Navigation rapide

guide du nouveau
familles pures
familles mêlées
les alliances
géographie sorcière
monde magique et politique
autres annexes

le grand registre

journal de l'empire
top site

le flood !



 

fermeture du forum

Partagez | 
 

 lay me down on a bed of roses (aloisia)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Aloisia Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 468
‹ PSEUDO : flyingsquirrel. (maëlle)
‹ FACE & CREDITS : holland roden. (hepburns)
‹ MULTICOMPTES : andreas le plus beau.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : elle effleure les trois décennies du bout des doigts. vingt-huit ans, un âge vêtu d'une grande signification à ses yeux. une année qu'elle n'oubliera pas.
‹ STATUT CIVIL : l'alliance à son doigt la lie pour la vie à luis rosenwald. mariée depuis quatre ans au futur empereur, on ne peut pas dire qu'ils s'aiment d'un amour fou, mais forment un duo très soudé. cependant il n'est pas rare qu'aloisia ne se perde dans les draps d'un autre.
‹ STATUT DU SANG : son sang est pur et il ne pourrait pas en être autrement.
‹ OCCUPATION : aloisia est juge et ce depuis quelques années. c'est elle qui fait et défait des vies, qui décide qui est coupable et qui ne l'est pas.
‹ SCOLARITÉ : diplômée de goldadler depuis une dizaine d'années, aloisia était une étudiante qui excellait dans tous les domaines.
‹ ALLÉGEANCE : son allégeance va au rosenwald et de ce fait à l'impératrice. ça a toujours été une évidence pour aloisia, qui a été élevée avec les valeurs de l'empire.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 1) ; fraternité (niv. 2) ; persuasion (niv. 1)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 2:47


aloisia rosenwald
the stars gave her a crown and said this is your place of belonging
— Prénom(s): un prénom teinté d'une originalité déroutante, que l'on entend plus sur les lèvres de la jeunesse allemande. mais la rousse porte ce patronyme avec fierté. aloisia, les lettres qui s'assemblent pour créer un nom emprunt d'une douceur exquise, comme une mélodie destinée à apaiser les cœurs. un prénom choisi par sa mère, digne de la noblesse de leur famille. — Nom: durant plus de vingt ans, aloisia a arboré avec fierté l'écusson brun et vert qui représentaient sa noble maison. née freidrich, elle a été élevée avec les valeurs de l'ours, dans le château familial à leipzig. depuis quelques années déjà, elle a abandonné son nom de jeune fille pour un pseudonyme d'autant plus prestigieux : rosenwald. la rousse a rejoint les rangs de la rose grâce à son mariage à l'héritier de la couronne. désormais, c'est leur emblème que la jeune femme arbore, la tête haute. elle n'aurait pu rêver meilleur mariage, cette alliance la hissant au titre de future impératrice. fidèle à cette nouvelle famille dont elle fait partie, aloisia garde malgré tout le goût amer du massacre des freidrich en bouche. — Age: elle effleure les trois décennies du bout des doigts, mais ne ressent aucune crainte. tout juste vingt-huit ans, et déjà une vie bien remplie. les années qui passent ne l'effrayent pas, tant que le reflet que le miroir lui renvoie reste inchangé. aloisia a toujours fait plus  jeune que son âge, et si ça a pu la déranger lorsqu'elle était plus jeune, ça n'est plus le cas aujourd'hui. — Date et lieu de naissance: c'est dans la nuit du vingt-huit juin 1988, à l'hôpital privé de leipzig qu'aloisia a poussé son premier cri. — Etat du sang : une question qui ne se pose pas à  une famille noble telle que la sienne. son sang est pur et il ne pourrait pas en être autrement. aloisia a toujours chéri ce statut privilégié avec lequel elle est née, lui procurant un sérieux avantage sur ceux qui en sont dénués. — Statut civil : l'alliance qui habille son annulaire ne trompe personne ; aloisia est une femme mariée, et pas à n'importe qui. promise à luis rosenwald lorsqu'ils étaient plus jeunes, leur mariage a été scellé depuis quatre ans déjà. leur union ne connaît pas la passion amoureuse qui a lié la rose et le lion à l'époque, mais ils s'aiment tout deux d'un amour sincère. pour la rousse, il est son présent et son avenir. il est sa famille, son soutient le plus précieux dans un monde où avancer seule n'est pas possible. ils forment un duo puissant, qui sera un jour à la tête de l'empire. cependant, tout comme son époux, il arrive qu'aloisia succombe aux étreintes d'autres personnes. très prudente et discrète à ce sujet, elle respecte bien trop luis pour faire un seul faux pas qui leur nuirait à tous les deux. — Emploi: aloisia a toujours cherché le pouvoir dans sa vie, et il était indéniable pour elle qu'elle exercerait un métier qui lui permettrait d'accéder à ce désir. ainsi, la jeune femme est devenue juge, après avoir achevé ses études avec brio. aujourd'hui, c'est elle qui fait et défait des vies, qui décide qui est coupable et qui ne l'est pas. — Niveau de richesse : une richesse imposante, presque ridicule, mais aloisia s'est très rapidement accommodée à ce nouveau mode de vie. sa famille n'est pas à plaindre, elle a toujours baigné dans un luxe plus que raisonnable, mais ça n'était rien comparé au patrimoine de la famille impériale. — Dieu affilié : la mythologie a toujours fasciné aloisia, la façon dont les dieux influençaient d'une étrange façon la personnalité des familles qui leur étaient dévouées. la jeune femme a grandi avec les valeurs de l'ours et ceci se ressent dans son caractère. avec son mariage, elle a appris à connaître la rose d'une façon différente. depuis le massacre de sa famille, elle se sent d'autant plus proche de la déesse, blessée de la même façon. aloisia a donc choisi de vénérer de façon égale l'ours et la rose, les amants maudits comme elle se complet à les appeler. si la jeune femme est assez rationnelle dans sa façon de penser, elle possède cependant une foi prononcée en leurs dieux. — Lieu d'habitation : son refuge, elle l'a trouvé entre les murs dorés de l'antique palais impérial, à berlin. elle s'y sent chez elle, ne peut qu'apprécier les différentes pièces décorées avec goût, les grands jardins et tous les avantages qui viennent avec le privilège de vivre dans une telle demeure. malgré tout, elle ne peut s'empêcher d'avoir un pincement au cœur lorsqu'elle pense au château familial qui l'a vu grandir, détérioré par les flammes d'un incendie dévastateur. — Camp politique : c'est une évidence pour aloisia, elle qui a été élevée dans le respect de l'empire. son allégeance va au rosenwald et de ce fait  à l'impératrice. lorsque son regard se pose sur l'élégante femme, elle sait qu'un jour son tour viendra de se tenir devant le peuple aux côtés de luis. à ses yeux, seuls les rosenwald peuvent régner.  — Traits de caractère : intelligente, calme, réfléchie, forte, souriante, charmeuse, dévouée, loyale, confiante, ambitieuse, observatrice, franche,  matérialiste, rancunière, arrogante, distante, méprisante, méfiante,  compétitrice, revancharde, secrète, exigeante, intransigeante. 

