragique – enfin, pas tellement, mais dans ce monde où seul les apparences comptaient, n’était-ce pas ce que tout le monde souhaitait entendre qui comptait, et non pas ce que l'on en pensait réellement ? – mais c’est so yesterday’s news. Franchement, on pourrait croire qu’après plusieurs semaines tout ait été dit, on puisse enfin passer à des sujets plus intéressants, mais non, tout le monde en parle comme s’il s’agissait là d'un prélude à la fin du monde. Qui aurait pu croire qu’ils seraient d’une encore plus grand ennui mort que vivant ?

Un soupire théâtrales s'échappa des lèvres de la jolie brune, alors qu'elle se laissa tomber, elle aussi, sur le lit pour se blottir quelques secondes plus tard contre son croup.

- Peut-être que la prochaine fois, on devra t'y amener pour y mettre un peu d'ambiance, hein le puant ? Oh oui, ça te plairait, hein ? Et puis tu serais bien le mâle le plus alliciant de la soirée, hein ? Enfin, pas que cela soit si dur...

Pendant l'espace de quelques instants, elle semblait bien avoir oublié la présence de sa cadette, caressant tendrement le ventre de son petit compagnon sur quatre pattes. Ce n'était finalement qu'une fois que cette dernière rompit le silence que Franzi leva légèrement la tête pour lui faire face... et surtout observer ces horreurs qu'elle tenait dans sa main.  

- Des licornes ? On dirait plutôt un veau de lune obèse croisé avec un lémurien, et écrasé par un camion. suggéra la jolie brune, saisissant une des friandise du bout de ses doigts pour l'examiner de plus près. Quand tu parlais de tester notre résilience... Prise d'un élan de courage - ou de folie - la jolie brune mordit dans la friandise aux formes indéfinissables. Mâchant avec précaution, la jeune renarde resta un moment silencieuse, avant de commenter : Mouais, je préférais quand même les biscuits à l’amarante qu’on avait la dernière fois.

Avec lenteur, Franzi se redressa, s'adossant contre plusieurs coussins avant de tirer Abraxas sur ses genoux.

– Alors maintenant que nous sommes sortis des limbes de l'ignorance. commença-t-elle sur un ton moqueur, et faisant référence à ces fameuses licornes, dont le paquet était toujours posés entre elles. Si tu me disais pourquoi à chaque fois que ton regard balayait l'assemblée, il s’alentissait sur ton cher fiancé ? Trouve-t-il soudainement goût à tes yeux, ou tu réfléchissais juste à quel sort lui jeter ?
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MessageSujet: Re: When mom and dad don’t understand, a sister always will. - Zisa   Mer 28 Sep - 23:19


When mom and dad don’t understand, a sister always will.
Franzi & Bella.

Un sourire amusé se dessine sur ses lèvres rosées. La brunette jette un regard à ses pieds, désormais protégés par des chaussons en polaire d’une douceur incomparable à nulle autre. Son aînée marque un point, il est vrai que le seul attentat de la soirée se trouve ici, dans cette pièce. Ses pieds sont dans un état catastrophique, mais avec quelques paumes dont elle connaît le secret, tout devrait bientôt rentrer dans l’ordre. « Tu parles de ces sublimes escarpins rouges ? Ceux qui se trouvent désormais dans ma poubelle ? » Avec tout un autre tas de cochonnerie d’ailleurs. « C’est vrai qu’on peut voir ça comme un attentat. » plaisante la jeune Fuchs. Vu le prix des chaussures, le commun des mortels les aurait mis en vente sur un de leur site en ligne, histoire de pouvoir au moins récupérer l’argent investi. Bella ne prêtait peu d’attention à l’argent qu’elle dépensait, comme sa sœur et comme beaucoup d’enfants vivant dans son univers cela n’avait jamais été un souci. Leur vision était donc bien différente de celle de la plupart des humains qui vivaient non loin d’ici. C’était en tout cas dommage de devoir dire adieu à de si jolies chaussures de créateur. La prochaine fois, elle demanderait du sur-mesure, comme ça au moins, elle ne serait pas déçue. Bella n’allait pas épiloguer plus longtemps, c’était un bien triste destin, mais cela était bien moins grave que de devoir continuer à les porter. Elle avait de toute façon trouvé un bien meilleur sujet de conversation. Celui de madame tavelé. « Avec ses yeux Chimène, impossible de ne pas remarquer à quel point la jeunesse de ton époux a éveillé ses sens. » Si la brune appuie sur l’âge du futur mari de sa sœur, c’est bien parce qu’elle sait parfaitement que celle-ci est loin d’apprécier sa jeunesse. Bella juge que c’est toujours mieux qu’un vieux croûton, au moins, ils pourront partager les mêmes centres l’intérêt… Mais cela risquait d’être assez difficile. Difficile, mais pas impossible, ce qui aurait sûrement été le cas avec quelqu’un de beaucoup plus âgé que sa sœur. Et puis son aînée aimait les belles choses et donc les hommes attirants. Autant dire qu’elle aurait sûrement très mal pris le fait de se retrouver mariée avec un vieux croûton aux traits flétris par l’âge. « Il semblerait, selon certains, que Madame Tavelé ne soit pas à l’abri de l’indigence, des problèmes de jeu selon les dires… D’où son besoin de se trouver un riche parti. » Bella avait beau passer inaperçue dans ce genre de soirée, ses oreilles étaient toujours bien pendues et elle perdait rarement le fil d’une discussion qui l’intéressait, même si elle n’était pas invitée. Miss Tavelé faisait partie d’une de ces veuves sans enfant, dont la fortune ne tenait désormais plus qu’à un fil. Alors elle tentait, à sa manière de trouver un moyen de s’en sortir. Séduire la jeunesse semblait être une de ses solutions. Hélas pour la femme à l’allure chaloupée, toutes ses tentatives semblaient être infructueuses. 

