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 misery ☾ luis

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Marzia Monaci
impérialiste du Lion

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‹ MESSAGES : 132
‹ PSEUDO : songbird // chloé
‹ FACE & CREDITS : emily browning // - (av.)
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-quatre ans
‹ STATUT CIVIL : fiancée, comme toutes les jeunes femmes de son rang - son promis est un Fuchs, Andreas.
‹ STATUT DU SANG : est-ce une vraie question ? aussi pur qu'il puisse l'être.
‹ OCCUPATION : organisatrice d'événements chez K&E
‹ ALLÉGEANCE : impérialiste du lion.
‹ LOCALISATION : bremen
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 1) ; fraternité (niv. 1) ; persuasion (niv. 1)

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MessageSujet: misery ☾ luis   Ven 26 Aoû - 18:55


luis, marzia ◊ ”don't you know that misery loves company ? yeah i heard, the misery was looking for me, happiness is a face that don't look good on me.”

Le ciel avait une apparence médiocre depuis le lever du soleil; il s'étendait, plus las qu'à l'accoutumée, comme un océan de fumée grisâtre. Étouffant; accablant. Marzia tapotait le rebord de la fenêtre distraitement, en rythme avec la musique d'ambiance que crachait la radio de la voiture. Ses yeux avaient beau être maquillés avec délicatesse, aucune teinte de far à paupières n'aurait su cacher la teinte étrange de ses iris – ils n'étaient pas du même vert olive que d'habitude, n'évoquaient rien qui y ressemblent. Tout au plus, ils reflétaient les couleurs fanées qui l'entouraient.
Arrêtez-vous ici. Marzia ne lança pas un regard au chauffeur, descendit de la voiture son sac à la main et rabattit les pans de son épais manteau contre elle. Elle avait froid, mais elle avait plus froid que les autres; un froid glacial qui la griffait, la consumait, ironiquement. Un froid qui menait sa bataille à même la peau comme dans sa tête; un souffle gelé qui déréglait chacun de ses organes tour à tour. Elle en avait la gorge sèche, la tête douloureuse.
Marzia essaya de rendre les claquements de ses talons moins bruyants jusqu'à atteindre l'entrée du palais impérial. Elle s'y était rendu un nombre incalculable de fois depuis son enfance, avec les réceptions auxquelles se rendaient les Monaci, mais elle y venait plus souvent depuis qu'elle avait quelqu'un de spécial à y rencontrer. Marzia ne s'annonçait pas, ne prenait pas de rendez-vous pour venir ici. Elle venait, c'est tout. Elle considérait n'avoir de comptes à rendre à personne – même si elle devrait se pencher plus longuement sur la question avant de clamer ça haut et fort – et que les affaires pour lesquelles elle se déplaçait ne regardaient qu'elle et l'homme à qui elle rendait visite.
Elle connaissait le chemin par cœur pour se rendre dans les appartements princiers, et ne s'attardait pas à visiter. Elle se fichait bien du reste du palais; rien ne l'y intéressait pour le moment, et elle n'avait pas le temps d'aller s'y égarer. Marzia n'est pas de celles qui supportent qu'on les fasse attendre; elle veut ce pour quoi elle est venue, et elle le veut de suite.

Pourtant, elle resta quelques instants face à la porte fermée. Quelques personnes passèrent, déviant leurs regards sur elle, mais elle n'y prêta pas attention. Pour une fois, elle ne se déplaçait pas pour se faire voir; pour une fois, elle se déplaçait avec une réelle idée en tête, et pas une simple envie de faire apparition quelque part, de fourrer son nez dans des affaires avec lesquelles elle n'avait rien à voir.
Doucement, Marzia frappa contre le bois de la porte, avant de tourner la poignée. Elle poussa la porte, la laissant s'ouvrir en grand sans qu'elle ait à faire plus. La jeune femme s'aventura dans les appartements du prince, prenant garde à refermer la porte derrière elle avant d'avancer davantage. D'ordinaire, elle laissait son regard vagabonder à gauche et à droite, tentait d'ancrer en sa mémoire cette partie-là du palais, mais elle avançait pour une fois sans se laisser distraire. Elle avança jusqu'à une nouvelle porte, celle du bureau du prince. Elle détailla les dorures qui épelaient son nom et ornaient la porte, les retraça du bout des doigts avant de laisser retomber sa main, et de ne plus bouger un instant. Enfin, Marzia frappa à la porte – trois coups délicats – et entra. Elle n'était pas certaine d'avoir entendu ou non de réponse de la part de l'homme qui se tenait là, impassible derrière son bureau, mais tout ça lui importait peu. Encore une fois, elle referma la porte derrière elle, avança de quelques pas en sa direction.
Bonjour, Luis. Elle souriait comme à son habitude, mais il y avait quelque chose en plus – ou en moins – sans qu'elle sache vraiment quoi. Son air était aussi fier qu'à l'accoutumée, aussi hautain qu'elle l'était toujours – quand bien même elle savait qu'au moment où Luis ouvrait la bouche, ces habitudes s'effondraient comme un château de cartes bancal. Elle essayait encore de se convaincre, de paraître normale, mais elle n'avait envie que de foncer vers lui à toute vitesse. Elle n'était pas malheureuse – loin de là, pas même à plaindre; mais on avait toujours tout servi à Marzia sur un plateau d'argent, et elle avait la gorge serrée à l'idée de devoir apprendre à se passer de ce – celui – dont elle avait envie. Je ne te dérange pas, j'espère ?



”like a river flows
surely to the sea
darling, so it goes.”