alors qu'elle était très jeune, les professeurs et médecins se sont accordés sur le fait qu'aloisia était surdouée. après des tests plus approfondis, on s'est rendu compte qu'elle possédait une mémoire éidétique qui lui permettait de retenir énormément d'informations et ce, en très peu de temps. (+++) ainsi, la jeune femme a toujours été très douée dans ses études. après avoir sauté une classe lors du premier cycle, elle a mis un point d'honneur à avoir des résultats honorables, pour se donner les moyens d'arriver là où elle le souhaitait. ambitieuse, elle n'a jamais rien laissé se mettre en travers de son chemin. particulièrement intéressée par l'histoire et la géographie, elle excelle dans ces domaines. (+++) on l'a poussé à s'orienter vers des activités artistiques, pour parfaire son éducation. si aloisia était douée dans les études, elle l'était nettement moins lorsqu'il s'agissait d'art. très peu douée de ses mains,  tout ce qu'elle produisait ne laissait qu'une moue perplexe sur le visage de ses professeurs. piano, flûte, dessin, peinture, sculpture; elle est passée partout et après plusieurs années, il a bien fallu admettre qu'aloisia n'avait rien d'une artiste. encore une grande frustration pour la jeune femme qui a toujours visé l'excellence, dans tous les domaines de sa vie. (+++) la famille a toujours eu une importance particulière pour aloisia. élevée dans la rigueur mais également dans l'amour, elle avait pour ses parents un très grand respect. attachée à ses frères, mais également aux autres membres de la famille avec qui elle a grandi dans leur demeure à leipzig. aujourd'hui, elle chérit les souvenirs qu'il lui reste d'une époque révolue. elle consulte les vieilles photos rescapées, qu'elle avait emmené avec elle dans le palais des rosenwald. c'est tout ce qu'il lui reste de ses proches, ou presque. ces souvenirs, elle s'y accroche car ils alimentent son envie de se venger. lorsqu'elle voit leurs visages, à tous, elle sent le venin dans ses veines, le besoin de voir la tête de ceux qui ont fait ça sur des pics. (+++) aloisia a besoin de plaire, besoin de se sentir aimée, désirée. au fond, elle n'a jamais réellement connu l'amour, le vrai. tous sentiments qu'elle a pu un jour ressentir ont été depuis longtemps étouffés dans sa poitrine, pour se protéger, avant tout. elle donne l'impression d'être une femme inaccessible, mais au fond, elle est bien plus douce qu'elle ne le laisse paraître. même si elle sait que les étreintes de tous ces hommes ne combleront jamais le manque qu'elle ressent au fond d'elle-même, elle ne peut se résoudre à arrêter. (+++) s'il y a bien une personne pour qui aloisia serait capable de tout faire, c'est sa fille, lena. elle n'a probablement jamais aimé quelqu'un d'un amour aussi fort que la petite fille. dès qu'elle en a l'occasion, la jeune femme passe du temps avec la fillette. elle ne veut pas que plus tard, lena l'associe uniquement à cette figure maternelle lointaine, qui n'aurait jamais été présente pour elle. (+++) aloisia possède quelque chose qui attire les gens vers elle. peut-être est-ce le sourire qu'elle arbore comme une arme, le ton suave de sa voix, les mouvements gracieux de son corps ou le parfum sucré qui s'attarde derrière elle. dans tous les cas, elle a un cercle de connaissances et d'amis assez étendu. si on a tendance à lui faire confiance assez facilement, la jeune femme, quant à elle, est presque toujours dans la retenue avec les autres. (+++) il est peu commun de voir aloisia s'énerver, même si depuis le meurtre de sa famille, elle est bien moins patiente avec ses ennemis. elle ne perdra jamais son calme en public, mais le ton glacial de sa voix et ses paroles acerbes trahissent son changement d'humeur. les représailles se font toujours ressentir par la suite, après avoir été mûrement réfléchies.
— charisme : aloisia possède ce charme naturel qui a toujours conquis les gens. certes, c'est une jolie femme, mais il ne s'agit pas que de ça. quelque chose se dégage d'elle, de la façon dont elle marche, de la manière qu'elle a de s'exprimer et de se comporter. elle inspire la sympathie et impose le respect. elle attire les gens vers elle et sait comment capter leur attention. — fraternité : elle considère sa famille comme la chose la plus importante qui soit. qu'il s'agisse des freidrich ou des rosenwald, il ne vaut mieux pas toucher à ses proches. pour aloisia, rien n'est possible sans l'appui et le soutien de son clan. l'union fait la force, et la jeune femme serait prête à tout pour protéger les siens (ou les venger, en l’occurrence).  — persuasion : aloisia est intelligente, et elle a depuis longtemps compris que les mots, lorsqu'ils étaient maniés avec soin, peuvent emmener loin. ainsi, elle maîtrise l'art du langage à la perfection, et sait user de cette qualité, ainsi que de ses charmes, pour retourner la situation à son avantage. de belles paroles suffisent bien souvent à faire changer d'avis des esprits un peu trop faibles.  
— pseudo : flyingsquirrel. mais vous pouvez m'appeler maëlle    — âge : dix-neuf ans, bientôt un cinquième de siècle What a Face — pays : france. — disponibilité : tous les jours normalement, en tout cas j'ferais de mon mieux    — personnage : inventé, avec l'aide de lise quand même    — avatar : holland roden, ce canon    — crédits : tumblr.  — commentaires ou suggestions ? : restez perf    
(c) light of the seven

   



Dernière édition par Aloisia Rosenwald le Lun 15 Aoû - 0:04, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas

Aloisia Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 468
‹ PSEUDO : flyingsquirrel. (maëlle)
‹ FACE & CREDITS : holland roden. (hepburns)
‹ MULTICOMPTES : andreas le plus beau.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : elle effleure les trois décennies du bout des doigts. vingt-huit ans, un âge vêtu d'une grande signification à ses yeux. une année qu'elle n'oubliera pas.
‹ STATUT CIVIL : l'alliance à son doigt la lie pour la vie à luis rosenwald. mariée depuis quatre ans au futur empereur, on ne peut pas dire qu'ils s'aiment d'un amour fou, mais forment un duo très soudé. cependant il n'est pas rare qu'aloisia ne se perde dans les draps d'un autre.
‹ STATUT DU SANG : son sang est pur et il ne pourrait pas en être autrement.
‹ OCCUPATION : aloisia est juge et ce depuis quelques années. c'est elle qui fait et défait des vies, qui décide qui est coupable et qui ne l'est pas.
‹ SCOLARITÉ : diplômée de goldadler depuis une dizaine d'années, aloisia était une étudiante qui excellait dans tous les domaines.
‹ ALLÉGEANCE : son allégeance va au rosenwald et de ce fait à l'impératrice. ça a toujours été une évidence pour aloisia, qui a été élevée avec les valeurs de l'empire.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 1) ; fraternité (niv. 2) ; persuasion (niv. 1)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 2:47