Tout en se lovant dans la couette de sa sœur, la brune l’observe d’un œil rieur. « Certains disent que c’est la solitude qui l’a rendu ainsi…Sans oublier ses excès de certaines plantes. Heureusement tu m’as moi, ce qui signifie qu’il y a peu de chance pour que tu prennes ce bien triste chemin. » Si c’était le cas, ce qui au vu du caractère de sa sœur étonnerait bien la demoiselle, Bella serait là pour la remettre dans le droit chemin. « Elle n’est pas si différente des autres, parfois je me demande si ce n’est pas une des plus honnêtes, au moins elle ne cache rien. » C’était une vérité. Tout le monde la connaissait, ses désirs, ses envies, ses préférences en matière de cuisine et d’hommes. « Elle est finalement une des seules qui ne trichent pas. » Dommage qu’elle soit complètement cinglée. Bella craignait qu’à force de vivre ainsi, elle finisse par devenir comme elle. Que sa famille, exceptée sa sœur, son futur époux et le monde dans lequel elle évoluait tous les jours, ne finisse à la rendre aussi folle que cette femme dont les rêves et sûrement la vie avaient été brisés par des codes sociaux édictés depuis des millénaires. « Tu sais, souvent j’ai l’impression de faire face à des polissoirs, comme ça, ça ne paie pas de mine et pourtant ça peut attaquer un rocher! » Une image pour montrer que malgré tout, elle voyait très bien le jeu de ceux qu’elle côtoyait. « Rien n’est vrai, tout est joué et parfaitement maîtrisé ». Comme sa sœur, Bella était devenue une experte, comme tous les autres, elle était une actrice, une bonne selon elle. Capable de jouer de nombreuses facettes : polie, courtoise, charmeuse, idiote, sans oublier la nouille de service dont personne ne se soucie.

« Il y a avait du crabe des cocotiers, et c'est un Cénobite. » Amusée, la brune dire la langue. Il n’y a que sa sœur pour la reprendre. C’est que Franzi a toujours aimé étaler sa science, Bella a toujours été plus… Terre à terre. Disons qu’il lui arrive très souvent de parler avant de réfléchir. « Heureusement, tu n’en seras pas une. » C’était d’ailleurs un vrai soulagement, parce qu’elle ne voulait pas avoir à soigner sa sœur. Elle adorait sa sœur, mais Franzi avait son caractère et devoir la soigner pouvait s’avérer très compliqué. Bella préférait s’occuper des animaux et pas vraiment des bernard-l’hermite, elle préférait les mammifères. Son apprentissage était cependant porté sur une multitude d’espèces, du poisson à l’oiseau et du mammifère aux plus insignifiants organismes marins. De quoi lui faire perdre le sens de l’orientation et surtout son envie de continuer à lire ses cours, mais si elle voulait y arriver, elle devait passer par là et il était hors de question que ses parents achètent son diplôme. Parce que si la situation se présentait, elle était sûre et certaine qu’ils n’hésiteraient pas l’ombre d’une seconde. Après tout leur fille, comme tous leurs enfants se devaient de réussir et si possible haut la main. Heureusement pour eux leur cadette était une bonne élève, peut-être pas la meilleure, mais assez douée pour réussir ses examens.