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Luis Rosenwald
impérialiste de la Rose

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‹ MESSAGES : 1342
‹ PSEUDO : bigbadwolf, lise.
‹ FACE & CREDITS : dylan o'brien / bbw + sign. tumblr/halsey
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans depuis le 14 mai.
‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
‹ ALLÉGEANCE : A sa famille, à sa mère, à lui-même.
‹ LOCALISATION : Berlin.
‹ INVENTAIRE : Son téléphone portable (qu'il déteste), un portefeuille qui ne le quitte jamais et son alliance, bien sûr, qu'il ne retire jamais.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 2), leadership (niv. 1), cruauté (niv. 2)

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MessageSujet: Re: misery ☾ luis   Dim 28 Aoû - 18:34


misery
ft/Marzia Monaci

On frappa à la porte. Trois petits coups, serrés, qui n’étaient en rien l’annonce de son frère jumeau. Il ne répondit pas, tourna une page de son dossier sans prêter attention à qui voulait le déranger, sachant pertinemment bien que son absence de réponse équivalait à une réponse négative. Le brun soupira doucement d’agacement quand il entendit la porte s’ouvrir, il nota quelque chose sur une feuille et leva finalement les yeux vers la nouvelle venue. Marzia Monaci s’avançait vers elle, avec au fond du regard une étincelle qu’il avait déjà sur elle. « Bonjour, Luis. » Fit-elle de sa voix légèrement suave. Le brun était persuadé que cette jeune femme d’une si bonne famille, aux accent méditerranéen, savait séduire n’importe quel homme. C’était la certitude que les femmes et les hommes avec qui il couchaient se comportaient de la même manière que lui, qui l’empêchait peut être de trouver ce sentiment qui lui ferait battre le cœur un peu plus vite. Elle avait un sourire, affichait cette apparente confiance en elle qu’elle avait d’habitude, et qu’il voyait s’éteindre quand il touchait sa peau. Le jeu en valait toujours la chandelle, lui prendre ce qu’il voulait était plaisant. Jamais il ne l’obligeait, il ne le voyait pas comme ça. L’ascendant que l’héritier avait sur la jeune Monaci n’avait pour lui rien d’abusif. Elle s’était simplement laissée faire, laissée portée dans cette relation qui lui plaisait à lui peut être un peu plus que celles qu’il partageait avec d’autres maîtresses. « Je ne te dérange pas, j’espère. » Lui reposa le regard sur le dossier, posa son stylo sur son support décoré d’or et de roses finement travaillées et posa à nouveau le regard sur la brune. De bas en haut. « A vrai dire, si. » Fit-il simplement. « Je suis très occupé en ce moment, Marzia, je cherche le coupable des maux de ma femme. » Il appuya sur ce dernier mot, comme pour lui faire comprendre que désormais leurs petits jeux devaient connaître une pause. Une pause, car Luis n’était pas fidèle et elle le savait. Car ils savaient tous les deux qu’il ne pourrait jamais juré fidélité à sa femme. Si Aloisia s’en contentait – elle y trouvait son compte en n’étant pas plus fidèle que lui – il savait qu’en ce moment sa femme ne découchait jamais. Peu désireux de voir cette femme, sa meilleure amie, craquer à cause d’une grande tension provoquée par le chagrin, il ne quittait plus sa couche non plus. Chaque nuit, même si c’était tard, il rejoignait une Aloisia toujours plus fatiguée de l’attendre sans dormir. Luis n’avait rien proposé à sa maîtresse italienne : pas de boissons, pas de siège, ni-même de retirer sa veste. Pourtant il savait sa détermination, et s’imaginait bien qu’ils n’en resteraient pas là.


and i'll use you as a warning sign, that if you talk enough sense then you'll lose your mind, and i'll use as a focal point so i don't lose sight of what i want. and i moved further than i thought i could, but i missed you more than i thought i would. and i found love where it wasn't supposed to be, right in front of me.

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Marzia Monaci
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MessageSujet: Re: misery ☾ luis   Lun 29 Aoû - 1:18


luis, marzia ◊ ”don't you know that misery loves company ? yeah i heard, the misery was looking for me, happiness is a face that don't look good on me.”

Marzia agitait ses mains l'une contre l'autre. Elle avait beau afficher un semblant de fierté et d'assurance, elle était tombé au moment-même où la porte s'était ouverte sur Luis.
Il était beau, mais pas que; il était doux, mais pas que. Il était sien, en un sens, mais pas que.
Elle ne savait pas vraiment ce qui la poussait à être comme elle était avec Luis. Ça n'avait rien à voir avec son statut de prince, puisqu'il ne l'était pas quand tout ça avait commencé. Ça n'avait rien à voir avec un manque d'affection, puisqu'elle avait d'autres bras dans lesquels se perdre. C'était quelque chose d'autre, de plus fort, qui laissait une marque plus indélébile en elle. Elle n'avait rien choisi de tout ça; ni la manière dont sa voix s'adoucissait quand elle s'adressait à lui, ni le comportement qui l'animait à son contact. Marzia était une femme forte – elle l'avait toujours été; mais Luis s'imposait toujours comme plus puissant qu'elle, comme supérieur. Et quelque part, elle aimait ça.
C'était malsain, cet attachement qu'elle avait pour lui; il n'est pas bon pour une femme de s'attacher autant à une autre personne, quelle qu'elle soit. Une part d'elle le savait pertinemment et accusait le coup comme elle le pouvait tandis que l'autre se drapait dans un déni qui en venait à l'engloutir toute entière. C'était comme une grande enveloppe qui prenait possession d'elle, une enveloppe qui l'étouffait presque dès que Luis était là. Juste assez pour la rendre faible et sans merci, mais trop peu pour la faire sombrer complètement. Il la laissait là, incapable de contrôler quoi que ce soit, dans un entre-deux inconfortable et réconfortant.

A vrai dire, si. Le cœur de Marzia émit un tintement qu'elle estimait bien désagréable. C'était plus qu'une envie qu'elle avait de le voir, c'en était devenu un besoin. Un besoin qui n'était plus assouvi et la consumait, lentement, douloureusement. Elle se languissait d'une étreinte chaleureuse, d'une nuit mouvementée dans des draps de soie qu'ils partageaient. Elle ne supportait plus de ne pas sentir son parfum, l'entendre prononcer son nom, effleurer chaque partie de sa peau, encore et encore – ça n'était pas de l'amour, ça ne l'avait jamais été. C'était quelque chose d'autre, probablement plus destructeur encore. Je suis très occupé en ce moment, Marzia, je cherche le coupable des maux de ma femme. Les mots de Luis sonnaient et résonnaient en elle comme une mélodie lugubre. Dieux, le vent aurait pu souffler à en décoller le toit qu'elle n'aurait pas pu se libérer de la pensée douloureuse que représentait cette femme-là en ce moment. Marzia n'avait jamais été jalouse d'elle – elle n'attendait pas d'amour de Luis, ne voulait certainement pas porter ses enfants ni les élever; elle ne voulait pas qu'on la présente comme sa femme; elle rêvait d'un statut plus exotique, en réalité, plus unique encore. Pourtant, pendant un instant, Marzia se surprit à haïr cette femme qui l'empêchait d'avoir l'attention qu'elle venait trouver. Quand il insistait à ce point sur les noms qu'il donnait à cette autre, plus officielle et légitime qu'elle, même le plus doux des Marzia était fade.