young gods
she could change the world with her hands behind her back
Les trois enfants jouaient dans les jardins du château familial, sous l’œil bienveillant de leur nounou, qui profitait de la température clémente, à l'abris du soleil. Aloisia avait toujours suivi Hans, depuis qu'elle avait été en âge de le faire. Deux années seulement les séparaient, et la petite fille n'avait jamais compris pourquoi il était permis à son frère de faire des choses qui lui étaient prohibées à elle. Ce ne sont pas des manières, pour une si jolie fille. Cette phrase, la fillette l'avait entendu à maintes reprises, alors qu'elle était coincée dedans à apprendre la danse, tandis que son frère s'exerçait à des activités pour les garçons. Alors, à maintes reprises, la rousse avait défié l'autorité pour rejoindre son frère discrètement. Son sentiment de frustration n'avait été qu'accentué lorsqu'elle avait remarqué que Georg, de trois ans son cadet, avait pu rejoindre leur aîné dans ses activités, tandis qu'elle était toujours cantonnée à faire des choses ennuyantes. Alors lorsqu'elle avait l'occasion de profiter des jardins avec ses deux frères, Aloisia ne manquait pas de le faire. Depuis qu'Hans était revenu de l'Académie pour l'été, elle le trouvait changé. Il était devenu bien plus prétentieux, à leur montrer tout ce qu'il avait appris durant sa première année d'études. Aloisia, elle, se languissait de rejoindre son frère dans cet établissement. Elle commençait à tourner en rond dans cet immense château, alors que la collection de livres de leur bibliothèque qu'elle n'avait pas lu s'amoindrissait jour après jour. La petite fille était en train d'observer son frère aîné exercé sa magie sur leur frère cadet lorsqu'une voix les surprit. « Hans. » C'était un avertissement de la part de leur nanny. Le concerné poussa un soupir, avant de laisser son petit frère tranquille. Les trois enfants partirent un peu plus loin, entre les allées de fleurs qui poussaient dans les jardins. « Je peux vous citer chaque fleur qui pousse ici. » Les deux enfants la regardèrent, peu impressionnés par cette nouvelle. Hans ne la croyait probablement pas, et Georg était bien trop petit pour s'en soucier. Malgré tout, Aloisia commença à nommer chaque fleur lorsqu'elle passait à côté d'elle, presque comme s'il s'agissait d'une comptine qu'elle connaissait par cœur. Les deux garçons étaient déjà partis un peu plus loin, mais leur nounou écoutait attentivement la petite fille. Elle ne se trompa pas une seule fois, malgré son jeune âge. La jeune femme observait la fillette, surprise de ses capacités. Cette dernière lui adressa un sourire poli, avant de courir après ses frères.




Elle avait eu le temps de profiter. Vingt-quatre ans, et les dernières années passées à jouir de cette liberté qui était encore sienne. Des soirées mondaines, qui s'était achevée avec un peu trop d'alcool dans le sang. Des lits dans lesquels elle s'était réveillée et qui n'étaient pas les siens. L'insouciance de la jeunesse, qu'elle avait partagé en compagnie des meilleurs. Bientôt, sa main gauche se verrait alourdir d'un diamant magnifique, et avec ça, toutes les responsabilités qu'il entraînait. Quatre ans étaient passés depuis l'annonce de leur engagement. Quatre ans, ça paraissait bien long et au final c'était arrivé bien plus vite qu'Aloisia ne le pensait. Avant-hier encore, elle partageait le lit d'un autre homme sans se soucier des conséquences. Aujourd'hui elle avançait jusqu'à l'autel dans une robe d'un blanc immaculé, quelle ironie. Elle s'était réjouie de cette union, mais elle ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter désormais. Sa mère avait tenté de la rassurer, parce qu'après tout, quelle mariée était sereine le jour de son mariage? Elle lui avait vanté tous les mérites de son futur mari, mais Aloisia n'avait pas besoin d'entendre tout ça. Elle connaissait Luis, très bien même. Elle avait partagé sa vie depuis plusieurs années désormais, elle était son amie, elle était son amante. Et elle était heureuse de l'épouser. Ce n'était pas lui, qui l'inquiétait, mais tout ce qu'elle abandonnait à travers ce mariage. Cette page de sa vie qu'elle allait devoir tourner. Et le futur, incertain, qui lui tendait les bras. Bien sûr qu'Aloisia était stressée, mais lorsque son regard croisa celui de Luis, qui l'attendait devant l'autel, elle savait qu'à ses côtés, elle pouvait faire face à n'importe quoi. A eux deux, ils mettraient le monde à leurs pieds. Alors, Aloisia se redressa un peu plus, et rendit son sourire à son futur époux.