« Personnellement cette soirée m’a profondément ennuyée, quant à l’attentat… On récolte ceux que l’on sème, bien plus souvent rapidement que l’on ne le pense. » Ce n’était pas de sa faute si l’impératrice était une incapable. Elle ne faisait rien qu’envenimer les choses. « Ça va continuer, pas de doute là-dessus… Jusqu’où personne ne le sait vraiment. » Un attentat c’était déjà une action qui laissait des traces et elle n’était sûrement pas la dernière. « C’est normal qu’ils en parlent ! J’ai trouvé ça particulièrement amusant. » Oui, un sourire se dessine d’ailleurs sur ses lèvres. « Tu sais, c’est comme quand tu mets une bâche au milieu d’un troupeau. Tous vont voir, parce que c’est nouveau et surtout ça change, ça bouscule leurs petites habitudes bien installées. Peut-être qu’ils commencent à comprendre que notre sang ne nous laisse pas intouchable. » Oui ils possédaient un sang pur, mais cela ne les protégeait pas de la mort, ni de la colère de ceux qui étaient laissés par toutes les restrictions et par la suprématie des familles de sorciers. « Ils vont finir par oublier et ça recommencera … » C’était toujours comme ça que ça marchait de toute façon. C’était comme si le cerveau humain était fait de manière à effacer certains souvenirs pour que les choses reprennent leur cours normal. « Souvent les morts hantent plus que les vivants… » Oui, elle savait de quoi elle parlait, elle n’arrivait pas à l’oublier, il était toujours là, présent, comme si depuis son accident il s’était attaché à elle et refusait de la lâcher. Ou peut-être était-ce elle qui n’arrivait tout simplement pas à lui dire au revoir ?


« C’est toujours surprenant de te voir faire preuve de tant de tendresse avec ton chien… Pourtant je croyais que tu n’aimais pas les effusions d’amour ? »
Oui parce que là c’était bien le cas. Elle adorait son chien, c’était pour le moment le plus grand amour de sa vie. « Peut-être que tu devrais l’épouser, en plus il ne prend pas de place ! » Et il la laisserait vivre sa vie tranquille. C’était donc tout bénef.

La demoiselle hausse ses épaules, ce n’est pas elle qui les a nommés, elle n’y peut rien si les bonbons ne ressemblent à rien. C’est vrai que c’est une licorne assez difforme, mais bon avec un peu d’imagination… « Au moins eux ne risquent pas de nous échapper, c’est pas comme les chocogrenouilles… » Oui parce que souvent ces petites demoiselles réussissaient à se cacher là où les filles ne pouvaient pas les attraper. La brune en met une dans sa bouche avant de grimacer. « Rha ça pique ! » Elle s’habitue finalement et trouve le gout assez sympathique, ça change des bonbons sorciers. « Alors comment tu trouves ? » Demande-t-elle à sa sœur, curieuse. « Ah c’est sûr que c’est différent, les biscuits à l’amarante ne piquent pas autant ! »

Oups, vu, Isabella grimace avant de poser son regard sur le plafond de sa sœur. « Non, pas du tout, puis je l’observe et plus il me débecte. J’essaie de trouver une faiblesse, quelque chose qui me permettra de lui échapper le moment venu. Plus je suis armée, puis je pourrais lui faire face. Je suis en train de préparer mes armes. Tu sais bien qu’il ne faut jamais affronter un adversaire avant de le connaître… » Bella avait bien retenu sa leçon et elle était bien décidée à retrouver sa liberté dans son futur mariage. Non, elle ne serait pas une poupée, ni une mère porteuse, c’était tout simplement or de questions. « Et toi ? lui as-tu parlé ? Tu arrives à l’âge limite pour se marier … » Oui, c’était un fait, ce qui signifiait que dans sûrement moins d’un an sa sœur partirait pour convoler en justes noces…
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‹ OCCUPATION : Des mauvaises langues vous diront qu'elle se rend chaque jour à la réserve 'Die Höhle' dans le seul but de rabaisser les employés si ces derniers ne se plient pas assez vite à ses nombreuses caprises. Alors qu'officiellement, elle y est employé en tant que gestionnaire de la faune depuis qu'elle a obtenu sa licence en biologie de la conservation quelques années auparavant. Un emploi qu'elle apprécie plus que tout, bien qu'elle ne l'avouerait certainement jamais, préférant se plaindre haut et fort de l'effet que le travail en plein air aurait sa peau délicate.
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MessageSujet: Re: When mom and dad don’t understand, a sister always will. - Zisa   Lun 3 Oct - 11:32

When mom and dad don’t understand, a sister always will.
Isabella & Franziska


« Et bien, devant une passion aussi réfulgente, je ne peux que m’incliner : ce serait faire preuve d’indigence morale que de vouloir s’imposer entre eux, ne penses-tu pas ?

Son propre amusement cachée derrière une mine innocente, la jolie brune observait sa sœur, avant que l’expression sur son visage ne change du tout au tout pour prendre cet air rogue qui y était un invité fréquent – surtout lorsqu’elle parlait des autres.

- Malheureusement pour lui,  je pense que c’est plutôt son compte en banque qui l’intéresse, parce que son air enfantin saurait anonchalir n’importe qui. Et puis, sérieusement, s’il se laisse séduire par silhouette piriforme comme celle de la tavelée il a encore plus mauvais goût que je ne le pensais. Mais ça doit être un truc italien, à ne penser uniquement à ce qui se trouve en dessous de la jupe, et non pas au reste du corps qui la porte. M’enfin, c’est son problème, et pas le mien.