Elle avança d'un pas, toujours vêtue du même sourire, déréglé cette fois. Une soirée changerait-elle l'issue de cette histoire ? Elle aurait bien voulu prier sa déesse si ça l'avait fait revenir vers elle. Je voulais simplement te voir. Elle avança encore, lente, presque aussi féline que d'habitude, quoi qu'un peu craintive. Marzia étai redescendue bien vite de son trône doré. Est-ce que tu n'as plus même qu'un instant à m'accorder, Luis ? Avec une douceur incomparable, elle alla toucher sa joue – un simple contact qui suffit à la rassurer un peu. Cette femme dont tu sembles tant t'ennuyer... n'en as-tu pas marre, de voir la voir occuper toutes tes journées, toutes tes pensées ?



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Luis Rosenwald
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MessageSujet: Re: misery ☾ luis   Lun 29 Aoû - 19:04


misery
ft/Marzia Monaci

Il avait vu le sourire de l’ange se changer, quelque chose dans ce sourire enjôleur s’était brisé sous l’impulsion presque cruelle du jeune prince. « Une soirée changerait-elle l'issue de cette histoire ? » Elle avait toujours su le séduire, la méditerranéenne. Douée d’un pouvoir de séduction qu’il connaissait très bien pour en avoir fait les frais, elle n’hésitait pas à en jouer pour obtenir ce qu’elle voulait, et Luis se savait être la proie. « Je voulais simplement te voir. » Dit-elle en s’avançant toujours vers lui, sa démarche avait quelque chose de faux, quelque chose de craintif. Il ne se sentait que la proie d’une piètre chasseuse, une chasseuse qui n’avait pas assez confiance en elle que pour attaquer franchement, sans laisser de chance à sa proie. « Est-ce que tu n'as plus même qu'un instant à m'accorder, Luis ? » Elle caressa sa joue avec douceur, Luis leva les yeux vers elle. Il détestait être plus bas que son interlocuteur. « Cette femme dont tu sembles tant t'ennuyer... n'en as-tu pas marre, de voir la voir occuper toutes tes journées, toutes tes pensées ? » Luis s’empara du poignet de la brune, écarta sa main de sa joue et se leva. Il la repoussa, tenant toujours son poignet. « Cette femme deviendra ton impératrice d’ici quelques années, tu lui dois le respect. » Souffla-t-il sans laisser de place à une quelconque répartie. Il s’imposait, et imposait Aloisia avec. Il lâcha son poignet. « Tu m’as vu, maintenant, n’est-ce pas suffisant ? » Il savait que non, quand ils se voyait, rien que tous les deux, leurs vêtements tenaient généralement moins longtemps que ça à leurs places. Luis devait bien admettre qu’il adorerait glisser ses doigts sur les courbes de cette brune plantureuse, pour picorer sa peau de milles et uns baisers, et y laisser tantôt la marque de ses dents, tantôt celles de ses doigts qui se faisaient parfois trop carnassiers. Mais voilà, elle était partie sur un terrain glissant. Luis ne trompait pas Aloisia car il ne l’aimait pas, il aimait juste la découverte, et cherchait une sensation qui lui ferait battre le cœur. Aloisia était parfaitement au courant de ses infidélités, et ne lui était elle-même pas fidèle. Ils n’avaient conclu qu’un pacte, immuable : pas de bâtards. Une seule fois, Luis avait procréé en dehors des liens sacrés du mariage, et cette fois il avait fait assassiné et la femme, et l’enfant. C’était là l’un des secrets les mieux gardés de l’empire, ça, et le fait qu’il avait tué sa sœur ainée pour prendre sa place en tant qu’héritier, car Serena était bien trop faible que pour régner. « Je ne sais pas si notre relation peut continuer ainsi, Marzia. Tu pénètres dans mes appartements, ma fille aurait pu tomber sur toi. » Ca le mettait en colère. « Je ne veux pas qu’elle te voit. » La décision était sans appel, il protégeait Lena envers et contre tous. Seuls étaient autorisés une petite quantité de personnes à voir la princesse impériale sans un garde ou un membre de sa famille. Et les Monaci n’en faisait pas partie, de par leur allégeance aux lions.



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Marzia Monaci
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MessageSujet: Re: misery ☾ luis   Ven 2 Sep - 0:43


luis, marzia ◊ ”don't you know that misery loves company ? yeah i heard, the misery was looking for me, happiness is a face that don't look good on me.”