Le cliquetis de l'horloge résonnait entre ces quatre murs, accompagné parfois par le bruit d'un verre posé sur la table ou d'une cuillère qui effleurait une tasse. Un silence de plomb pesait dans la pièce, en opposition totale avec les échanges qui se déroulaient d'ordinaire dans cette même salle. Le regard d'Aloisia était fixé sur la silhouette qui était assise en face d'elle. Elle n'avait presque pas touché au petit-déjeuné qui avait été préparé pour eux. Elle s'était réveillée avec la nausée ce matin, après avoir passé une nuit bien trop courte, dans un lit toujours aussi vide. Sa main avait effleuré l'autre côté du matelas, les draps étaient froids sous ses doigts. Un soupir avait quitté ses lèvres, tandis que les pensées l'avaient envahi à nouveau. Ces même pensées qui la travaillaient toujours, alors qu'elle observait Luis manger. Comment en était-elle arrivée là? Ils s'étaient mis d'accord, tous les deux. Ils avaient trouvé un terrain d'entente, s'étaient accordés pour dire qu'aucun des deux ne devait fidélité à l'autre et ce bien avant leur mariage. Alors qu'ils n'étaient encore que promis l'un à l'autre, ils avaient eu cette discussion. Et Aloisia avait donné son accord, parce qu'elle le pensait, sincèrement. Pendant quelques semaines, elle avait apprécié cette liberté que Luis lui permettait d'avoir et qu'elle n'aurait probablement pas eu auprès d'un autre. Elle aimait pouvoir se perdre dans ses bras, dormir à ses côtés, mais avoir le choix d'aller voir ailleurs lorsqu'elle en avait envie. Puis le mariage avait eu lieu et avec ça, une autre vision de leur situation. Rapidement, elle n'avait plus eu le cœur de partager le lit d'un autre. Les caresses de ses amants ne semblaient pas justes. Seule son étreinte réussissait à lui apporter ce dont elle avait besoin. Et Aloisia s'était laissée avoir, doucement, au fil des jours, des semaines. Peut-être que la romance parfaite que les journaux illustraient lui était montée à la tête. Peut-être était-ce les attentions de Luis à son égard qui avaient attendri son cœur. Ou alors la vie qui se développait en elle, l'enfant qu'elle portait et qui était leur. Elle n'avait réussi à trouver d'explications à cette situation dans laquelle elle se retrouvait. Et si, l'espace de quelques jours, elle avait sincèrement cru que Luis commençait à partager son ressenti, elle en doutait de plus en plus. Quelques jours qu'il ne partageait que rarement leur lit. Plusieurs nuits déjà où il découchait, ne venant la rejoindre que très tard dans la nuit, ou parfois même pas du tout. Comme ce matin, où elle ne l'avait retrouvé que lorsqu'elle était venue s'installer pour déjeuner. Ils n'avaient échangé que quelques mots car elle lui en voulait. C'était stupide, de lui en vouloir pour quelque chose auquel elle avait donné son accord, quelques mois plus tôt. Mais elle lui en voulait, malgré tout. Elle aurait voulu qu'il comprenne de lui-même, car elle était trop fière pour lui dire. « Tu dois manger. Pour le bébé. » Les traits de son visage se fermèrent, tandis que la main d'Aloisia venait effleurer son ventre rond. Elle détestait la façon qu'il avait de la faire culpabiliser avec seulement quelques mots, l'impression d'être une mauvaise mère qu'il lui donnait. « J'ai des nausées. Je mangerais plus tard, quand ça ira mieux. » Les nausées se faisaient plus rares alors que les semaines défilaient. Mais ce matin, elle était particulièrement virulente. Au fond, la jeune femme savait qu'il ne s'agissait pas juste de la grossesse, c'était toute cette situation qui la rendait malade. Ses yeux verts scrutaient le visage de son époux. Comment pouvait-elle être surprise, de le voir aller ailleurs. Voilà plusieurs jours qu'ils ne faisaient plus rien, tous les deux, car Aloisia n'en avait plus envie. Mais Luis n'attendait pas de bébé, Luis pouvait profiter pleinement des joies que son corps avait à lui offrir. « Tu étais avec la blonde qui t'a regardé durant toute la réception? » Une gamine, aux yeux de la rousse. Une fille qui manquait cruellement de classe, mais comment lui en vouloir alors qu'elle n'était qu'une mêlée. Aloisia avait pris sur elle pour ne pas la faire tomber, accidentellement, alors qu'elle passait près d'eux, non sans accorder un regard insistant à Luis. Trop insistant, pour Aloisia. « Oui, mais elle était sans grand-intérêt. » Elle n'avait pas envie de savoir, au fond, mais c'était plus fort qu'elle. Une curiosité malsaine, presque un besoin de se faire du mal. Ainsi, elle pouvait mettre un visage sur la silhouette qu'elle avait imaginé avec son mari cette nuit. Désormais, lorsqu'elle le regardait, elle savait que c'était cette femme qui l'avait touché, qui avait déposé ses lèvres sur ce corps qui aurait dû lui appartenir de droit. « Tu aurais pu rester alors. » Les paroles lui avaient échappé avant même qu'elle ne le réalise. Cependant, son visage se voulait neutre, pour ne pas trahir les sentiments qui la blessaient. Elle aurait voulu qu'il reste, juste pour pouvoir sentir la chaleur de son corps contre le sien. Durant quelques secondes, il l'observa, cherchant à comprendre où elle voulait en venir. Finalement, il se saisit de la serviette qui était posée sur la table pour tapoter ses lèvres. « J'aurais pu. » Mais il n'en avait pas envie. Les paroles ne furent pas prononcer à voix haute, mais Aloisia n'était pas stupide. Elle n'avait pas besoin qu'il le dise pour pouvoir le comprendre. Le ton de sa voix en témoignait, tout comme le silence qui suivit cet échange. « Tu es la seule chez qui je reviens, tu sais. » Et si la phrase précédente l'avait blessé, ces quelques paroles eurent l'effet d'un coup de poing dans sa poitrine. Comme si c'était une faveur qu'il lui rendait, de toujours revenir vers elle. Voilà le seul avantage qu'elle possédait sur les autres. Elle s'en différenciait à peine. Il revenait la voir, voilà tout. Les anneaux à leurs doigts en étaient sûrement pour beaucoup, comme un fil invisible qui les maintenait proches, l'un de l'autre, qui les empêchait de s'éloigner. Elle avait été stupide de penser qu'il aurait pu partager ce qu'elle ressentait. Ce qu'ils partageaient n'était pas commun, elle le savait. Elle n'aurait pas espéré en vain, n'aurait pas construit de sentiments sur une relation qui n'en aurait pas valu la peine. Elle savait que quelque chose d'unique les unissait, mais peut-être que Luis n'était tout simplement pas capable d'éprouver de l'amour, de la passion. Aloisia était blessée, mais elle ne montra rien. Elle ne pouvait pas se permettre de le laisser voir cette partie d'elle-même, car elle avait honte. Honte de s'être laissée aller si facilement, comme une adolescente. « Le bébé bouge. » Comme s'il avait senti la détresse dans laquelle la rousse se trouvait et qu'il avait décidé de lui offrir une échappatoire. Changer de sujet, voilà tout ce dont elle avait besoin. Luis se leva pour s'approcher d'elle, posant sa main sur le ventre de la jeune femme. Un sourire se forma sur ses lèvres, tandis que le bébé continuait à se manifester. Ce sourire, elle ne l'avait jamais vu sur son visage. Le poids qu'elle ressentait sur son cœur ne s'allégea pas, au contraire. En le voyant ainsi, elle avait l'impression de se retrouver face à tout ce qu'ils auraient pu avoir, tout ce qu'ils auraient pu être. Doucement, sa main libre vint caresser les cheveux du brun. Tout ce qui aurait pu être, mais qui ne serait jamais.