Roulant les yeux comme pour souligner encore d’avantage que son jeune fiancé la jeune renarde s’acagna d’avantage dans sa couverture couleur ocre. Non, elle ne s’intéressait pas entre quels draps son promis pouvait bien se glisser – du moins, tant que ce n’étaient pas les siens. Après tout, elle était peut-être obligée à jouer son rôle dans cette comédie et d’échanger les vœux, mais cela ne voulait en aucun cas dire qu’ils allaient réellement passer leur vie ensemble. L’important dans cette alliance, c’était le soutien que cette dernière apportait à leurs familles respectives. Le reste – et bien, disons qu’ils seraient libre de mener leur vie chacun de son côté.

– Alors peut-être qu’elle aurait plutôt du choisir ton cher fiancé commenta-t-elle, un sourire amusé sur les lèvres. Après tout, ne disait-on pas ‘riche comme un Mbengue’ ? Après tout, avec leur accès aux mines d’or, ils faisaient des partis prisés… Mais peut-être qu’il est trop intelligent pour se laisser écornifler de la sorte ? Ou qu’il a meilleur goût. Peut-être même qu’il préfère les beaux yeux verts d’une certaine personne à une péronnelle tavelée ?

Un sourire amusé se dessina sur les lèvres de la jolie brune, signe infaillible qu’elle prenait grand plaisir à lutiner sa sœur de la sorte… mais après tout, Bella était bien loin d’avoir la langue dans sa poche et lui rendait bien la monnaie de sa pièce. Peut-être était-ce justement là une des raisons pour lesquelles elle appréciait tant sa cadette : en sa compagnie, elle pouvait se montrer aussi mauvaise langue qu'elle le désirait, sans avoir à craindre d'être jugée. Au contraire, Bella qui était habituellement bien plus calme et douce que Franzi ne se laissait que trop facilement entraîner dans ce petit jeu, preuve qu'elle aussi devait y prendre un certain plaisir. Mieux que simplement y participer, elle contribuait généralement à rendre la discussion plus intéressante encore en y apportant quelques petits commérages bien juteux.

– Ah, heureusement que je t’ai toi, pour toujours me résumer compendieusement tous les derniers potins. rigola Franzi, tout en saisissant une autre de ces soi-disant  licornes, savourant cette information potentiellement comminatoire, bien plus qu’elle ne savourait la sucrerie. Tu me vois terriblement désolée de son sort.

La voix de la jeune femme était douce, et aurait à première vue certainement pu tromper bon nombre de gens – du moins, si ces derniers n’avaient pas vu son regard brasillant de malice.  Non, elle n’éprouvait pas la moindre trace de pitié, si ce n’était peut-être pour sa sœur qui semblait réellement touchée par le sort d’une personne aussi pitoyable. Mais bientôt, l’air doux et patient disparut du visage de Franzi, laissant place à l’exaspération et même à un certain mépris.

– Bon sang Bella, la vie n’est qu’un jeu. Les coups de bluff ne sont pas de la triche... et puis, c’est justement ce qui rend ce jeu intéressant à jouer. Si chacun saurait toujours ce que pense ou prévoit l’autre, ce serait d’un ennui total… Et qui voudrait avoir à vivre  ça pour quoi, 90 ans ?

Si la plus jeune des Fuchs ne semblait avoir bien du mal à adresser des sourires melliflues à certaines personnes tout en les poignardant dans leur dos, Franzi avait bien moins de scrupules à ce sujet. Depuis longtemps avait-elle compris que la vie entière n’était qu’une espèce de jeu : c’était une partie où les enjeux étaient particulièrement élevés, et où on ne pouvait pas se permettre de commettre une erreur – il suffisait de voir l’exemple des Freidrich pour cela. Ils avaient visiblement misé bien trop haut – et en avaient payé le prix. Mais n’était-ce pas justement là que se trouvait la beauté de ce jeu ? Cette incertitude, cette poussée d’adrénaline à chaque fois où, dans l’ombre, vous déplacez un de vos pions en espérant vous rapprocher de votre but ? Sauf que Bella était bien trop droite, trop prévisible pour cela – il suffisait de la voir tenter de jouer aux échecs pour s’en rendre compte. Une véritable horreur. Oh, bien sûr, Bella était elle aussi une renarde, et donc pas un cas complètement désespéré à ce petit jeu… même si en l’entendant parler de la sorte, on pouvait en douter.