C'était dur – terriblement dur. Dur de garder la face devant Luis, dur de garder la face devant le reste du monde. Pour une fois, Marzia voulait faiblir, s'écrouler. Elle avait beau aimer être le centre de l'attention, toujours parfaite, préparée avec minutie, elle sentait les limites de son propre plaisir. Elle était comme ça parce qu'elle le voulait bien, parce qu'elle en avait envie, ne désirait pas se contenir – ce qu'elle éprouvait pour Luis, en revanche, elle ne le voulait pas vraiment. Elle était simplement attirée vers lui comme un aimant, comme si une force supérieure l'y contraignait. C'était peut-être le lion qui aimait se frotter à la rose. Elle n'avait pas d'autre choix que de subir sa dépendance, en priant pour y trouver son compte – et elle l'y avait trouvé, un temps. Elle ne se retrouvait plus elle-même maintenant.
C'était insupportable de se savoir aussi faible, d'être consciente d'avoir aussi peu de pouvoir sur quelque chose, sur quelqu'un qui en a tant. Elle aimait chacune de leurs entrevues, chacun de leurs contacts, mais avec une certaine amertume étouffée; un goût acide qui lui brûlait la langue et le palet. C'était une addiction comme une autre, tout aussi dangereuse; au détail près que l'obsession dont était victime Marzia avait une langue dont il savait se servir. Trouver les bons mots pour lui donner envie de toujours plus, tantôt doux, tantôt piquant. Il était une rose, lui-même, et elle victime de son emprise. Elle s'y piquait les doigts, et revenait pourtant le cueillir à mains nues comme si de rien n'était. C'était plus qu'obsessionnel, c'en devenait destructeur. Elle se consumait, à petit feu, sous le poids des mots, des regards et des actions de Luis. Effrayée de devoir, un jour, continuer à le regarder sans plus jamais croiser son regard. Effrayée d'appeler sans cesse son nom sans que le sien ne résonne en retour. Marzia était pitoyable tout au moins, et se délectait pourtant de cette relation malsaine. Elle sentait un grand vent la parcourir quand il n'était pas là, à balader son regard sur elle, et ses émotions se vidaient peu à peu. Elle effleurait son ruban du bout des doigts, maigre réconfort, en attendant son retour – et maintenant qu'il ne revenait pas, elle se sentait comme fissurée.
Marzia sursauta, presque paniquée, quand Luis la repoussa. Il n'était certes pas tendre avec elle, mais les fois où il la rejetait restaient rares. Elle savait généralement se rendre enviable, suffisamment du moins pour qu'il suive ses envies – seulement le masque s'effritait, et Marzia en déglutissait difficilement, la gorge serrée par le ruban attaché à son cou. Cette femme deviendra ton impératrice d’ici quelques années, tu lui dois le respect. Oh, elle avait énormément de respect pour Aloisia, pourtant; une affection énorme et toute particulière pour le visage d'ange de la princesse, sa longue crinière enflammée, ses courbes aussi parfaites qu'elle. Aloisia était sans aucun doute la mieux placée pour prendre le trône, ainsi que pour partager la vie de Luis – Marzia était bien placée pour le savoir – mais elle ne pouvait s'empêcher d'éprouver un genre de jalousie pour cette attention constante qu'il lui portait, et que personne ne lui portait, à elle.
Tu m’as vu, maintenant, n’est-ce pas suffisant ? Marzia secoua la tête, comme une enfant l'aurait fait. Ça n'était pas suffisant, ça ne l'était jamais vraiment; si on l'écoutait, l'italienne voulait toujours plus – plus de temps, plus d'attention, plus d'affection. Elle ne pouvait pas se satisfaire de si peu, pas elle.
Marzia gardait son poignet en l'air, comme s'il continuait de la serrer, qu'elle ne pouvait pas se défaire de son emprise. Je ne sais pas si notre relation peut continuer ainsi, Marzia. Tu pénètres dans mes appartements, ma fille aurait pu tomber sur toi. Je ne veux pas qu’elle te voit. Elle aurait voulu en être choquée, mais elle ne parvenait même pas à l'être – ça n'était que la suite logique des événements, quand bien même son cœur tambourinait dans sa poitrine à un rythme si rapide que rien de tout ça n'aurait du lui sembler banal. Elle aurait pu balbutier quelques mots avant de se reprendre, mais elle baissa plutôt le regard un instant, avant de le remonter vers celui de Luis. Elle devait connaître sa place, ses limites si elle voulait rester auprès de lui. Je ne me serais pas laissé voir... Elle n'avait aucun droit d'approcher la fille de Luis, ne l'avait jamais eu et ne l'aurait jamais, mais elle n'y pensait même pas. Tout ce à quoi elle pensait était Luis, Luis, Luis. Marzia s'approcha encore de Luis, la démarche féline par automatisme, son manteau lui tombant déjà sur les épaules. Je ne le referai plus, Luis, je n'en pouvais seulement plus de ton absence. Elle avait cru ses yeux humides, mais ils étaient secs comme deux déserts. Dans une supplication dont eux seuls mesuraient l'importance, Marzia tendit le cou, dévoilant le ruban qui le parcourait. Je ferai ce que tu veux contre quelques instants en ta compagnie, Luis...



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Luis Rosenwald
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MessageSujet: Re: misery ☾ luis   Ven 2 Sep - 1:35


misery
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Conscient de l’emprise qu’il avait sur la jeune italienne : il l’était. Est-ce que ça le mettait mal à l’aise ? Pas le moins du monde. Marzia lui permettait d’assouvir des désirs inavoués, et qu’il ne se permettrait pas avec une femme indépendante et forte comme celle qu’il avait épousé. Le jeune prince avait toujours aimé le pouvoir, il n’avait d’ailleurs pas supporté que sa sœur ainée – faiblarde et malade – lui vole son statut d’héritier quand la loi sur l’égalité des sexes avait été votée. Alors avoir une créature si docile et magnifique sur laquelle exercée un peu de ce pouvoir, c’était une véritable aubaine. Non violent dans ses gestes, le prince n’aurait pas non plus forcé qui que ce soit. Mais il savait aussi être doué d’un charisme certains, et d’une autorité qui faisait en sorte que ce genre de choses puissent arriver : posséder une femme, sans avoir eu à l’épouser ou à la subir tous les jours. Elle pouvait vivre sa vie, aller voir ailleurs, mettre au monde les fils et les filles d’un autre mais elle était toujours sienne, quelque part. Elle pouvait porter l’alliance brillante d’éclat qu’un autre lui avait passé au doigt, lui, il lui avait offert autre chose ; un ruban. Un ruban en satin, doux sur la peau et qui n’abimerait pas la sienne, si fine et fragile. Un coup d’œil sur le côté lui appris qu’elle le portait toujours, mais il ne sourit pas, n’afficha pas sa satisfaction de se voir écouté et surtout obéit. La poupée secoua la tête. Non. Ce n’était pas suffisant pour elle, et Luis s’en serait doutée. Si elle consentait à porter ce ruban, ce n’était pas simplement pour obéir à son futur empereur. C’était aussi parce qu’elle savait quelle était la récompense de son obéissance. Luis était fasciné d’exercer un tel pouvoir sur une jeune fille de bonne famille, sur une fille du Lion. Si il avait été aussi pieux qu’il aurait dû l’être, il y verrait un signe que peu importe les conflits, le Lion est toujours éperdument attaché à la Rose. « Je ne me serais pas laissé voir... » Fit-elle comme piètre défense. Luis lui offrit un regard appuyé. Elle pouvait être discrète, il est vrai… Mais il savait que plusieurs personnes au sein du château connaissaient sa liaison. Niklas, bien sûr, mais aussi Lukas ou Aloisia. Il se fichait que son frère et sa femme soient au courant, mais il ne pouvait autoriser que sa fille soit, si jeune, exposée à la réalité de leur vie en tant que purs. L’italienne s’approcha, laissant glisser son manteau sur ses bras, laissant voir une peau dénudée et dorée. Le brun la fixait, yeux dans les yeux. Ce n’était pas lui qui évitait le regard de l’autre en premier. Jamais. « Je ne le referai plus, Luis, je n'en pouvais seulement plus de ton absence. » Elle tendit le cou, dévoilant plus encore ce ruban qui les liait d’une manière qu’eux seuls connaissaient. « Je ferai ce que tu veux contre quelques instants en ta compagnie, Luis... » Il leva la main, glissa son doigt sur la gorge tendue de la jeune femme. Il ne dit rien, glissa son index sous le tissu, déjà fort proche de la peau. Il tira, attirant la jeune méditerranéenne vers lui. Il savait que la position était inconfortable pour elle. Et il s’en fichait totalement. Le prince s’approcha, ses lèvres effleuraient presque celles de sa maitresse. « Que dois-je te faire pour être sur que tu ne referas plus la même erreur, hm ? » Il passa son pouce sur le ruban, par-dessus son index qui était contre la gorge de la brune. Il caressa cette matière qu’il avait choisi lui-même. Ce ruban, elle semblait l’aimer puisqu’elle le gardait. Il s’éloigna d’elle, récupéra sa main, et ne la toucha plus. « La prochaine fois que tu agis ainsi, je couperai ton ruban. » Elle savait ce que ça signifiait. Si il n’y avait plus de ruban il la libérait. Elle ne serait plus rien pour lui, elle ne serait plus qu’une des dizaines de filles qui avait déjà passé un moment en sa compagnie, comme elle le disait si bien. Luis ne la repoussait plus désormais, mais il lui donnait sa leçon. Il n’aimait qu’elle ait pris l’initiative de venir le trouver. Le brun décidait de tout, toujours, et surtout avec elle. Il décidait quand ils se voyaient, et la brune devait être disponible pour lui. C’était aussi le cas avec ses autres amants et maitresses. Ils le savaient tous, Marzia devait apprendre.