La pièce était baignée d'une faible lumière qui projetait sur les murs des ombres inquiétantes. Aloisia était penchée sur le berceau, observant la fillette qui s'y trouvait. Lena la regardait de ses grands yeux bruns, les joues encore mouillées par les larmes qu'elle avait versé. « Qu'est-ce qui t'arrives, mon cœur? » Elle ne s'attendait pas à une réponse de la part de l'enfant âgée d'à peine quelques mois, mais elle avait lu qu'il était essentiel de parler à son bébé. Elle avait pris l'habitude, lorsqu'elle était enceinte, de lire tous les soirs à haute voix pour habituer la petite fille à sa voix. Le main de la jeune femme vint caresser la joue du bambin, dans un geste qui se voulait rassurant. Elle aurait pu laisser la nounou se charger de ça, mais Aloisia ne dormait pas lorsqu'elle avait entendu les cris de la fillette et elle avait préféré s'en charger elle-même. Elle chérissait ces moments privilégiés qu'elle avait avec sa fille, même s'ils étaient bien trop rares à son goût. La rousse n'avait pu arrêter trop longtemps de travailler, et depuis qu'elle était retournée au tribunal, ses journées tiraient en longueur. Elle avait parfois l'impression de regarder Lena grandir de loin, et elle détestait ça. Alors lorsqu'elle en avait l'occasion, la jeune femme congédiait la nurse pour s'occuper elle-même de sa fille. « Il est tard, il faut dormir. » Ses doigts vinrent effleurer les cheveux bruns du bébé. Elle avait hérité de beaucoup de traits de son père, si bien que lorsqu'Aloisia la regardait, elle ne voyait que Luis. On lui avait portant dit que Lena était un parfait mélange d'eux deux, mais la jeune femme avait bien du mal à se reconnaître en sa fille. Au fond, ça ne la dérangeait même pas. Elle aimait pouvoir regarder la fillette et penser à la deuxième personne qui comptait le plus dans sa vie. A eux trois, ils formaient une famille. Et même si leur relation n'était pas parfaite, Luis et elle avaient réussi à créer cet être parfait qui détenait le cœur de la rousse depuis qu'elle était née, et même avant déjà. Aloisia ne réussissait pas à détacher son regard du visage de poupée de Lena. Ses grands yeux étaient toujours fixés sur le visage de sa mère, et la jeune femme dut résister à l'envie de la prendre dans ses bras. Elle continua à caresser le visage de sa fille, puis elle commença à murmurer les paroles d'une chanson qu'elle avait pris l'habitude de chanter à l'enfant. Si Aloisia n'avait jamais été douée en musique, elle avait une voix captivante. Elle ne chantait quasiment jamais, jusqu'à ce que la fillette naisse. Depuis, elle lui fredonnait régulièrement des chansons, car elle avait remarqué que sa voix avait le don d'apaiser la petite fille. Sans la quitter des yeux, la rousse continua sa chanson, émerveillée par le visage de sa fille qui sombrait doucement dans le sommeil. Un sourire vint éclairer le visage d'Aloisia, qui se retrouva bientôt face à la silhouette endormie de Lena. Elle était encore plus belle ainsi, paisible. Elle était loin l'époque où Aloisia s'était un jour sentie si apaisée, délivrée de toutes inquiétudes. Sa vie n'était pas des plus reposantes dernièrement. Elle sentait le vent changer parmi le peuple, et savait que bientôt, les Rosenwald allaient devoir jouer leur dernier coup d'échec pour accéder à nouveau au trône. Une époque qui s'annonçait décisive pour le futur de la famille. Doucement, la jeune femme s'éloigna du berceau. D'un geste habile de la main, elle éteignit la lumière qui se trouvait à l'autre bout de la pièce. D'un pas léger, elle quitta la chambre d'enfant, refermant la porte derrière elle.




La chambre à coucher était encore plongée dans le noir lorsqu'Aloisia ouvrit les yeux. Son sommeil avait été agité cette nuit, si bien qu'elle sentait qu'elle ne réussirait pas à se rendormir. Son regard glissa vers Luis, allongé près d'elle. Ses iris s'attardèrent sur son corps nu, qu'elle connaissait par cœur. Se dégageant des draps, la jeune femme ramassa la tunique en soie qu'elle portait d'ordinaire avant d'aller dormir et l'enfila. Elle quitta rapidement la pièce, ne souhaitant pas réveiller son époux qui dormait encore. D'un pas léger, Aloisia se dirigea vers la chambre de Lena. Cette dernière dormait paisiblement, du sommeil juste d'une enfant qui n'avait encore rien vu d'horrible. Doucement, la jeune mère referma la porte avant de se rendre dans la salle de bain, afin d'y prendre une douche qui achèverait de la réveiller. Tous les sens de la jeune femme étaient en alerte. Elle avait un mauvais pressentiment, comme elle n'en avait que très rarement eu auparavant. Elle essaya de faire abstraction de cette désagréable sensation, profitant de l'eau tiède pour se détendre. Le calme qui régnait dans leurs appartements était inhabituel, presque pesant. Aloisia ne s'attarda pas plus que nécessaire sous la douche. Enroulée dans une serviette épaisse, elle quitta la salle de bain pour le dressing attenant à leur chambre parentale, à la recherche de vêtements convenables. C'est habillée d'une robe que la jeune femme retourna dans le salon qui servait de pièce centrale à leurs appartements. La rousse poussa la lourde porte qui menait sur le couloir de l'aile sud, et s'engouffra dans ce dernier. Elle ne savait pas vraiment quoi faire, elle qui n'était pas habituée à être debout avant le soleil. Elle avait éventuellement penser à aller observer le lever du soleil depuis les jardins du palais, comme elle le faisait parfois lorsqu'elle était encore à Leipzig. Les couloirs commençaient à être baignés par la lumière naissante à l'extérieur. Aloisia ne cessait de s'émerveiller face à au luxe dans lequel elle évoluait chaque jour. Chaque détail, chaque portrait, chaque lustre, chaque meuble témoignait de la richesse de cette famille dont elle faisait désormais partie. La rousse s'apprêtait à tourner dans un couloir, lorsque des voix, provenant d'un peu plus loin, la firent s'arrêter net. « L'Impératrice est furieuse, d'après ce que j'ai entendu. » C'était la voix d'une femme, ou plutôt d'une fille. Jeune, mais suffisamment âgée pour être au service de la famille. « Paraîtrait-il qu'on a retrouvé leurs corps complètement calcinés. La police est incapable de les identifier. » Un nœud se forma dans l'estomac d'Aloisia. « Mais n'en parle à personne, Hilde aura des problèmes si l'Impératrice apprend qu'elle a écouté ses affaires personnelles. » Elle aurait dû intervenir, faire savoir à ces personnes qu'elle les avait entendu, et qu'ils auraient des problèmes pour partager des commérages au sein du palais. Mais ce mauvais pressentiment qui ne l'avait pas quitté depuis qu'elle s'était réveillée venait de se manifester un peu plus. « Tu peux me faire confiance. De toute façon, d'ici quelques heures, tout le monde sera au courant pour les Freidrich. » Le cœur d'Aloisia manqua un battement, tandis que sa main se posait sur le mur froid pour la soutenir. Elle sentait les frissons parcourir son corps, paralysée par ce qu'elle venait d'entendre. Quelques secondes, elle resta ainsi, incapable de bouger ou même de penser. Puis d'un geste vif, elle se détourna du mur et rebroussa chemin. Ça ne pouvait pas être possible, ils devaient se tromper. Sa famille était saine et sauve à Leipzig. Mais elle avait besoin d'en être sûre. Ses pas la menèrent d'eux-même là où elle souhaitait se rendre : dans le bureau d'Helmina. Le sang de la jeune femme battait contre ses tempes, tandis qu'elle frappait du poing sur la porte parée d'or. Elle aurait dû attendre une réponse de la part de l'Impératrice, elle aurait dû s'annoncer avant d'entrer, mais Aloisia ne fit rien de tout ça. Après avoir frappé, elle poussa la porte sans attendre qu'on ne lui réponde. Helmina sembla surprise, détaillant la silhouette de sa belle-fille l'espace d'une seconde. « Est-ce que c'est vrai? » Elle avança au centre de la pièce, sans quitter des yeux la femme qui lui faisait face. Une femme pour qui elle avait énormément de respect et d'affection. Une femme qui la regardait avec pitié. « Est-ce qu'il est arrivé quelque chose à ma famille? » L'Impératrice se leva, et fit signe à Aloisia de prendre place sur le canapé qui se trouvait dans un coin de la pièce. La rousse avait déjà compris, sans même qu'Helmina ait eu besoin de dire un mot. Telle une enfant, elle laissa sa belle-mère l'entraîner sur le siège, et ne bougea pas lorsque cette dernière prit sa main. « Le château de Leipzig a été incendié cette nuit. » Elle semblait attendre une réaction de la part de la rousse, mais rien ne vint. Son regard était vide, son visage totalement neutre. « Peu ont réussi à s'en sortir...  » Tout semblait s'effondrer. Tout le monde que s'était créé Aloisia durant ces dernières années venaient de se briser devant ses yeux. Et le pire, c'est qu'elle ne pouvait rien faire pour arranger les choses. D'un coup, la jeune femme avait l'impression d'être redevenue l'enfant qu'elle était, vingt-ans auparavant. Comme si tous ses souvenirs, toute son enfance, avaient brûlé avec eux. « Ta mère est en vie. » Mais c'était tout. Tout ce qu'il restait de sa famille proche. Les visages de son père, de ses frères s'imposèrent dans son esprit. Ses neveux, qui auraient dû partager leurs jeunes années avec Lena et qu'elle n'aurait pas le loisir de voir grandir. Toutes ces personnes avec qui elle avait elle-même grandi, ces cousins, ces cousines, ces oncles et tantes, même les employés. Sa chambre d'enfant, réduite en cendres. Toute sa lignée, tout son héritage, parti en fumée. Son regard vitreux se posa sur le visage d'Helmina. Elle était forte, elle se devait d'être forte, de prendre exemple sur cette grande dame qu'elle avait en face d'elle. Mais pour quelques minutes, Aloisia avait besoin de réconfort. Elle avait besoin de se laisser aller, pour pouvoir sortir d'ici et ne pas faire honte aux Rosenwald. Alors, elle éclata en sanglots dans les bras de l'Impératrice.