– Ça a l’effet d’un polissoire uniquement parce que tu le laisse. La jolie brune roula des yeux, quelque peu désespérée. Apprend à jouer ce jeu, au lieu de te contenter d’être qu’un simple pion, et tu verras que ces soirées perdent leur touffeur apparente - mais pas forcement leur ennui. Mais ça, c'est plutôt dû au fait de se retrouver en compagnie d'un tas de gens peu matois qui ont tout juste assez de neurones pour leur permettre de changer de sujet de conversation tous les quelques mois.

L'air rogue ornant une fois de plus le visage de la jolie brune disparut rapidement en entendant la réplique de sa sœur. Comparer une assemblée des personnes les plus influentes de l'Empire à un troupeau de vaches, c'était so Bella... et tellement vrai : comme un troupeau de vaches, ils continuaient à ruminer toujours les même sujets - et même, se rendre bien sagement à l'abattoir tous ensemble, sans même se douter de leur sort, comme le montrait toujours l'exemple des Freidrich, qui les faisait tant jaser.

– Au moins, tu n'as pas perdu ton sens pour les comparaisons. répliqua la jeune renarde en rigolant. Même si ton sens de l'observation semble avoir pâtit. Pas besoin d'effusions d'amour pour se rendre compte que Abraxas est le mâle le plus alliciant qu'on a croisé ce soir... à moins que tu aies des choses à me dire ? Posant un regard taquin sur sa sœur, la jeune renarde enchaîna : Bien que je dois dire qu'il ferait sans doute un époux supportable... du moins, s'il n'y avait pas ce petit détail du compte en banque inexistant.

En quelques mots, la jolie brune avait mis le doigt sur un point sur lequel les deux sœurs étaient aussi différentes que le jour et la nuit : si Bella avait quelques années auparavant au moins joué avec l'idée de tout abandonner pour l'amour, Franzi, elle, était bien trop terre-à-terre pour agir de la sorte. Élevée au sein d'une famille relativement riche, il était tout bonnement inimaginable pour elle de faire une croix sur ce style de vie. Même si cela signifiait de devoir épouser un petit jeunot... mais c'était là une chose à laquelle on l'avait préparé toute sa vie.

- Tu sais pourtant bien qu'on ne peut pas s'y échapper. Ils ne nous laisseront pas. La seule chose qu'on puisse faire, c'est d'y faire face la tête haute, et de garder nos force pour les combats qu'on peut gagner. Laisse-le te passer la bague au doigt... et après, tu pourras toujours dépenser sa fortune pour mettre autant de distance que tu voudras entre vous. Et puis, qui sait, peut-être que sa vie sera de courte durée. Après tout, les sang-purs ont la fâcheuse tendance à mourir jeunes ces derniers temps, non ? continua-t-elle, avant de porter une autre sucrerie à la bouche, comme si elle venait de parler de la météo, et non pas d'un potentiel meurtre. Fronçant le nez à l'évocation de son fiancé, la jolie brune enchaîna : J'ai bien mieux à faire que de jouer à la babysitteuse - et puis, il ne semblait pas manquer de compagnie, n'est-ce pas ? Et puis, comment ça, je suis en 'âge limite' ? On croirait que tu parles d'une petite vieille...

D'un léger mouvement de main de la part de la jolie brune, un des coussins s'éleva dans les airs, avant de s'abattre plusieurs fois sur sa sœur en guise de représailles.

Et tu sais ce que la vieille te dit ? Que ton mariage risque d'être célébré bien avant le mien, vu que ton fiancé n'est pas un jeunot imberbe, n'est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: When mom and dad don’t understand, a sister always will. - Zisa   Mer 5 Oct - 21:05


When mom and dad don’t understand, a sister always will.
Franzi & Bella.
« Ce que je pense ? Je crois que cela n’a jamais vraiment eu d’importance. Hélas pour toi, ton futur époux ne semble pas très épris. » Autant dire qu’il était même loin de porter la moindre attention à la vieille femme. La différence d’âge était assez conséquente, voire, même indécente, mais cela ne semblait vraiment pas gêner la femme d’âge mûre. Après tout, il est toujours beau de pouvoir rêver. « Cela n’est pas surprenant d’ailleurs, quand on sait à qui il est promis. » Il aurait été en effet très surprenant que le jeune homme se lance dans une folle histoire avec Madame Tavelé, alors qu’il finirait tôt ou tard par vivre avec la plus jolie des Fuchs. Pour ça, il n’avait pas besoin de se battre, ni de la séduire, mais juste d’attendre. Après tout, qu’importe à quel point sa sœur n’appréciait pas l’idée de ce mariage, à la fin, elle finirait mariée. À part, bien sûr, s’il arrivait quelque chose à son futur époux dans le laps de temps qui les mènerait au mariage. « Il serait fou en effet de céder à ses avances, mais sans vouloir te déprimer ma chère sœur, je pense qu’il doit parfaitement réussir à trouver des demoiselles bien plus attirantes que notre chère amie ! » Elle prononça le mot « amie » d’une manière sifflante, il était aisé de comprendre qu’elle ne la classait en aucun cas dans cette case, bien au contraire d’ailleurs. « Il est jeune, charmant, à mon avis, il doit profiter du temps qui lui accordait jusqu’à ce que tu le tiennes en bride ! » Un sourire taquin se dessina sur les lèvres de la plus jeune des sœurs. Il faut dire que la brunette connaissait très bien sa sœur, et elle ne voyait pas évoluer dans un mariage, sans en prendre la tête. Son mari risquait donc de devoir avoir plusieurs cordes à son arc pour réussir à sortir de la toile très bien construite de Franchit.