and i'll use you as a warning sign, that if you talk enough sense then you'll lose your mind, and i'll use as a focal point so i don't lose sight of what i want. and i moved further than i thought i could, but i missed you more than i thought i would. and i found love where it wasn't supposed to be, right in front of me.

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Marzia Monaci
impérialiste du Lion

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‹ MESSAGES : 132
‹ PSEUDO : songbird // chloé
‹ FACE & CREDITS : emily browning // - (av.)
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-quatre ans
‹ STATUT CIVIL : fiancée, comme toutes les jeunes femmes de son rang - son promis est un Fuchs, Andreas.
‹ STATUT DU SANG : est-ce une vraie question ? aussi pur qu'il puisse l'être.
‹ OCCUPATION : organisatrice d'événements chez K&E
‹ ALLÉGEANCE : impérialiste du lion.
‹ LOCALISATION : bremen
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 1) ; fraternité (niv. 1) ; persuasion (niv. 1)

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MessageSujet: Re: misery ☾ luis   Ven 23 Sep - 16:44


luis, marzia ◊ ”don't you know that misery loves company ? yeah i heard, the misery was looking for me, happiness is a face that don't look good on me.”

Marzia savait ce à quoi elle s'était exposée en entrant ici sans permission, sans que Luis l'y ait fait venir de lui-même – elle savait qu'elle ne récolterait rien de bon de cette venue, mais elle avait foncé quand même. Elle voulait bien subir la colère de Luis si ça lui permettait de l'apercevoir, ne serait-ce que quelques instants. La simple vue de Luis lui apportait une grand réconfort, la simple preuve, aussi futile puisse-t-elle être, qu'il était toujours là; qu'il était toujours proche d'elle, en un sens; qu'ils appartenaient toujours au même monde. Elle le savait, elle n'aurait pas du avoir besoin d'une quelconque preuve, mais quand Luis se faisait discret, s'effaçait trop longtemps, elle venait à en douter. Quand il s'en allait comme un mauvais rêve, ne réapparaissait qu'une fois qu'elle fermait ses grands yeux, elle allait jusqu'à douter de son existence même.
Et même s'il vivait, même s'il était bien là; et si il en trouvait une autre ? Marzia n'était sûrement pas la première ni la dernière à se retrouver dans ses bras. Et s'il en trouvait une autre plus fragile, une autre plus douce ? Une plus docile, peut-être. Une autre un peu plus fragile qu'il brisera sans mal, une qui reviendra plus vite encore que Marzia ne le faisait déjà. Une qui courrait le monde entier juste pour une chance, peut-être, de l'apercevoir. Et s'il en trouvait une plus désirable, une plus satisfaisante; une qui l'aimerait dans tous les aspects où Marzia ne l'aimait pas; une qui lui offrirait son cœur à fissurer en plus de son corps ? Que ferait-elle, la Monaci, s'il la délaissait pour une autre plus belle et plus aimable ?
Machinalement, en sentant le doigt de Luis effleurer la peau de son cou, Marzia frissonna. Elle ferma les yeux un instant, un léger sourire aux lèvres. Quand elle les rouvrit, le visage de Luis était plus près qu'elle n'aurait pu le rêver. Que dois-je te faire pour être sur que tu ne referas plus la même erreur, hm ? Il la torturait à l'approcher ainsi sans jamais créer un réel contact; quelque chose à quoi elle puisse se raccrocher, avec quoi elle puisse s'apaiser. Elle sentait son amant tirer sur le ruban qu'elle portait fièrement au cou, manquait de grimacer en se sentant presque étouffer, mais elle ne pouvait décoller ses yeux des siens. Elle y plongeait, un peu plus profond à chaque fois. Se perdait dans ses iris comme dans une mer de néant dont elle ne réussirait probablement jamais à se sortir. Puis il s'éloigna, cruellement, et Marzia poussa un maigre bruit insatisfait, presque triste – mais elle ne bougea pas. La prochaine fois que tu agis ainsi, je couperai ton ruban. Elle le supplia une seconde du regard avant de se reprendre, de se redresser, l'air plus sérieux. Vaguement déterminée à ne plus se laisser aller, à ne pas perdre ses privilèges.
Lentement, elle s'avança à nouveau vers Luis, d'un pas puis de deux. Son manteau glissa plus encore sur ses bras frêles, et elle finit de réduire la distance qui les séparait en se jetant contre lui. Elle ne l'embrassa pas, ne l'enlaça pas à proprement parler – elle s'écrasa simplement contre son torse, son visage de poupée parfaitement caché dans les plis de ses habits à lui. Elle en retenait presque son souffle, donnait l'impression de mourir au moindre contact avec Luis. C'était comme si on lui avait soufflé au creux de l'oreille que ce moment s'en irait bien vite, qu'il s'évaporerait à nouveau en quelques instants.
Marzia se hissa sur la pointe des pieds, ses mains légèrement agrippées aux habits de Luis, et elle huma son parfum – oh, comme il lui avait manqué. Une larme manqua de couler le long de sa joue, mais elle restait bloquée au coin de son œil. Je jure sur le Lion que je ne recommencerai pas... Son caractère impulsif suffisait à faire de chacun de ces mots un mensonge, mais à ce moment-là, elle y croyait dur comme fer. Elle recula doucement son visage, détaillant le sien en battant de ses grands cils. Laisse-moi seulement quelques instants, je ne demande pas plus.. juste quelques instants.