La porte s'ouvrit brusquement et Aloisia ne bougea pas. Face à la fenêtre, elle n'avait pas besoin de se retourner pour savoir de qui il s'agissait. Des bras vinrent se refermer autour de sa taille, et elle se sentit attirée contre le torse d'un homme. Luis. La jeune femme se retourna et enfouit son visage dans le cou de son mari. Les larmes qu'elle avait réussi à canaliser après être sortie du bureau d'Helmina réapparurent, mouillant la peau de l'héritier. Aucun sanglot n'accompagna ces pleurs, un silence réconfortant régnait dans la pièce. Luis la connaissait mieux que quiconque et savait qu'il n'y avait rien à dire pour le moment qui puisse la réconforter. Seule son étreinte réussissait à avoir un effet positif sur la jeune femme. Plusieurs minutes passèrent, sans qu'aucun des deux ne bougent. Puis finalement, Aloisia releva la tête et plongea son regard dans celui de son mari. « Je les veux morts. » Sa voix était enrouée par les sanglots qui l'avaient assailli un peu plus tôt ce matin, mais le ton de sa voix n'en restait pas moins fort. Luis hocha doucement la tête. Elle pouvait lire toute la détermination dans ses yeux, toute la haine qu'il ressentait pour ces personnes qui avaient osé leur faire ça. Elle les voulait morts, tous.
(c) light of the seven

   



Dernière édition par Aloisia Rosenwald le Lun 15 Aoû - 22:48, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas

Magdalena Feuerbach
impérialiste du Lion

avatar

‹ MESSAGES : 964
‹ PSEUDO : appletini
‹ FACE & CREDITS : margot robbie & SWEET DISASTER ; tumblr
‹ MULTICOMPTES : roskana dashkov
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-sept années de vie qui se sont écoulées brusquement sans laisser de trace
‹ STATUT CIVIL : mariée, depuis peu, au deuxième fils de la branche majeure des Fuchs
‹ STATUT DU SANG : à n'en pas douter, son sang est aussi pur que le cristal
‹ SCOLARITÉ : ancienne membre du pavillon erde, diplomée de l'académie goldadler il y a déjà quelques années
‹ ALLÉGEANCE : impérialiste du lion.
‹ COMPÉTENCES : ténacité (niveau 2), fraternité (niveau 1), persuasion (niveau 1)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 2:50

Ce perso ♥️ ... l'histoire des Freidrich est tellement tragique, quoi
Bienvenue sur le forum ma belle ♥️ J'ai hâte de lire le reste de ta fiche Si tu as des questions, n'hésite pas


    fear of love
    underco. △ underco. ©️endlesslove
Revenir en haut Aller en bas

Micaela Löwewald
impérialiste du Lion

avatar

‹ MESSAGES : 476
‹ PSEUDO : VOYOU. Mais si vous préférez, vous pouvez m'appeler Elodie, ou tout simplement Elo.
‹ FACE & CREDITS : Avatar @Bacaclava| Signature @Solosand | Citation @Slimane-Adieu
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt six années que l'univers gravite autour de ce monstre d'égoïsme.
‹ STATUT CIVIL : mariée. Pour le meilleur, mais surtout pour le pire.
‹ STATUT DU SANG : Fleuve écarlate, aussi pur que royal.
‹ COMPÉTENCES : uc

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 2:51

MON BEBE D'AMOUR DE MA VIE
Bon, j'ai été promener dans les draps de ton zomme
MAIS TEY BAUNNE
JOTEM
Ravie de te voir ici
Harcèle moi si tu le veux


A nous deux, au passé
Je n'aimerais pas être à ta place quand tu seras en pleurs, devant ta glace en pensant à moi, à tout ce que je t'ai aimé  écœurée de tes amants, ceux qui t'ont abandonnée  
Revenir en haut Aller en bas

Marius Löwewald
impérialiste du Lion

avatar

‹ MESSAGES : 429
‹ PSEUDO : BARJAVEL
‹ FACE & CREDITS : sam claflin (faust)
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-sept ans. des années qui s'écoulent, qui le forgent.
‹ STATUT CIVIL : mariée. une belle femme, celle que l'on voudrait, que l'on désirait. pourtant cela semble si compliqué pour lui.
‹ STATUT DU SANG : pur. une sang pourpre. digne d'un nom royal, il est de la haute société.
‹ OCCUPATION : avocat. une tempête de mots. des paroles qui défilent, une défense sans faille. comme sur un champ de bataille. ambitieux, la défaite n'est pas pour lui.
‹ SCOLARITÉ : diplômé de Goldadler. élève studieux. brillant et remarquable. comme un lion qui brille.
‹ ALLÉGEANCE : impérialiste du lion. avec sa famille. son père. lui.
‹ LOCALISATION : berlin, bel appartement où l'on se perd à cause du luxe.
‹ INVENTAIRE : une alliance au doigt qu'il ne peut retirer. un porte-feuille toujours sur lui. une chaîne autour du poignet offert par sa mère. et un téléphone.
‹ COMPÉTENCES : honneur (niv. 1) // leadership (niv. 2) // tenacité (niv. 1)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 2:52

bienvenue sur le forum
holland mais la femme de la rose ne vaut pas la femme du lion
Revenir en haut Aller en bas

Micaela Löwewald
impérialiste du Lion

avatar

‹ MESSAGES : 476
‹ PSEUDO : VOYOU. Mais si vous préférez, vous pouvez m'appeler Elodie, ou tout simplement Elo.
‹ FACE & CREDITS : Avatar @Bacaclava| Signature @Solosand | Citation @Slimane-Adieu
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt six années que l'univers gravite autour de ce monstre d'égoïsme.
‹ STATUT CIVIL : mariée. Pour le meilleur, mais surtout pour le pire.
‹ STATUT DU SANG : Fleuve écarlate, aussi pur que royal.
‹ COMPÉTENCES : uc

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 2:54

Moh.