« Peut-être, mais il n’est pas connu pour sortir avec ce type de femme. » Franchit avait réussi à retourner la situation. Celle-ci ne tournait plus autour de son futur époux, mais bien du fiancé de la brunette. Isabella ne le connaissait pas, ils avaient échangé de brèves paroles qui n’avaient fait que prouver toute leur différence. Il était un homme à femmes, cela se voyait à sa manière d’agir, de parler. Mais ce n’était pas le genre d’homme a se contenter de peu. Celles qui avaient la chance, si on pouvait appeler cela une chance, étaient loin de ressembler à Madame Tavelé. Toutes étaient de somptueuses créatures. Bien plus charmantes que la brunette, elles irradiaient, difficile ne pas les regarder quand elles entraient dans une pièce. Tout le contraire de Bella qui passait assez rapidement inaperçue, mais cela ne l’intéressait finalement guère, si ce n’est que ça prouvait une fois de plus leur grande incompatibilité. « Je crois savoir de quels beaux yeux tu parles, mais sois sûr que je ne succomberai jamais à un homme parce qu’il m’a passé la bague au doigt. » La jeune fille était une rêveuse, une romantique, l’amour elle voulait le vivre ou du moins le ressentir. Pour elle, il s’agissait d’un des plus beaux sentiments du monde et savoir qu’elle devrait s’en priver lui tordait les tripes. Rien ne lui disait qu’elle pourrait retomber amoureuse, pour le moment, elle en était incapable, mais une fois mariée cela ne serait plus qu’un souvenir d’enfant.

Bella mêle son rire à celui de son aînée. « Que veux-tu que je fasse dans ses soirées ? Si ce n’est écouter les ragots. Je peaufine mon entraînement. » Un sourire taquin s’était dessiné sur ses lèvres si bien dessinées. La brunette ne souriait plus autant qu’avant, aussi surprenant que cela puisse paraître depuis la mort de son petit ami, ça lui était devenu difficile. Elle avait l’impression que chaque sourire lui coûtait une minute de vie. Comme si, le fait de vouloir vivre, avalait un peu plus de sa longévité. C’était un sentiment assez troublant qu’elle gardait pour elle. Bella espérait juste que cela finisse par passer, après tout, comme sa mère lui disait souvent, rien ne sert de craindre la douleur, celle-ci finit toujours par passer. Bella se répétait souvent cette petite phrase dans sa tête, mais cela ne semblait pas aussi bien fonctionner qu’elle ne l’aurait aimé.

Franzi et Bella se ressemblaient sur quelques très rares points, pour le reste, elles étaient totalement différentes. Il était d’ailleurs surprenant de voir à quel point elles étaient liées alors que finalement peu de chose les assemblait. Sa sœur aimait joué, pour elle, la vie était un terrain de jeu. Pour Bella, c’était tout le contraire. Sa vie était un livre qu’elle voulait écrire, raturer, recommencer, mais elle ne voulait pas jouer aux échecs dessus. Un long soupire s’échappa de sa bouche tandis que son regard plongea dans celui de sa sœur. « La vie n’est pas un jeu, elle ne l’a jamais été. Pas pour moi en tout cas. » Elle n’avait jamais vu les choses de cette manière. « Et cela ne veut pourtant pas dire qu’on arrive à me lire. » Bella était un mystère à elle toute seule, personne ne la connaissait vraiment, mais elle n’avait pas vraiment besoin de jouer pour ça, c’était déjà en elle. En tout cas pour le côté mystérieux et transparent. On ne se méfiait pas d’elle et pourtant, la brunette avait plus d’un tour dans son sac. Bella avait aimé côtoyer son moldu, parce qu’il ne jouait aucun jeu, il était lui-même, avec ses failles, ses qualités, ses craintes, ses rêves et tout ça et bien ça avait plu à la demoiselle, parce qu’elle avait réussi pour la première fois de sa vie à faire vraiment confiance à quelqu’un tout en sachant que lui accordait la sienne. Elle aimait les liens qu’ils pouvaient se créer entre les êtres humains, mais dans son monde, cela ne fonctionnait pas de cette manière, il y avait bien trop d’enjeux. Mais il s’agissait d’une chose que sa sœur ne pouvait pas comprendre, elle ne l’avait pas expérimenté et puis après tout, on parlait de Franzi et sa sœur aimait particulièrement son jeu d’actrice. « Le fait est Franzi que je ne suis pas comme toi. » En fait Bella avait l’impression d’être le vilain petit canard de toute la famille, il en faut bien un après tout. « Tu penses que c’est ce que je suis ? Un pion ? » paroles assez blessantes de son aînée, il faut l’avouer. Car si Bella n’était pas une chose, c’était bien un pion. Personne ne pouvait se jouer d’elle, parce que personne ne réussissait vraiment à la saisir.