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surely to the sea
darling, so it goes.”

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Luis Rosenwald
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‹ PSEUDO : bigbadwolf, lise.
‹ FACE & CREDITS : dylan o'brien / bbw + sign. tumblr/halsey
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans depuis le 14 mai.
‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
‹ ALLÉGEANCE : A sa famille, à sa mère, à lui-même.
‹ LOCALISATION : Berlin.
‹ INVENTAIRE : Son téléphone portable (qu'il déteste), un portefeuille qui ne le quitte jamais et son alliance, bien sûr, qu'il ne retire jamais.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 2), leadership (niv. 1), cruauté (niv. 2)

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MessageSujet: Re: misery ☾ luis   Ven 23 Sep - 17:26


misery
ft/Marzia Monaci

Marzia se jeta littéralement contre lui, dans un élan poussé par le désespoir qui se peignait sur son visage, et que même un être aussi insensible que Luis avait su percevoir. Peut-être était-ce qu’il le connaissait, sur son visage à elle. Luis ne bougea pas, il la sentit s’accrocher à sa chemise, se hisser contre lui, enfouir son visage dans ses vêtements et il ne bougea pas. « Je jure sur le Lion que je ne recommencerai pas... » Cette phrase, prononcée devant l’héritier de la Rose, l’enflamma et il l’aggripa par ses bras, un peu en dessous des épaules. « Laisse-moi seulement quelques instants, je ne demande pas plus.. juste quelques instants. » Luis la repoussa, faisant heurter ses jambes contre son massif bureau de bois de rose. « Je n’ai que faire du Lion. » Il détacha l’une de ses mains, pour venir agripper son menton sans aucune délicatesse. Le jeune prince n’avait cure de lui laisser les traces physiques de sa violence, il savait qu’elle ne s’en plaindrait pas. Il lui était supérieur, dans bien des domaines, et même la déesse qu’il vénérait était supérieure à ce dieu que les italiens adoraient. Son regard brûlait d’une rage sans commune mesure, mais aussi mêlée à un désir lié à l’absence de contacts humains depuis trop longtemps. Adorateur des corps avant tout, Luis avait presque fait serment d’abstinence le temps que sa femme fasse son deuil. Il devait être là pour elle, mais c’était sans compter cette belle plante italienne qui le cherchait sans cesse, le provoquait en affichant sa soumission, en affichant sa dépendance. Tout ce qui plaisait à Luis, il était le maître de cette femme qui avait besoin de lui, ou du moins le ressentait-il comme ça. Si elle l’aimait ? Il n’en savait rien, n’y croyait pas, s’en fichait totalement. Si elle l’aimait, c’était tant pis pour elle, car il n’éprouvait aucun sentiment amoureux pour la brune. « Tu n’es que la preuve de cette histoire, tu sais… Celle de la Rose et du Lion. » Il sourit, amusé par cette constatation. Il la tenait toujours contre son bureau et lui-même, la poussant même un peu plus. « Une lionne, folle à l’idée de perdre sa rose. » Luis glisse sa langue contre sa lèvre inférieure. Il a faim, désormais, faim d’elle. Son autre main, celle qui tenait encore son bras, vient contre l’une de ses cuisses, et glisse sur la peau diaphane de l’italienne. Il glisse ses doigts sous son genou, et tire la jambe sur son flan. Son autre main, celle qui tenait son menton, se glisse dans son dos et il soulève la jeune femme pour la poser sur son bureau. Un mouvement de ses doigts, dans son dos, verrouille la porte de son bureau dans un cliquetis presque inquiétant, pour quiconque n’aurait pas le sortilège d’ouverture adéquat… Pour quiconque sauf lui. Ses doigts se glissent à l’intérieur de ses cuisses, sous sa robe, ils montent un peu plus haut… Et s’arrêtent. « C’est ça que tu veux, Marzia ? » il approche son visage, leurs lèvres s’effleurent mais il ne l’embrasse pas. « Demande. Qu’est-ce que tu veux ? Demande-moi. » La cruauté dont il sait faire preuve ne semble pas avoir de limite, tout comme son besoin de dominance sur cette pauvre créature qui s’est enchainée à lui sans qu’il ne le demande, et dont il aurait bien du mal à réellement se passer, pourtant.



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Marzia Monaci
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MessageSujet: Re: misery ☾ luis   Lun 3 Oct - 1:02


luis, marzia ◊ ”don't you know that misery loves company ? yeah i heard, the misery was looking for me, happiness is a face that don't look good on me.”