A nous deux, au passé
Je n'aimerais pas être à ta place quand tu seras en pleurs, devant ta glace en pensant à moi, à tout ce que je t'ai aimé  écœurée de tes amants, ceux qui t'ont abandonnée  
Revenir en haut Aller en bas

Aloisia Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 468
‹ PSEUDO : flyingsquirrel. (maëlle)
‹ FACE & CREDITS : holland roden. (hepburns)
‹ MULTICOMPTES : andreas le plus beau.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : elle effleure les trois décennies du bout des doigts. vingt-huit ans, un âge vêtu d'une grande signification à ses yeux. une année qu'elle n'oubliera pas.
‹ STATUT CIVIL : l'alliance à son doigt la lie pour la vie à luis rosenwald. mariée depuis quatre ans au futur empereur, on ne peut pas dire qu'ils s'aiment d'un amour fou, mais forment un duo très soudé. cependant il n'est pas rare qu'aloisia ne se perde dans les draps d'un autre.
‹ STATUT DU SANG : son sang est pur et il ne pourrait pas en être autrement.
‹ OCCUPATION : aloisia est juge et ce depuis quelques années. c'est elle qui fait et défait des vies, qui décide qui est coupable et qui ne l'est pas.
‹ SCOLARITÉ : diplômée de goldadler depuis une dizaine d'années, aloisia était une étudiante qui excellait dans tous les domaines.
‹ ALLÉGEANCE : son allégeance va au rosenwald et de ce fait à l'impératrice. ça a toujours été une évidence pour aloisia, qui a été élevée avec les valeurs de l'empire.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 1) ; fraternité (niv. 2) ; persuasion (niv. 1)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 3:01

magda ; oui, le massacre des freidrich est tragique quoi merci beaucoup

elo ; toooooi tu me saoules, comment j'suis censée te haïr de 1. d'avoir couché avec luis, de 2. d'être une lowëwald, QUAND TU RESSEMBLES A CA? toi aussi t'es bonne, même si ça me coûte de le dire j'hésiteras pas à te harceler si jamais

marius ; sam omg, l'homme de ma vie mais un lowëwald quoi t'as raison, elle la vaut pas, elle lui est supérieure What a Face j'ai cru comprendre que la mica elle était pas à la hauteur de toute façon What a Face



 
the stars gave her a crown and said this is your place of belonging.

aesthetics:
 
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité




MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 4:11

Aloisia Rosenwald a écrit:
j'ai cru comprendre que la mica elle était pas à la hauteur de toute façon What a Face

Alors là je plussoie fois 1000 , toi et moi on va bien s'entendre, la rouquine What a Face
En tout cas je suis en admiration totale sur le prénom Aloisia c'est vraiment beau
Bienvenue et bon courage pour cette fiche déjà bien avancée
Revenir en haut Aller en bas

Lukas Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 951
‹ PSEUDO : summer child, co.
‹ FACE & CREDITS : Dylan O'Brien, songbird (av) wood spoon (sign)
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : vingt-cinq ans.
‹ STATUT CIVIL : Marié depuis trois ans et déjà père.
‹ STATUT DU SANG : Un sang pourpre coule dans ses veines, porteur aussi du fardeau de la consanguinité.
‹ OCCUPATION : Guérisseur à la tête du service diagnostic de l'hôpital magique Günther Bartholomaeus.
‹ SCOLARITÉ : de 2000 à 2008.
‹ ALLÉGEANCE : sa famille avant tout, à sa mère, puis son frère malgré leur distance.
‹ LOCALISATION : Berlin la belle, entre le palais où il réside et l'hôpital où il travaille.
‹ INVENTAIRE : Une pince à cravate toujours accrochée, en forme de rose, son portable toujours dans la poche en cas d'urgence, un carnet encorcelé pour prendre des notes pendant ses débriefing avec son équipe. Son alliance, son portefeuille en barda dans lequel une photo de sa fille a sa place
‹ COMPÉTENCES : empathie (1), fraternité (1) & impulsivité (2)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 7:11

Ooooooooooooooh coucou toi ne vais adorer te détester ahahaha


Just because logic doesn't seem that important when I fall in your eyes. Just because you're there and I don't know how to react. You know that, you see this dark hole between us and you know I'm tired to jump over once again.
Revenir en haut Aller en bas

Liséa Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 731
‹ PSEUDO : Littlewolf aka Hélène.
‹ FACE & CREDITS : Natalie Dormer. Avatar : Stolen Paradise & Signature : anaëlle.
‹ MULTICOMPTES : Seena, la fouine.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 29 années qu'elle aime mettre en avant comme un bon vin dont on se délecte. Elle est pourtant accro à cette jeunesse qui la rend encore désirable.
‹ STATUT CIVIL : La bague au doigt, le pouvoir entre les mains. Mariée à Lukas par ambition, profitant de son statut et de son nom. Il est son meilleur ami, son confident et son amant mais l'amour n'y trouve pas son compte.
‹ STATUT DU SANG : Le carmin des rois, celui qui reste pur malgré les siècles qui passent. Elle est de ses bourgeoises qui crachent sur les mêlés, détestant leur existence depuis toujours.
‹ OCCUPATION : Femme politiquement engagée mais également directrice d'un cabaret. L'âme d'artiste qui s'évade à travers les corps, sa soif de pouvoir qui l'entraine dans les histoires d'adultes.
‹ COMPÉTENCES : manipulation (niv. 1) ; charisme (niv. 2) ; persuasion (niv. 1)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 10:55

MA COUPINEEEEEE
Je t'attendais mon petit sucre Histoire que se prenne un café et qu'on déblatère sur nos vies de femmes riches
Courage pour cette fiche qui sera vite finie je pense
Je te garde un rp au chaud
Du loveeeeeee




Amour viscérale.
⊹ Vice qui s'écoule dans ton carmin, déposant toutes les armes pour devenir reine du chaos. Tu danses, enivrée de flamme, cherchant à marquer l'histoire de ton point final. Rêves qui s'entassent dans ton esprit, noircissant peu à peu la raison qui te perd.
Revenir en haut Aller en bas

Luis Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 1342
‹ PSEUDO : bigbadwolf, lise.
‹ FACE & CREDITS : dylan o'brien / bbw + sign. tumblr/halsey
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans depuis le 14 mai.
‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
‹ ALLÉGEANCE : A sa famille, à sa mère, à lui-même.
‹ LOCALISATION : Berlin.
‹ INVENTAIRE : Son téléphone portable (qu'il déteste), un portefeuille qui ne le quitte jamais et son alliance, bien sûr, qu'il ne retire jamais.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 2), leadership (niv. 1), cruauté (niv. 2)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 11:17

Maeeeeeeeelle I love you
T'es la plus belle de ce forum de toute manière, wesh.
J'ai hâte de lire l'intégralité de ta fiche, j'aime tellement ta plume et Aloisia est pa-rfaite.
Bienvenue


and i'll use you as a warning sign, that if you talk enough sense then you'll lose your mind, and i'll use as a focal point so i don't lose sight of what i want. and i moved further than i thought i could, but i missed you more than i thought i would. and i found love where it wasn't supposed to be, right in front of me.