« Quel dommage… » laisse échapper Bella en posant son regard sur le chien qui dort, sans se soucier de ce que l’on peut bien raconter sur lui. Les demoiselles ont toujours baigné dans l’argent, même si Bella a toujours apprécié la facilité qui lui a accordé, elle n’en a jamais vraiment été envieuse, jugeant qu’elle pourrait très bien vivre sans en posséder autant. Ce n’était pas le cas de sa sœur, qui avait des besoins beaucoup plus importants. Mais pourquoi se serait-elle gênée, après tout c’était un de leur plus gros avantage. « Je suis sûre que tu aurais réussi à le faire asseoir sur demande et même rouler sur lui-même si tu avais épousé ton chien… » Sauf qu’elle allait épouser un homme, un vrai et que cela risquait d’être quand même un peu plus compliqué. « Je sais bien tout ça, mais rien ne m’oblige à partager son lit et à devenir sa poulinière personnelle. » C’était là ou Bella voulait en venir. Elle avait bien compris qu’elle ne pourrait échapper à son mariage. Celui se profilait d’ailleurs de plus en plus et bientôt elle serait prise dans l’engrenage de celui-ci. «  T’es optimiste. » Laisse t’elle échapper amusée quand sa sœur lui parle de la durée de vie de plus en plus limitée des sangs purs. « Je pense pas qu’on me tuerait, je suis sûre que j’arriverais à retourner la situation en ma faveur. Foi de renarde. » Après tout elle n’était pas une Fuchs pour rien. Réussir à contourner une situation pour en obtenir le meilleur était un peu leur cheval de bataille.

« La plupart sont mariées à ton âge, j’énonce un fait, après si tu te sens vieille, je n’y suis pour rien. » Déclare t’elle avec un sourire taquin qui se dessine sur tout son visage enfantin. Après tout, c’est sa sœur qui a suggéré cette hypothèse. « Han alors ça veut dire que la plus jeune se mariera avant la plus âgée ! Raison de plus pour dire que tu te marieras à un âge TRÈS avancé ! » Héhé … c’est pas très classe quand la petite sœur se marie avant. « Va falloir que tu attrapes mon bouquet, peut-être que ça changerait la donne…. Ou pas ? » Laissa-t-elle échapper en faisant mine de réfléchir. « Non je crois qu’on ne peut rien faire dans ton cas… » Oui c’était peine perdue, pas la peine de se battre. « En tout cas, moi, comparez à toi, mon futur mari est un homme ! Un vrai ! » Même s’il lui déplaisait fortement, on ne pouvait pas nier qu’il était bien bâti et assez masculin. On ne pouvait pas en dire autant du futur époux de sa sœur. « Toi par contre… » Oui il avait plus le look du préadolescent…  « En fait t’es une cougar en devenir ! » Ouais, elle allait apprendre la vie au petit jeune. « Franzi en maîtresse d’école !!! So cool !!! »
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Franziska Fuchs
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MessageSujet: Re: When mom and dad don’t understand, a sister always will. - Zisa   Mar 1 Nov - 21:53

When mom and dad don’t understand, a sister always will.
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- Comment ça, 'à qui il est promis' ? Parce que maintenant, c'est ma faute s'il court derrière tout ce qui porte des jupes ?"

Autant dire qu'en vue de leur discussion sur la vieille Tavelée qui prenait un certain plaisir à jouer la couguar, une telle remarque avait de quoi piquer l'agacement de la jolie renarde. Ce n'était pas le genre de Bella de suggérer que le flirt avec les vieilles était de la part de Matteo une sorte d'entrainement pour une future vie maritale, et pourtant, c'était à peu près ce que Franzi venait d'entendre... et autant dire que c'était bien loin de lui plaire.

- De toute manière, qu'il fasse ce qu'il veut, mais je te jure, s'il m'humilie après notre mariage en se comportant de la sorte, il risque bien de perdre cette partie qui pense à la place de son cerveau. Bien évidemment, ce sera un si tragique accident. Un véritable malheur pour les générations futures qui ne verront jamais le jour. ajouta-t-elle sur un ton tout à fait innocent. A vrai dire, cela lui importait bien peu dans quels draps son cher fiancé se roulait, mais il était tout simplement hors de question qu'il l'expose au ridicule, faisant d'elle la femme incapable de garder l'attention de son époux sur elle. Elle ne le laisserait pas faire.