Je n’ai que faire du Lion. Marzia grimaçait légèrement en heurtant le bureau massif derrière elle, y jetant un coup d’œil rapide avant de reporter son attention sur Luis. Elle avait promis d'être sage, toujours, s'y vouait un peu plus à chaque vois qu'elle croisait son regard mais elle ne pouvait s'empêcher de mentionner le Lion, parfois. De contrer sa foi en la Rose. Elle aimait les caresses de Luis, ses affections bien que rares, mais elle l'aimait la plupart du temps un peu plus sec, plus dur. Elle savait que quelque part, il aimait ça autant qu'elle.
Tu n’es que la preuve de cette histoire, tu sais… Celle de la Rose et du Lion. Ça leur allait si bien et si mal à la fois. Luis était, ô, la plus belle des roses. La Déesse eût-elle été un homme, il en aurait été l'incarnation même; il était attirant en tous points; plus charismatiques que les autres encore. Il avait quelque chose en plus, qui relevait d'une certaine magie ensorcelante sans en être. Marzia ne se l'était jamais expliqué. Il avait éclos un beau jour et elle n'avait pas résisté à l'envie de s'approcher de la rose qu'il était; et elle s'était bien vite faite prendre par ses épines, jusqu'à en avoir la peau lacérée; sans même savoir comment, ni quand ni pourquoi. Même si elle était sans nul doute attirée par lui, et l'attirance représentait un concept bien plus faible que ce qu'elle était en réalité, elle n'avait jamais su mettre de mots sur le pourquoi du comment. Elle ne l'aimait pas vraiment, ça n'était pas de l'amour, c'était plus faible et plus fort à la fois – mais en l'absence d'un mot plus approprié, elle appelait ça comme elle le pouvait. Elle ne savait pas pourquoi elle l'appréciait, pourquoi elle s'accrochait désespérément à lui; elle ne savait pas pourquoi chacune de ses absences, aussi courtes soient-elles, creusaient son cœur et son corps par endroits au point où elle en devenait une lune parsemée de milliers de cratères brûlants; elle ne savait pas pourquoi il fallait qu'elle le rejoigne, toujours, comme si sa vie en dépendait, comme si les dieux le lui soufflaient; elle ne savait pas s'il était une bénédiction ou une malédiction, l'enfer ou le salut. Luis était une interrogation entière, un fantôme brumeux qu'elle aimait effleurer du bout des doigts comme un mirage entre deux états – ici et là-bas, un extrême puis l'autre. Une lionne, folle à l’idée de perdre sa rose. Marzia étouffa un rire léger. Il avait tout d'une rose, mais elle n'avait rien d'une lionne – ou plutôt, si; elle était une lionne : dangereuse et menaçante. Une tempête qui éclatait vivement, imprévisible et indomptable – jusqu'à ce qu'elle tombe dans ses bras à nouveau, et perde tout l'éclat de ce qu'elle était à d'autres moments. Au contact de ses épines elle laissait s'éteindre la lionne et n'était plus à nouveau que la proie.
Il se joue d'elle avec envie, la fait languir plus qu'il ne faut. Marzia pourrait mourir, là, au beau milieu de ses appartements de ne pas l'avoir. Elle se laisse manipuler comme un simple pantin, accompagnant les gestes de Luis de quelques sourires, jusqu'à être assise sur son bureau. Elle frémit au simple contact de leurs peaux, retient son souffle en le voyant s'approcher si près de son visage. Elle sent sa main remonter sous le tissu de sa robe, sourit légèrement. Elle a beau être celle qui lui obéit, celle qui se laisse faire sagement et s'adapte au bon vouloir du futur empereur, elle n'était pas peu fière d'avoir, presque toujours, ce qu'elle voulait. Elle n'avait pas le cœur de Luis, n'y avait pas sa place, mais elle avait son corps. Elle n'était peut-être qu'une enfant sous les pulsions dominatrices du Rosenwald, elle savait se faire désirer et jouer de sa plastique – elle évitait seulement de s'en vanter, trop craintive que ça ne se retourne contre elle. C’est ça que tu veux, Marzia ? Demande. Qu’est-ce que tu veux ? Demande-moi. Ses mots sonnaient presque comme s'il lui donnait le choix. Marzia marqua une pause, passa un bras autour de son cou pour profiter un instant de leur proximité, du souffle de Luis qu'elle sentait éclater contre ses lèvres. Toi. Elle soufflait doucement contre sa peau, scrutant ses yeux avec passion. Toi, Luis. Je te veux. De sa main libre, elle s'accrocha à son bras, le fit remonter un peu plus sous sa robe. Elle s'approcha à peine pour l'embrasser rapidement, goûter à ses lèvres comme si c'était nécessaire pour reprendre son souffle. Je veux savoir à quel point la rose sait rendre folle la lionne.



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Luis Rosenwald
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MessageSujet: Re: misery ☾ luis   Jeu 6 Oct - 12:06


misery
ft/Marzia Monaci

Il sait qu’il est en train de lui donner exactement ce qu’elle veut. Il le sait parce qu’elle sourit ici et là, elle accompagne ses gestes, elle se laisse faire et ça se voit qu’elle en profite. Mais Luis aime aussi cet ascendant qu’il a sur elle, il aime cette sensation de pouvoir infini, presque divin, sur cette pauvre créature mortelle. Après qu’il l’eut enjoint de demander ce qu’elle voulait obtenir, Marzia marqua une pause avant de passer ses bras autour de son cou. Elle soufflait sur ses lèvres autant qu’il soufflait sur les siennes, et Luis, déjà, avait envie de cette petite lionne qui se laissait si délicatement faire entre ses bras. « Toi. » Fit-elle en ne lâchant pas ses yeux du regard. Luis s’humecta la lèvre inférieure en y glissant le bout de sa langue, comme un prédateur à l’affut. « Toi, Luis. Je te veux. » Continua la jeune Monaci en s’accrochant au bras de son amant, pour faire remonter ses doigts plus haut sur sa cuisse. Elle s’approcha, vive, lui vola un baiser et reprit. « Je veux savoir à quel point la rose sait rendre folle la lionne. » Luis glissa encore ses doigts contre elle, le bout de son majeur effleurait le tissu de soi qu’elle portait là. Il insista un moment, pressant ses doigts contre elle, alors qu’il ne l’avait toujours pas graciée d’un baiser. Il voulait la voir perdre son souffle d’abord. Son autre main vint attraper son menton, alors que ses doigts la touchaient toujours par-dessus ce tissu délicat que les femmes adoraient. Il maintenait son visage dans la position que lui désirait qu’il ait. A quelques milimètres de ses lèvres, mais toujours sans l’embrasser. « Attention à ce que tu souhaites, petite lionne. » Ses doigts se firent plus pressants contre elle. Marzia était son jouet favori, la manière dont elle pouvait lâcher ses soupires, quand il arrivait à lui en arracher, le rendait fou de désire. Et la brune devait le savoir, parce que c’était là la clé pour qu’il accède à ses désirs. Qu’elle lui montre à quel point elle aimait ce qu’il pouvait lui faire. Luis se mordit la lèvre en rentenant un léger rire, alors qu’il la regardait être sous l’emprise de ce qu’il était en train de lui faire. Il s’en délectait, chaque secondes, chaque expression sur son visage. Et puis s’en fut trop pour lui, il voulait aussi en profiter, et le brun alla écraser sa bouche contre elle de l’italienne. Il lui tenait toujours le menton, jouait toujours de ses doigts entre ses jambes et envahit sa bouche, lentement d’abord, de sa langue. Il vint chercher la sienne, la caressa avant de prendre possession de tout le contrôle qu’elle avait encore. Il mordit sa lèvre, ne lui laissa qu’une une deux fois l’illusion d’une dominance partagée et finit par retirer ses doigts, légèrement humides déjà, pour les glisser sur sa cuisse et la tenir fermement assise sur son bureau. Luis, cruel quand il ne s’agissait pas de sa famille, et plus particulièrement quand il s’agissait de ses amants, s’éloigna au bout de quelques secondes. Il tenait toujours sa cuisse, toujours son menton, mais glissa sa main le long de sa gorge, un doigt le long de son ruban, puis ce doigt se glissa contre sa clavicule, et à la naissance de sa poitrine. « Je pense que je vais m’arrêter là, tu n’aurais pas dû venir Marzia, pas quand je ne t’invites pas. » Allait-elle marcher ? Luis la tenait toujours, la touchait toujours, il n’était que cruel en ce moment, il voulait qu’elle comprenne qu’il ne l’obtiendrait pas aussi facilement, qu’elle avait enfreint une importante règle, et que Luis ne l’oublierait pas de sitôt.