.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité




MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 11:34

O
M
G
t trop belle ma chéwie
Revenir en haut Aller en bas

Aloisia Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 468
‹ PSEUDO : flyingsquirrel. (maëlle)
‹ FACE & CREDITS : holland roden. (hepburns)
‹ MULTICOMPTES : andreas le plus beau.
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : elle effleure les trois décennies du bout des doigts. vingt-huit ans, un âge vêtu d'une grande signification à ses yeux. une année qu'elle n'oubliera pas.
‹ STATUT CIVIL : l'alliance à son doigt la lie pour la vie à luis rosenwald. mariée depuis quatre ans au futur empereur, on ne peut pas dire qu'ils s'aiment d'un amour fou, mais forment un duo très soudé. cependant il n'est pas rare qu'aloisia ne se perde dans les draps d'un autre.
‹ STATUT DU SANG : son sang est pur et il ne pourrait pas en être autrement.
‹ OCCUPATION : aloisia est juge et ce depuis quelques années. c'est elle qui fait et défait des vies, qui décide qui est coupable et qui ne l'est pas.
‹ SCOLARITÉ : diplômée de goldadler depuis une dizaine d'années, aloisia était une étudiante qui excellait dans tous les domaines.
‹ ALLÉGEANCE : son allégeance va au rosenwald et de ce fait à l'impératrice. ça a toujours été une évidence pour aloisia, qui a été élevée avec les valeurs de l'empire.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 1) ; fraternité (niv. 2) ; persuasion (niv. 1)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Dim 14 Aoû - 19:25

saskia ; l'ennemi de mon ennemi est mon ami en tout cas merci beaucoup, j'aime beaucoup ton pseudo aussi, c'est super original et ça va tellement bien à alicia I love you (cette femme )

co ; coooo j'comprends pas, j'ai rien fait pourtant

hélène ; toi t'inquiètes j'me dépêche pour qu'on aille faire nos langues de vipère sur le bas peuple What a Face

lise ; liseeeeee merci de rétablir la vérité par ici j'me dépêche, histoire de pas laisser luis seul trop longtemps

laura ;
Spoiler:
 
t canon

merci à tous pour l'accueil, vous êtes des amours
Revenir en haut Aller en bas

Luis Rosenwald
impérialiste de la Rose

avatar

‹ MESSAGES : 1342
‹ PSEUDO : bigbadwolf, lise.
‹ FACE & CREDITS : dylan o'brien / bbw + sign. tumblr/halsey
‹ ÂGE DU PERSONNAGE : 25 ans depuis le 14 mai.
‹ STATUT CIVIL : Marié à Aloisia Freidrich, devenue Rosenwald. Cependant le brun n'est pas fidèle. Une rumeur court d'ailleurs à ce sujet, mais elle reste à l'état de rumeur car personne n'a de preuves. En effet, Luis est assez persuasif pour éviter que les autres ne parlent.
‹ STATUT DU SANG : Pur, il serait inconscient d'en douter. Ses capacités magiques démontrent de son sang pourpre, qui coule dans ses veines.
‹ OCCUPATION : Prince héritier à plein temps, exerçant le métier d'avocat principalement parce que c'est amusant. Ambitieux, Luis est incapable de ne pas travailler. Même si il n'exerce plus autant qu'il le voudrait, il a aime retourner au bureau pour s'occuper de quelques richissimes sorciers capables de se payer ses services.
‹ SCOLARITÉ : Goldadler, bien sûr, dans le pavillion des purs. Très bon étudiant, il n'a jamais raté dans une seule branche.
‹ ALLÉGEANCE : A sa famille, à sa mère, à lui-même.
‹ LOCALISATION : Berlin.
‹ INVENTAIRE : Son téléphone portable (qu'il déteste), un portefeuille qui ne le quitte jamais et son alliance, bien sûr, qu'il ne retire jamais.
‹ COMPÉTENCES : charisme (niv. 2), leadership (niv. 1), cruauté (niv. 2)

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   Lun 15 Aoû - 0:10


Congratulation
Vous venez de passer l'épreuve de la validation
TADAAAAAAAAM. Une pluie de paillette et d'amour s'abat sur toi pour fêter ta validation. Elle est pas belle la vie? En tout cas, tu as fièrement courageusement bravé l’épreuve de la fiche de présentation et voilà ce que j'en ai pensé :
c'est parfaiiiiit, mais tu le sais déjà. Je veux un rp I love you j'adore ta plume, et je ne pouvais rêver mieux pour la femme de Luis I love you.
Allez, les choses sérieuses commencent. Avant toutes choses, n'oublie pas de recenser ton avatar dans le sujet "Réserver son avatar", dans ce coin-là. Une fois fais, tu trouveras des compagnons de jeux par ici, en plus de te créer ta propre fiche, tu peux t'incruster sur celle des autres. Ils adorent ça. Et si tu as une idée bien plus précise, tu pourras sans doute ravir un futur membre en lui proposant un scénario de ton cru, par ici. N'hésite pas à aller jeter un coup d’œil à nos différents registres, pour t'y recenser et pour réclamer et dépenser tes points RP ! par ici, (c'est même plutôt conseillé). Voilà, tu n'as plus qu'à laisser ton empreinte dans cette belle histoire et pourquoi pas, créer le carnet de bord de ton nouveau personnage, par ici.
Allez, j'en ai finis avec toi, tu n'as plus qu'à nous rejoindre sur le flood. Si ce n'est pas déjà fais, vil petit membre de mon cœur.
(c) light of the seven




and i'll use you as a warning sign, that if you talk enough sense then you'll lose your mind, and i'll use as a focal point so i don't lose sight of what i want. and i moved further than i thought i could, but i missed you more than i thought i would. and i found love where it wasn't supposed to be, right in front of me.

.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: lay me down on a bed of roses (aloisia)   

Revenir en haut Aller en bas
 

lay me down on a bed of roses (aloisia)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LIGHT OF THE SEVEN :: Volubis :: La galerie des portraits :: En règle-