- Sans doute que de nous deux, tu es la plus chanceuse. Non seulement tu épouses un Mbengue, mais en plus, ton fiancé semble moins enclin à s'exposer au ridicule... même s'il est ennuyeux à mourir, si tu veux mon avis. Dommage qu'on ne puisse pas échanger, toi qui aime tant la voix du gamin, tu serais comblée à l'entendre tous les jours."

De toute manière, elles ne pourraient pas échapper à ces fiançailles, et il était temps que Bella le comprenne. Qu'elle succomberait ou non à cet homme, ça, c'était bien à elle d'en décider. Mais elle n'avait pas d'autre choix que de se laisser passer la bague au doigt. Tout comme Franzi, même si elle devait avouer que, plus elle y réfléchissait, plus l'idée de présenter ce cher petit Matteo à Bary, hippogriffe de la réserve, devenait tentante. Avec un peu de chance, en un claquement de doigts, elle serait débarrassé d'un fiancé gênant. Et la place de ce dernier à ses côtés ne serait que difficilement comblée, puisque tous les autres sorciers que ses parents pourraient considérer pour le remplacer étaient déjà soit fiancés, soit mariés. Ce serait un coup de génie... mais ça devait rester à l'échelle du rêve. D'autant plus que les ragots se propageaient bien trop vite, comme Bella venait de le prouver, et que Franzi ne désirait nullement en être la cible.

- Peaufine ton entraînement, et qui sait, peut-être qu'un jour, tu pourras m'apporter une information bien juteuse. rigola-t-elle.

Car comme le faisait si bien remarquer sa cadette, elle aimait jouer... et dans ce genre de jeux, il était toujours bon d'avoir un joker dans sa manche. Une carte qui vous permettait de gagner la partie, sans que votre partenaire le voie forcement venir.

- Bon sang, Bella. T'as été une pièce sur l'échequier depuis le moment même de ta naissance. Nous le sommes tous - ou pourquoi crois-tu qu'on doit se marier avec pour unique but de forger des alliances ? Plus tôt tu l'accepteras, plus tôt tu arrêteras de n'être qu'une simple marionnette à la merci des autres. Apprends à placer tes pions. A te servir de ce que tu entends, et tu gagneras ne serait-ce qu'un minimum de contrôle sur ta propre vie.

Pas assez pour pouvoir se dérober du mariage, mais il y avait toujours des sacrifices à faire dans la vie. Et peut-être que cela en faisait également partie. Mais cela ne changeait en rien la véracité de son discours : en apprenant à jouer le jeu, à déplacer ses propres pions, on gagnait du moins une certaine liberté.

- Non, tu n'es pas comme moi, et tant mieux, parce que tu sais, j'aime être unique - et je doute que même moi, je pourrais me supporter deux fois. ajouta-t-elle, un sourire amusé sur mes lèvres. - Puis tu risques d'avoir l'idée de t'en prendre à mon dressing... non, franchement, je préfère que tu restes Bella. J'ai déjà pas assez de robes comme ça.

C'était sans doute là un éloge de la part de Franzi, car bien qu'elle ne l'avouerait jamais aussi ouvertement, elle avait besoin de sa petite sœur. Bella, c'était son autre moitié, celle qui parvenait toujours à la raisonner, la calmer. Quant à elle-même... elle savait parfaitement qu'elle n'était pas toujours facile à vivre, que ses humeurs devaient parfois faire baver même Bella, mais il n'empêchait que cette dernière lui tenait à cœur.

- Tu sais, parfois je me dis que la seule bonne chose dans ces mariages, c'est qu'ils nous permettront d'échapper au contrôle de nos familles. On ne sera plus des filles de, mais des femmes mariées...On pourra bien moins facilement nous donner des ordres, et encore moins de nous obliger à les suivre.

Sans doute était-ce là une vision bien idyllique, mais Franzi n'y croyait pas moins. Après tout, il fallait bien qu'il y ait au moins un point positif, non ?

- Comme si on allait se ruiner nos silhouettes pour un truc tout frippé, qui passe son temps à pleurer. ajouta-t-elle, tout en faisant un clin d’œil à sa sœur. Et puis de toute manière, à quoi bon d'agrandir des branches secondaires ?

En revanche, elle ne put s'empêcher de grimacer aux remarques de sa petite sœur. Elle, vieille ? Une couguar ? Franchement, Isabella avait du fumer quelque chose de bien puissant si elle pensait sérieusement qu'elle allait tenter d'attirer Matteo entre ses draps. Avec visage de gamin, et son attitude de fils à maman, il était tout sauf attirant.

- Pour être une couguar, il faudrait déjà que je tente de le séduire, non ? Autant dire avant que ça arrive, les poules auront des dents.
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