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Marzia Monaci
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MessageSujet: Re: misery ☾ luis   Dim 16 Oct - 23:04


luis, marzia ◊ ”don't you know that misery loves company ? yeah i heard, the misery was looking for me, happiness is a face that don't look good on me.”

C'était dur pour Marzia de résister à Luis. Dur de résister ne serait-ce qu'à sa simple présence; elle avait du mal à s'y faire, toujours, à le voir autrement que quand il était serré contre elle, à la dominer dans tous les sens du terme. Elle avait du mal à résister à ses avances cachées, à résister au moindre de ses désirs, à chacun de ses regards enflammés. Marzia était faible, oh, si faible, face au Rosenwald. Elle se faisait violence quand il le fallait pour ne pas réagir à sa simple vue, mais le premier contact la faisait plonger tête la première dans de sombres abysses. Un simple effleurement suffisait à la lancer loin, plus loin qu'elle n'aurait jamais du s'aventurer – mais elle ne pouvait jamais s'en empêcher. Il suffisait qu'elle s'enivre de son parfum, se laisse emporter par ses gestes, commence à suivre ses regards pour qu'elle s'enfonce dans ce qu'elle ne saurait nommer et qui pouvait bien représenter leur relation. C'était doux, aussi paradoxal que ce puisse paraître, doux et amer à la fois. Chacune de leur entrevue était comme croquer dans un chocolat à la liqueur – elle savait que chaque bouchée lui donnerait envie d'en avoir plus, toujours plus, et pourtant elle en gardait un arrière-goût en bouche. Une frustration d'être interdite à quelque chose de plus doux, de plus tendre que ça. Du manque ou de la déception elle ne savait pas ce qui la blessait le plus, et le plus définitivement.

Attention à ce que tu souhaites, petite lionne. Luis demeurait toujours aussi près, la forçant à ne pas bouger quand elle aurait voulu enfouir sa tête dans le cou du brun, effleurer sa peau du bout des lèvres. Elle soupira longuement, ferma les yeux un instant, juste le temps de reprendre le contrôle, même partiel, de ses pensées. Sa main restait agrippée au bras de Luis, aussi suppliante que satisfaite. Pour peu, Marzia aurait pu pleurer; elle avait compté tant de jour depuis leur dernière rencontre que chacun de ses organes était prêt à littéralement exploser en un terrible feu d'artifice. Elle souriait, de temps à autre, pas plus d'une seconde; d'un sourire décomplexé, loin de toute la fierté qu'elle y cachait habituellement. Un simple sourire qui échappait à son apparence si bien contrôlée, qui échappait à la force de son esprit; l'un des seuls qui sonnaient vrais sur elle, spontanés, imprévus. Elle ne s'en cachait plus, à force. Elle avait admit depuis longtemps déjà qu'elle ne se contrôlait plus dès que Luis le décidait – et qu'il l'avait clairement décidé – et que ce genre de réactions ne pouvait que motiver le brun à accéder à ses demandes.
Elle le fixe, désireuse d'en avoir toujours plus, en ondulant des hanches pour répondre à ses caresses, en soupirant contre ses lèvres pour le faire céder – jusqu'à ce qu'il vienne l'embrasser, enfin, et qu'elle arrête tout pour lui répondre, qu'elle s'arrête presque de respirer pour ne rien manquer de ce baiser tant attendu. Puis, passée l'excitation de se voir offrir ce qu'elle voulait depuis si longtemps, elle laissa s'échapper un couinement déçu, frustré, presque enragé en le sentant s'éloigner; lâcher ses lèvres, quitter le contact de ses sous-vêtements. Marzia fonça brièvement les sourcils, allant poser sa main sur celle de Luis qui gardait sa cuisse plaquée contre le bureau de bois. Elle tendit légèrement le cou en sentant son autre main y glisser, déglutit légèrement en le sentant descendre plus bas. Marzia ferma ses yeux, se concentra comme elle pouvait parce qu'elle savait ce qu'il allait lui dire, mais qu'elle ne savait pas, jamais, sur quel pied danser. Je pense que je vais m’arrêter là, tu n’aurais pas dû venir Marzia, pas quand je ne t’invites pas. Elle les rouvrit pour plonger directement dans les siens, s'y perdre à nouveau. Marzia serra sa main contre celle de Luis, alla perdre l'autre contre son torse. S'il te plaît... Il y avait des moments de lucidité dans leurs rencontres, où Marzia réalisait que rien de tout ça n'était un jeu, qu'ils avaient passé ce stade-là depuis longtemps. Des moments où elle aurait voulu hurler à en cracher ses poumons toute la frustration qui la faisait évoluer en un monstre de solitude, en une créature dangereusement dépendante de son créateur; puis cette conscience-là s'endormait à nouveau, balayée par un geste de luis, un regard de luis, une simple respiration de luis. Aussi faiblarde que la flamme d'une bougie. Luis, je mourrais sur ce bureau si je ne t'avais pas. Juste une fois, seulement une fois. Elle soupirait contre lui, l'air désespéré. Une seule fois, Luis, je ne reviendrai plus, jamais, je mourrai de t'attendre après ça, s'il le faut, mais cette fois seulement... laisse-moi t'avoir. Elle se pencha un peu en avant, s'approcha de son oreille jusqu'à l'y effleurer. Je ferai ce que tu veux. S'il te plaît.



”like a river flows
surely to the sea
darling, so it goes.”

I FOUND THE DEVIL:
 
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misery ☾ luis

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